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Publié par Messager

 
Debout Congolais, défendons la République sans capituler.
 
Hommage aux Congolaises et Congolais abandonnés par l'ONU,
tués par Paul Kagamé, Yoweri Museveni, Laurent Nkundabatuare
et commandités par les multinationales d'Europe, d'Amérique du Nord
et d'Afrique du Sud
 
 
Copies : Au Saint Père le Pape Benoît XVI ;
          À Sa Majesté la Reine Élisabeth II du Royaume-Uni ;
          Au Roi Albert II de Belgique ;
          Au Président George Bush des États-Unis d'Amérique ;
          Au Président Nicolas Sarkozy de France ; 
          Au Président Shimon Perez d'Israël ;
          Au Premier Ministre du Canada, le Très Honorable, Stephen Harper,
 
Préambule :

    Le spectacle de la guerre au Congo sont des images d’un autre âge, il s’est produit des tueries des masses, des décapitations, des mutilations, des vols des organes comme les reins dans les camps des réfugiés, des viols des femmes et d’hommes sans oublier le pillage systématique de tout le territoire congolais. Les Congolais, après tous les sévices subis, n’ont pas des fosses communes, leur mort n’a pas de trace, elle demeure mystérieuse. Les États-Unis cautionant ces exactions là, n’est pas l’Amérique de Philadelphie ni celle des citoyens d’aujourd’hui dont on connaît l’attachement sincère à la bannière étoilée et aux principes qui l’ont fondés. Il est temps que le Congrès interpelle les Démocrates pour l'un usage abusif qu'ils ont fait de la puissance de l’État quand ils étaient au pouvoir. Source Djamba Yohé, adresse aux Présidents George Bush et Jacques Chirac, le 24 octobbre 2006.

Congolaises, Congolais,
Peuple du Vendredi Saint
 
I.    Allons au combat, la guerre totale vient de commencer
 
   Cessons d'avoir peur, la Communauté internationale nous a abandonné depuis longtemps, elle participe à notre extinction par son silence et son indifférence, elle nous a livrés aux bourreaux qui tuent notre race et notre espèce, elle nous a condamnés à mort par les chaînes de la captivité humiliante entre les serres d'un État nain.  C'est ce jour de l'Halloween, en ce 31 octobre 2008, que les dieux maudits nous aspirent dans les antres de leurs fournaises inexctinguibles à perpétuité.  LONU, les États-Unis d'Amérique, l'Union Européenne, l'Amérique du Nord, le monde Anglo-Saxon, la Francophonie internationale ainsi que l'Afrique noire ne sont plus avec nous, nous Congolais de la République Démocratique du Congo. 
 
    Au prochain coup de feu, levons-nous sans tarder et ripostons aux tueurs en leur infligeant la mort et la peur à leur tour.  Paul Kagamé et Laurent Nkundabatuare doivent eux aussi avoir peur, mais surtout, ils doivent nous respecter.  Pour faire face à ce défi, attaquons nos agresseurs avec toutes les armes et les moyens de défense que nous disposons.  La volonté de vaincre nous affranchira de l'éviction et le mal qui ne cherche qu'à nous abattre avec sa faucille sera détruit.  Pour gagner une bataille décisive, l'affrontement ne requiert pas absolument l'équité des dispositifs de combat, les hommes et les femmes déchaussés parviennent à vaincre Goliath et ses légions.  Ici, ce sont des roitelets qui assaillent la RDC avec les gants de Guiliver.  Nous sommes capables de risposter et de repousser les assauts de ceux qui ne nous aiment pas et qui nous détestent pour ce que nous sommes et ce que nous avons.
 
