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Publié par Messager


« Peu de pays peuvent se permettre de perdre prématurément une si grande partie de leur élite .» Ainsi s’exprima le président Kasa-Vubu devant les Chambres réunies le 27 juillet 1961 à Lovanium. Dans l’histoire mouvementée du Congo, bien des compatriotes ont trouvé la mort dans les différentes sécessions et guerres qui ont meurtri le pays. Les acteurs politiques n’étaient pas en reste. Ils ont payé un lourd tribut. Beaucoup parmi eux ont péri parfois dans des circonstances difficiles à élucider. Tous sont décédés jeunes. Tous voulaient servir le Congo en faisant qui de la politique qui de l’armée. Tous avaient une fois inébranlable pour la R.D.C. Les uns sont morts empoisonnés, torturés inhumainement ou mutilés vivant ; les autres par contre ont été tout simplement assassinés. Parmi cette élite congolaise sacrifiée sur l’autel de la politique politicienne, nous pouvons citer pêle-mêle Prosper Madrandele Tanzi, Moïse Tshombe Kapenda, Nzondomio, Jason Sendwe, Lumumba, Pierre Mulele, les généraux Masiala, Wamba, Ikuku  et Mahele. Parmi eux aussi, le premier président du Congo indépendant : Joseph Kasa-Vubu. Mais dans quelle circonstance ce dernier est-il décédé? Était-ce une mort naturelle ou plutôt commanditée par une tierce personne si ce n’est par le régime militaire qui l’avait destitué? Qui lui en voulait et pourquoi ? Astreint à résidence, il mourut de manque des soins dans sa résidence surveillée de Kisundi située à Boma dans le Bas-Congo. Avant de tirer sa révérence, le « prési » fit ses dernières volontés à son fils aîné Adolphe et pour le Congo , il s’adressa à monseigneur Raymond Ndudi en ces termes: « Monseigneur, dites aux autorités de notre pays, de veiller à la sauvegarde de l’unité nationale et de préserver l’indépendance nationale. »  C’étaient ses dernières paroles. Puis quelques minutes plus tard, il s’endormit pour toujours. Nous avons découvert un document que nous avons jugé fiable. Voilà pourquoi nous l’avons versé dans ce dossier en le mettant à la connaissance et à la disposition des mbokatiers. Devoir de mémoire oblige.

 

Samuel Malonga

 

 

  Kasa-vubuUne piqûre empoisonnée

 Le 24 mars 1969 à 4 h 00, il rendit l'âme à Boma en sa résidence  sans possibilité de se rendre dans un hôpital.     Officiellement, il avait été emporté par une embolie cérébrale mais selon les nombreux témoignages, Kasa-Vubu aurait été victime d'un empoisonnement commandité par Mobutu. On sait que le président Kasa-Vubu avait été victime d'un accident de circulation lors de ses nombreux voyages qu'il effectuait vers Kinshasa en vue de finaliser certaines formalités administratives. Conduit à Kisantu où il fut examiné par Docteur Matondo qui ne remarqua aucun traumatisme, le président Kasa-Vubu eut la surprise d'ętre soumis à un autre examen, cette fois par un médecin envoyé spécialement par Mobutu. Ce médecin américain insista et réussit à administrer une injection au président Kasa-Vubu. Quoi qu'il n'y ait pas eu de preuve formelle de cet empoisonnement, il faut tout de même rappeler que d'autres hautes personnalités de la République sont mortes, au cours du règne de Mobutu, mystérieusement et curieusement de la même maladie que Kasa-Vubu. Si Kasa-Vubu n'avait que 52 ans, Prosper Madrandele, directeur du Bureau Politique n'en avait que 41 et le brillant professeur Makanda Kabobi avant Madrandele, mourut à 38 ans, deux ans après Kasa-Vubu. Nous taisons des cas comme celui de Nzondomio, ancien président de l'Assemblée nationale et autres... On sait aussi qu'à l'époque, la CIA expérimentait un produit qui tuait à petit feu avec une injection qui provoquait une hémorragie lente dans le cerveau.

