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Publié par Messager

 

Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par deo mosali sur l'article Emmanuel Kandolo répond....,

Extrait du commentaire:

 

Mes chers compatriotes.

Les faits que vous rapportez concernant l'histoire de la force aérienne sont truffés de contre-vérités.Il y a eu une première promotion de pilotes congolais dont la formation a débuté en Belgique vers le début des années soixantes.Trois pilotes sortiront du lot car etant les seuls à avoir ete juge aptes a voler sur jet, en l'occurrence le fouga magister. Il s'agit de Nzinga, Mbaki et Kinsama.les autres dont Ipoma obtiendront leurs qualifications sur le Harvard T-6. Ipoma fut d'ailleurs la première victime de la confrontation militaire qui opposa nos forces armées a la rébellion. Son appareil fut le premier a être touchée par les tirs ennemis. Il réussit a s'ejecter mais son parachute ne s'ouvrit pas correctement (il se mit en torche selon l'expression consacre). Il trouva la mort lorsque son corps s'écrasa au sol au terme de sa chute.

Puis ce fut le tour de Mbaki dont l'appareil fut touche par la batterie anti-aérienne ennemie.Ses jambes furent atteintes par les projectiles ce qui rendait difficile le saut en parachute.Il n'a pas pu se poser a Bujumbura car la piste etait entravee par des futs pour empêcher son utilisation par l'un des belligerants et eviter ainsi l'exportation des hostilités sur le sol Burundais.Il est mort dans le crash de son avion en feu. C'était un excellent pilote.

De cette première promotion ,seul Nzinga et kisama sont encore en vie.Apres cette guerre Nzinga s'est converti sur les avions de transport. Seul kinsama a poursuivi ses activités dans la chasse jusqu'au milieu de l'année 1972.C'est lui qui fut le commandant de l'escadrille chasse jusqu'a cette année-là. Pour la qualification sur le macchi MB-326 que l'on appelait fierement "SUKISA".Pour evaluer la pertinence du choix de cet appareil, 4 pilotes furent envoyes en Italie pour la conversion sur le macchi. Il s'agit de Ngabu charlie, Yoka, Kompany et kinsama. Ngabu charlie trouva la mort au cours d'une mission d'entrainement avec un eleve pilote.Dans ce genre d'apprentissage, on est souvent a la merci des erreurs et de la panique de l'eleve pilote. Yoka devint un peu plus tard, après une breve qualification sur Mirage V (5) chef d'etat-major adjoint de la force aérienne.J'oubliai de dire qu'il y a eu aussi une deuxieme promotion. Celle la fut composée de entre-autre Basila, Ledi, Goy Kabukala (il reussit l'exploit de poser son C-130 sur le ventre sans l'endommager car son train d'atterrissage etait bloque) et tant d'autres.

Cette deuxieme promotion fut reconstitue en Italie et devint au regard de beaucoup la premiere.Dans vos recits vous parlez beaucoup de commandant alors que certains dont je tairai les noms, n'etaient pas confirmés dans cette tâche.Rassurez-vous, nous avons eu des bons et même d'excellents pilotes mais qui n'étaient pas connu du grand public car tres avares de leurs mérites. Quj se souvient encore de sous lieutenant lo , un brillant pillote de chasse ? La mort d'Etisombe était prévisible.L'avion etait en "overload", il n'a jamais pu atteindre sa vitesse de rotation.l'appareil avait avalé les 2/3 de la piste. V1 étant dépasse, le commandant a tenté de lever le nez de l'apparei. L'avion a termine sa course dans les arbres.l'accident du C-130 charlie golf s'est déroule a peu pres comme vous l'avez commenté à la seule différence que le co-pilote, Badiakama venait de terminer sa qualification de commandant de bord aux états-unis et etait donc apte à controler cet avion et à le ramener sans encombre au sol mais le commandant titulaire a bord de l'appareil ne l'a pas laisse faire.Des témoignages à la tour de controle ce jour-là l'attestent. vous pouvez aussi vous référer au registre  de l'usine looked qui repend les résultats d'investigations des avions du constructeurs americains qui se sont écrasés. tout y est scrupuleusement decrit. pour le cas de nimilongo, leur tort etait double, la surcharge ainsi que le transport de carburant à bord pour pouvoir assurer eux-meme le ravitaillement du cessna 310.Apres le crash ,le carburant qui s"st deverse sur eux à acheve de les bruler, se réfère aux témoignages de l'equipage qui s"etait rendu sur place afin de ramener les corps.En ce qui concerne le pilote dont vous voulez vous rappeler le nom et qui a remplacer celui qui s'y trouvait précédemment ( au TCHAD), c'etait le commandant Viala....la suite au prochain épisode