    Il est plus que temps de nous charger de notre auto-défense sans la cuirasse des autres, l'heure a sonné pour montrer les muscles aigusés de notre volonté contre la tyrannie de la rébellion commanditée de très loin, sinon ce sera trop tard, car les massacres ont assez duré et la mort n'a que trop été semée dans notre paysage national.  Si la terre se rassasie des victimes qui lui sont offertes en holocauste, elle nous aurait déjà demandé d'arrêter de la nourrir pour qu'elle ait le temps de digérer les vies qui lui ont été sacrifiées.  Nous risquons au rythme des multiplications de pogroms successifs de notre peuple, de déplacements de nos concitoyens au gré des fuites et de la désolation des familles que l'on soumet aux exodes infernaux, de perdre définitivement le Kivu au sens large du terme et le Nord-Kivu au sens précis et réduit de la stratégie de la terre brûlée que pratique le Rwanda et son homme de crime Laurent Nkundabatuare.  Kigali a des prétentions sur la RDC, ne nous leurrons pas là-dessus.  Et cette perte sera un trophée facilement acquis tellement que cette province n'aura pas pu résister, car elle ne pourra pas se battre faute des combattants, ils auront tous été tués comme les Romains à Alésia, en l'an 52 avant Jésus Christ par Vécégentorix, le Roi rédoutable des Gaulois.  Dans un Kivu vide, le Rwanda fera sien cette province vidée de ses vies humaines.
 
    Ce qui vient d'être transgressé par Laurent Nkundabatuare au cours de ce mois d'octobre dépasse tout entendement, cet homme sans compassion qui déplace des multitudes des Kivutiens, mérite une correction suprême.  Son crime à vaste échelle, par les offensives à répétitions contre le peuple congolais, est suffisamment éloquent et grave pour provoquer notre colère, le devoir de nous défendre nous oblige de l'affronter en dehors de tout cadre de résolution de conflit, car toutes les régies des Nations-Unies, des Grandes puissances et de la presse internationale fonctionnent à son avantage, en particulier la MONUC.  Ce matin, c'est l'armée congolaise qui est reprochée par la MONUC à travers, Madame, la Haut Commissaire, Navi Pillay. Or, si ses contingents avaient protégé les Congolaises et les Congolais dans le rémue-menage de Goma, cette situation ne serait jamais arrivée.  Par ailleurs, Laurent Nkundabatuare, en dépit de son orgueil de faux vainqueur, il a le culot de défier la MONUC en lui disant à la barbe et au nez de tous qu'elle n'est pas capble de le contenir s'il veut envahir Goma.  De cette façon, Madame de la MONUC, montre les penchants de son organisation en prenant la part du tueur des masses.  Cette déclaration est pareille à celle de quelqu'un qui soutient Hitler dans la solution finale.
 
    En véritable filles et fils de la RDC, face au rejet que nous encourons sans cesse, nous ne devons plus nous dérober en espérant une hypothétique protection que nous assureraient l'ONU et les autres intervenants des Organisations internationales en Instance en RDC.  Ces ambassades n'ont que trop traîné pour nous couvrir sous leurs ailes humanitaires.  Dans la Sainte Bible, il est dit dans l'Écclésiate : "Il y a un temps pour tout".  Voici donc pour nous Congolais le temps de faire la guerre quand on nous attaque, nous n'avons plus de compte à rendre à quiconque ni à aucune autre Organisation mondiale, car les conflits du même âge, ailleurs dans le monde, ont été résolus en un rien de temps, mais au Congo, c'est la perpétuité des malheurs qui sied.
 
    Je redis encore, soyons prêts au prochain coup de feu pour aller au front sans tergiverser, demeurons ferme dans la poursuite des bandits que nous devrons traquer jusqu'aux confins de leurs territoires par rapport au point des rampes balistiques qui déversent les obus de Katioucha dans notre collectivité nationale.  C'est notre droit le plus absolu de riposter contre l'agresseur, nous ne sommes pas les auteurs du génocide au Rwanda et nous ne sommes pas des Hutus non plus.  La guerre que le Rwanda nous fait est une guerre raciste imbue de vanité et qui fait appel à l'eugénisme et à la consanguinité.  Paul Kagamé, sans le mandat des Tutsis, clame et proclame unilatéralement à qui doit l'entendre que les membres de sa tribu sont des êtres supérieurs, alors que tous les autres voisins de la périphérie et même du coeur de la république rwandaise qui ne sont pas Tutsis, sont des êtres inférieurs, des cancrélas, donc des "nienzi".  Les Congolais sont affublés de tout.  Ce sont les BMW, ce sont des paresseux, ils n'ont qu'un Général, c'est Matumona dit Defao, cet ancien musicien de Grand Zaïko, à Kinshasa.
 