 

Des obsèques royales

Quoi qu'il en soit, le décès de Kasa-Vubu fut pour le pouvoir, l'occasion de prouver encore une fois de plus sa bassesse et pour le peuple un moment de témoigner toute l'estime vis-à-vis de « son » président. Le pouvoir fut pris de panique. Mobutu se trouvant à l'étranger (en RFA), le peuple n'en profiterait-il pas pour se soulever? Pour parer à toute éventualité, on essaya d'étouffer la nouvelle du décès. L'électricité fut même coupée dans la résidence pour éviter tout attroupement. Peine perdue car la nouvelle se transmit de bouche à oreille jusqu'à Kinshasa. Craignant d'être débordé, le pouvoir consentit à ramener le corps à Kinshasa pour des funérailles nationales. Celles-ci furent émouvantes et spectaculaires. Lorsque quelques semaines plus tard, Mobutu se décida de se rendre à Singini, tous ceux qui l'accompagnaient remarquèrent l'accueil glacial qui lui fut réservé. Les enfants du défunt refusaient même de lui serrer la main.

 

Une déclaration de guerre

Tout le monde le considérait comme le véritable responsable de la mort de Kasa-Vubu ! Mobutu eut-il peur ? Personne ne le sait. Toujours est-il que la mort de Kasa-Vubu marqua le point de départ d'une croisade sans pitié contre ses partisans. A Matadi, le premier bourgmestre Mbuzi fut retrouvé avec une corde au cou et une pierre au fond de la rivière Mpozo. A Kinshasa, Raymond Bikebi, l'idéologue du parti, fut porté disparu. En fait, selon des témoignages fiables, il fut jeté vivant aux léopards du zoo présidentiel du Mont Ngaliema. Les gouverneurs Vital Moanda et Joseph Mbenza Thubi furent piégés et révoqués. Il en est de même du colonel Puati Jacques puis plus tard des généraux Masiala et Tshikeva. Quant aux membres de la famille Kasa-Vubu, leur survie ne fut possible qu'à coup d'humiliantes allégeances. Adolphe fut obligé d'aller travailler dans la ferme présidentielle de Gbadolite. Il y fut ridiculisé par un des fils de Mobutu qui faillit le tuer. C'est par miracle qu'il en sortit vivant, la rumeur publique  soutient qu'il y aurait reçu une petite dose d'une boisson malfaisante. Marie Rose, la deuxième enfant de la famille fut nommée bourgmestre puis député et membre du Bureau politique du MPR-parti Etat. Les autres enfants reçurent aussi quelques gratifications. Mobutu aurait voulu en échange de ces actes de magnanimité que cette famille se montre disciplinée, soumise et qu'elle soit oubliée. Lui-même d'ailleurs fut le premier à enterrer Kasa-Vubu en élevant  Lumumba et sa propre épouse au rang des héros nationaux tout en oubliant le Père de l'indépendance que fut Kasa-Vubu. Il n'en sera pas autrement comme le montre la dénonciation lue à la tribune de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) par Marie Rose Kasa-Vubu au nom de sa mère et de la famille ; une dénonciation qui provoqua la colère de Mobutu. Mais tout cela n'a pas pour autant découragé les enfants.

 

Digitalcongo.net

  

Kasa-Vubu- Mobutu

Le premier ministre Moïse Tshombe (souriant), le président Kasa-Vubu (saluant la foule) et le général                                                                                    Joseph-Désiré Mobutu en conversation soutenue avec l’ambassadeur américain McMurtrie Godley                                                                                                lors des cérémonies de l’ouverture d’un nouveau camp d’entrainement militaire.

 

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frederic hué bi 02/08/2014 23:24

Le monde est ainsi fait"

Kingotolo 05/10/2010 15:37



Mr JP Bouck,


je suis dans l´obligation de vous dire qu´on ne devient pas forcement l´AMI de quelqu´un pour avoir siroté un verre ensemble, ou bavardé avec lui, rigolé ou pleuré ensemble, il faut vous poser la
question de savoir dans quelles circonstances Mr. Lumumba avait rencontré le Roi des Belges, je crois pour lui dire les desiderata du peuple congolais, soit L´INDEPENDANCE IMMEDIATE.