 

Deo Mosali

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Thierry PEMBE NIMYLONGO 13/11/2012 17:05


Bonjour;


Heureux d'avoir des commentaires de ce genre afin de marquer le passage de nos peres sur terre et precisement au ZAIRE (RDC).


Je suis le fils du feu Major NIMILONGO et je confirme la version de son accident bien qu'enfant et bien sur qu'apres je fais le meme parcours que lui dans la force aerienne bien que pas fini
puisque je suis dans bien autre chose. Et souhaiterai avoir une explication sur son revirement de la FRANCE vers l'ITALIE.


Encore merci

molombo ndunduyenge THILLOT 19/09/2012 21:23


Merci pour tout cela. vous ne voyez pas qu'il sera utile de mettre tout ceci dans un ouvrage et cela sera une lecon d'histoire et servira a la nouvelle generation ?


cdt. Thillot

deo mosali 20/02/2011 23:06



je réponds brièvement à monsieur jerome nzembele :" je n'élude en aucune facon mes sources puisque aucune demande en ce sens n'a ete formulée.Une erreur s'est introduite dans le libellé de mes
coordonnées qui se limite à ce que je sache à mon  adresse e-mai qui est la suivante : deo.mosali@hotmail.com. Ceci est un blog representatif d'un
forum de discussion et d'echange d'information. Je ne m'en prend à personne , surtout pas à monsieur Kandolo dont j'honore la demarche parce qu'il me permets de m'exprimer librement.Je me permet
simplement d'apporter quelques precisions sur ce que j'ai pu de pres ou de loin vécu; Quant aux détails d'ordre aéronautique, j'ai suivi une formation bien que moins pointue et moins aboutie
que ceux de nos pilotes de chasse , mais cela suffit me semble-t-il pour porter un jugement d'ordre pratique sur ces evenements"


Un autre monsieur a parle de l'officier d'ordonnance de mobutu. Il s'agit du colonel kimfuema. Il est vivant et habite actuellement en Belgique.


Je vais m'étendre à présent sur la suite de nos echanges: Les vols a basse altitude etait interdit pour les avions de chasse au milieu des années septante. ceux qui s'y livraient, contrevenaient
aux ordres.


Siamuna avaient suffisamment d'experience que pour ne pas se faire pieger par un probleme de pression d'oxygene si tel etait le cas .la main qui actionne la commande de la manette de gaz d'un
avion de chasse est relativement proche de la manette permettant d'actionner l'ouverture en grand du debit de l'arrivée d'oxygene quand le malaise occasionne par le manque d'oxxygene commence a
se faire sentir. la pilote experimente aura toujours le temps d'agir rapidement pour retaablir cette pression deficiente.vous parlez de perte de conscience, comment alors expliquer que siamuna
ait pu encore s'ejecter car il s'est ejecte. Siamuna, un excellent chasseur, a la fois humble et temeraire, avait l'habitude comme il l'avait appris de ses ainés, d'exiger de son escadrille à
voler en fformation très serrée. Il a toujours su faire preuve d'un grand professionnalisme A ce propos, ils avaaient tous le niveau de qualification d'un pilote professionnel et de ce fait une
aptitude à effectuer des vols aux instruments. on ne peut donc en aucun cas parler de specialiste de vol à vue pour des pilotes professionnels. cette denomination est reservée à un pilote privé à
ses debuts lorsqu'il n'a pas encore obtenu une qualification pour vol aux instruments (IFR).Siamuna n'est pas mort dans l'avion. Il a comme qui diraait joue de la malchance. l'accident est
survenu apres que son escadrille se soit retrouve sous le couvert des nuages (vol en IMC).un des ailiers, s'etaant trop rapproche, a percute son avion. siamuna ne pouvait etre tenu pour
responsable puisque c'etait lui le leader, a moins qu'il ait eu à reduire intentionnellement sa vitesse ce qui en soi etait impensable sans en avoir au preable informe le reste de
l'escadrille.suite a ce telescopage; il ya eu tout au moins deux ejections si mes souvenirs sont exacts, toujours est il que c'est l 'empennage d'un des appareilsqui a percute siamuna ,fissurant
son casque et occasionnant par la meme occasion une fracture du crane. C'est dans ces conditions que on l'a retrouve apres que son corps inanime ait atteint le sol. 


