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Publié par JP.TABARO.

L’énumération des orchestres de Kikwit par JP TABARO

Références : https://www.mbokamosika.com/article-les-bars-et-orchestres-a-succes-de-l-est-par-rachid-king-102330732.html

Merci pour ce grand travail que je viens de de découvrir en retard. Vous avez complètement oublié la province de Bandundu et surtout la ville de Kikwit qui a participé positivement à l' épanouissement  de la musique Congolaise moderne.

 C'est vrai que l' industrie du disque comme les studio d' enregistrement n' ont pas existé à cette époque- là à Kikwit. Je vous signale qu'il a existé à Kikwit avant l' accession du pays à l' indépendance, un grand orchestre du nom de KWILU JAZZ, un orchestre de la rumba Congolaise. L' éffondrement de cet orchestre donnera naissance à l' orchestre Co Bantou de Kikwit qui deviendra plus tard Co Bantou Bandundu.

Il y a eu aussi l'orchestre Select Jazz avec Nkurayum Lambola. C'est au sein de cet orchestre que le chanteur Pépé Ndombe Opetun démarre sa carrière musicale à Kikwit en 1967. A la dislocation de cet orchestre Pépé Ndombe Opetun va créer l' orchestre Super Fiesta.

En juillet 1968, Pépé Ndombe sera recruté par Rochereau pour remplacer Sam Mangwana parti créer le Festival des Maquisards avec Guvano et Ntesa Dalienst. Je souligne ici que des nombreuses chansons enregistrées avec l' African Fiesta National le Peuple ont pour origine le Super Fiesta de Kikwit ( Bati Miso, l' Estime n' est pas l' amour, Pauline, Aimeé, Mystère, Recensement etc...).

 A l' époque l' orchestre Co Bantou avait enregistré aussi plusieurs chansons dont Après la pluie de Midou. C' est bien la dislocation de l' orchestre Co Bantou Bandundu qui donnera naissance à l' orchestre Select Jazz dans sa deuxième version en 1966 avec Xavier Kabwasa Kasax (l' un des formateurs de Dodoĺi mon cher), Super Fiesta (Pépé Ndombe, Samy, Poison, Sawa Lumbudji, Mukala, Cisco, Roy Sefu, Mafou, Jean Marie Ndambala... et plus tard Pompon Kuleta, Wawali Bonané, Caien Madoka, le talentueux Bers Berezi...), le Preza Léopard avec Pezo Nsonabawu, Depierrot, Boble Mombito, Kinos Kanzuku, Dodoli(qui passait de la guitare d'accompagnement à la guitare solo), le guitariste bass Dave Kanzuku (il a joué chez Pongo Love et Show Machine de Saak Sakul).

 Oui ! Il y a eu aussi l' orchestre Revolution Flash, l' orchestre des Enseignants de l' école Kimbaguiste de Kikwit 2(un orchestre de la rumba congolaise), l'orchestre Pop Festival...
A partir de 1970, nous assistons à l' émergence de ce que vous appelez petits orchestres. A Kikwit, il ne s' agissait pas des petits orchestres mais plutôt des orchestres des lycéens : l' orchestre de l' Athénée de Kikwit avec Bers Berezi, Les Anges Noirs avec
Kester Emeneya, Joly Mubiala, Sambot Kitoko, JP.TABARO , Kito Dembela et plus tard Lidjo Kwempa..., l'orchestre Chi Chi Choc avec Jogo, Corsaire Mayema, le pasteur Micky Ngungu, le talentueux Pinto Geda, Bers, Aiglos Matupiya, Alex Kombo....

L' orchestre Zania Bokeka, l' orchestre SELIKA des lycéens de l' Institut Lukolela avec JP.TABARO, Andele Botamba, Dipool mon cher, l' orchestre Ezazo Mondial des lycéens de Kikwit originaires de Kinshasa avec Modogo Gian Franco Ferré, Bopi, Compeins....( la chanson Ndaku Ya Ndele est de cet orchestre, donnée à Emeneya afin de l' encourager). Retenez bien, les chansons interprétées par Emeneya tirent leurs origines de l' orchestre Ange Noir de Kikwit même les arrangements sont ceux réalisés par le guitariste Dany Kalula, mi-soliste de l' orchestre Ange Noir.

La suite ??? Dans mon livre LE SON DU PAYS, Histoire de la musique congolaise moderne. By JP.TABARO.

