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Publié par Messager

Bouda, je crois a commencé son travail de voleur à Mbanza Ngungu dans les stores des portugais alors qu'il était encore élève de l'ecole primaire. Lui et son groupe savaient que les magasins se fermaient a 12 heures; ainsi ils couraient dans le magasin 30 secondes avant la fermeture, détournant l'attention du portugais qui se pressait d'aller manger et se reposer avant de reouvrir a 14 heures.

 Ainsi, Bouda se faufilait derrière les tissus et se cachait. Le portugais inattentif fermait le magasin et quittait le lieu.  Paisiblement, Bouda prenait l'argent et tout ce dont il avait besoin. Comme l'école rouvrait les portes a 14:30, cette bande àBouda revenait vite dans le magasin et distrayait le portugais avec les achats minimes tels que bonbons. C'est alors que Bouda profitait pour sortir du magasin et après aller partager le butin avec ses amis.

 Bouda a laisse beaucoup de biens à sa famille. Il a grandi voleur, mais tuait moins sauf en cas d'ultime défense. Il volait pour aider les opprimes, c'est ce qu'il disait souvent. Ce Mundibu était vedette dans son terroir de Mbanza Ngungu. Lui et Wallace.

 

Edi Zola

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Jérôme Nzembelé 12/10/2010 13:29



Frère Nkumbijila,
Nous ne faisons pas d'appologie du banditisme mais il s'agit tout simplement de nous remémorer d'un événement déplorable soit-il, qui aurait marqué les unes des journaux. Et c'est cela qu'on
appelle la mémoire collective.
Par ailleurs, nous ne devrons pas oublié que ces jeunes hommes ont commis des faits certes repréhensibles et graves mais ils ont payé de leurs vies leurs crimes. Dans un pays qui se veut de
droit, c'est la règle de droit qui régit tous les rapports entres les individus. Et cette règle de droit une fois rendue, elle devrait être acceptée par tous sans commentaire aucun, nonobstant la
frustration qu'elle aurait créé aux uns ou aux autres.
Pour ce qui concerne les crimes de la bande à Boudha, ils sont pour les pays qui se respectent, prescritibles au bout de 30 ans au plus tard. Ce temps étant largement dépassé, les Boudha et
consorts devraient si ils étaient encore en vie, retrouver leur insertion dans la communauté.
Nous sommes tous en mésure de parler librement de ce procès en ce jours, comme on en parler de temps d'autres, sans pour autant approuver leurs actes. Et nous devont tous accepter ces
faits. 
Enfin, n'oublions pas que "mbokamosika" est un esprit et une culture que l'on doit s'en imprégné avant toute tentative de divaguation.


 



Mwana Ngaba 12/10/2010 13:08



LES ENFANTS TERRIBLES DE NGABA VENUS D´AILLEURS.


 


En réalité ces bandits venaient d´ailleurs, ils n´étaient pas des vrais BANA NGABA, à titre d´exemple, je vous cite ce criminel de JHON WOWO, venu d´Onu Britanique, autrement dit Commune de
Matete à Kinshasa (Rdc).


Tellement il volait beaucoup, ses parents l´ont envoyé habiter dans leur parcelle à Ngaba (Mombele). Comme on dit Nzete ata ewumeli na ebale ekokoma Ngando ata mokolo moko te, ekotikala kaka
Nzete.


Jhon Wowo grand MOYIBI, assassin de surcroît, dans la zone de Ngaba, il faut voir le matin quand ce bandit se réveille, la parcelle est non clôturée et dedans il n´y qu´une petite maison en
triplex, pas d´installation sanitaire, lui et ses amis vont faire leur besoins naturels chez les voisins.


Les filles préparent la nourriture, à commencer par le petit déjeuner, oeufs, pain, saucisson etc... à midi c´est la fête, poulet, viande de boeuf, riz, pommes frites... et chaque jour c´est
comma ca se passe.


Jamais Jhon Wowo avait passé la nuit seul dans cette parcelle, s´il y a 5 garcons il y aura aussi 5 filles et ainsi de suite, et côté SAPE même Djo Balard ne peut pas les égaler.


Un matin à la place de jolies filles qui sortent de cette bicoque c´est la gendarmerie nationale qui fait la descente punitive chez Jhon Wowo, pas une suele âme dans la maison, tout le monde a
disparu. Comme parmi les gendarmes il y avait un vrai Mwana Ngaba de souche, il nous soufllera que Jhon Wowo et sa bande sont recherchés pour des crimes où il y a mort d´homme, celui qu´on
prenait pour un grand viveur, gentilhomme, grand sapeur, beau gosse or en réalité il n´était qu´un dangereux criminel.


Puis on apprendra que Jhon Wowo est aux arrêts à la Brigade Mobile (BSRS) NA ZANDO YA MONENE en ville, ils seront liquidés d´après notre informateur.