    Franchement, ne nous interrogeons plus sur ce qui nous arrive même si nous ne le savons que trop.  Elles sont devenues claires les nébulosités des convulsions de guerre.  Le siège et la prise de Goma confirment l'ultime but que s'était donné Kigali et ses alliés qui ont ouvert des Consulats à Bukavu et à Goma.  En effet, il fallait que ces puissances s'installent dans ces villes pour que devint facile tous les assauts pouvant décourager toutes batailles d'auto-défenses de ces chefs-lieux ambitionnées par Kigali.  Une ville au sein de laquelle habitent les Consuls des États-Unis, de France, de Belgique, de l'Union Européenne, de Grande Bretagne, d'Allemagne et les membres des ONGs ne peut pas faire l'objet d'insécurité délibérement gratuite de la part d'un bandit de grand chemin, une localité ainsi identifiée est une forteresse barricadée et infranchissable par des services de sécurité et de surveillance. 
 
    Partant, une ville comme Goma, avec toutes ses personnalités hôtes, qui tombe comme une mouche saoûlée à l'insecticide n'est pas un fait du hasard, il y a eu au niveau le plus élevé des chancelleries occidentales un agrément tacite.  Nkundabatuare est dans le secret des commanditaires par son bouclier rwandais, l'assassin des Congolais à foison, Paul Kagamé.  Washington, Paris et Bruxelles étaient au courant de l'assaut et ont laissé faire, car un nain spatio-temporel comme Laurent Nkundabatuare devant les grandes puissances du monde ne peut pas se permettre une audace qui met en danger les vies des diplomates occidentaux sans encourir des représailles graves de leur part.
 
    Hélas, comme maintenant le ton entre le Rwanda et la RDC n'est plus qu'un son de cacophonie animé par celui qui croit avoir avalé le géant État-Nation de l'Afrique centrale, j'ai cité le Congo, plus rien, aujourd'hui et maintenant, n'oblige les Congolais à observer les interdits de la coutume congolo-rwandaise, aucune attache ne tient plus les Congolais à être des amoureux à sens unique en face d'un frère devenu Caïn, ici c'est Paul Kagamé et sa Cour.  Dans le Nouveau Testament, il est dit clairement par le Christ : "Soyez doux comme des colombes et prudents comme des serpents"; et le même Auteur messainnique ajoute dans d'autres enseignements de sa doctine : "Qui n'assemble pas avec moi disperse". 
 
    Effectivement, doux comme des colombes, les Congolais l'ont été et le sont encore, mais prudent comme des serpents, c'est ce que nous devons apprendre à être, c'est à cela que nous devons tendre pour juguler les méfaits de la conduite de Kigali au Kivu, désormais.  Un serpent est un animal très habile et agile qui veille prudemment à sa sécurité.  Pour nous jeter à vue d'oeil au coeur du combat qui nous attend, il est impérieux que nous ayons la prudence des reptiles.  Nous serons des serpents par sa rapidité de voir et d'échapper au danger, nous deviendrons des cameléons, par la qualité immédiate de cet animal de s'intégrer et de s'adapter à toute forme de nature que nous proposera l'écran de l'environnement.  On nous a assez tués et humiliés.  Que nous reste-t-il encore comme réflexe à braver ? 
 
    Il nous faut aller au combat, la guerre totale vient de commencer, car cette fois-ci, l'Amérique du Nord, l'Europe et le monde entier ont découvert malgré eux, la noblesse de notre tempérance et de notre patience.  Pendant ce temps, 40.000 femmes victimes des exodes  successifs, tous les jours, mettent au monde des enfants dans la brousse sans assistance médicales et conditions hygiéniques élementaires.  On ne peut pas nier ce que je dis, il y a plus de 2.000.000 des déplacés de guerre au Nord et au Sud du Kivu.  En tout cas, les horreurs dépassent l'entendement et la ficiton s'est consacré comme imaginable dans les conditions les plus abjets de la réalité.  Et ceci sont l'ouvre de Paul Kagamé et Laurent Nkundabatuare.  L'ONU doit s'interroger sérieusement sur sa raison d'être !  Nous, Congolais, n'avons pas d'excuse de permettre encore ces récidives de crimes.
 
