Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par Messager

 Les commentaires sur les droits d'auteurs vont bon train . Ce sujet s'avère très enrichissant pour notre communauté où les abus ne se comptent plus. Les abus commis parfois par ceux qui se sont toujours plaints d'être floués. Le cas le plus flagrant  est celui d'un parolier qui s'était rendu célèbre en cédant ou en vendant une chanson à Langa-Langa Stars et Viva la Musica. Nous connaissons la suite. Les deux formations ont lancé la même chanson sur le marché sans que l'on sache vraiment qui l'avait reçue en premier lieu. Nous avons jugé utile de diffuser les deux versions, l'une d'elles nous été envoyée aujourd'hui même par notre ami Papatoto à qui nous adressons nos remerciements.

Messager



 1.Parapluie,
version Langa-langa Satars

2.Rendre à César, ou Parapluie version Viva la musica

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Crispin-Régis Lukoki 03/09/2009 16:05

Cher T.Kanza,les droits d´un Auteur commencent dès que l´oeuvre est exécutée dans un contexte lucratif.Mais,toujours à condition que l´oeuvre soit déclarée à la société d´Ateurs.Ceci dit,même dans une séance de répétition où les assistants ont à payer,ou simplement dans une salle où on vendra de la boisson ou autre chose durant la répétition.Pourtant,l´Auteur peut renoncer à ses droits en comuniquant son intention à la société d´Auteurs.Les orchestres à leur tour,sont obligés à remplir des feuilles d´éxécution distribuées par la société d´Auteurs,sur lesquelles doivent figurer les Titres,Auteurs et aussi le nombre d´autant de fois qu´ils vont jouer les morceaux pendant leurs concerts.Il en est de même pour les musiciens solistes qui vont se produire dans les cafés,restaurants,piano bars etc...C´est ici le cas du direct et c´est le patron de la salle qui paye à la société,selon la capacité de la salle.En ce qui concerne les discothèques,nganda,radios et télévisions,ceux-ci doivent déclarer tout le matériel sonore qu´ils possèdent et remplir aussi les feuilles d´éxécution que je venais de mentionner.C´est ici le cas de la réproduction phonographique.Les services de transport qui utilisent les oeuvres musicales ou audiovisuelles sont inclus dans ce paragraphe.Les Editions et producteurs payent au moment de l´impression des disques et selon le nombre des titres,durée et prix de vente en gros et détail.C´est ça la procédure des Sociétés d´Auteurs et j´éspère m´avoir bien expliqué.Merci.     

Messager 27/08/2009 23:10

Cher T. Kanza, Cette rubrique avait été initiée au début du blog, mais personne ne nous avait aidé à répérer la position des anciennes vedettes. Nous allons essayer de la relancer,en espérant que cette fois les gens vont s'y intéreser. Comme vous savez, nous sommes en déhors du pays.Messager

T. KANZA 27/08/2009 22:13

Cher Messager,En écoutant les deux versions de la chanson Parapluie, j'ai pensé, si ma mémoire n'a pas défailli, à un cas similaire. Il s'agit de la chanson : Mairie Anne ou Marianne du chanteur Josky Kiambutuka sortie vers les années 69 - 70 avec d'abord le groupe Les As de Moreno et aussi avec l'African Fiesta Sukisa de Nico durant cette même période.Comment la société de droits d'auteurs congolais la SONECA recupère-t-elle les droits de diffusion et d'auteurs de nos artistes : - auprès des radios, médias locales et internationales?                                                           - auprès de nos "Ngandas", bars ou autres manifestations publiques qui diffusent les oeuvres musicales de nos artistes?Pourriez vous, Cher Messager, sous une rubrique " QUE SONT-ILS DEVENUS?" nous donner des nouvelles sur le devenir de certains de nos artistes musiciens tels que : Yaya Mbuta Mashakado de Za¨ko, Antmo de Symba, Dilu Dilumona de Bakuba et des autres de la "belle époque"Merci et à bientôtT. KANZA