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Publié par Messager

 

 


 Lused,

Suite à votre question, je me permets d'introduire ces quelques lignes en tête de l'article sur l'assassinat de Pierre Mulele.

A travers les trois liens ci-après, vous apprendre beaucoup sur Etienne Kashama Nkoy, ancien conseiller de Mobutu, et la chanson qui lui fut dédiée par son ami Rochereau après sa disparition. Vous aurez aussi l’occasion d’auditionner intégralement cette belle œuvre.

Toutefois, sachez que Kahama Nkoy signifie Léopard en tshiluba (Nkashama) et en lingala (Nkoy).

Aux autres mbokatiers de nous dire s'il existe des liens entre Kashama Nkoy et Pierre Mulele.

 

Messager

 

http://www.mbokamosika.com/article-hit-parade-n-2-des-mbwakela-

 

http://www.mbokamosika.com/article-chansons-censurees-53584065.html

 

http://www.mbokamosika.com/article-emmanuel-kandolo-decortique-quatre-chansons-funebres-

Histoire

1968 - L’assassinat de Pierre Mulele

image005-copie-1 

 

Pierre Mulele, ancien membre fondateur et secrétaire général du PSA (Parti solidaire africain), ancien ministre de l’Education dans le gouvernement Lumumba, fut ambassadeur du gouvernement de Stanleyville au Caire. Il gagna Pékin après le Conclave de Lovanium en 1962. Il revint au Congo (Zaïre) pour y animer le mouvement insurrectionnel et demeura dans le maquis de 1963 à 1968. Année où il se rendit au Congo-Brazza-ville d’où il fut transféré pour trouver la mort par assassinat à Kinshasa, en octobre de la même année. 
 

Les faits incriminés
 
Le 2 septembre 1968, Pierre Mulele de son maquis de Kwilu apprend la concentration des lumumbistes au Congo-Brazzaville et décide de s’y rendre en vue de se concerter sur la lutte. Arrivé au Congo, le 13 septembre 1968, il est récupéré à partir de Ngabe par la gendarmerie qui le conduit à Brazzaville et le met en résidence surveillée. Il a un entretien le 14 septembre 1968 avec le président Marien Ngouabi, entretien durant lequel il met le président congolais au courant de son projet. Celui-ci par respect du principe de bon voisinage le dissuade et le convainc de la nécessité de négocier son retour au pays avec les autorités de Kinshasa, dans le cadre de l’amnistie générale qu’elles venaient d’accorder à tous les opposants politiques. En accord avec Mulele, le président Ngouabi en fait part à Monsieur Akafomo, alors chargé d’Affaires du Congo-Kinshasa au Congo, à qui il demande de transmettre ce vœu au gouvernement congolais.
 
Reconstitution des faits par la CNS
 
En vue d’éclairer la nation en Conférence sur cet ignoble assassinat, la ‘’commission des assassinats et des violations des droits de l’homme’’ a entendu les personnes suivantes : 
- Mulele Jeannette, fille de Pierre Mulele, plaignante,
- Monsieur Bomboko Lokumba, à l’époque ministre des Affaires étrangères,
- Le général Singa Boyenge Mosambay, alors administrateur général de la Sûreté nationale,
- Monsieur Akafomo Antoine, à l’époque chargé d’Affaires de la République démocratique du Congo auprès de la République sœur du Congo-Brazzaville,
- Monsieur Mibamba Muanga Zénon, compagnon d’infortune de Mulele arrêté avec lui, mais relâché après l’odieux assassinat,
- Monsieur Lumbuele Jacques, à l’époque exilé politique vivant au Congo-Brazzaville,
- Monsieur Mukulubundu Félix, à l’époque exilé politique et chef des Lumumbistes au Congo, ancien compagnon de Mulele dans le maquis.
 

