Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par Messager

 La RF a adressé un message à ses ressortissants par le Ministère des affaires étrangères et européennes:
L'interpellation à Bruxelles du leader de l'opposition en exil, M. Jean-Pierre Bemba, sous le coup d'un mandat d'arrêt international de la CPI, pourrait entraîner dans les prochains jours des manifestations de rue. Il est recommandé d'éviter tous les lieux de rassemblement ainsi que de circuler dans les zones les plus sensibles de la capitale, situées pour la plupart en périphérie du centre-ville. 

Alors que "le Président Joseph Kabila a reçu en audience ce lundi matin à Kinshasa, la secrétaire d'Etat française des affaires étrangères et des droit de l'homme, Mme Rama Yade arrivée à Kinshasa depuis le week end dernier " Ici en France, cette information n'est pas communiquée...
Théthé
L'information n'a pas d'importance pour les médias Français laisse RAMA YADE faire dela figuration au moins elle rencontre nos président et comme elle a une grande gueule j'éspère qu'elle a parlé des droits de l'homme et des sujets qui fâche.

Mbote messager mes salutations à Mme et ta famille eumeli maintenant que je t'ai retrouvé tu auras de mes nouvelles de temps en temps.

Tu as le merci jusqu'à la mort pour la chanson MADO mon mari en est fou.
mongo elombe

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Théthé 15/07/2008 22:01

La CPI a encore frappé, en reclamant lundi un mandat d'arrêt contre Omar  el-Béchir, pour crimes contre l'humanité.Après Slobodan Milosevic et Charles Taylor, voici Omar el-Béchir. Le président soudanais est à son tour rattrapé par la justice internationale. Le tribunal pénal international (CPI) a prononcé lundi son inculpation pour génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre au Darfour, cette région de l'ouest du Soudan où sévit la guerre civile, ainsi que sept autres chefs d'accusation.Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, s'appuie sur un réquisitoire d'une rare virulence pour justifier les poursuites. «Les éléments de preuve de l'accusation montrent que M. el-Béchir a échafaudé et exécuté un plan visant à détruire une grande partie des groupes Four, Masalit et Zaghawa en raison de leur appartenance ethnique, affirme-t-il. Il prenait prétexte de la lutte contre l'insurrection. En fait, il visait le génocide», poursuit le magistrat chargé il y a trois ans par le Conseil de sécurité de l'ONU de mener une enquête indépendante. Et d'évoquer des attaques coordonnées contre les camps de réfugiés, l'usage de l'arme du viol, de la faim et de la peur. «Je n'ai pas le luxe de me taire. J'ai des preuves», insiste Luis Moreno-Ocampo. Selon le procureur argentin, des «forces et des agents» contrôlés par Béchir ont tué au moins 35 000 civils et causé la «mort lente» de 80 000 à 265 000 autres, contraints de fuir leurs foyers devant les combats. «Ce qui se passe au Darfour est la conséquence de la volonté d'el-Béchir», conclut Moreno-Ocampo.Véritable coup de tonnerre, l'inculpation du président soudanais devrait être prolongée, après examen du dossier par les juges de la chambre préliminaire, par la délivrance d'un mandat d'arrêt international. Non protégé par une immunité en dépit de son statut, Omar el-Béchir risque d'être à la merci d'une arrestation et d'une extradition vers les Pays-Bas, siège de la cour, en cas de déplacement dans l'un des 106 pays signataires du traité de Rome. Cependant, la décision des magistrats n'est pas attendue avant plusieurs mois.          Répercussions négativesLe Soudan a réagi en affirmant ne pas reconnaître la compétence de la CPI et en menaçant d'une «réaction» si l'affaire était portée devant les Nations unies. Averti voilà plusieurs jours, le gouvernement a fait savoir que la mesure pouvait faire basculer le pays dans le «chaos». La présidence de l'Union africaine a mis en garde contre la possibilité de «coups d'État et d'une anarchie généralisée». À Khartoum, l'inculpation du général Béchir inquiète les ressortissants étrangers. Les ambassades occidentales ont recommandé à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements par crainte de violences. George W. Bush s'est dit «profondément inquiet» de l'insécurité au Darfour sur place.Théthé

messager 13/06/2008 12:47

Ndeko  Mongo Elombe losako. Ma femme et moi saluons toute ta famille, particulièrement notre beau frère, ton mari.Messsager

mongo elombe 13/06/2008 11:42

L'information n'a pas d'importance pour les médias Français laisse RAMA YADE faire dela figuration au moins elle rencontre nos président et comme elle a une grande gueule j'éspère qu'elle a parlé des droits de l'homme et des sujets qui fâche.Mbote messager mes salutations à Mme et ta famille eumeli maintenant que je t'ai retrouvé tu auras de mes nouvelles de temps en temps.Tu as le merci jusqu'à la mort pour la chanson MADO mon mari en est fou.