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Publié par Messager

Révendications des Tutsis ou d'un groupe de mafieux se réclamant de la minorité Tutsi congolaise.

Il y a une dizaine d'année, les "joe 12 bières congolais" découvraient la terminologie "Banyamulenge" à la faveur de l'entrée de l'AFDL à Kinshasa. C'était juste un groupe de quelques individus bien identifiés, pour qui l'accession aux plus hautes fonctions de l'état, équivalait à la reconnaissance de leur communauté, même si en réalité, cell-ci n'a jamais représenté qu'un peu moins de 1% de la population de la RDC (rappelez-vous le score de Ruberwa aux présidentielles). Ce qui fut fait, puisque, outre l'état major de l'Armée nationale confié à Kabarebe, ruandais et tutsi, >Bizimana Karahamuhetu, Déo Gratias Bugera et Ruberwa, joueront aux maîtres du Congo, dans l'antichambre du palais de la nation. On se souvient encore des coups de gueule mémorables de Mpoyo Kasa Vubu ou de Tshisekedi vis-à-vis de cette clique. Aujourd'hui, cette première bande largement récompensé, savoure la richesse accumulée dans les hauteurs de Binza et de Bruxelles, avec le passeport diplomatique de la RDC. On pensait le problème Tutsi congolais reglé, mais ne voilà-t-il pas qu'en 1998 apparaissait le RCD Goma, avec d'autres leaders, une autre génération de jeunes pousses tutsis à satisfaire: ils ont pour nom Azarias Ruberwa,n Moïse Nyarungabo et autre Nkundabatware. Là encore, la transition aidant, la RDC leur accorde non seulement l'une des vice-présidence de la république, mais aussi une quarantaine d'officiers généraux et une floppée de colonel, soit la plus forte représentation aun sein des forces armées congolaises, sans que cela ne fasse taire ceux-ci. 4 ans après avoir satisfait cette génération là et l'avoir enrichi, le Congo est de nouveau face à une autre révendication. celle-ci n'est ni Banyamulenge (Bugera), ni Tutsi congolais (Ruberwa), elle est désormais Ruandophone. en effet, dans le sillage de Nkundabatware, 'ne déplaise à Ka Mana, c'est une autre bande de Tutsi mais bien ruandaise, qui sert de tête de pont à une occupation de force des territoires d'autres ethnies congolaises.
faut-il croire que tout le monde a oublié la géographie congolaise et qu'on ait la mémoire courte? Lorsque s'est signalé pour la première fois Nkunda, c'était en 2004. il venait de prendre la capitale du sud kivu, Bukavu. Berceau, selon la théorie des tutsi, des banyamulenge. Aujourd'hui, Nkunda a étendu sa guerre au Nord Kivu, secteur nullement Banyamulenge, chassant de leurs terres d'autres populations, au prétexte qu'ils ne lui reconnaissent pas la qualité de congolais. Alors que la vrai raison est d'introduire par dose successive, des bandes de ruandais dans les institutions et rouages du pouvoir au Congo, afin de prémunir la bande a kagamé, d'un éventuel retour de baton. Bein sûr, ceux-ci continuent de crier haut et fort leur "risque de génocide", alors qu'ils sont en train d'en perpétrer au Congo chaque jour, depuis 10 ans. Qui sème la haine, a titré ce matin Colette Braeckman dans sa livraison au Soir de Bruxelles? Combien reste-t-il de bandes ou de chef de bandes à satisfaire pour laisser en paix les populations congolaises et ruandaises qui n'aspirent qu'à vivre en paix? Après la bande des Bisengimana qui a ouvert les portes à la clique des mafieux, à combien devrons-nous encore payer et pendant combien de temps les congolais vont-ils se laisser racketer par des individus comme Bugera, Ruberwa, Nyarungabo et autres Nkunda, avant de se rebeller et de se dresser comme un seul homme, en commençant par les chasser de kinshasa, où ils se la coulent douce, pendant que des millions des congolais sont chassés de leurs terres?


Joseph Pululu

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Frédéric MBAKI 31/10/2008 17:05

Un peuple doit savoir s'assumer, se prendre  en charge et se révolter quand sa maison brûle. Et pour faire entendre notre voix, commencons par bouter déhors tous les tutsi(il n'existe pas de tsuti congolais) les mettre en mal ici à Kinshasa, les chasser de Kin et de nos provinces. De cette façon, la communauté internationale comprendra que nous sommes fatigués de ces gens. Soulevons nous, les Ruberwa et consorts HORS DE KIN.