Du retour au pays de Mulele

 

D'après Akafomo, interrogé par la Commission, c'est Pierre Mulele lui-même qui, fatigué par cinq ans d'une vie de maquis, a pris l'initiative de contacter les autorités zaïroises en vue de son retour au pays. L’amnistie accordée par Kinshasa à tous les opposants l’encourageait dans cette démarche. Cette assertion est confirmée par Monsieur Bomboko et le Général SINGA, et surtout par Monsieur Nicolas MONDJO, à l'époque ministre des Affaires Etrangères du Congo-Brazzaville lorsque dans une interview publiée à l'Agence congolaise de presse (ACP) du 5 octobre 1968, il déclare : « nous sommes un gouvernement et nous avons accueilli Monsieur Pierre Mulele conformément à la Convention de Vienne sur les réfugiés politiques. Monsieur Pierre Mulele nous a exprimé son désir d’entrer en contact avec l'ambassade du Congo-Kinshasa à Brazzaville pour fixer les modalités de son retour, d’une façon légale au pays natal ».

 

Cependant, l’examen des faits à la lumière de la déposition de Monsieur Mukulubundu démontre le contraire. Mulele n’a jamais pris l’initiative, de lui-même, de son retour au Zaïre, car s’il en avait envie, il lui était loisible à partir de Kikwit de se rendre à l’autorité publique et dans le cadre de l’amnistie, revendiquer ses droits. D’ailleurs, lors de son séjour au Congo Brazzaville, Mulele n’a pas bénéficié du traitement réservé à tous les exilés politiques, de surcroît anciens ministres de leurs pays. C’est plutôt en criminel de droit commun qu’il a été arrêté à Ngabe et transféré à Brazzaville où il fut détenu pendant plus de 15 jours au camp de la gendarmerie, sans contact avec les lumumbistes qu’il voulait voir et dans des conditions indignes d’un homme de son rang.

 

Pendant ce temps, le président Ngouabi qui avait besoin d’appui extérieur pour légitimer son coup d’Etat trouve là une occasion de normaliser les relations déjà mauvaises entre les deux pays de par l’appui apporté par le régime Massamba Débat aux insurgés zaïrois. C’est lui qui a persuadé Mulele de rentrer au pays prenant appui sur la loi d’amnistie proclamée par le Zaïre (Congo) à cette époque et en vertu du principe de bon voisinage.

 

L’insistance des jeunes officiers congolais du CNR sera telle que le 27 août 1968, recevant une délégation des lumumbistes réfugiés au Congo, lesquels ne voulaient pas entendre parler d’un transfert de Mulele, le Premier ministre de l’époque Alfred Raoul, déclare, selon Monsieur Mukulubundu : « nous avons déjà décidé que Mulele devra partir. Demain Bomboko viendra pour conclure des accords concernant sa rentrée au pays. Mobutu nous a donné sa parole d’honneur. La lutte à l’extérieur ne représente pas grand-chose. Il vaut mieux rentrer. Nous entretenons des rapports de bon voisinage avec les pays voisins. Si vous n’acceptez pas son retour, nous serons contraints de traiter avec la délégation de Kinshasa sans votre consentement ».

On ne sera pas surpris d’apprendre lors de la CNS du Congo Brazzaville que ce dernier pays a réclamé en 1972 à Mobutu la livraison de Diawara, en compensation du service qui lui avait été rendu en 1968 lors de l’affaire Mulele.

 

Monsieur Akafomo, contacté par le président NGOUABI se présente à Mulele, non seulement comme chargé d'Affaires d'un gouvernement, mais aussi comme un ancien lumumbiste. Ce qui met Mulele en confiance et lui fait miroiter une issue heureuse. Fort de cette rencontre, Monsieur Akafomo, porteur d’une lettre du président Ngouabi, se rend à Kinshasa où il informe, selon lui, le Comité responsable des affaires du pays, en l'absence du chef de l’Etat, Mobutu. Ce comité, composé des généraux Bobozo, Bumba, des colonels Singa, Malila et Nkulufa et de Monsieur Bomboko (alors absent du pays), se réunit instantanément, et à l'issue de cette réunion, Monsieur Akafomo déclare avoir entendu le Général BOBOZO dire : « de gré ou de force, Mulele doit être ramené ici ». Un télégramme est vite adressé, par le biais des Affaires Etrangères, au Président MOBUTU qui se trouvait à Rabat.

