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Publié par Messager

 

EBALE YA CONGO, par Kallé et l'African-Jazz

         Joseph KABASELLE & L’AFRICAN JAZZ

 

Kabaselle Joseph

     Dans un grand accès de nostalgie

 

 

            -  28 ans après la disparition -

  

1 – CE QUE C’EST QUE  L’AFRICAN JAZZ

 

L’AFRICAN JAZZ constitue le point de jonction entre deux époques :

 

- La première est celle de la musique de tradition orale fondée sur une organisation polyphonique instrumentale et vocale, laquelle a donné naissance à des musiciens « individuels » qui ont chanté seul en s’accompagnant d’un instrument.

 

- La seconde va de 1950, celle qui est caractérisée par les nouvelles formes d’expression musicales soutenues par une orchestration moderne.

 

L’African Jazz a ainsi joué le rôle de transition entre les deux époques pour avoir été en 1953 le tout premier orchestre congolais de musique instrumentale entièrement moderne. Cette période sera enrichie on le sait par la création en 1954 de l’orchestre Negro Jazz de Brazzaville, en 1956 de l’OK Jazz, en 1957 du Rock-A-Mambo, en 1959 de l’orchestre Les Bantous, puis tant d’autres formations d’un niveau appréciable.

 

2 – LE GRAND MERITE DE JOSEPH KABASELLE

 

Joseph KABASELLE a donc le grand mérite d’avoir été le grand architecte de l’African Jazz. En 30 ans d’activité, il s’est placé parmi les grands créateurs musicaux africains. Il a formé et valorisé le talent des grands noms de la musique congolaise et a créé un style qui a fait école.

 

Le nom de Joseph KABASELLE évoque l’époque délirante d’enthousiasme qu’a connu la chanson congolaise dans les années 50. Il est indéniable qu’il est parmi les pionniers qui ont apporté une contribution considérable à l’histoire de la musique. congolaise, puisque c’est lui qui le premier a mis en évidence les possibilités d’une orchestration moderne. Ainsi d’ailleurs naquit l’African Jazz dont la popularité dans tout le continent a été impressionnante. Pourtant KABASELLE ne vint à cette musique qu’à partir des chants religieux.

 

3 – LA PETITE HISTOIRE DE JOSEPH KABASELLE

 

Né le 16 Décembre 1930 à Matadi, TSHIAMALA KABASELLE Joseph Athanase « Kalejoph » a fait ses études primaires chez les pères catholiques, où une place de choix est réservée à la musique religieuse, car il va se révéler excellent choriste à la voix la plus vive et gaie.

 

En 1950, la petite liberté autorisée dans le culte lui donne l’occasion de chanter régulièrement à la cité, avec des amis dans la forme de « Maringa » (la sœur aînée de la Rumba, très populaire à l’époque). C’est à ce moment qu’il découvre Georges DULA, Marcellin LABOGA, Albert YAMBA YAMBA dit « Kabondo », musiciens avec qui il produit des compositions bâties sur des rythmes de danses populaires.

En 1951, il tourne avec eux un film publicitaire avec l’ensemble O.T.C. (Orchestre Tendance Congolais) intitulé « Les voix de la concorde ». Le succès de ce film marque un progrès considérable dans les aptitudes de « KALEJOPH » pour qui l’année 1952 constituera le premier pas vers l’affranchissement des méthodes de chant et de danse, avant d’avoir accès au studio « Opika » des Frères MOUSSA BENATAR, d’où sortiront les toutes premières chansons comme « Tika makelele na ndako », « Bolingo lokola like », « Coco wa ngai », « Valérie Regina »… réalisées avec l’accompagnement des guitaristes Emmanuel TSHILUMBA WA BALOJI « Tino Baroza » et Charles MWAMBA « Dechaud » (issus de l’école Zacharie ELENGA « Jhimmy ») et surtout du saxophoniste belge Fud CANDRIX, le premier européen à accompagner de façon magistrale les mélodies congolaises.