Dans ces conditions, comment Lumumba pouvait être l´ami de s.m. Baudouin 1er. la preuve nous sera donnée le 30 juin 1960, le Roi a failli fuir le Congo après le discours immortel de Patrice.


 


Kingotolo



Henry 04/10/2010 17:20



Bakoko baloba "soki obomi nioka, pepa nzete batu bamona. Noki te bakoboya kondima ete yo mutu obomaki yango". Il est aussi vrais que Congo RDC nabiso etondi na bato balingi mingi koloba pour ne
rien faire alors. Lolenge moko na bandeko mosusu lokola ngai, bazangi ata reference dans cette imense RDC, mais qui qualifient de pietre politicien celui qui fut collegue de Malula au seminaire,
premier bourgoumestre noir dans la ville de Kinshasa à l'epoque coloniale svp, pere de l'independance et en fin premier president du Congo Independant (1960-1965) - periode plus conturbée de
l'histoire de notre pays provoquée il y a des fois par ceux dont nous defendons d'un côté ou condamnons de l'autre côté. Cependant, nous devons savoir que ceux qui ont eu l'idée de faire
construire un musé pour Joseph Kasa-Vubu ainsi que ceux qui ont elevé Emery patrice Lumumba au rang d'héro national ne sont pas aussi plus aveugles, plus pietre politiciens ni meme
stipudes comme ceux qui jugent les morts et poursuivent les foux tout en étant eux-meme nus. Car que ça soit Kasa-Vubu, Lumumba, Tshombe, Mulele, Mobutu ou Laurent D. Kabila, ils ont tous marqué
leurs epoques negative ou positivement. Sachant qu'ils n'auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sur cette terre et que nous devons du respect aux valeurs historiques, surtout quand
il sagit des morts; tournons la page en calmant d'abors les esprits exaltés depuis les années soixante sinon nous risquons de craquer tous, un apres l'autre, au detriment de la recuperation,
du devellopement, stabilité et bien être des congolais; au lieu de venir exiber l'intellectualisme improductif ou inutil, les passions susceptibles d'agiter les eaux relativement calmes. A
savoir, les autorités qui nous gouvernent en ce moment ne sont pas plus intellectuels que ceux qui sont passés pour rendre le Congo un paradis, ni plus sots pour ne rien faire pour le Congo,
comme ces congolais intellectuels et bavards mais sans références. Les bons conseils pour les non-pietres politiciens et intelectuels qui parlent beaucoup, citent pas mal des phrases pour ne rien
faire, se trouvent dans des livres bibliques que je cite ci-bas: Luc 6:37, 41; Jacques 4:12 et Romain 14:4 (Qui es-tu toi qui juge et condamne les autres?) Soki tozali na matoyi,
toyoka!