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J
NOUS AVONS APPRIS CE MATIN DU 21/09/2025, LE DECES DE NOTRE AMI CHANTEUR IKOMO JOJO. NOUS SOMMES TOUJOURS DANS L'ATTENTE D'UN COMPEMENT D' INFORMATIONS.<br /> <br /> Le chanteur ténor Jojo Ikomo est de souche Mongo de Coquilhatville, l’actuelle Mbandaka. Son Père Ferreira, un Mubowa d’Isiro épousera sa mère Mbombo, une Mongo de la région de Mbandaka. JP.TABARO ©2025 Né à Coquilhatville le 12 mars 1952, Joseph Ikomo entreprend des études primaires à l’EP Saint Jean de la commune de Bandalungwa à la suite d’un déménagement de Coquilhatville vers Léopoldville. A la cinquième année, il retourne à Coquilhatville où il est inscrit au groupe scolaire de Coquilhatville. Cette fois , c’est son oncle Ndjoku qui l’amène dans ses bagages vers la ville de Boma où il est inscrit à la colonie scolaire de Boma jusqu’à ses trois ans d’études secondaires ensuite, retour à Léopoldville puis il repart pour Moanda. C’est là-bas qu’il obtient son Bac et, à l’âge adulte il subi une formation en gestion des ressources humaines, son dernier diplôme.JP.TABARO ©2025<br /> Ainsi donc, à l’âge de 10 ans Jojo Ikomo embrasse déjà le chant à Coquilhatville en compagnie de ses amis Claude Eketebi et tant d’autres… Entre 1969 et 1970, avec ses cousins Fely Eloko et Thomas Ndjoku ils établissent déjà les bases de ce qui deviendra en 1971, le groupe musical Bana Moja.<br /> En 1970, le chanteur Ikomo Jojo chante aux cotés de Tony Dee Bokito, Espérant Kisangani Djeinga-K, Djo Mabuse Clément Djoboke Ise Ekila, Packy Lutula† , Boskin Bosuka †, Popolipo Polydor Zangilu au sein de l’orchestre Tabou National, version Rumba. Car cet orchestre Tabu National a été crée par Rochereau Tabu Ley en 1967 dans la première version Pop Music… <br /> En parallèle, en 1971 toujours à Kinshasa, Ikomo Jojo rejoint ses cousins Belgicains Thomas et Fely Eloko Ndjoku (guitare solo) et, son petit frère Alexis pour mettre sur pied le groupe musical Bana Moja. Cette appellation veut tout simplement dire : « les enfants de la même famille (frères et cousins) ». JP.TABARO ©2025 Le groupe musical Bana Moja comprend donc: Fataki Lokasa (chanteur), Dada Akoma (guitare bass), Elvis Kunku (guitare solo et rythmique), Boutshier Bulangala(chanteur ténor), Gérard (chanteur 2e voix), le batteur Petit Mando, Espérant Kisangani (chanteur). En revanche, selon les propres dires de la sœur des Ndjoku avec qui nous nous sommes entretenus, le Bana Moja n’a jamais été un Orchestre proprement dit. C’était plutôt un groupe musical de loisirs, un passetemps juste pour tuer les temps comme on dit. Ces cousins se réunissaient juste le temps de s’amuser pendant les vacances de juillet/août d’ autant plus que les fondateurs Thomas et Fely étaient tous étudiants en Belgique. C’est ce qui fait qu’Ikomo Jojo pouvait intégrer d’autres groupes qui le sollicitaient à Kinshasa. Malgré cette situation, le groupe musical Bana Moja est parvenu à enregistrer à Kinshasa au studio Vévé, au moins dix chansons entre 1971 et 1973. Les deux chansons que nous retrouvons facilement sont : Mayatu, enregistrée sous le son de la guitare solo de Elvis Kunku et Azonga exécutée à la guitare solo par Ndjoku Fely Eloko. Nous sommes vers la fin de l’année 1973, Jojo Ikomo qui fréquente trop souvent le studio Vévé est approché par Verckys Kiamuangana qui trouve en lui les qualités artistes qu’il recherche. C’est bien au début de l’année 1974 que Verckys Kiamuangana incorpore Ikomo Jojo dans l’orchestre Vévé. Son timbre vocal et ses intonations avoisinent celles du chanteur Pépé Jean Kallé Kabasele Yampanya qui vient de claquer la porte des éditions Vévé.JP.TABARO ©2025 La voix grave de Ikomo Jojo domine dans les chansons Olingi Ngai Nakufa de Verckys comme dans ses propres chansons Mayina et Kanioka exécutées par l’Orchestre Vévé. Alors, les mélomanes le confondent et ou le compare à Pépé Kallé.