 

Saxophoniste de grande valeur, Fud CANDRIX accompagne d’abord Zacharie ELENGA « Jhimmy », mais c’est surtout avec Joseph KABASELLE qu’il connut un succès fantastique. Sa sonorité classique ainsi que son sens du rythme simple ouvrent la porte à la véritable musique d’orchestre typique. KALEJOPH et Fud CANDRIX firent enregistrer avec l’African Jazz plusieurs dizaines de chansons à grand succès, parmi lesquelles celles qui ont battu tous les records de vente et de popularité en fin d’année 1953 : « Para Fifi » et « Kale Kato » (ambiance). Joseph KABASELLE eut pour sa part le grand mérite d’introduire pour la première fois le tam-tam de la tribu « Tetela », le « Lokole » dans la musique moderne d’orchestre, avant de bénéficier de l’apport de Marie-Isidore à l’introduction des « tumbas » en 1954. Mais 1953 est surtout considérée comme une des années importantes de l’histoire de la musique congolaise pour avoir donné naissance à la première grande formation de musique moderne de Léopoldville (Kinshasa).

 

4 – L’AFRICAN JAZZ


GERTRUDE

A.JAZZ IZEIDI-KALLE 1957 (2)

L'African-Jazz 1957

 

L’orchestre regroupe d’excellents musiciens qui vont exprimer avec brio tous les aspects du génie, de l’âme du groupe : « Kalejoph ». D’entrée de jeu, les titres « Kele », « African Jazz », « Nakanisi yo », « Nionso se pamba », « Mambanzo », « Soki yo te nani », « Nabanzi Gertrude »….présentent des formes rythmiques nouvelles, annonçant l’importance sonore de la guitare solo.

 

En effet, le fait le plus marquant demeure la présence dans l’orchestre d’un jeune de 14 ans, un des rares guitaristes qui soit parvenu à son âge à imposer sa personnalité par son utilisation des accords d’harmonie, dans l’improvisation ainsi que la virtuosité de ses modulations : à savoir  Nicolas KASANDA surnommé « Nico mobali » (plus tard « Docteur Nico »). NICO va concilier pendant plusieurs années, ses études de mécanique à l’Ecole Professionnelle et ses activités musicales dans l’African Jazz où il forme avec son frère aîné Charles MWAMBA « Dechaud » un couple révélateur de talents nouveaux. Il y a lieu de noter que le cumul Musique-Mécanique de NICO s’est étendu dans la durée, pour avoir été entre 1957-1959 mécanicien à  H.C.B. (Société anonyme des huileries du Congo Belge) et professeur de  mécanique à l’Ecole Technique de Ndjili entre 1959-1960.

 

Possédant une connaissance absolument prestigieux de l’art dans lequel ils avaient choisi de s’exprimer, les musiciens de l’AFRICAN JAZZ des années 1953-1954 constituaient une équipe homogène et  talentueux composée de : Joseph KABASELLE (chant) - Roger IZEIDI (maracas-chant) – Etienne DILUVILA (batterie-chant) – Nicolas KASANDA guitare solo) – Charles MWAMBA (guitare accompagnement) – Albert TAUMANI (guitare basse) – André MENGA, Isaac MUSEKIWA (saxo) – Dominique KUNTINA « Willy » (trompette) – Antoine KAYA « Depuissant » (Tumbas) – Albert DINGA (guitare rythmique).- A cette équipe type de l’African Jazz, s’étaient joints dans le cadre des éditions OPIKA, Fud CANDRIX (saxo) – Lucie EYENGA (chant) et TINO BAROZA (guitare solo)

 

La nouvelle musique de l’African Jazz  à partir de 1955 (année de la dissolution des éditions Opika) s’invente les règles, Joseph KABASELLE s’en révèle vite, au micro, le plus grand chanteur ténor. Son imagination mirobolante s’exerce à briser le rythme traditionnel, à émanciper l’harmonie, à bousculer les mélodies. Hélas ! Sa carrière va être sans cesse perturbée par ses élans politiques, en particulier à partir de 1961 année au cours de laquelle, il s’est mêlé de la politique (proche du MNC-LUMUMBA) et d’autres activités extra-musique. Le fulgurant passage de Joseph KABASELLE sur la scène de la musique congolaise a exercé une influence déterminante, analogue à aucun autre musicien congolais auparavant.

