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Publié par Messager

 

 

josefa-matias-15La question de la paternité de JES à l'épreuve de la mémoire sélective du révolutionnaire Dos Santos.

Je reviens sur l'affaire de la paternité de JES, un peu pour récadrer le débat. Si je me suis contenté dans un premier temps de rappeler nos commentaires sur le président angolais dans Mbokamosika, ne l'oublions pas, parce que nous étions nombreux à nous "offusquer" de son amnésie, concernat ces trois ans à Léo. Un passage qu'il a si bien effacé de sa mémoire que sa biographie autorisée ne mentionne pas. Et si Dos santos a pu effacer nde sa mémoire, 3 ans de sa jeunesse, comment s'étonner que cette amnésie, s'étende sur les liens qu'il a pu tisser dans cette métropole africaine? Est-il nécessaire de souligner que ce n'est qu'avec l'apparition de Dona Josepha qu'il a, pour la première fois reconnu à la télé qu'il a vécu à Léopoldville? Et faut-il indiquer que ses intervieweurs, ont évité soigneusement de lui demander pôurquoi cela ne figure pas dans son autobiographie? en tout cas, tout bon journaliste aurait pris la peine, d'une part, de se renseigner sur Google sur la question avant de procéder à l'interview.
Il est vrai que tenu par l'urgence, nous sommes nombreux à négliger l'aspect recherche et documentation. Même mon jeune frère Freddy Mulongo, qui a fait un papier sur la question n'a pas fait référence aux articles de Mbokamosika, facilement repérable depuis les pages de recherche Google.

Loin de moi l'idée de provoque une polémique inutile, mais comme disent les écritures saintes, qui vole un oeuf, vole un boeuf, ou "fidélité dans les petites choses, fidélité dans les grandes choses". Si Dos santos est capable d'effacer de sa mémoire son exil de trois ans à Kinshasa, quoi de plus normal que tout ce qui s'y rattache soit de facto effacé?

Dans tous les cas, pour Dos Santos au délà de la reconnaissance de la paternité de Josepha, il y'a l'additif obligé à donner à son "nègre" pour compléter ses souvenirs amputé de ses trois ans. peut être qu'au fur à mesure, il se rappellera de cette femme à qui il rendait visite quelque part à Ndjili. Retrouvera-t-il peut être, au fin fond de sa mémoire sélective, qu-à 19 ans, tout révolutionnaire qu'il était, il a eu le temps de rencontrer des femmes, fusse-t-elle Zairens, pour les besoins de la révolution angolaise.... merci à Lilo, s'il nous lit, de compléter notre information sur cette dame de coeur de Zé ou Zedu.

 

 

Joseph Pululu

 

 

 

 

 

Aux amis mbokatiers d'origine congolaise et angolaise,

 

Je tiens d'abord à remercier notre ami Ndombasi Kupessa Ngombo pour avoir publié cette information sur la paternité supposée de J.E.Dos Santos, et Joseph Pululu pour sa rigueur dans la recherche de la vérité sur cette affaire.

Si nous lisons bien l'article de Ndombasi Kupessa Ngombo, nous y trouverons la réponse à l'attitude embarrassante de J.E. Dos Santos.

En effet, sa posture est basée sur des considérations politiques. Au fond de lui il peut avoir des sentiments favorables à l'égard de la fille qu'elle aurait engendrée à Léopoldville. Mais accepter cette réalité c'est signer sa mort politique dès lors qu'il sera catalogué comme étant un des zairens.

C'est la raison principale pour laquelle il avait ommis de mentionner sa présence à Léopolodville. C'est une position purement stratégique. Il est possible qu'en privé, il se sente tout à fait zaïrens. Mais, l'opinion angolaise n'est pas encore prête à supporter cette vérité.

C'est ainsi que je comprends ce dilemme. N'oubions pas surtout que plusieurs hommes politiques ont nié leur passé pour des raisons stratégiques et idéologiques (Chirac, Mitterrand...).