 
De l’arrestation
 
Le retour de Pierre Mulele au pays, le 29 septembre, provoque le courroux du Haut-commandement militaire, plus particulièrement du général Bobozo qui offre un cocktail aux autorités militaires. Le général Singa a déclaré devant la commission de la CNS que le climat, lors de ce cocktail, était tout à fait tendu et que pour le général Bobozo, il fallait à tout prix venger le colonel Ebeya et tant d’autres victimes des guerres mulelistes. Il a ajouté qu’à cette occasion, Bobozo lui demandera de procéder à l’arrestation de Mulele et à son transfert au camp Kokolo où il devait expier ses forfaits. Le général Singa soutient avoir refusé d’exécuter cet ordre, ne voulant pas engager une épreuve de force contre le gouvernement sous la protection duquel se trouvait Mulele.
 
Survint alors le retour au pays du président Mobutu, le 2 octobre 1968, en provenance de Rabat. Une procession des mutilés est organisée devant lui par les soins de Bobozo pour lui signifier qu’il n’était pas question d’accorder le pardon à Mulele.
 
C’est ainsi qu’au cours du meeting qu’il tient sitôt après son arrivée au Parc de Boeck (Jardin botanique), Mobutu indique que c’est lui le chef de la diplomatie et non le ministre des Affaires étrangères. Il lâche : « Mulele est responsable de la mort et des mutilations de plusieurs militaires dont les épouses et les enfants pleurent au camp. Il devra être jugé ». Le président désavoue ainsi l’action de son ministre et nie devant l’opinion l’avoir mandaté pour les négociations en vue du retour de Mulele. Pour avoir été l’instigateur du soulèvement armé au Kwilu et à cause de nombreuses tueries conséquentes à ce soulèvement, Mulele devra être traduit devant les juridictions militaires. Mobutu regrette que son bateau ait été souillé pour cette opération d’extradition de Mulele. Toutes les consciences sont troublées : Surtout celles des autorités du Congo-Brazzaville qui, pour sauver la face, dépêchent à Kinshasa, une délégation dont le chef, Monsieur Mondjo dira : « Le contenu des textes juridiques signés par Monsieur Bomboko, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo à Brazzaville et les récents propos tenus par le président Mobutu au cours d’un meeting à son retour du Maroc ne concordent pas ».
 

Monsieur Boraboko a déclaré à la Commission qu'il n'a pas existé d'accords écrits, mais plutôt des engagements verbaux.

 

Fort de la position exprimée par Mobutu au meeting, le général Bobozo saute sur l'occasion. Il interpelle le général Singa et lui lancé : «  yo oleki motu makasi. Oyoki ndenge kulutu na yo alobi ? Kende sika sika oyo kotika Mulele na camp Kokolo » (Tu es trop têtu ; tu as entendu ce qu’a dit ton aîné ? Vas de ce pas ’’déposer’’ Mulele au camp Kokolo).

 

Tenu par devoir d'obéissance militaire dira-t-il, le colonel Singa dépêche son garde du corps Ifeta chez Bomboko en vue de cette mission, exécutée avec l'aide des militaires de faction chez le gé­néral Bobozo, réquisitionnés au passage. Monsieur Bomboko a déposé à ce sujet que le meeting terminé, le général Bobozo pour s'assurer que l'ordre avait été exécuté, s'est rendu personnellement chez lui où, éprouvant des doutes quant au transfert réel de Mulele au camp Kokolo, il a procédé à l'arrestation de Inonga, son secrétaire, et de son frère, les a emmenés jusqu'au camp Kokolo où ils n’ont été libérés que lorsqu'il y a vu Mulele.