 

5 – LES PRINCIPAUX AXES DE JOSEPH KABASELLE AVEC ET APRES

      L’AFRICAN JAZZ.

 

L’originalité du personnage fondamental de la rumba moderne,

JOSEPH KABASELLE entre 1960 - 1983 est fondée sur les axes suivants qui ont particulièrement marqué sa vie avec l’African Jazz et bien après.

 

1960 – L’AFRICAN JAZZ PREMIER ORCHESTRE CONGOLAIS EN EUROPE

 

- L’African Jazz est le tout premier orchestre congolais à se rendre en Europe. Il anime le 20 Février 1960 à la clôture de la « Table Ronde belgo-congolaise du 20 janvier au 20 février 1960 destinée à définir les conditions et la date de l’Indépendance du Congo.

Une chanson mémorable « Indépendance cha cha » témoigne de l’histoire en train de s’écrire au Congo et en Afrique.

 

1960 – CREATION DES EDITIONS « SURBOUM AFRICAN JAZZ »

 

- Sous la tutelle de la Maison ECODIS du groupe DECCA-FONIOR, Joseph KABASELLE crée la première Edition musicale gérée par un congolais, 13 années après la présence sans partage des éditeurs

Grecs et Belges. Citons : « Surboum African Jazz ».

 

1960 – CREATION DU « CLUB KALE » A BRAZZAVILLE

 

- Au sein du groupe musical « Los Rumbaberos » de Brazzaville émerge le « Club Kale » qui a pour objectif de contribuer à l’épanouissement de l’œuvre de Joseph KABASELLE. Parmi ses membres, citons Sylvain BEMBA, Clément MASSENGO, Firmin TEMBE, Gérard BITSINDOU, Amoyen BIBANZOULOU…

 

TABU LEY DANS L’AFRICAN JAZZ

 

- Présenté le 6 juin 1959, au cours d’un concert de l’African Jazz, au bar « Vis-à-vis » , TABU LEY  ne commencera effectivement dans l’African Jazz qu’au retour de l’orchestre de Bruxelles pour la Table Ronde.

 

1961 – MANU DIBANGO DANS L’AFRICAN JAZZ

 

- Découvert par Joseph KABASELLE à Bruxelles, dans le Night Club « les Anges Noirs » l’organiste MANU DIBANGO, intègre l’African Jazz en Août 1961. Il quitte l’African Jazz et Kinshasa le 6 Juin 1963 pour rentrer au Cameroun.

 

1963 – DISLOCATION DE L’AFRICAN JAZZ

 

- Dix ans après avoir conquis tous les titres du plus grand orchestre du Congo-Kinshasa et parvenu à imposer sa suprématie en Afrique, tout se gâte brusquement au sein de l’African Jazz  dont  les musiciens quittent en bloc Joseph KABASELLE au mois de Mai pour former l’AFRICAN FIESTA.

 

1964 – AFRICAN JAZZ (Nouvelle formule)

 

- Avril 1964 – La fusion  Joseph KABASELLE –VOX AFRICA de Jeannot BOBENGA, renforcée par les guitaristes Antoine NEDULE « Papa Noël » et Jacques  MAMBAU « Jacky » (en provenance des Bantous) donne naissance à  L’AFRICAN JAZZ « Nouvelle formule ».

 

1966 –RETROUVAILLES A PARIS JOSEPH KABASELLE ET LES SIENS

 

- Une rencontre fortuite regroupe à Paris quelques anciens musiciens de l’African Jazz, dont Joseph MULAMBA, Casimir MBILIA « Casino » Jeannot BOBENGA, Jean Serge ESSOUS, TINO BAROSA…autour d’un enregistrement signé African Jazz. Ces retrouvailles déboucheront malheureusement par la séparation BOBENGA-KABASELLE.

 

 

1967 – SEPARATION KABASELLE-BOBENGA – FIN AFRICAN JAZZ

 

- Le juin 1967 – Coût de théâtre, Jeannot BOBENGA décide de se séparer de Joseph KABASELLE pour réhabiliter son orchestre VOX AFRICA. Echec définitif de Joseph KABASELLE pour la relance de l’AFRICAN JAZZ.