 

Messager

 

 

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YA MOTI 21/10/2010 16:54



Chers amis et compatriotes du blog,


A travers cet article sur le séjour dissimulé de Dos Santos à Léo, il me paraît très clair qu'il a cherché à le cacher pour ne pas réveiller les démons de minuit qui l'ont hanté jadis.
Quel l'intérêt a-t-il en le cachant ? La réponse est, d'un, un intérêt énorme pouvant le priver l'accession à la magistrature suprême angolaise à la suite de la mort de NETO. Tous ceux qui
venaient du Zaïre étaient de suspects compte tenu du climat socio-politique conflituel entre FNLA-UNITA et MPLA. Ces zaïriens étaient de froussards, des opportunistes selon les dires de certains
mbokatiers angolais. Dos Santos avait pesé le pour et le contre de son séjour à Léo. De deux, il savait aussi, que le fait de reconnaitre ce séjour, l'exposait in facto à reconnaitre l'idyle qui
a été à la base de la procréation de sa fille cachée...  D'où la question qui tue; quel intérêt a-t-il eu à cacher son séjour à Léo pendant que tous les zaïrens et kinois que nous
sommes, les Ndjilois en particulier connaissent cette réalité; DOS SANTOS mwana Ndjili...


Aujourd'hui encore, je me pose des questions sur le passé léopoldvillien de certains présidents africains encore en exercice dans leurs pays d'origine. Pourquoi, cherchent-ils à le cacher ? Ces
séjours sont-ils décevants ou engendrent-ils une frustration face à leur futur de Présidents ?


Jamais un sans deux, et deux sans trois. Un de mes anciens collègues de travail dont je tais le nom qui est aussi écrivain, m'a fait une révélation un jour lors d'un entretien pendant notre heure
de pause; "Sais-tu mon cher, j'allais écrire la biographie de notre président, j'ai fait mes enquêtes, j'ai découvert qu'il a passé une partie de sa jeunesse à Léopoldville, à Ngiri-Ngiri
exactement, il habitait chez son oncle sur la rue Bondo, c'est de là, qu'il a fait connaissance de son épouse qui habitait aussi à Ngiri-Ngiri." J'étais très étonné de la nouvelle, puisque jamais
le président en question a déjà fait allusion de ce séjour Ngiri-Ngirois, nous savons tout simplement étant kinois, qu'il a des accointances avec certains congolais sans plus. Pourquoi ne le
dis pas lui même d'une façon officielle ou écrite sur son CV ?


Un garde corps de Mobutu qui vit en France, nous a raconté un jour lorsque Museveni a été arrêté par Idi AMINE, Mobutu était intervenu auprès de ce dernier pour solliciter sa libération, les
américains lui ont sollicité pour cette mission. Idi Amine avait accepté et posé une condition à Mobutu "à condition qu'il soit hors de l'Ouganda, sinon il l'enfermerait de nouveau à
la moindre opposition" Une fois libéré, Mobutu a envoyé son avion et ses gardes d'aller le récupérer et le ramener à Kinshasa, c'est ainsi qu'il a vécu à Kinshasa Ma Campagne, ils lui
ont même comblé d'abat-cos, une femme zaïroise en toute discrétion. NBGANDA dans un de ses livres dévoile à demi mot ce fameux séjour à Kinshasa. D'où la question persistante, pourquoi ne
parle t-il pas de ce fameux séjour kinois ? Comme dit l'autre, les enjeux sont énormes, le risque ne vaut pas la peine. Peut-on les comprendre, leurs séjours au pays de Kimbangu
sont-ils déshonorants pour la suite de leurs carrières de présidents? Ont-ils de choses à cacher ? Tant de questions se formulent dans nos caboches, l'avenir nous fournira de réponses; ainsi
Josepha n'est-elle pas une partie enjambée des réponses ? A vous Chers Mbokatiers de continuer à creuser pour la gestion de la mémoire collective.