Congolaises, Congolais,
Peuple du Vendredi Saint
 
II.    Nkundabatuare n'est pas un Tutsi congolais, c'est un rwandais
 
    Un Congolais, fut-il d'origine rwandaise hutu-tutsi ou twa, selon les descriptions d'identifications ethniques ne tuent pas un Congolais et ne se confie pas à un chef étranger pour faire valoir ses droits.  Un Congolais est assez fier pour ne pas descendre aussi bas que cela.  Et tous les Rwandais, que je sache, d'après la convivialité qui a marqué les relations congolo-rwandaises du passé, puisque le présent est assassiné par Paul Kagamé, n'ont jamais eu des prédispositions anti-conglaises conduisant au génocide de nos concitoyens.  C'est à partir de 1996, avec l'AFDL, qui est une oeuvre démoniaque du tandem Kagamé-Museveni et manufacturée pour leur homme de paille, Laurent Désiré Kabila, que les liens de cordialité traditionnels se sont coupés entre les Rwandais et les Congolais.  Les nouveaux venus au pouvoir, en provenance de l'Ouganda, ont monté les enchères des relations ordinaires pour les mettre au niveau du chantage et du mépris militaro-stratégique.  Le Rwanda, avec Paul Kagamé s'est fait un boeuf devant le Congo.  Or, les Congolais ont été éduqués depuis leur bas âge de ne jamais persécuter le Rwandais et cela fut même inscrit dans la Charte coloniale et le livre de civisme en usage dans les écoles congolaises.
 
    Or que voit-on de la part de Kigali ?  C'est le Rwanda du FPR qui a initié une politique raciste, ségrégationniste et nihiliste à l'encotre des valeurs partagées ensemble et courcircuitant en même temps les affinités forgées par la courroie de transmission de la mutualité congolo-rwandaise.  Ce faisant, même les assises de la CEPGL se sont vues condamnées, démontées et confisquées à leur mission.  La réalité de cette haine visible du pouvoir de Kigali contre Kinshasa, ce sont la multiplication des foyers de tensions, des conflits et des guerres larvées qui n'ont d'effets que l'émergence des drames humanitaires sans fin.  C'est ici que l'on découvre l'origine des intentions haineuses du CNDP.  Un Congolais vrai ne peut pas infliger ces cruautés récurrentes à ses compatriotes, peu importe d'où il provient au sein de la République.  Le civisme, l'éthique et l'attachement à la Nation interdit à tout Congolais de haïr les siens, de les maltraiter et de les humilier en les déplaçant comme du cheptel humain d'esclaves dirigés par les caravaniers vers Nyangwe et Zanzibar, ces marchés des négriers du "Coke en Stock". 
 
    Ceci dit, le profil ethnologique du personnage qui joue au Ghengis Khan avec les Congolais et sa fiche d'identité  ne sont pas un secret pour la MONUC ni pour la Communauté internationale.  Laurent Nkundabatuare est un dossier de la CPI, du TPI, de l'Interpol, des ONGs, des Juges français et espagnol, Jean-Louis Bruguière et Baltazar Gazon.  Tous, Institutions, juristes et policiers ont déjà enquêté sur lui, les uns pour les charger de peine pénitentiaires proportionnels à ses méfaits et d'autres pour se documenter sur sa personne autour des massacres commis à Kisangani, à Bukavu, à Goma, à Kanyabanionga et à bien d'autres endroit.  Bien entendu, il est dans le collimateur avec son compère, Jules Mutebusi.  De mon côté, je dispose des informations dignes de foi de ce personnage, car mes sources ne sont pas éloignées de celles de ces grandes Organisations internationales de Police et des enquêtes criminelles.  Par ailleurs, je connais les relations congolaises de Nkundabatuare à l'Université de Kisangani.
 