 

1969 – CREATION DE L’FRICAN TEAM DE PARIS

 

- A l’initiative de Joseph KABASELLE et MANU DIBANGO, une rencontre de quelques grands noms de la musique congolaise (MUJOS, KWAMI, ESSOUS, CASINO, LUTULA « Edo Clary » ) et africaine… associés au caribéen DON GONZALO donne naissance à l’orchestre informel AFRICAN TEAM . Un groupe génial qui place dans les bacs des grands succès basés sur les harmonies des chansons. L’African Team, dernière refuge de Joseph KABASELLE s’en ira  hélas ! Très vite à la dérive.

 

1983 – LA FIN DE JOSEPH KABASELLE

 

- Injustement négligé par les siens, KABASELLE, va tout de même bénéficier d’une prise en charge du Président de la république MOBUTU, pour une couverture médicale en Europe qui lui aura permis de se soigner, De retour à Kinshasa, Joseph KABASELLE résiste plusieurs mois avant de faire une rechute qui  après un délaissement lui aura été fatale. Sa mort intervient le 11 Février 1983 et sera inhumé le 14 Février 1983 au cimetière de la Gombe. Les musiciens des deux rives du Congo lui on réservé un hommage mérité pour celui que tout le monde attribue le titre de « GRAND KALE » surtout pour avoir su développer son imagination mélodique prodigieuse en assumant avec brio tous les tournants de l’histoire ; de la Rumba jusqu’à la science harmonique des musiciens apparus depuis Opika. Les disque de KALEJOPH en témoignent honorablement.

 

Clément OSSINONDE

Clement.ossinonde@sfr.fr

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Henri 16/02/2011 21:37



Vieux Jhimmy était 50 pourcent congolais (Brazza) et l´autre moitié centrafricaine, tandis que le vieux Adou Elenga  dont l´un des parents était de nationalité dahoméenne (béninoise)
était le fruit du mixage Dahomey-Congo Belge.



Serge Kongo na biso 16/02/2011 20:12



Mbote na bino,


Tango nazalaki muana nazalaki koyoka nzembo moko bazalaki koyemba: "Baninga tolela oyo bakende, Polo Kamba, Yamba Yamba, Tino
Baroza, Bavon Marie Marie oo tolela bango, liwa liwa liwa ooo mawa te ..." 


*Est ce que Zacharie Elenga (Jhimmy) aza ndeko ya Adou Elenga to bakombo nionso mibale eza kaka mutu moko? 


Namoni lokola surnom Kalle ewutaki na kombo Kabaselle kasi azui kaka ebendeli na suka ya kombo na ye =
Ka base lle, c'est génial.


Merci kulutu Clément na article oyo.


Serge Kongo na biso



La Montagne 16/02/2011 11:31



Emery Muya, Bonjour,


Je suis Motulu de Mangembo, autrement dit mwana ya Léo II à 100 pour 100, ton récit a réveillé en moi tous les BILIMA ya Kintambo, merci beaucoup pour ce rappel historique, en 1960 j´avais 15
ans, à Léo II tout le monde se connaissait et s´aimait, Kintambo en ces années là était presque comme un petit village, il n´y avait pas de sécret à Léo II, cette histoire d´amour entre le vieux
Kallé et notre soeur de Mangembo est connue de tous, mais comme en Afrique en général et à Léo II en particulier le mot COUSIN-COUSINE n´existe pas, avec votre permission je demanderais au
Messager d´éffacer le passage où tu traites notre soeur de "cousine si vous voulez", chez nous à Mangembo c´est Frère et Soeur, un point c´est tout. Puisque tokola ndenge wana.


Encore merci beaucoup pour avoir réveillé en moi tous les BILIMA ya Mangembo.


 


La Montagne



adei toko 16/02/2011 00:36



Je voudrai ici compléter notre excellent Clément Ossinondé que l'African Jazz ne s'est pas définitivement éteint après le départ de Bombenga et consorts en 1967, il a repris du poil de la bête
avec des gens comme Matthieu Nkouka, Rolly et Alex et vont même accoucher une chanson à succès intitulé "BB 69" mais malheureusement en 1971, le groupe quittera Kabasele pour monter le groupe
VOLCAN ni BETOBA 



Emery Muya 15/02/2011 08:02



KALLE AKEYI !!!