YA MOTI



Keynes 19/10/2010 20:19



La propagande selon laquelle "les zairois consomment la chaire humaine" autrement dit "zairenses comem pessoas", divisant ainsi le peuple angolais du nord dont la majorité est regressado d'avec
celui du centre et sud du pays. a été et continue d'etre orchestrée par le Mpla orienté et guidé par JES pour mieux regner. Je n'en disconviens pas qu'ils regnent effectivement. Mais en
faveur de qui et au détriment de qui? Je pense qu'avant qu'une réponse m'arrive, nous devons chaque fois nous rappeler de l'adage qui dit "ICI SE FAIT, ICI SE PAYE". JES doit se repentir et
demander au peuple angolais qu'il continue à diviser en manipulant sa conscience et au Dieu pour ses péchés. Malgré qu'acceptait la paternité constituerait sa mort politique. Car ce qui lui est
arrivé au travers de Josefa n'est qu'un commentaire. Aucun de nous connait le demain. Craindre Dieu est la meilleure façon de vivre en paix. Peu importe la présence des gardes du
corps. 



Curieux Omanga 19/10/2010 14:40



Grand-frère Ngombo,


Racontez-nous à peu près ce qui se passe en Angola, on dit que la guerre est finie, tous les Angolais sont devenus égaux devant la loi, alors cette situation de zairens et consorts, autrement dit
la ségrégation ou l´Apartheid à l´angolaise. Pourtant les ex- Zaïrois sont nombreux en nombre croissant à Luanda, vu les refoulements qui s´y oppèrent aux frontières angolo-congolaises.


Donc être originaire de l´un de deux Congo est un péché (LISUMU LISANGO) pour le régime MPLA ou quoi, nous voudrions en savoir un peu plus.


En plus cette rumeur de JES "mwana ndjili" est bien connue de tous les Kinois.


 


Curieux Omanga.



Ndombasi Kupessa Ngombo 19/10/2010 14:11



Merci Messager et Joseph Pululu.Je ne crois pas que José Eduardo dos Santos soit vraiment congophobe ou anti-Zairense,n'oublions pas qu'il a des petit-fils congolais par Dokolo Sindika,selon le"
jornal Angolense" il ecoute souvent la musique de Luambo Makiadi,il colectionne même ses chansons.La situation sanitaire de Tabu-Ley le preocupe profondement,selon les oui-dires.Je vous rappele
que il est actuellement le parrain des regimes de Kabila et de D.Sassou.Sam-Mamguana etait anti-MPLA notoire,dans le passé,il a chanté pour FNLA et aprés pour UNITA de Jona Savimbi.Il reside à
Luanda sans être inquiet,ça donne a reflechir. A suivre...



Messager 19/10/2010 13:08



Aux amis mbokatiers d'origine congolaise et angolaise,


 


Je tiens d'abord à remercier notre ami Ndombasi Kupessa Ngombo pour avoir publié cette information sur la paternité supposée de J.E.Dos Santos, et Joseph Pululu pour sa rigueur dans la recherche
de la vérité sur cette affaire.


Si nous lisons bien l'article de Ndombasi Kupessa Ngombo, nous y trouverons la réponse à l'attitude ambarrassante de J.E. Dos Santos.


En effet, sa posture est basée sur des considérations politiques. Au fond de lui il peut avoir des sentiments favorables à l'égard de la fille qu'elle aurait engendrée à Léopoldville. Mais
accepter cette réalité c'est signer sa mort politique dès lors qu'il sera catalogué comme étant un des zairens.


C'est la raison principale pour laquelle il avait ommis de mentionner sa présence à Léopolodville. C'est une position purement stratégique. Il est possible qu'en privé, il se sente tout à fait
zaïrens. Mais, l'opinion angolaise n'est pas encore prête à supporter cette verité.


C'est ainsi que je comprends ce dileme.


 


Messager