Crispin-Régis Lukoki 03/10/2010 07:30



C´est vraiment triste de constater qu´il y a encore des compatriotes qui ignorent les conditions dans lesquelles nos pays avaient accedé à l´indépendance.La lutte pour l´indépendance était
farouche et inégale.Un pays comme le nôtre n´est pas facile à diriger,et c´est par là qu´il faut commencer.Aucun politicien était à la hauteur de cette tâche,d´où,l´union était la première des
choses à prendre en considération.Nous savons bien qu´il y a eu des vrais Aventuriers entre nos dirigeants,mais je peux vous affirmer que Kasa-vubu ne l´était pas.L´une des choses qu´il faut lui
reprocher est plutôt son manque de caractère.Il faut se retrouver à la tête d´un grand pays comme le nôtre pour se rendre compte du genre de casse-tête que cela représente.Dès le départ,les
Belges qui connaissaient bien le problème,savaient comment sémer le désordre entre nos dirigeants.Nos politiciens n´étaient pas préparés pour assumer cette résponsabilité en solitaire.Ils
devaient oublier l´égoïsme et les différends qui éxistaient entre Eux.Nous,de notre part,devons faire un effort pour essayer de comprendre leur soucis,chose qu´ils ne cessaient pas
de divulguer dans leurs discours.Souvenons nous bien du désordre causé par certains compatriotes dès les premiers instants de l´indépendance.Les rebellions brutales et inutiles avaient
complètement débordé nos autorités,juste au moment que les priorités du pays étaient autres.A Lumumba.il faut lui reprocher la nervosité,précipitation et impatience.Il ne savait pas comment 
et quand appliquer ses décisions.Comment voulez-vous,que le premier Ministre destitue le Président,comme s´il sagissait de son entreprise privée.Ils avaient Tous commis beacoup d´erreurs,par
manque d´éxpérience et connaissance.Les partis qu´ils avaient utilisés pour arriver au pouvoir,n´éxistaient presque plus après l´indépendance.Je me demande même,quelle était leur idéologie!Les
événements étaient tellement nombreux que nos dirigeant ne savaient pas,par où commencer.Ne nous trompons pas,Moïse Tshombe n´allait rien arranger,et dire qu´il avait éteint la rebellion,est
simplement faux.Parlant du groupe de Binza,Ceux-ci avaient bien commencé pendant qu´ils étaient unis.Mais l´égoïsme de Mobutu avait fini avec le rêve.Et cela continue jusqu´aujourd´hui.Notre
vaste territoire à besoin de l´union dont je parle et des vrais PATRIOTES.Un vrai Patriote est celui qui aime lepays et les enfants du même.Nos dirigeants à part les TUEURS aimaient
bien leur pays et pas le sous sol du Congo.Je ne crois pas que nous pouvons dire la même chose du fils de Maman LOUISE KATA.Ce dernier possédait une immense fortune en Europe.A l´époque
de Kasa-vubu,il n´y avait pas de la dictature,il suffit de consulter la presse du moment.J´insiste sur le débordement et l´interprétation erronée de l´indépendance même,pour certains élus.Il leur
manquait l´union,chose très importante pour guider le Pays avec éficace.Ici,nous savons bien qu´à part la conspiration des NOKO,plusieurs parmi les Elus,prenaient le parlement pour un lieu
de vengeance et réglement de compte.Reconnaissons aussi,qu´ils n´étaient pas préparés pour les débats parlementaires.


Crispin-Régis Lukoki    



Jacques 03/10/2010 04:59



Je pense que le Congo a rate sa chance en 1965. Il fallait peut-etre laisser Tshombe administrer le pays. Politiquement on lui a vole' la victoire par le groupe de Binza. Pourquoi Kasavubu
etait-il si naif au point de faire de Mobutu un confident? Au lieu d'ecouter son 1e ministre, il a choisit de le vendre au pres de Mobutu.Le groupe de Binza est responsable de tout le mal
politique congolais.Je comprends maintenant pourquoi Justine(Kasavubu) qualifie Mobutu de traitre!



Marcellin 02/10/2010 22:21


Congo na biso miwa mingi, choix na biso entre ba dictateurs Mobutu, Kasa Vubu, ba politiciens sans vision lokola Lumumba, Adoula, mpe ba avanturiers lokola Tshombe, Kabila JD, tokopona nani? Soki
totangi ba politiciens to ba leaders ya solo na Afrique mpe na mokili mobimba Congolais ata moke te akozala na kati. Tozali lolendo ya mediocre leaders ya mboka, liboso na molongo tozali na Kasa
Vubu na Lumumba. Pasi nioso ya Congo lelo ezali na mito na bangu, tokoki mpe ko comparer bango te na ba leaders ya solo lokola chief Albert Luthuli, Desmond Tutu, Steve Biko, Robert Sobukwe, Kwame
Krumah, Nasser, Samora Machel, Jomo Kenyata, Nelson Mandela, De Klerk etc... Tozali ata na eloko ya kotanga te na vie ya Kasa Vubu, amema eloko te na histoire ya Congo. Nani asalaka autopsie na ba
cas nioso oyo bozali koloba ya ba empoisonements? Todima que Congo ezalaki, ezali mpe ekotikala kozala pour les 50 mbula oyo ezali koya un pays tres tres pauvre, bato ata ya mbongo mingi bakufaka
na ba bokono ya pamba pamba, mingi ezali poison te. Mwan'a Joburg


Jacques 02/10/2010 19:00



Mr Leo,


Avec ce vous venait dire, ou est la place de l'honnetete' tant pronait du president Kasavubu?