<br /> À la suite du succès connu avec l’orchestre Vévé, Ikomo Jojo Ingange et l’orchestre Vévé voyagent pour l’Est Africain. C’est à Kampala en Ouganda qu’ils tombent sur un mécène Ougandais qui achète l’équipement musical de l’orchestre Vévé. Et, il veut aussi récupérer tous les musiciens. Mais, les musiciens de l’orchestre Vévé choisissent de retourner à Kinshasa. Quelques temps après, ce même mécène débarque à Kinshasa. Ikomo Jojo regroupe le guitariste solo Roxy Tshimpaka, le guitariste rythmique Zengele Saida, le guitariste bass Jim Manitsho, le chanteur Fataki Lokasa, un vieil ami au chanteur Émile Soki Dianzenza. Tous voyagent pour Kampala en Ouganda. Nous sommes à la fin de l’année 1974, début 1975. Ils mettent sur pied l’orchestre Bana Moja avec les chanteurs : Ikomo Jojo, Fataki Lokasa, Osudi ; Alex aux drums ; Lawi Solana au saxophone ; Otis Mandala : chanteur pop ; Roxy Tshimpaka à la guitare solo ; Zengele Saida à la guitare rythmique et le guitariste bass Jim Manitsho. L’orchestre reste un an en Ouganda ensuite les musiciens se rendent à Naïrobi pour quelques mois, jusqu’en décembre 1975. C’est au cours de cette année que Jojo Ikomo se rende à Kinshasa pour des raisons familiales. JP.TABARO ©2025 À son retour, il retrouve ses camarades avec un orchestre structuré, nommé Bana Ngenge. Il ne se pose même pas de question mais, s’allie à eux. Cet orchestre a comme leader le guitariste bass Jim Manitisho, les chanteurs : Ikomo Jojo, Fataki Lokasa, Osudi ; Alex aux drums, Otis Mandala : chanteur pop ; Zengele Saida : guitare rythmique ; c’est le saxophoniste Lawi Solana qui joue à la guitare solo en remplacement de Roxy Tshimpaka rentré à Kinshasa en 1982, rejoindre l’effectif de Zaïko Tout choc Anti-Choc. L’orchestre Bana Ngenge s’installe ainsi en Tanzanie : le chanteur Ikomo Jojo enregistre les chansons : Kombe Kombe, Kayumba, Kingo Mwambe, Patience Eleki, Chérie Flower…<br /> Malheureusement, le chanteur Ikomo Jojo sera abandonné par ses camarades, certains retourneront en Ouganda. Grâce aux conseils d’un ancien artiste musicien Tshiounza, originaire du Katanga, Ikomo Jojo va rejoindre l’orchestre les Noirs. C’est avec cet orchestre que le chanteur Ikomo Jojo enregistre ses chansons Nyangola et Londele.<br /> En 1983, il rejoint l’orchestre Boma Liwanza du trompettiste Shango mais, il ne reste pas longtemps. Puisqu’il tient à enregistrer ses chansons alors qu’il ne fait plus partie d’aucun groupe, Il va procéder par un nzong nzing avec quelques musiciens l’orchestre les Kinois dont Samba Mapangala. Ainsi, Ikomo Jojo enregistre les chansons : Ambale, Moseka, Waiyaki, Saïdi…<br /> En mars 1984, le chanteur Ikomo Jojo regagne Kinshasa à Binza Ozone mais, le lendemain un des hommes de mains de Luambo Franco, un certain Lumbe Lumbe vient le convaincre pour qu’il intègre l’orchestre OK Jazz de Franco. Ainsi donc, Jojo Ikomo rejoint le TP OK Jazz durant la même période que les chanteurs Denis Bonyeme et Lassa Carlyto. JP.TABARO ©2025 Dans le TP OK Jazz, il compose deux chansons : Lumbe Lumbe et Aimer Sans Amour. Au bout d’un an , il quitte l’orchestre de Franco mais, un mécène Isekemanga leurs octroi un équipement de musique avec GG Mangaya, Denis Bonyeme … C’est Pépé Kallé qui vient le récupérer pour l’ Empire Bakuba vers la fin de l’année 1989. <br /> LA SUITE..... NOUS LA CONNAISSONS (Extrait du livre LES GEANTS DE LA MUSIQUE CONGOLAISE MODERNE de JP.TABARO, à paraître)..... PAIX A TON AME CHER AMI JOSE IKOMO ©2025 JP. TABARO
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A