Oyo ezali au revoir ya ba Kinois epayi ya Vieux kallé : KALLE AKEYI...


Nayebaka Monsieur Joseph Kabasele tangu nazalaki na âge ya 8 ans, juste quelque temps après l´indépendance, nazalaki na ba cousins na ngai na commune ya Kintambo (Léo II), bongo la grande-soeur
(cousine si vous voulez) azalaki makango ya Vieux Kallé, ba weekend nazalaki kokende na Léo II, nazali muana ya commune ya Ngiri-ngiri, namona vieux Kallé pe napesa ye mbote ya maboko au moins 10
fois na vie na ngai, lokola nazalaki kokutana na ye epayi ya ba cousins na ngai na Léo II, souvent vieux Kallé azalaki accompagné na vieux Vicky Longomba.


Les deux vieux bazalaka bien sapés, en plus babandaki kosimba mouchoir de poche na maboko, chaque fois bazalaki kopangisa motoki ya kingo pona col ya chemise ezua salité te.


Jour moko ezalaki concert ya African Jazz na moyi, na Nzuzi Bar na Léo II, wana ba vieux Nico na Roche déjà balongua, cousine na ngai pe na vieux Kallé déjà baboyana kala, ba soda ya ONU, ezalaki
ya ba noirs, Nigeria ou Ghana, babimisaka bagarre moko ya danger na concert wana, esukaki mbila akueya, pe concert ekatana.


Jour vieux Kallé akufaki nalandaki matanga na ye na T.V. ezalaki na lopangu ya Cardinal Malula, na côté ya Ecomoraph, balakisaki vieux Roger Izeidi na Tv, alataki chemise ya pembe pe pantalon ya
moyindo, azali koloba : Kallé alingaki ngai mingi lokola propre petit-frère na ye...


Mokolo ya enterrement ya vieux Kallé nawutaki na ville (Gombe) ezalaki na avenue du 24 novembre (ex Josephine Charlotte) actuelle avenue Mulele, bawutaki déjà na messe na église ya Notre-Dame,
sikoyo bazali kokende na cimétière ya Kalina (to cimètière ya mindele) na Gombe, batu bazalaki mingi le long ya avenue du 24 novembre, bazali kopepa mangalala, batu misusu maputa, au revoir ya
suka ya ba Kinois ezalaki : KALLE AKEYI....


Bongo dimanche oyo elandaki na émission ya la Voix du Zaïre, oyo ebetaka ba nzembo ya tango ya ba Wendo, ezalaki émission spéciale kaka po na vieux Kallé, bongo tangu baye koningisa loyembo ya :


Mokolo ya liwa mama ngai akosala boni yaya


suki epanzani mayi na miso akolela muana na ye akeyi mama....


Nani alelaka te na nzembo oyo, KALLE AKEYI.



Emilie-Flore Faignond 14/02/2011 22:46



Tellement prise par les tempos des autres chansons, il est vrai que j'ai un peu zappé cette chanson...juste par inadertance. Heureusement que vous avez eu la gentillesse d'attirer mon attention
et de rectifier le tir là, je viens d'écouter avec une sorte d'ivresse cette chanson qui est comme vous le dite est un chef-d'oeuvre qui chante ce Fleuve Majesté. Je voudrai, juste comme une
offrande déposer sur votre blog quelques lignes de mon poème:


"Fleuve Puissant" qui sont extraites de mon recueil de poésie "Méandres":


"Magnanime il offre en partage son miroir nacré


Au pied du mont Ngaliema par sa noblesse fasciné


Et scelle l'alliance des villes jumelles:


Brazzaville "La verte", et Kinshasa "la belle",


Qui mêlent leurs fronts souverains dans son lit sacré


D'un fleuve aux flots d'argents, Elles sont toutes deux nées.


Zaïre ou Congo; Elles appellent


L'Enfant nouveau-né sur les plateaux lumineux du Shaba Tout Puissant...