 

L'exécution

 

Transféré au camp Kokolo, Pierre Mulele y subira son supplice. Selon la version officielle, un tribunal militaire d'exception l’a condamné à mort en date du 8/10/1968. Et son exécution a eu lieu à l'aube du 10/10/1968, le président de la République ayant, le 9/10/1968, rejeté son recours en grâce. Cependant des doutes persistent sur cette version, car, en août 1982, au cours d’une interview qu'il accorde à Sennen Andriamirado de "Jeune Afrique", le président Mobutu prétendra que l'exécution de Mulele a eu lieu avant son retour du Maroc. Ce qui est totalement faux et amène votre Commission à penser que Pierre Mulele a été assassiné le 2 octobre 1968, date de son transfert au camp Kokolo. Si l'on tient compte de l'empressement avec lequel Bobozo voulait l'avoir, on peut douter que les militaires l'aient gardé plus d'une semaine avant de l'abattre.

 

Par ailleurs, il semble que le verdict du tribunal a été avancé suite aux protestations du Gouvernement du Congo Brazzaville et de plusieurs pays africains auxquels le président Mobutu avait donné sa parole d’honneur quant aux libertés dont devraient jouir les anciens opposants et exilés à leur retour au pays.
 
Quant au corps de Mulele, il a été difficile à la Commission de la CNS de dire ce qu’on en a exactement fait. Pour certains, on lui a arraché les organes un à un, avant de le jeter au fleuve. Pour d’autres, il a été livré à la colère des mutilés et victimes des guerres mulelistes qui, avec des instruments aratoires, l’ont abattu, sous l’œil approbateur du général Mobutu et des officiers supérieurs, au camp Kokolo.
 
Le président Mobutu que la Commission de la CNS aurait voulu entendre à ce sujet n’a malheureusement pas répondu à l’invitation.
 

 
(Source : Archives de la CNS)

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Mpaka Losako 24/02/2013 23:38


CE MR PIERRE MULELE NA PA ETE  ASSSSINE.IL A ETE CONDAMNE PUIS EXCETE SUITE A SA SENTENCE.


SA REBELLION A ENDEUILLE DES MILLIERS DES FAMILLES CONGOLAISES

Jacques 10/02/2013 21:54


Nduku Serge,


Aksanti mingi kwa jibu yako. Leo mina juwa sasa kule jina ya Ebeya ina tokea. Pale kwetu Lubumbashi tunasikiyaka paka jina ya " Avenue Col Ebeya ya mu Kin" Pasipo kujuwa nina Ebeya alikuya.


Salamu kwa


Aksanti mala ingine.

Claude Kangudie 10/02/2013 11:43


Bonjour Serge, je confirme avoir vu aussi la vidéo de l'éxécution de Pierre Mulele. Cette vidéo est en noir et blanc et ce sont des personnes en tenue militaire de l'ANC qui découpaient Pierre
Mulele. Ayant vu cet élément, je me suis dit que la CIA doit avoir filmé aussi l'éxécution de Lumumba et ses compagnons. C'était d'ailleurs dans ses us et coutumes de l'époque. L'éxécution du CHE
fut filmé par la CIA aussi...Nous devons souligner ce fait historique, n'en déplaise à une désinformation mensongère de certains "leaders politiques" sur la mort de Mulele pour manipuler les
esprits faibles et naïfs de certains de nos compatriotes. Dressons nos fronts, longtemps courbés...Ata ndele Congo ya Monseigneur Emmanuel Kataliko ekolonga.


Claude Kangudie.