Bonjour,<br /> <br /> Merci à JP Tabaro pour cette belle rétrospective que j'avais "loupé" lors de sa publication.<br /> Loin de moi de contredire la mémoire vivante qu'est JP Tabaro, mais je voulais apporter, à son récit, une petite précision qui me paraît pertinente.<br /> Néanmoins, je peux accepter de me tromper vu mon jeune âge à l'époque.<br /> <br /> Concernant le groupe "Anges Noirs" dont on était "ngembo", je crois que Joly Mubiala n'y a fait partie que plus tard, quand Kester est parti à l'UNILU. Il était connu sous le nom de ADJO LANGA (et non Joly Mubiala) et imitait la voix de Kester pour combler le vide laissé par celui-ci.<br /> <br /> D'autre part, Lidjo Kwempa y était bien avant dans le groupe où il se surnommait "Lemba Diow" (pour parodier son idole "Wembadio"), c'est-à-dire "Leur Oncle" en langue mbala.<br /> Je crois même que Lidjo Kwempa est arrivé dans Les Anges Noirs avant "Pépé Jean Kester" dont il est l'ainé.<br /> Lidjo Kwempa a ensuite quitté Les Anges Noirs pour aller créer "Nzube Eleyson" avec Zola Madula, entre autres. C'est de ce groupe que Kester a tiré le nom "Eleyson" ajouté à Victoria plus tard.<br /> Il y eut également un autre grand chanteur, Njo Kassis, dans les Anges Noirs ainsi qu'un autre ténor.<br /> <br /> Pour l'anecdote, King Emeneya s'est d'abord fait appeler "Pépé Jean Kester" à cause de sa 1ère idole "Pépé Jean Kallé".<br /> Ce n'est qu'après l'avènement de Zaïko qu'il s'éprit de la voix de Gina en la mixant avec celle Pépé Kallé, ce qui donna la texture qu'on lui a connue tout au long de sa brillante carrière.<br /> <br /> Une autre anecdote : le groupe "Anges Noirs" a changé de nom vers 1975/76. A l'époque, il y avait un autre chanteur vedette nommé Wanzambi.<br /> Le groupe a fait une tournée à Kinshasa et devait jouer en lever de rideau du Stukas de Lita Bembo. Ce dernier ayant appris le nom du groupe leur demanda ironiquement : "Les Anges Noirs, vous faites de la musique religieuse ?".<br /> Il leur suggéra de changer le nom du groupe.<br /> Ils opteront, à leur retour à Kikwit, pour ISAGI MONGONGÉ", en référence au groupe en vogue de l'époque "ISIFI LOKOLÉ".<br /> Lors de cette prestation, Wanzambi qui imitait Lita Bembo se tortillait tellement sur la piste que Lita l'interpella : "Yo ozobina boye pona nini ? Ngai nabinaka po na l'ar (argent) ! Y o oza na l'ar ?"<br /> (Pourquoi danses-tu comme ça ? Moi, c'est pour l'argent, et toi ?)<br /> <br /> Voilà, pour l'histoire.
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A
Bonjour cher aîné JB et merci pour ces précisions.<br /> J'ai toujours suivi avec intérêts vos récits et aussi vos riches publications sur Youtube (même si la chaîne semble inactive depuis).<br /> C'est vrai qu'entre-temps j'ai suivi Kito Dembela sur Youtube qui a partagé aussi son vécu avec beaucoup d'émotions.<br /> Ayant vécu un peu cette époque en écoutant quelques concerts dehors n'ayant pas l'âge requis, tentant quelques fois de monter sur un arbre pour apercevoir un bout du spectacle, je vous remercie de nous faire vivre un peu ce qui se passait à l'intérieur.<br /> Dommage que certains de ces grands artistes soient partis sans évoquer ce bel épisode de la vie culturelle si animée de Mayumbu ! <br /> Car nous avons besoin de nous remémorer que les différentes contrées de notre pays n'ont pas toujours été ce qu'elles sont devenues aujourd'hui, des terres de désolation. Et surtout que notre musique a été si riche et bourrée de talents que ce qu'elle est devenue aujourd'hui.<br /> Heureusement, vous avez eu la merveilleuse idée de coucher votre récit dans un livre que je ne manquerai d'acquérir dès sa sortie.<br /> Je n'ai plus en mémoire toutes ces chansons qui nous berçaient, sauf les quelques reprises en partie par King Kester.<br /> La seule qui me revient entièrement est celle que chantait, presque à chaque fois, Joly Mubiala (qu'on appelait "Josky" ou "Adjo Langa") :<br /> "<br /> Esali ngai pasi, esali ngai soni<br /> Likambo osali ngai ah ah epesi ngai découragement<br /> Mwasi akosaka kolinga n'elongi pe na confiance <br /> Kitoko na yé elakisi ezaleli na ye te !