NZAMBE APONI YO 02/10/2010 09:17



Le 30 juin 1960, le Congo devenait pour ainsi dire indépendant, ou on l´est ou on l´est pas, de deux choses l´une, de quelle prudence vous voulez, on est libre de faire le choix qui nous
convient, c´est clair en écartant Lumumba, on a fait rater au Congo son indépendance, donc il nous faudra un NOUVEAU LUMUMBA, voilà cinquante ans déjà, plus de slogans creux... nous voulons un
vrai NATIONALISTE...


Dieu ne dort pas, il pointe déjà à l´horizon...


 


NZAMBE APONI YO



Debout Congolais 02/10/2010 07:28



QUAND ON VEUT NOYER SON CHIEN, ON L´ACCUSE DE RAGE.


 


Debout Congolais



JP BOUCK 01/10/2010 21:37



Ndeko Radio Leo,


KASA-VUBU a changeaki te en tant que mutu. Il avait seulement estimé qu'il fallait changer le language et les apparences apres l'independance, na sens ya PRUDENCE et APAISEMENT.


Evidemment, virage na show politique ya LUMUMBA e surprena ye. Tobosana te ke de Fevrier jusqu'en Juin 1960, LUMUMBA na KASA-VUBU bazalaki ensemble na kati Gouvernement ya Congo-Belge (question
de roder les leadesr Congolais sur decision ya Table Ronde). Confiance LUMUMBA-KASA VUBU ewuta na collaboration wana.


N'oublions pas aussi que LUMUMBA et MOBUTU etaient des INVITES du Royaume de Belgique na CONFERENCE UNIVERSELLE DE BRUXELLES de Juin a Septembre 1958. KASA-VUBU le rebelle azalaki inviter te.
Donc, LUMUMBA L'AMI DU ROI (Roi Beaudouin akutana na ye personellement na KISANGANI na 1956) ye pe a changeaki mingi apres Conference Panafricaine ya ACCRA ya Decembre 1958(esika akutanaki
mbala ya liboso na ba NKRUMAH et SEKOU TOURE).


Bo fouiller ba films na ba interviews ya MOBUTU esika aloba ke QU'EST-CE QUE VOUS VOULIEZ QU'ON FASSE APRES LES FOLIES DE LUMUMBA. Pourtant c'etait son secretaire et confident.



Radio Léo 01/10/2010 08:02



 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


soki ba élections esalamaka mpo na ko voter président de la république, c´était prévisible c´est Tschombe qui allait passer, donc les Mobutu, Kasavubu, Nendaka, Bomboka, Ndele et consorts
allaient être reduits au chômmage, d´ailleurs Tshombe lui-même avait signalé au président Kasavubu que votre général est entrain de préparer un Coup d´Etat en Allemagne, j´ai des preuves, mais
quand Mobutu rentrera au pays, c´est Kasavubu lui-même en personne qui ira voir son général et faire le SONGI-SONGI comme quoi Tshombe m´a dit OLINGI KOSALA COUP D´ETAT.


Le président Kasavubu était pris en otage par le groupe de Binza, il le savait, même la révocation de Lumumba, le texte était rédigé par le groupe de Binza à l´insu de Kasavubu, d´ailleurs il
restait un grand dilemme, ET SI LE PRESIDENT KASAVUBU refuse de signer, alors les membres du groupe de Binza entonnèrent tous, comme un seul homme, SOKI ABOYI NA YE MPE AZALI KOKENDE.


Pas de fanatisme, soyons réalistes, le président de la république est le commandant suprême de l´armée nationale, il porte le grade le plus élevé de la hiérarchie militaire donc LT.-GENERAL, tout
au long de son mandat le président Kasavubu aimait porter la son uniforme militaire.