Pour revenir sur un des commentaires, le MB 326 aeromacchi est un jet subsonique dont affectation premiere etaient l'attaque au sol. les sud-africains ont su bien exploiter cette capacite en
l'affectant à la lutte antiguerilla contre les troupes de l'ANC de Nelson Mandela .En afrique du sudou il rempli avec brio cette fonction l'avion fut fabrique sous licence et portait la
denomination "IMPALA".Chaque avion de chasse dispose pour une qualification type d'un modele biplace destine à l'entrainement.parmi nos mirages, il y avait aussi des modeles biplaces.


Beaucoup d'officiers parmi ceux que vous avez nommés, n'etaient pas commandants dans l' appreils a bord duquel,ils embarquaient mais co-pilotes à l'epoque des faits que vous decrivez. je ne
citerai pas de nom afin de ne pas heurter la sensibikite de certaines personnes. la suite dans les prochains jours 



Jérôme Nzembele 19/02/2011 10:23



Pour des articles d'une aussi très grande importance historique, vouloir contredire un article en éludant ses sources et surtout ses propres coordonnées n'est pas digne de foi.(On discute).



adei toko 19/02/2011 10:18



je voudrai poser la question de savoir si IPOMA est un ancien de Bandalungua parce que je me rappelle être à l'école Notre Dame (sainte Marie) en 1966 ou 1967 et un enseignant qui s'appelait Mr.
PHILIPPE avait perdu son fils pilote de chasse des FAC



Angolais 19/02/2011 09:32



Merçi a l´auteur de cet article


Le feu Ya Mbaki je l´ai connu puisqu´il etait l´ami de mon grand frere.


Ya Mbaki habitait Cabinda a Barumbu vers Gama. Brillant eleve a l´armé du salut salle centrale avec mon gd frere, et l´autre pilote vieux Samuel Difuema (Samy)de la même promotion que ya
Mbaki. (Difuema deviendra aprés officié d´ordonnance de Mobutu) il habitait Sona-bata et il est en vie que je croyais mort aprés la fuite de Mobutu. Il vit a Kinshasa.


 


Je me souviens de la mort de ya Mbaki, puisque deux ou trois avant qu´il aille au front. il etait venu salué mon pére en lui disant que "papa je vais au front"


Je me souviens le jour de sa mort, j´etais a l´ecole armé du salut salle centrale et toute l´ecole nous etions dehors pour assisité l´eclipse du soleil. Et le sous directeur etait venu annocé la
mort de Ya Mbaki. Tous les moniteur etaient triste la majorité des moniteurs connaissaient Ya Mbaki comme ancien collegue de l´ecole. A ce moment lá moi j´avais 16 ans.


Dé mon retour a la maison aprés l´ecole, mon pere pleuré avec mes grands freres.


Mon pere et le papa de Ya Mbaki se connaissaient parcequ´ils frequenté armé du salut Cabinda citadelle du salut dans la Zone de Kinshasa.