<br /> Rétrospection !<br /> Ye alobaki na ngai, liboso tozala<br /> Boya mama na bana<br /> Nazali Muzia semblance, nasali mayele pe napembeniser ye eh<br /> Bolingo ekabwani, sanza pe tokabwani ye<br /> Nzoka alingaki na divorcer na Muzia Muzia<br /> Ah yo olingaki ngai nabengana ye eh<br /> Mwasi na ngai ya liboso <br /> ...<br /> "<br /> <br /> ou la chanson "Diyoyo"<br /> <br /> Nakolela na ngai mwana ya mama ah, mwana ya mama<br /> Ngo asundoli ngai<br /> Nalelaki mingi soki pe natika Diyoyo ya talo ngo oh asundoli ngai <br /> Epesaka ngai pasi soki nakanisi<br /> Motoki nono n'elongi nabimaki te<br /> Diyoyo yoka matoyi elekaka moto<br /> Delphine na Pauline balembi kobondela yo<br /> Nzoku alembaka mino na ye te<br /> Diyoyo oh yoyowe<br /> Ya solo soki yo pe ozali na lingomba <br /> Nalembisa na ngai nzoto baya koboma ngai<br /> Bato bakamwe mingi motindo y'osali<br /> Batunaka ngai soki ezalaka yo<br /> Tango yango nazangaka nde maloba<br /> Diyoyo oh yoyowe !<br /> ...<br /> Je vais donc attendre impatiemment votre livre.<br /> Et peut-être des informations de tous merveilleux artistes qui ont foulé les différents podiums de Kékété, sans oublier Bulungu et son Super Sa-Omba ainsi que ces artistes qui formé l'ossature de Bella-Mabo du Prince Soki tel que Sebos.<br /> <br /> Merci
J
Puisque nous nous sommes retrouvés deux chanteurs ténors, j'ai privilégié mes études et j'ai quitté le groupe en 1974 après avoir répéter avec Lidjo Kwempa son répertoire que je garde encore en mémoire. Lidjo n'était pas là avant 1974. C'est Kester qui est venu avec lui pendant le congé de la Toussaint en novembre 1974 si j'ai bonne mémoire. Et, après moi il y a eu dislocation du groupe avec plusieurs défections: Kito Dembela et Lidjo Kwempa ont rejoint l'orchestre Nzube Eleyson avec certains membres venus de l'orchestre Chi Chi Choc. Voilà. quant à ce qui s'est passé après moi après 1974, j'étais ailleurs, je ne peux rien dire. Je parle de mon époque entre juillet 1972 et décembre 1974. J'insiste celui que tu appelles Djo Langa était dans l'orchestre Ange Noir avant même Kester Mubiala Emeneya. Il est parmi les fondateurs du groupe malgré qu'il était mineur à l' époque. Kester Emeneya était appelé Jean Pépé Kallé puisqu'il imitait Pépé Kallé alors que l'orchestre copiait l'Empire Bakuba. Le chanteur Donny Mimbu est parti puisque lui était du style Bella Bella. Moi, je copiais Papy Tex, j'ai pris sa place. Rappelles-tu de la chanson Monteigne ? C'était une copie coller de la chanson Montese dont je faisais le ténor. Nous avons exécuté quelques chansons de l'orchestre Empire Bakuba avant même leurs sorties à Kinshasa.... Kombe Dilu et tant d'autres.
J
A l'attention de Antoine Nickel<br /> Je suis TABARO, ancien chanteur de l'orchestre LES ANGES NOIRS DE KIKWIT entre 1972 et 1973. J'ai donc remplacé le chanteur Donny Mimbu en 1972 et en 1974, c'est bien moi qui reçoit LEMBADIO qui s'appellera plus tard LIDJO KWEMPA. Tu le dis bien, tu étais gamin alors pour ta gouverne, JOLY MUBIALA était dans cet orchestre avant moi car je l'ai trouvé avec Sambo Kitoko (chanteur première voix) et c'est Joly qui faisait la deuxième voix. Lidjo Kwempa n'y était pas ! Il est vivant vous pouvez lui poser la question. Puisque nous nous sommes retrouvés deux ch
N
Bonjour,<br /> Comment faire pour se procurer votre livre? Une première recherche sur Amazon n'a rien donné. Merci d'avance pour votre réponse et félicitations pour cette contribution à la connaissance de l'histoire de notre cher et beau pays.
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J
Le livre n'est pas encore sorti. Je suis préoccupé par un petit souci de santé.
S
Très intéressant.
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J
MERCI !