C´est le complot international contre le premier ministre Lumumba qui avait tout capoté, puisque c´est grâce à Lumumba que Kasavubu est devenu président de la république, les lumumbistes étaient
majoritaires au parlement avant le 30 juin 1960, qui a réintegré et nommé Mobutu au commandement de l´armée, ce n´est pas Lumumba, tout cela, parce qu´il était tribun, ca alors...


Le comportement et les actes de Mr. Joseph Kasavubu après le 30 juin 1960 étaient contraires à sa nature, ceux qui l´ont connu avant l´indépendance se demandaient ou bien c´est le monde qui
a changé ou bien c´est Kasavubu qui a changé, mais les deux seules personnes capables de nous relater la vérité sont BOMBOKO JUSTIEN ET KALONJI ALBERT, malheureusement ils ne pipent mot sur cette
histoire, dommage...


 


Radio Léo



Jacques 01/10/2010 05:40



Pourquoi Kasavubu avait-il  revoque' Tshombe en Octobre 1965 alors que ce dernier venait de pacifier le pays et d'organiser des elections legislatives, donc venait de doter le pays
d'un organe qui lui manquait depuis 1964? Et puis l' elections presidentielle ponitait deja a l'horizon! 



JP BOUCK 30/09/2010 19:15



 


En 1960, a une epoque ou la classe politique Congolaise etait encore dans son ensemble inexperimentée, KASA-VUBU etait tout, sauf un pietre politicien.


C'est quelqu'un qui a eu l'intelligence de comprendre que l'independance acquise en 1960 commandait des nouvelles attitudes, des nouvelles responsabilités. Autant il etait fougueux et revoltés
avant l'independances, autant il devint ponderé et reflechi apres l'independance. De nombreux autres politiciens Africains ont eu  cette attitude, de Houphouet-Boigny a Nelson
Mandela. 


Aucun politicien Congolais n'avait a lui seul les solutions des problemes du Congo de 1960 et d'apres. Lumumba avait commis cette erreur de sortir toutes ses cartes le 30 juin 1960. Et les gens
se sont rarement interrogés sur les individus derriere l'acte politique qui certainement scella la carriere et la vie de Lumumba. On peut citer Nkrumah, Sekou Toure,
des revolutionnaires de tout bord ou meme un enigmatique Mobutu.  



Samuel Malonga 30/09/2010 11:17



Jérôme,


Je ne sais pas si vous avez des preuves sur les "atrocités" dont vous parler. Il serait bien de donner quelques exemples concrets sur des cas bien précis. La guerre au Kasaï a été
"menée" par Lumumba en sa double qualité de Premier ministre et de ministre de la défense. Qui selon vous avait provoqué les différentes sécessions:Kasa-Vubu, Lumumba, Adoula, Kalonji,
Tshombe, Mobutu...? Kasa-Vubu piètre politicien? Je ne crois pas. Il a eu le courage d'affronter les Belges. Il a été l'un des premiers si pas le premier à reclamer l'indépendance. Il a
plutôt été un politicien timide, effacé, simple et taciturne. Le comble, c'est que l'histoire l'a oublié au profit du tribun Lumumba qui lui est surtout auréolé pour le sacrifice de sa vie. Que
dire alors de Lumumba lui-même qui avait fait de Mobutu son proche collaborateur puis chef de l'armée? Peut-être que le Congo aurait eu une autre destinée. Ce qui est vrai, c'est que c'est
sous sa présidence que les Congolais ont essayé de bien vivre malgré les difficultés politiques. Ils ne quittaient pas en masse leur pays comme aujourd'hui."Le mangeur des
premiers ministres" comme on l'appelait, ne se contentait que de son salaire, qualité qui n'existe plus aujourd'hui. Comme le dit un jour papa Joseph Ileo, nous devons renouer avec
la mentalité de la première république car les politiciens au retour d'une mission officielle reversaient au trésor public l'argent qu'ils n'avaient pas utilisé. Kasa-Vubu n'était pas
un saint. Il avait aussi ses défauts. Je ne sais pas si vous aviez vécu son époque, mais il ne restait pas dans son bureau les  bras croisés. Il cherchait des solutions pour faire
avancer des choses. Ce n'est pas de l'hypocrisie. C'est la vérité. Sache que c'est Lumumba qui a fait Mobutu, l'homme par qui le malheur du Congo est venu.



