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Publié par Messager

 En apprenant la victoire de Barack Obama ce matin, une victoire que votre blog avait prédite au moment où cela paraissait utopique, cet air d'Adou Elenga "Ata ndele" m'est venu à l'esprit. Oui, les USA viennent de réaliser le rêve du pasteur Martin Luther King. Un noir vient d'être élu à la présidence des USA. Qui l'eut cru  il y a un an ?
Cette victoire doit rassurer les congolais sur l'imminence de changement . Elle doit réconforter les congolais sur le fait qu'un jour, la RDC sera dirigé conformément aux aspirations de son peuple.
C'est pourquoi je propose la chanson "Ata ndele" non seulement pour ce qui est arrivé aux USA, mais aussi et surtout pour le changement à venir en RDC
. (messager)

Écoutons  "ATA NDELE"



OBAMA PRESIDENT
l'Amérique l'a prouvé encore une fois qu'elle est la plus grande des démocraties...
YES WE CAN. WE MUST DO IT.
OBAMA l'a fait black reconaissance.
First one.
C'est gigantesque!!!

OBAMA Président , au Kenya c'est l'élection de "l'enfant du pays"
Dans le village de KOGELO, au Kenya, où vit la grand-mère partenelle de BARACK OBAMAdes membres de la famille élargie du président élu ont suivis les résultats de l'élection présidentielle Américaine à la télévision ce mercredi matin 5 novembre.
Le président Kényen, MWAI KIBAKI a décrété jeudi jour férié " afin de permettre aux Kényens de célébrer l'exploit historique du sénateur OBAMA. La victoire du sénateur OBAMA est la victoire de notre pays, en raison de ses racines, ici au Kenya" a commenté M. KIBAKI. 

Théthé

 

 

En regardant ce moment historique sur CNN, j'ai eu de larmes aux yeux..surout pour nous qui elevons nos enfants ici aux USA...ma petite fille qui etait a cote de moi (a peine 6 ans) a dit qu'elle voulait etre un jour comme OBAMA...cela resume tout l'espoir que suscite cette election...un moment qu'il fallait necessairement vivre....au dela de tout..il faut rendre hommage a ce pays incompris..les USA..qui donne aujourd'hui un exemple eloquent au monde entier...sa capacite de changer..de s'adapter.etonne....c'est aussi une victoire sur l'ignorance, l'intolerance, la mesquinerie, la petitesse d'esprit..un peuple pragmatique a decide d'aller au dela de clivages raciaux..pour elire un de meilleurs fils du terroir comme son futur president...ma priere est comme mon pays d'origine la RDC suive cet exemple..qu'un jour en RDC l'etnicite cesse d'etre une barriere..un muluba, un mukongo, un tutsi, un pygmee..soit juge selon ses capacites et non selon ses origines...AMEN

Ya théo

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G
Hello,Oui l'espoir susciter par l'élection de Barack Obama est bonne à prendre dans ce monde de fou !En espérant même un tout petit changement, mais l'espoir peut déplacer des montagnes , la preuve !Nous avons attendu tellement longtemps un tel jour !!!Bonne journée
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G

Sur Radio MangemboL’histoire d’un homme
 
Il n’est même pas né noir. Mais c’est vrai qu’il a du sang noir. Un malheureux sang noir qui serait tombé dans une marmite américaine du Kansas. On dit qu’il serait le cousin éloigné d’au moins sept présidents américains, dont le Vice Président en fonction, et l’ancien président FORD, et même l’actuel W, oui, notre cher Président honni, le W que nous connaissons tous, celui de la croisade irakienne de triste et honteuse mémoire. Il n’est pas non plus blanc, malgré toutes ces belles références. Il a même du sang cherokee, nous rapporte-t-on, du sang de ces vénérables ancêtres gaulois des tout puissants Américains. Il est quoi, à la fin, cet olibrius ? Il est qui, ce pauvre garçon ? C’est qui à la fin, ce phénomène de la nature ?
 
Il s’appelle Barack OBAMA, Sénateur démocrate des Etats-Unis, il est citoyen américain. Comment donc peut-on être américain avec un père kenyan, un premier prénom sémite, un deuxième prénom arabe ?
 
Que voulez-vous que je vous réponde, mes amis. Je n’ai pas encore vu d’enfant qui a choisi d’être noir. Ni métis, même si certaines personnes à l’esprit tordu se flattent de crier sur tous les toits que le métissage est l’avenir du monde. Moi, je savais seulement que la femme était l’avenir du monde. Les métis aussi savent être l’avenir de quelque chose ? Ils sont de quelle race d’ailleurs, les métis ? De quelle race sont-ils donc tous ces métis de peau, de visage, de culture, d’esprit ?
 
Que voulez-vous que je vous dise ? Ils ne sont d’aucune race. Ils sont race. Ils sont des humains. Tout ce que je sais, de conscience certaine, c’est qu’on ne devrait pas, à ces enfants métissés, faire un procès en réquisition d’identité.
 
Vraiment ? Mais oui.
 
Tout ce que je sais, c’est que notre phénomène un jour choisit d’être noir. Il s’appelait alors Barry, cela faisait très américain, mais il choisit d’être un Américain qui s’appelle Barack. Le béni, le chanceux, l’élu. Car, un jour il vit son père. Et il réalisa qu’il était la prunelle de ses yeux. Il alla même à plus d’une reprise visiter le Kenya, le pays de son père. De ce retour à des sources il tira fierté : il se sentit bijou, trésor. Il était chez lui chez eux. Chez eux était aussi chez lui. Il était attendu, espéré, voulu.
 