    En complément de ce que j'affirme ci-haut, il y a aussi un autre Congolais qui a fait la même démarche et qui ramène à l'évidence ma certitude sur la non-congolité de Laurent Nkundabatuare :
 
    "Nkundabatware n'est pas Congolais ! Memes les Occidentaux eux-memes le disent tout haut! Sam Killey, un grand journaliste d'investigation Britannique a déclaré au cours d'une séance tenu au Parlement de Londres que Nkundabatware est un officier Tutsi Rwandais de l'APR. Il n'est pas Congolais! Son colleague Jonathan Clayton vient de reveler dans un article publié dans le quotidien Britannique The Times le 31 octobre 2008 (page 45) que Nkundabatware [tout comme Ruberwa] est né au Rwanda et qu'il joue le role de "proxi" pour Paul Kagame afin d'annexer l'est du Congo au Rwanda. En dépit de toutes ces preuves, il n'y a que Joseph Kabila qui continue de considerer Nkundabatware comme "un fils égaré". Source : Antoine Lokongo, le 31 octobre 2008.
 
    Soudard, Nkundabataure déménage les familles congolaises à son gré et ne s'empêche pas de lancer des défis insolents aux troupes de la MONUC.  Ceci s'est passé aux portes de Goma, le 29 octobre 2008.  Pourtant, quoi qu'il clame être fils de chef coutumier congolais, Nkundabatuare n'en est pas un.  Cet homme  profondément, Kagaméen au casier judiciaire chargé et haïssant de toute son âme et de toutes ses forces la RDC n'est pas un Tutsi congolais comme on le présente dans les médias, il est rwandais.  Toute la famille de ce généralide et sa descendance la plus proche habite au Rwanda.  Que l'on se permette délibérement cette enquête pour vérifier mes allégations, on en reviendra édifié.  Quand se tairont les armes, la vérité sortira au grand jour.  À cause de cette vérité-là, il est important de ne plus donner à ce tueur à gage la visibilité congolaise coiffée du titre de Tutsi congolais, Nkundabatuare est bel et bien un sujet rwandais.
 
    Depuis le 29 octobre, TV-5, dans son journal télévisé a commencé par nommer ce tueur comme Tutsi-rwandais.  Nkundabatuare ne va pas devoir se sortir du bourbier des drames qu'il a provoquée à grande échelle en évoquant la sécurité unilatérale des Tutsis au détriment de celle de tous, l'infraction est individuelle et ne poursuit que son auteur.  Ce qu'il faut retenir de cette petite histoire, c'est le fait que Nkundabatuare n'est pas Tutsi congolais, il est rwandais.  Pour le reste, c'est de la falsification tout court.  Dans la décision que nous devons prendre, il faut que nos journalistes et nos communicateurs arrêtent de coiffer ce tueur de la nationalité congolaise.  Nkundabatuare est un soldat de l'Armée rwandaise qu'il sert avec ses multiples agressions.
 
Congolaises, Congolais,
Peuple du Vendredi Saint
 
III.    Voici venu le temps du sursaut patriotique
 
    Le temps de la mise en demeure de Paul Kagamé a sonné, car c'est lui le Diable dans la bouteille qui agite la RDC à sa guise et à sa complaiance.  Il n'est point nécessaire de chercher à le disculper puisque le temps de porter le fardeau de la preuve  est révolu.  Les rapports de l'ONU ont montré hors de tout doute que, sous le couvert de protéger les frontières rwandaises contre les incursions des milices armées interhamwe, la vérité est que que la guerre dans l'Ituri et le Kivu étaient des expéditions des vols, des viols, des pillages sur tous les genres vivants, à savoir le Congolais, la Congolaise, les animaux et la nature.  Assez, c'est assez, c'est maintenant que l'histoire, dans les événements courants  nous donne la permission de répondre par l'épeé à l'espadon de l'ennemi, à la machette et aux balles qui vident le Kivu et la RDC.  Plus de six millions des Congolais morts est un bilan hideux.  Notons, en passant que le Rwanda a tué dans toutes les provinces de la RDC et il s'est permis un raid audacieux au dessus du ciel congolais, le 2 août 1998, pour finir par priver de l'électricité, la RDC, le Congo Brazzaville, l'Angola, l'Afrique du Sud, la Namibie et le Gabon en assiégeant le barrage de Inga. 
 