Serge - Kongo na biso 10/02/2013 11:23


Ndeko Jacques,


Avant ba mbokatiers bapesa yo réponses na ko répondre
yo en résumé :


Lieutenant-colonel Ebeya azalaki moko ya ba mokonzi na
Force Publique, atindamaki na Kikwit na région ya Bandundu pona kosilisa rébellion esalemaki kuna na Mr Pierre Mulele na sima ya arrestation pe assassinat ya 1er Ministre Patrice Emery
Lumumba. General Bobozo alingaki ye mingi, ba rebelles ya Mulele bakangaki ye (Lt Col Ebeya) pe babomaki ye sima babuakaki nzoto na ye na nzela (mais nzoto na ye ezalaki mutilé to ya kokata
kata), epesaki General Bobozo pasi mingi pe kanda yango alapaki ndayi ke un jour ako vengé liwa ya Lt Col Ebeya. Na maquis ya Kikwit Pierre Mulele azalaki penza na ba bibundeli ya malonga te
yango atindaki quelques batu na ye bakende koluka manduki na Congo Brazza, kasi ndenge kaka oyebeli ba Congolais na biso, ekomaki batu ya Mulele na ngambo basali feti na mbongo wana au lieu
basomba manduki batindaki bango, basopi boule, bakomi kosakana na mbongo, tii Mulele amoni ke ekomi kowumela, batu atindaki baza kozonga te, bakeyi na bango biyenga lokola corbeau ya Noé, yango
wana ye moko akitaki sur le terrain po ayeba bakomi wapi na masolo atindaki bango, ezalaki choc pe déception totale. Batu atindaki pona négociation ya manduki bakomi na bango ba Jazzeurs, selon
maloba ya moko ya batu oyo bazalaki na commission ya assassinat ya CNS (Conférence Nationale Souveraine) : « kaka bandeko na ye wana mutu bafundaki ye epayi ya bakonzi ya Congo-Brazza.
Po Mulele akomi kotuna bango ba comptes ya mbongo apesaki bango. »


General Bobozo na batu na ye basalaki nionso po Pierre
Mulele azala transférer na Kinshasa na lombango penza po ezalaki occasion pona bango ba venger liwa ya Lt-Col Ebeya pe ba reussissaki kosala yango. Baboma ye na ndenge ya mabe, ndenge ya somo
penza, bazalaki kokata ye alors ke azalaki naïno na bomoyi pe bazongisa nzoto na ye na famille na ye te tii lel’oyo. Nga natala vidéo ezalaki kobanda na logo ya CIA et puis inscription ya
« Top Secret » à maintes reprises na kati, namona Mobutu debout, maboko na poche, na tenu militaire modèle oyo asalelaki « retrouchons nos manches » aza kotala ndenge ba soda
baza kolongola mutu moko boye miso, pe minu na pince, partie mususu bazalaki kokata mutu yango misapi na kisengele (la hache) pe mutu wana azalaki kolela, koganga makasi na séquence wana mais
nayebi te soki ezalaki mutu nini wana. Mais tango balobelaka lisolo ya liwa ya Pierre Mulele, namonaka lokola ke vidéo natala ekoki kozala « rare vidéo ya Pierre Mulele » si seulement
que je savais… !


Ezalaki vidéo moko en noir et blanc mais na copia yango
te po ezalaki koningana makasi. Pona mémoire naye nde Camp Hardy ya Thysville ekomaki na tango ya authenticité Camp Lieutenant – Colonel Ebeya, yango ezuami na partie Est ya ville ya Mbanza
Ngungu na Bas Congo. Na kolikia ke kulutu Emmanuel Kandolo ako brossé portrait na ye na ndenge biso nionso tolingelaka mokolo akozua ngonga. Pe ba ndeko na biso bakoki kobongisa to kobakisa oyo nakomi awa.


Boboto o mbokamosika.


Serge – Kongo na biso

Jacques 09/02/2013 20:47


Tres triste comme recit. Difficile de croire que nous haissons si diaboliquement...


Qui est le colonel Ebeya? Comment est-il mort?