Mpasi ya Kobota, la mère de Jhon Wowo mettra sa parcelle en vente, où habitait son criminel de fils, pour sauver son âme, et c´est la mère de vieux Prof MP qui achetera ladite parcelle pour en
donner à son fils.


Vieux Prof MP aménagera la parcelle, un jour la maman de Jhon Wowo passera devant cette parcelle et se mettra à pleurer, en voyant comme la parcelle est devenue. Elle racontera à la maman de
vieux Prof MP, comment Jhon Wowo a été libéré et conduit à Brazza, puis un de ses amis le suivra à Brazza pour lui intéresser un nouveau COOP, il reviendra à Kinshasa pour l´opération,
malheureusement il sera capturé lors de l´opération et sera fusillé 24 heures après.


La maman de Jhon Wowo se posera toute seule la question POURQUOI AVAIS-JE VENDUE MA PARCELLE, sur ce elle repartira calmement vers Matete.


 


Mwana Ngaba



Messager 12/10/2010 12:44



Que celui qui a reçu mission de nous distraire sache que tous ses bétises seront désormais automatiquement effacées sur mbokamosika. Il peut changer mille fois de pseudonymes, nous le
reconnaîtrons


 


Messager


 



Brother 12/10/2010 08:51



Frère Kumbinjjila,


Ne te fâche pas, c´est l´histoire, même celui qui a tu as tué ton père, tu aimerais le voir un jour. La vérité efface la douleur dit-on.


Fraternellement.



Jérôme Nzembelé 11/10/2010 23:36



Je reconnais que comme bon nombre de Kinois qui ont connu cette époque, j'ai été malgré moi obnubilé par le procès de ces bandits. Je n'ai à ma connaissance loupé pas une seule
retransmission à la télévision. Comme l'a si bien dit notre ami Gary, tout ceci n'est resté qu'un souvenir lointain.
Je demande à tous les mbokatiers archivistes de nous rafraîchir les mémoires en nous balançans certaines des photos de ceux qui ont fait parler d'eux dans ce procès. Ainsi on pourrait revoir les
Kiyanga Burlan, Mukena Mukenard, Ngapoko John, Roddy Nkodia, Adjudants Embangi, Kitenge et tous les autres....



Marcellin 11/10/2010 18:49


Ayibaka pona kosalisa ba opprimes, nano nayoka likambo ya somo boye te. Sima tokokamwa que Congo etondi kimoyibi sur tout niveaux, ba politiciens, ba prives, ba mikolo mpe bilenge. To continuer ko
excuser ba betises. Mwan'a Joburg


Garry 11/10/2010 09:28



Il s´agit aujourd´hui bien-entendu d´un lointain souvenir, si je pense bien il y avait aussi un certain Jean Université, celui-là qui maniait la langue francaise comme s´il était né quelque part
en France. Quand les juges poseront la question s´il était universitaire et la réponse sera OUI, vous savez mes frères, ma mère s´est mise à pleurer, comme dans la famille il n´y avait aucun
universaire à l´époque.


Et puis il y avait une bonne dose d´enfants terribles de la Zone de Ngaba entre autres RODDY chanté par l´orchestre Les Kamalé.


Quand à Boudha, je retiens de lui ce qui suit : "c´est à Gbadolite que je suis parti chercher mes fétiches, qui font de moi Boudha un véritable homme orchestre". Après la mort de la Citoyenne
Diamante dans une chambre d´hotel dans la comme de Kasa-vubu, ou Boudha et Zadio furent mêlés, la police sera aux trousses de ce dangereux criminel qu´était Boudha, il sera capturé, parait-il, au
Beach Ngobila, comme il avait l´habitude de faire la navette entre Kin et Brazza.


 


Garry



kim 11/10/2010 08:46



Je me rappelle encore de leur retentissant procès, très médiatisé, qui s'est tenu au tribunal de grande instance de la Gombe.


Outre Ndombasi Nkodia alias Bouddha alias Koko ou Che Guevara, présenté comme l'un des meneurs du groupe, il y avait aussi Luzayisu Mayamona alias Wallace, Petit Nico le chauffeur de la bande,
Wilma de Barumbu, Modada de Citas également.


On leur a reproché plusieurs vols chez des particuliers nantis, mais aussi le vol du coffre-fort de la Regideso où 2 pauvres sentinelles furent froidement assassinés, le casse de la Sotraz où ils
auraient volé 63.000 zaïres, une fortune à l'époque....


Ils seront pour la plupart condamnés à mort. C'était vers la fin des années '70. Bouddha venait souvent aux concerts de Zaïko, toujours très chic. Bon nombre de mélomanes qui ignoraient sa double
vie furent très surpris de le voir au procès.


On disait de lui qu'il avait une "clé magique" dans sa jambe droite; car il lui suffisait de donner un coup de pied dans une porte pour l'ouvrir ! Quelqu'un pourrait-il nous éclairer là-dessus ?


Après Bouddha et consorts, il y aura les Kulukangala, Karadjès...


Kim