    Le but de toutes ces guerres, en dehors des intérêts des compagnies multinationales nord-américaines et européennes, au sein desquelles se retrouvent des anciens premier ministres du Canada, de Grande Bretagne, de l'Australie, de la Nouvelle Zélande et des gros canons de l'Administration des Secrétariats d'états des États-Unis, Paul Kagamé veut par l'instabilisation de la République Démocratique du Congo disposer du Nord-Kivu comme Léopold II avait pour possession l'État Indépendant du Congo.  En fait, à quoi veut-il en venir dans l'immédait :
  1. Créer un État rwandophone, un Nkundaland à défaut d'une annexion pure et simple ;
  2. Obliger la RDC de négocier avec Laurent Nkundabutuare pour imposer les desireratum de Kigali en vue de guarantir les ambitions de Kigali sur le Nord-Kivu ;
  3. Ogliger Kinshasa de renvoyer loin les FARDC afin que la zone de la Vallée de Ruzizi devienne une zone tribale comme en Afghanistan ;
  4. Intégrer le Nord-Kivu dans une sorte de Confédération tribalo-ethnique au sein de laquelle le Rwanda et le centre du leadership de la Région des Grands-Lacs au détriment de la RDC, alors que c'est une zone pour l'intérêt de tous ;
  5. Laisser un testament qui incite les fanatiques de la notion d'eugénisme et de racisme dont il se prévaut à créer un jour un pays indépendant soustrait du territoire congolais le long de la corniche de Rutshuru, Masisis, Goma et Kalehe, promontoire frontalier de la Vallée de Ruzizi. 
    C'est maintenant l'heure du combat final et décisif qui a sonné et de partout que l'on entende le clairon dans le coeur des Congolais fâchés.  Sans tarder, revêtons notre cuissace comme Gédéon, portons notre équipement de guerre, passons de la tempérance à l'offensive, car le canon de l'ennemi tonne en son cratère, mettons fin à son irruption en renvoyons KO les dirigeants de Kigali et de Kampala, contaminés par le démon qui défie Dieu, à travers sa créature, les Congolais, comme au temps où Lucifer a irrité le Créateur de toutes les puissances visibles et invisibles.  Voici, peuple congolais venu le temps du sursaut patriotique et paraphrasons "la Marseillaise" en disant : "Allons z'enfants de la Patrie le jour de gloire est arrivé". La tyrannie a assez duré, nous avons gagné la bataille contre le mensonge, la propagande et la calomnie, c'est à notre tour de gagner la guerre sur le terrain dès que le premier coup de feu nous sera tiré par ceux qui nous ont menés une vie de chien avec leurs parrains qui les rétribuaient nos femmes, nos filles et nos enfants.
 