Il est credo


Il est drapeau,


Il est patrie,


Il est...Il est...


Fleuve Géant, Puissant


Dont chaque pas résonne sur le Bouclier de feu de la Terre Ebène.


Celui qui dans le berceau des Grands lacs s'appelle Lualaba"


 


Vous devez comprendre mon ressenti. Ce fleuve est le fil d'ariane de tous mes écrits aussi ma joie est grande de pouvoir écouter cette chanson que je vous demande de me faire parvenir. Dans peu
de temps vous comprendrez pourquoi. Merci infiniment.


Fraternellement votre


  



Eh Bongo 13/02/2011 13:44



Ndeko Serge,


Oniati penza-penza, puisque mikolo elekaki, biso awa toyokaki sango ke na London couple ya ba noirs moko baboti ba mapasa, muana moko NOIR, muana mosusu BLANC, kutu na Jamaïca ekeyi mosika, kaka
na ba pays africains, okokuta bilongi nionso ya ba masta na yo otikaki na Congo kuna, oko banda komituna soki ba ezali ba masta na yo ou pas. Après tout, ba NEGRO tout bawuta na Afrika, kamue ve,
lota ve.



Eddy 13/02/2011 10:56



@ Muna Joburg,


kokamuaka te, kolotaka te, RDC ezali na 2.345.000 km2, lukaka nde oyeba, makambo etonda na mboka wana, soki nalobi Franco Luambo azali NGOMBE ya Equateur ekokamuisa yo lisusu.


 



Messager@ 12/02/2011 17:20



@ Muana Jobourg,


Soki ndeko moko alobaki ete Kallé azali mongo, eza nde côté ya koko na ye ya muasi , Bolumbu, ye moto aboti mama ya  Kallé, Hortense Malula.


 


 


Messager



Marcellin 12/02/2011 16:53


Balabala FLAMBLEAU ekoma balabala KABASELE TSHIAMALA. Eloko ekamuisi ngai mingi nayebaka te ete ba mongo mpe bazalaka na ba kombo ya Kabasele mpe ya Tshiamala mpo wana eyebani mingi mpe ezali mingi
mingi na ba Kasai. Mwan'a Joburg.


Serge Kongo na biso 12/02/2011 15:36



Mbote ba ndeko,


Soki elongi ya bayembi mibale oyo eza na ba traits makasi pe soki doute ezuami na kati ya libota
nakanisi ke test ya DNA (English) to ADN (en français) ekoki kosalisa po mokili evanda kimia.  Maloba ya bato etelisaka mbila.  Soki otamboli mua ba mboka, okokutana na batu oyo ba kokani exactement na batu oyo yo oyebi mais bayebani ata muke te pe bazali bato ya mboka moko te.
 Na 2001, Angela azalaki from Jamaica, tosalaki naye esika moko atuna nga « Excuse me, you look exactly as my friend I left in Jamaica, where are
you from?» c.à.d (Bolimbisi, oza lokola ami nanga natika na Jamaïque, oza mutu ya wapi?) nalobi na ye Congo.   A ndimelaki nga mais azalaki kotala nga tango nionso, tokomaki ba amis makasi.  Alors que Papa na nga atikala kokoma
Jamaica te po tokende na sens ya peut être …


Mais kinshasa ya ban nganga, tout est possible surtout na ba musiciens na biso bazalaka na bana
oyo bango moko kutu bayebi lisusu nombre te.


Pona kombo ya balabala ndeko, bato oyo bakoki kosala musala wana baza nanu very busy na
6e chantier ya koyiba mbongo ya peuple pe kotonga ba villas en concurrence lokola mayebo.   Oyo point de vue na nga.  Ndeko Jérôme Nzembelé obeti  sete na likambo ya muana Nzoku okoki kolimbola biso baye toyebi te « Muana Nzoku » elingi koloba nini ?


Losako na mboka mosika mobimba.


Serge Kongo na biso.



