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Publié par Messager

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Durant toute la période électorale en Côte d'Ivoire , y compris  les 12 jours d'âpres combats auxquels le monde entier a assisté pratiquement en direct à la télévision, nous avons tous entendu le camp de Laurent Gbabgo  affirmer que Dieu était avec lui. Que Dieu l'avait choisi pour diriger la Côte d'Ivoire. Cette "révélation " était véhiculée surtout par son épouse, Simone Gbabgo. On se souvient encore des pas de danse du chef d'état major Mangou sous les cris Dieu est avec Laurent Gbabgo, durant un meeting des jeunes patriotes.

En évoquant le rôle messianique de l'ancien président Ivoirien, loin de nous l'idée de jeter l'opprobre  sur nos frères Ivoiriens durement éprouvés par ce long conflit. Nous voudrions seulement saisir ce cas pour stigmatiser l'USAGE ILLICE DE L'ÉVANGILE EN AFRIQUE POUR DES INTERETS EGOISTES.

Au regard de la situation Ivoirienne, il y a lieu de se demander si plusieurs prophéties lancées ça et là en Afrique ne seraient pas des fausses prophéties ayant pour but d'endormir le peuple en vue d' asseoir les pouvoirs totalitaires.

Il est écoeurant de constater que  beaucoup de leaders des églises dites du réveil se font corrompre par les dirigeants politiques africains avec les deniers publics.

Il est temps que la population cesse de se faire manipuler par les leaders "chrétiens" à travers des fausses prophéties. La Bible déclare que toute prophétie non réalisée ne vient pas de Dieu.

 

Messager

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Clément OSSINONDE 21/04/2011 00:22















Clément Ossinonde



Le cinglé de Laurent GBAGBO (Congopage)


Ca s’appelle débardeur, ça s’appelle aussi Marcel. Mais ça peut s’appeler aussi "Contre-sueur". Chez nous on désigne ce vêtement par le terme équivoque de "cinglé". En
Belgique aussi. Il semble que le mot "cinglé" nous vient de Bruxelles via Kinshasa.

Le cinglé c’est ce que Laurent Gbagbo a porté hier 11 avril à sa chute quand il est extrait de son Bunker. Ce
sous-vêtement en cotes de maille prisé des Africains porterait désormais le nom de « Laurent Gbagbo » qu’il n’y aurait là rien d’étonnant. Un homme politique congolais
(Kiganga) donna bien son nom à un maillot de bain.
Ceux qui voient des analogies symboliques partout ont dû faire le rapport avec Emery Patrice Lumumba qui, lui aussi, en 1961, portait un cinglé alors que ses tortionnaires
le conduisaient vers son lieu d’exécution dans la province du Katanga.

Quel contraste entre l’image de Gagbo en contre-sueur et celle de sa prestation de serment il y a quatre mois lorsqu’il s’autoproclama Président de la Côte d’Ivoire devant
le Président de la Cour suprême, Paul Yao Ndré, sur le sort duquel on est, du reste, sans nouvelles en ces temps très violents de purges post-conflictuelles.
Lors de la consécration de Laurent Gbagbo en tant que chef de l’Etat, le décor évoque celui du sacre de l’Empereur Bokassa 1er. Comme les tyrannies se ressemblent dans
leur mise en scène !
Coupé-décalé