    Une guerre ne se fait pas sans mode opératoire, la nôtre serait une résistance populaire et citoyenne.  Elle devra être un refus d'être des victimes à perpétuité de la barbarie de la philosophie de Paul Kagamé et son intime cannibal d'ami, l'ogre Yoweri Museveni.  Nous devons être prêts à risposter avec tout ce que nous disposons pour nous défendre.  Quand l'ONU ne nous défend pas, nous devons prendre l'ultime résolution nous-mêmes d'être les boucliers de notre peuple.  Ce faisant, lorsque les invahisseurs surviendront en nous surprenant démunis, ce que nous devrons faire doit emprunter ces artifices d'auto-défense :
  1. Il faut d'abord Créer les conditions pour créer le contexte du consensus congolais contre la rébellion et réunir les conditions pour passer à l'offensive contre les rebelles sans contre-ordre hiérarchique ;
  2. déstituer Joseph Kabila, car c'est lui qui gangrène la fin des rébellions, l'odyssée de Budja mabe est la parfaite illustre de cela,
  3. Changer des techniques de combat en abandonnant les méthodes classiques des États-Majors et des Écoles de guerre, utiliser les armes naturelles par l'usage du règne animal contre l'ennemi. Les Romains ont utilisé les oies comme radars et les rats comme missiles. Les Congolais peuvent utiliser dans leur infanterie populaire des serpents, des abeilles et les matshatsha des bambous (les manionia ya shimbala) etc ;
  4. Encercler les rebelles par la ceinturage des zones qu'ils occupent avec le concours de la population qui connaît très bien les contours du relief de son patelin. Après tout, celle-ci doit regagner au plus vite sa localité et son habitat ;
  5. Constituer des phalanges qui créent les conditions pour les embuscades surprises contre les forces d'occupation et empêcher toute mobilité de ses hordes ;
  6. Créer des réseaux secrets de communication et de transmission des ordres d'auto-défense ;
  7. Tendre des pièges traditionnels sur les pistes qu'empruntent les tueurs qui égorgent les Congolais ;
  8. Traumatiser psychologiquement les assaillants et leur lancer, par nos chefs coutumiers et nos mères, des malédictions et dire à Nkundabatuare qu'il est déjà pris dans les maillons d'un signe de malheur ;
  9. Faire une guerre de résistance comme les Français l'ont faite contre l'Allemagne nazie, Kagamé en est un mégalomane qui rêve au succès de Hitler ;
  10. Organiser un corps secret de commando avec tous ceux qui connaissent l'art militaire du combat de choc avec un petit nombre des combattants d'avant-garde pour des incursions de sabotage et d'attaque ;
  11. Détourner les combattants illégaux des pistes vers lesquels ils se dirigent pour agresser la RDC en les égarants avec des faux signaux d'alerte ;
  12. Fissurer la cohésion des troupes des brigands avec des actions incitant à la défection de leurs rangs avec l'usage des tracts, le recours à l'agitation et la profération des injures ;
  13. Dégonfler la force morale des rebelles et en leur coupant les voies de ravitaillements avec les techniques de combat empruntées à nos ancêtres ;
  14. Découvrir les itinéraires des entrées illicites des armées rebelles et progresser jusqu'à leurs entrepôts pour faire sauter leurs explosifs ;
  15. Rechercher les faiblesses de la rébellion et prendre la résolution par l'antidote de la surprise en vue de les retracter dans leur assurance ;
    Si les autres peuples réussissent à défendre ce qui leur appartient avec cran, les Congolais le peuvent aussi.  Notons que le Nord-Kivu est déjà occupé, le déplacement des populations est précédé par l'occupation du terrain et la prise de possession des parcelles que Kigali offre à ses immigrants illégaux chargé de construire une majorité fictive pour être en position de revendiquer ce territoire lors des velléités d'indépendance.  La plupart des Banyarwanda du Congo ont été massacrés par Laurent Nkundabatuare et le Front Patriotique rwandais lors des premières invasions.  Les Congolais de langue kinyarwanda constitute le plus grand danger contre le régime de Kigali, car ces derniers ne voudront pas céder leurs terres aux nouveaux venus qui ne sont là que pour servir leurs propres intérêts et la mafia qui les a recrutés.  Il n'y a plus maintenant qu'à faire un sursaut patriotique doublé d'une décision de ne pas se laisser faire. 
 
    Le Commandant espagnol de la MONUC, le Général Vicente Diaz de Villegas a démissionné parce que Paul Kagamé l'a menacé de mort.  En effet, celui-ci voyait en lui un agent rapproché du Juge Baltazar Garzon qui a inculpé le Président Rwandais de crime de guerre et de crime contre l'humanité tout en le poursuivant pour la mort des religieux de son pays tués au Rwanda mystérieusement.  L'ONU sait pertinément bien pourquoi ce Général de haute facture militaire est parti.  Loin d'être une question de l'insuffisance des équipements, la MONUC n'a pas non plus aimé cet homme à cause de ses implications dans divers trafics au Congo par ses membres, tant du corps des Forces armées que du personnel civil.  Le départ du Général Vicente Diaz de Villegas Officier de prestige est un bon débarras pour la MONUC et pour Kigali.  La rébellion au Congo peut finir très vite, l'ONU a freiné la guerre des Six jours et celle du Yom Kippour, elle a croisé les fers avec les Gendarmes katangais.  La vérité dans tout ça, c'est le manque de volonté d'en finir avec l'agression rwando-ougandais qui paie les compagnies multinations du G-8, c'est tout.
 