Jérôme Nzembelé 12/02/2011 13:24



Nakozongisa matondo mingi epayi ya kulutu pe ndeko na nga Tata Muntara na ndenge azui ngonga po ya boyanoli na mituna na ngai. Kasi pona likambo ya bokokani ya bayembi oyo mibale, nungu nungu
ezingami zingami kati na nga.


Lokumu mingi na mboka mosika.



BELELA 11/02/2011 23:06



Ndeko Tata MONTANA, mbote na yo,  nakanisi okoki ko pesa ngai eyano po na kombo ya KALLE ezngi na balabala ya KIN



BELELA 11/02/2011 23:01



Ngai na fandi na Brazza, mpe nalingi nayeba soki Bakonzi ya Kinshasa ba dénommé  kombo ya KABASELLE na Balabala ya KIN. Soki ezali te, ezali mawa trop, pamba te moto lokola KALLE akoki
kozanga kombo na ye na balabala moko te. Kutu nandimi idée ya SIMARRO mpo ya kotonga mausolée ya KALE.


Ebongi bandeko ya ngambo bobunda makasi po likambo wana. Na biso awa na Brazza tozali na CLUB KALE oyo ebanda depuis bomoi na ye pe ezali kaka kokoba.



Tata Muntara 11/02/2011 11:39



Mon Frère Jérôme,


Ezali esengo lisusu ya kotanga makomi na yo, bonne année epayi ozali.


Nakomeka kopesa oyo ya ngai version, ya liboso mpo na likambo ya ressemblence ya Vieux Kallé na Evoloko Lay Lay, nakoki mpe koloba boye :


1. Bango mibale bazali ba BANTOUS, bazali ko appartenir na etnie MONGO ya province ya Equateur, tuna bandeko na biso nionso, nabanzi bakoloba se oyo nayebisi yo. Kobosana te, batu oyo bawutaka
esika moko, bazalaka na mua ba particularités, lokola na Kasaï, lomposo montane (pembe) bien que lelo phénomène yango ekomi na tendance ya kolimua.


2. Vieux Faugus Izeidi oyo ayebi Vieux Kallé malamu koleka biso tout, alobaki wana ezali kaka bi TUBA-TUBA ya Kinshasa ndenge radio-trottoir emesana.


3. Pourquoi ozali kaka ko insisté ke Evoloko azali muana ya Vieux Kallé, bongo Tata na Evoloko boulot na ye ezalaki nini, azalaki MOBALI te. Yo moko Ndeko Nzembele ozali mobali, ZUA IDEE, ISIFI
OZUA, puisque nakokota na détail te, bana basi bakoli bakomi koyeba makambo.


Mpo na surnom ya Nico Mobali, nabanzi tango biso tozalaki kokola, bana mike bazalaki kosangana na bakulutu esika moko te. Soki bakulutu bandimi yo na lisanga na bango, elingi koloba okomi MOBALI,
c´est normal Vieux Nico Kassanda na âge ya 14 ans, abandaki kobeta lindanda na ndenge ya somo, ya likamuisi, c´est normal bakulutu baloba na ye Petit Nico okomi mobali, peut-être, nalobi bien
peut-être yango nde ezali source ya surnom ya NICO-MOBALI.


Puisque na tangu na biso bakulutu bazalaki kaka kobenga baleki PETIT, mingi mpe bayebaka te mpo na nini Vieux Seskoul azalaki kobenga ba ministres to ba Pdg, Petit Tel... ezalaki mpo na ko
dénigrer bango te, kasi ezali culture ya tango na bango, leki okobenga ye Petit, kulutu okobenga ye Yaya to Vieux.


Oyo ezali mua commentaire na ngai na ndenge ya culture ya tango wana ezalaki.


 


Tata Muntara.



Jérôme Nzembelé 11/02/2011 10:46



Je m'adresse à vous les bakulutus,


Je viens de remarquer une fois de plus que sur cette photo de jeunesse, Le Grand Kallé ressemble très parfaitement à Evoloko Atshuamo Lay-lay au même âge. Serait-il un simple hasard ?


En plus, pourquoi les amis de Docteur Nico, l'avait-il surnommé "Nico mobali". Serait-il lui aussi un muana ya nzoku comme le vieux Sam ? Merci (désir de connaitre).