Jérôme Nzembelé 29/09/2010 23:25



C'est un bel article mais qui est toujours resté dans la logique de la mentalité bantou, celle de toujours glorifier les disparus, faisant fi de leurs atrocités commises lorsqu'ils étaient au
sommet de leur gloire. Monsieur Kasa-vubu a une tombe que plusieurs des dignes fils du pays tombés sous sa magistrature n'ont pas eues.  Parfois au travers des analyses de certains
journalistes congolais, l'on est en droit de se poser la question de savoir si ces derniers disposent d'une culture politique.

Comment peut-on se demander pourquoi Mobutu aurait-il proclamé Lumumba héros national sans faire allusion à Kasa-vubu. Ya qu'à faire intervenir la chronologie des événements(proclamation de
lumumba et la mort de kasa-vubu) dans l'analyse pour ainsi comprendre la logique de Mobutu. Que ces journalistes nous dises quel est cet autre politicien dans le monde entier qui
fait l'éloge d'un concurent direct qu'il vient de déstituer. Kasa-Vubu était encore vivant le 30/06/1966 lorsque Mobutu réhabilitait leur proie commune et par quelle sympathie naïve Mobutu
devrait-il le proclamer héros national alors qu'il venait de le déstituer. La logique de Mobutu est tout aussi compréhensible et réaliste.

A mon avis, Kasa-Vubu aurait bien mérité tous les éloges du monde si seulement si il avait rendu l'âme avant le 5 septembre 1960. Comme ce n'était pas le cas, et compte tenu de tout qui s'en est
suivi de suite des ses actes prémedités, je pense qu'avec tous les respects que je lui ainsi qu'à tous ses partisants, Mr Joseph Kasa-Vubu ne mérite même un monument national en RDC. Il était
peut-être tout ce qu'il était mais à travers son comportement égoïste d'après l'indépendance et ses calculculs politiciens de mauvais goût, je ne peux me retenir pour le qualifier de piètre
politicien. Il était obnubilé par l'élimination d'un adversaire politique sans se poser la question sur des éventuelles conséquences d'un tel acte. Alors l'introduction de son discours dans
la salle de promotion de Louvanium n'est qu'une façon pour lui de se moquer de ses victimes. Donc il ne fallait même pas pour ce journaliste de réprendre des telles allégations car rélèvant de la
pûre hypocrysie.
Mr Kasa-Vubu a commis des erreurs graves proches de la trahison pour l'unité de la RDC. Pour ne citer qu'un seul fait, il a continuer à garder dans son gouvernement certains commissaires
Généraux qui étaient aussi des ministres d'un Etat séssessioniste. Il a continué à s'entretenir avec ses dirigeants au su de tout le monde.
Alors de quelle unité voulait-il que Monseigneur Ndudi rappelle aux nouvelles autorités du Pays.

Je présume de ne dispose d'aucun  monopole de la vérité sur ces faits mais j'exorte tout un chacun de nous disposant d'autres arguments contradictoires de les étaler sans
fanatisme pour le bien-être de la culture commune.
Joseph Kasa-Vubu voulait-il l'unité du pays et comment explique t-il ses manèges répétitifs (1960 et 1965)avec ses différents formateurs successifs de gouvernements contre l'avis des
parlementaires ? A ce sujet, je pense que toute la population congolaise de l'époque ne s'était pas du tout trompé dans sa passivité en glorifiant dans son ensemble l'avénement du coup
d'Etat de Joseph Mobutu. C'est Kasa-vubu qui aurait donné des arguments à Mobutu de justifier le bienfait son coup d'Etat. Si au moins il aurait fait confiance en 1960 à d'autres politiciens
comme il en avait par après fait à MObutu, je suis sûr que le destiné de la RDC se serait passé autrement et de manière moins criminelle.

Pour la non falsification de notre histoire commune!!!!!!!!!!!