Et en Amérique ? En Amérique il était le fruit d’une rébellion, d’un défi, d’un caprice, d’une volonté. Oh, aisément nous pouvons imaginer la fureur du grand-père DUNHAM tançant sa fille, la moustache de colère tremblante ; on peut sans effort comprendre le mimique désappointée de Tutu, TOOT, la grand-mère, dans le secret de sa cuisine ou de son bureau. Une ancienne femme de soldat qui prendra sous son aile la chair de sa chair pécheresse, que l’amour pour son gentil et beau petit-fils ne réconciliera que tardivement avec l’étranger, ces hommes et ces femmes au regard fuyant de bêtes perdues qu’elle rencontre parfois non sans crainte dans les rues de sa ville.
 
Notre héros, qui se sait aimé, prendra les taureaux de la vie par les cornes pour être digne de cette considération. Oui, bon sang ne saurait mentir. Soudain il a un furieux besoin d’exister. C’est alors qu’il se rebaptise Barack. Oui, il a décidé d’être Barack l’Américain noir sans race ni couleur de peau. Il travaille trois fois plus que le collègue blanc. Il arrachera la direction de la prestigieuse HAVARD LAW REVIEW.
 
Nelson MANDELA vient d’être libéré, il va bientôt être le premier citoyen d’une nation appartenant aux blancs, dans le pays de ses ancêtres. Un éclair surgit dans son esprit. Il a trouvé sa voie. C’est sur un terrain de football qu’il découvre sa voix. Il sait dès lors que ses cordes vocales, qui savent dire toute la chaleur de son cœur et de ses passions, seront le sésame pour lui ouvrir les portes des places qu’il veut.
 
Il épouse une femme,  noire comme lui, américaine comme lui. Oui, il aurait pu épouser une belle jeune fille WASP pour son sang blanc et avoir des enfants encore plus blancs que lui-même. Il choisit la voie la plus difficile. Car il veut exister. Il épouse une congénère car il ne veut renier aucune partie de lui. La moitié qu’il se choisit sera le navire qui le fera voguer vers les rivages qu’il s’est choisis. Il sera le rocher de sa vie. Il s’appelle Michelle.
 
C’est avec sa voix qu’il signe son premier acte politique majeur. Nous sommes en 2004, il s’agit d’introniser John KERRY, candidat démocrate. Ce jour là, 27 juillet 2004, une nuit chaude à Boston, Barack et Michelle OBAMA savent déjà tous les deux qu’ils sont en train de signer le premier acte de la route qui les mènera vers la Maison Blanche un jour.
 
Ce jour est venu. Une victoire, une victoire, c’est ce dont avait besoin Barack OBAMA pour gagner la deuxième moitié qui lui manque encore de sa vie, de sa personne, de son esprit. Hier, d’avoir travaillé durement, Barack OBAMA n’a pas été un jeune homme brisé. Le matin du 5 novembre 2008, Barack et Michelle OBAMA et l’Amérique, étaient comblés.
 
Moi, j’avais croisé les doigts. Les personnes complètes me sidèrent, me fascinent, et m’illuminent de la lumière de leur cœur, de leur bonheur. L’histoire du monde gagne toujours à se nourrir des rêves qu’assument et réalisent ses enfants. L’humanité se grandit toujours des passions que vivent certains parmi ses enfants les meilleurs.
 
J’avais eu raison de croiser mes doigts et de prier. Le monde revit, les jeunes sourient à nouveau, l’humanité renaît. Barack OBAMA est arrivé.G.BAYAMAAlors, alors MBULI YA MT de Jhersy Jossart NYOKA et Zaïko Langa Langa pour fêter l'événement.http://media.putfile.com/Mbuli-ya-MT--Jossart-NYOKA-et-ZAIKO
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M
Salut Théthé. Bon retour à la maison.Messager
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Y
En regardant ce moment historique sur CNN, j'ai eu de larmes aux yeux..surout pour nous qui elevons nos enfants ici aux USA...ma petite fille qui etait a cote de moi (a peine 6 ans) a dit qu'elle voulait etre un jour comme OBAMA...cela resume tout l'espoir que suscite cette election...un moment qu'il fallait necessairement vivre....au dela de tout..il faut rendre hommage a ce pays incompris..les USA..qui donne aujourd'hui un exemple eloquent au monde entier...sa capacite de changer..de s'adapter.etonne....c'est aussi une victoire sur l'ignorance, l'intolerance, la mesquinerie, la petitesse d'esprit..un peuple pragmatique a decide d'aller au dela de clivages raciaux..pour elire un de meilleurs fils du terroir comme son futur president...ma priere est comme mon pays d'origine la RDC suive cet exemple..qu'un jour en RDC l'etnicite cesse d'etre une barriere..un muluba, un mukongo, un tutsi, un pygmee..soit juge selon ses capacites et non selon ses origines...AMEN
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T
OBAMA Président , au Kenya c'est l'élection de "l'enfant du pays"Dans le village de KOGELO, au Kenya, où vit la grand-mère partenelle de BARACK OBAMAdes membres de la famille élargie du président élu ont suivis les résultats de l'élection présidentielle Américaine à la télévision ce mercredi matin 5 novembre.Le président Kényen, MWAI KIBAKI a décrété jeudi jour férié " afin de permettre aux Kényens de célébrer l'exploit historique du sénateur OBAMA. La victoire du sénateur OBAMA est la victoire de notre pays, en raison de ses racines, ici au Kenya" a commenté M. KIBAKI. 
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T
OBAMA PRESIDENTl'Amérique l'a prouvé encore une fois qu'elle est la plus grande des démocraties...YES WE CAN. WE MUST DO IT.OBAMA l'a fait black reconaissance. First one. C'est gigantesque!!!
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