Lused 09/02/2013 08:31


LA CHANSON KASHAMA NKOY DE TABU LEY  (suite)


Avec les autres paroles de la chanson:


"-AMI iiiiiii.....AMI KIKI ....AMI KIKI ...AMI KIKI .....AMI iiii


AMI NGAI YA BOMUANA....AMI NA GAI YA SEKELE...AMI YA MBOKA MOKO.....AMI YA KINSHASA aaa.


PONA NINI OSALI NGAI  BOYE  ooo  KASHAMA NKOY


-NALELI iii PE NLEMBI MISO MA KAUKI ii NAZANGI ii MAYI NA MISO  OOO


NAYEBI LIWA EZALI NZELA YA MOTO NIONSO PAPA


BONI YO OWELI OKENDE LIBOSO   ......


SOKI OKUTANI NA LUMUMBA OKOLOBA NINI PAPA


NABATELAKI YO TE ooo  KASHAMA NKOY


LELE LELI LELELE LELE OOOO  YE eeeMONINGA ...YE eee  MONINGA eee"


 


Voici a peu près le chant ,c'est possible que j'ai ajouté certaines paroles ou peut être il manque encore d'autres ,soit j'ai écrit en désordre.Mais en tout cas l'idée clé de la chanson est
celle-ci.


 


Peut être que j'ai mal écrit Kashama Nkoy (que j'ignore la signification) ,d'autres Mbokatiers peuvent me compléter.


Pour le reste ,il n' y a que Tabu Ley lui-même étant encore vivant qui peut nier cette hypothèse qu'il avait chanté MULELE à cette époque.Sinon alors il sera sensé de nous éclaircir ,il a pleuré
 qui  dans ce chant ?


 


LUSED 


 


 


 


 


 

Lused 09/02/2013 01:56


LE RETOUR DE MULELE ET LA CHANSON "KASHAMA NKOY" DE TABU LEY


Concernant le retour de Mulele ,je crois qu'il tomba au piège de Mobutu ,soit de sa clique.À cette époque on entendit seulement que Mobutu l'invita de cesser avec la rebellion et qu' il pouvait
rentrer au pays pour travailler ensemble .Alors trahi par une fausse anmistie ,Mulele tomba au piège.


 


Chose que je considère comme une malhonêtété politique.Quand on lance l'appel à l'amnistie ,c'est pour pardonner pas pour venger avec un soit-disant tribunal aveuglé ,corrompu ,injuste et
malhonête, prêt à satisfaire les tyrans vengeurs.


 


-Après cela Tabu Ley chanta un tube ,qu'on appelait à l'époque "Kasama nkoy",j'ignore jusqu'aujourd'hui la signification de "Kashama Nkoy"


.Voici quelques paroles de la chanson dont je me rapelle:


-"AMI......AMI...KIKI ...AMI ...KIKI .....AMI....KIKI


AMI YA MBOKA MOKO oo,AMI YA MBOKA KINSHASA aa....


PONA NINI OLINGI OKENDE LIBOSO ...SOKI OKUTANI NA LUMUMBA OKO LOBA NINI PAPA.NABATELAKI YO TE oo   "KASHAMA NKOY"


 


Du moins c'est ce qui me revient à l'esprit.À cette époque à Kinshasa la "RADIO TROTTOIR" (donc le peuple dans la rue)  attribua cette chanson à Mulele .On interpreta cette chanson comme
étant ,une manière dont Tabu Ley  pleura son compagnon de Bandundu.En d'autres thermes Tabu Ley en particulier fût attristé de ce coup monté contre Mulele.


 


Et en tant que artiste ,l'unique forme est de s'exprimer fut la chanson.Mais pour ne pas avoir des problèmes avec le gouvernant de l'époque,il ne cita pas le nom de Mulele dans la chanson.D'oú il
utilisa seulement le therme : "AMI YA MBOKA MOKO ..."


 


Donc vrai ou faux ? je ne sais pas...Mais je viens seulement de répéter ce qui se pensait et se disait à l'époque à propos de Mulele et de la chanson de Tabu Ley.


 À vous Mbokatiers !!!


 


LUSED