    Laurent Nkundabatuare est protégé par les États-Unis, l'Union Européenne, l'ONU, le Rwanda qui le ravitaille et l'Ouganda qui l'aide en attaquant la RDC par les groupes armés de LRA en vue de distraire toutes les offensives de front que les FARDC menent contre le CNDP.  La MONUC ne fera jamais rien, le contigent du Pakistan qui est le plus nombreux du Corps des Forces Armées étrangères sur place est la branche qui refuse plus que tout autre bataillon de se battre.  Pourtant, c'est la RDC qui rétribue le personnel de l'ONU au Congo par ses charges de cotisation et ses obligations de pourvoir au salaire des agents du Palais de verre en mission.  Alors à quoi bon d'écouter encore la MONUC, l'ONU et les intervenants opportunistes des puissances extérieures.  Ne sont-ce pas eux qui tirent les ficelles sur les massacres en RDC parce que la mort des Congolais génèrent des milliards ? ....
 
Congolaises, Congolais,
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anaclet 02/11/2008 10:51

Je me rejouis que le bon sens l'ait emporté sur les positions belliqueuses. Il faut que le Congo et le Rwanda clarifient la sitution dans le Masisi et le Rutshuru. Je comprends mais je suis meurtri moi aussi que des gens qui se disent congolais se fassent le bras armé d'une puissance étrangère et blaissent les autochtones dans leur chair. Il faut denier la politique politicienne et prendre des fermes résolutions qui retabliraient les antagonistes dans leur bon droit. Bemba absout par les accords de Sun City et élevé à la dingité vice-présidentielle est aujourd'hui rattrapé par l'histoire du fait du gouvernement centre-africain. Je compatis à son sort et je crois à son innocence parce qu'il le clame. Nkundabatuaré si les faits sont établis n'échaperait pas à des pousuites. La paix n'a pas de prix. L'éssentielle est d'éviter la guerre.http://www.monuc.org/news.aspx?newsID=18661

anaclet 02/11/2008 01:59

J'adore les congolais qui s'exprime ici pour soutenir leur pays en particulier Serge Diantantu un artiste remarquable. Mais prêcher la guerre est une erreur. La désolation de toute une population parce que les politiciens ont refusé de négocier. On doit pourparler autant de fois que celà est nécessaire,la paix n'a pas de prix. Un pays exsague n'a pas le droit d'engager des dépenses inutiles alors qu'une signature au bas d'un document peut très bien mettre fin à cette guerre.En 1889 le territoire congolais a hérité des banyarwanda suite au tracé de la frontière du Congo puis entre 1920 et 1940 une immigration rwandaise de travail faite par les belges qui voulaient des ouvriers agricoles,en 1959 des réfugiés tutsi sont venus sur la vallée de Mulenge. Voilà l'origine du conflit,les autochtones se sont senti minoritaire. Entre 1962 et 1965 les kivutiens se sont battus avec les banyarwanda pour un conflit foncier,les chef coutumiers bafulero avaient donné et vendu des terres aux tutsi qui y installaient leurs élevages privant les cultivateurs bafulero de champs. C'est Mobutu et l'armée qui mirent fin à deux ans de bataille. Qu'il y ait le Rwanda derrière ou pas l'objet du conflit est bien réel. Il faut un motif politique pour que Nkundabatuaré général des FARDC trouve des arguments pour  son action. En 1972 la nationalité congolaise est offerte à l'ensemble des immigrés rwandais,nationalité qui sera révoquée en 1981 avec une possibilité de la solliciter librement. En 1998 naît le problème banyamulenge. C'est un problème comme on en a chez tous les frontaliers du monde. Un problème on doit lui chercher une solution dan le contexte d'un état moderne. Sur ce le RCD Goma leur donne de l'espoir suivi de beaucoup de déceptions. Une patate chaude que se renvoi le Congo et le Rwanda. Tout en refusant qu'un général des FARDC,même tutsi,s'attaque militairement à son pays,l'option d'une riposte armée avec sa cohorte de désolation est à rejeter. En politique il faut savoir mettre son orgeuil dans sa poche. Il n'y a pas de honte pour se réconcilier avec ses voisins ou ses pires ennemis. Le but c'est d'épargner des vies humaines et d'éviter des désagréménts à une population qui a beaucoup souffert depuis l'indépendance.