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Publié par Messager

 La série de nos variétés de ce samedi s'ouvre par la chanson "Menga",de  l'orchestre Bella-Bella.Nous diffusons cette chanson afin de permettre à notre ami Ben de fermer l'oeil,comme il l'avait lui-même annoncé.Menga fera également plaisir à plusieurs mélomanes où qu'ils se trouvent.Leurs réactions intéresseront certainement les autres lecteurs.
 Ecoutons  encore les voix des frère Soki à travers Menga.

Menga
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Ben 19/02/2008 15:36

Merci beaucoup cher messager.Cette chanson me rappelle plein de choses.Une annecdote: On était encore très petits. Une grande soeur du quartier (au camp Kokolo) avait un copain, un enseignant, qui habitait la cité (Saint-Jean). Il arrivait toujours en taxi. Il s'était présenté chez les parents de la fille, pour "fermer la parcelle" comme on dit chez nous :-)Une petite feête avait eu lieu. Je me rapelle que le père de la fille, qui était capitaine, nous avait chassés de sa parcelle parce qu'il nous soupconnait -et il avait raison- de vouloir couper des barbelés qui étaient devant son domicile pour aller construire des petits "cars ya fil de fer".Alors un jour, le fiancé était venu comme à son habitude, vers le soir. Ils étaient assis (avec sa bien aimée) sur la terrasse, en buvant du Vital'O. Lorsque soudain surgit une femme, avec un enfant sur le dos. En sa compagnie, un autre jeune garcon (celui-ci devait être de quelques années mon aîné). la femme est entré dans la parcelle et a commencé à ménacer le "fiancé".Il s'en est suivi une violente discussion. La vérité venait d'éclater au grand jour: Monsieur l'instituteur était bel et bien marié et père d'un enfant. Sa femme, qui le faisait surveiller, a fini par avoir vent de ses manigances et est intervenu à temps pour empêcher le désastre. Mais il fallait voir comment le monsieur s'était déchaîné pour tout renier en bloc d'abord, et prétendre ensuite que la dame était son ex épouse et qu'ils avaient déjà divorcé, quelques mois auparavant.Peu convaincant, il fut ´"saisi" par les bana quartier (encore bana ya ba soda), jusqu'à ce que le père de la fille (le capitaine) était de retour.Il a été jugé sur-le-champ. Ensuite 2 Jeeps sont arrivés et on les a embarqués. Je ne sais pas avec précision comment l'histoire s'est terminée. Mais le "fiancé", on le l'a plus jamais revu dans le quartier. Certainement qu'il avait dû passer quelques jours au cachot.Mais il fallait quand même avoir du culot, pour venir s'aventurer de la sorte. Et dans un camp militaire avec la fille d'un capitaine!