Au bout du compte, sous ses airs conviviaux, la Côte d’Ivoire est une société des extrêmes. On y est très peu à l’écoute du monde. Un règne de dix ans de présidence unique
y a donné lieu à un dédoublement de la fonction présidentielle. En Côte d’Ivoire il ne suffit pas d’être ivoirien, il faut être plus ivoirien qu’ivoirien. Il faut prouver
son ivoirité quand bien même on n’a rien à prouver. En fait, perfide, le statut d’ivoirité n’est réservé qu’aux Ivoiriens du Sud, de sorte qu’en l’instaurant ses partisans
savaient que eux seuls pouvaient en avoir le monopole. Autrement dit, la nation ivoirienne fonctionne « avec exclusive ». Les Ivoiriens du Nord musulmans font partie du «
tiers-exclu ». Quoiqu’ils fassent, seuls ceux du Sud chrétien auront l’exclusivité de l’ivoirité.
En ivoirité, le décalage entre imaginaire et réalité objective est énorme. Alors que les obus tombent sur la résidence présidentielle de Cocody, les occupants terrés dans
le Bunker s’adonnent à la prière. S’identifiant à la lettre (au lieu de l’esprit) des Ecritures Saintes, Simone Gbagbo et son groupe de prière sont convaincus que comme
dans L’Ancien Testament, l’Eternel enverra son armée céleste pour les délivrer. Quand il n’y a plus d’espoir, c’est là que le miracle commence.
« Dieu a trop attendu avant de nous secourir » a déploré une ivoirienne pro-Gbagbo.
« Le temps de Dieu n’est pas le nôtre » lui a rappelé une amie en guise d’encouragement.
Si on en croit encore les partisans de Laurent Gbagbo, bien que prisonnier dans le camp de Ouattara, leur chef n’a pas encore dit son dernier mot.
Ce lundi 11 avril, jour de la Saint Stanislas, les occupants du Blockhaus présidentiel ont échappé de justesse à la St-Barthélémy. Simone Gbagbo, appelée "maman" est
habillée en "mama" africaine lorsque le clan tombe aux mains de l’ennemi.
En ce jour de fin de règne, le décalage est immense entre le discours arrogant tenu au micro de Vincent Hervouët (LCI) et le personnage vêtu d’un "cinglé " qui joue le
rôle de Laurent Gbagbo Koudou en assumant sa défaite. Car c’est une tragédie aimé-césairienne digne du Roi Christophe qui a eu cours dans cette ville d’Abidjan où celui
qui se croyait investi d’un pouvoir à vie n’a que fiche des notions d’humiliation et de honte.
L’humanité entière qui pensait avoir tout vu des Africains avec leur "manière exagérée de vivre le monde" a eu son supplément caricatural avec un Laurent Gbagbo quasiment
nu, enfilant sa chemise à fleur sur son "marcel" presque fripé avant de se livrer docilement à l’ennemi. L’Afrique n’est pas mûre pour la démocratie, elle est mûre pour la
dictature. Elle entre dans l’histoire à reculons. Cette scène d’un soldat de Ouattara injuriant copieusement le cadavre d’un militaire de Gbagbo milite (dirait Guy de
Maupassant) pour « l’ancienne barbarie. »
Gbagbo adore la vie, la sienne ..
"Ne me tuez pas" aurait dit Koudou Laurent Gbagbo à ses adversaires quand ils l’ont sorti du ventre blindé de son palais. Normal, Koudou aime la vie. Cela ne l’a pas
empêché de sacrifier des vies humaines pour conserver son pouvoir jusqu’à la fin du monde. Il aime la vie, mais la sienne. Celle des autres ne l’intéresse que lorsqu’on
est prêt de la sacrifier pour lui. Remarquez que tous les Princes de la terre ont cette conception de la vie. Gbagbo n’a pas l’exclusivité de la banalisation de la
mort.
Personne n’est au courant des paroles prononcées par Lumumba entre les mains de ses bourreaux. On est au courant de ses ultimes lettres à sa femme Pauline. Ces missives
d’un homme à l’article de la mort sont d’un héroïsme à nul autre pareil.
En tout cas, rien à avoir avec les supplications de Koudou Gbagbo. Les deux héros africains portaient donc un "cinglé". Le parallèle entre les deux hommes s’arrête là. A
Cocody on a vu une baudruche se dégonfler. Là-bas, du côté du Katanga (dirait Henri Lopes) on a vu un héros gonflé à bloc. La différence est de taille.
Avis aux néo-panafricanistes de l’école ivoirienne : n’est pas Lumumba qui veut























Marcellin 14/04/2011 18:09


Afrika Afrika na biso, longonia na bana na yo mpo na makasi na bango, ngolu na bango mpe mosala bazali kosala. Toyebi pasi bana ya Afrika bazali komona butu mpe moyi, toyebi mingi babungisi bomoyi,
mingi lisusu bazali na boloko, nioso oyo se mpo na boluki na bino ya kozwa mosala, ndaku, kelasi mpo na bana, lopitalo, bilia mpe securite. Bana ya Afrika tokumisi bino mpo toyebi bolembaka te,
etumba mpo na vie ya malamu mpe dignite bobandi yango lelo te, banda tango ya bowumbu koleka sima ya lipanda tii no lelo oyo bozali se kobunda. Kasi toyebi mpe lisusu e te pasi na bino ezali se
kokoba se kokoba nioso wana se mpo na bozangi ya basungi. Basungi oyo bazali na mboka basundola bino, bandima bino boniokwama mpo e te bango na mabota na bango bazua bomengo. Basungi oyo bazali
libanda ya mboka, bakoma nde ba experts na koteya, balingi bino kuna na Afrika botiya singa na loketo mpe bondima makila etanga, bobongola makanisi, bobongola bizaleli, bofungola miso...mateya
ebele ebele, kasi ba experts wana babosani e te bazali na mboka te. Bango nde bana na bango bakoboma te, bango nde ba tata na bango bakokota boloko te, bango nde ba mama mpe basi na bango ba ko
violer te. Ba pesi mateya oyo bayebi pasi na yo te, ba experts oyo bazali kovivre malamu na poto, nioso bazali kosala se kopesa mateya na mosika. Tozonga na Afrika, topesa mateya na Afrilka, tomona
pasi na bana ya Afrika sima nde topesa mateya na Afrika. Mwan'a Joburg.


adei toko 14/04/2011 17:02



Mon cher Simba Ndaye,


je sens la revolte qui bouillonne en toi à travers ton excellente intervention et je souhaiterai même que le MESSAGER le mette en exergue en lui trouvant un titre qui puisse reveiller nos
consciences et faire changer quelque chose chez nous au Congo.Nous avons le devoir de débarasser des cerveaux de certains de nos compatriotes des idées aux allures de slogans du genre:
"Toute autorité vient de Dieu"



magic 14/04/2011 12:45



Je dirais tout simplement queGBAGBO a gagne sa bataille en mettant a nue la politique africaine des demons de ce monde qui sont les occidentaux.Aujourd'hui,les africains qui continuent de croire
au soi-disant bonnes intentions de la fameuse communaute internationale doivent se reveiller du sommeil.La france est un pays extremement PAUVRE sans l'afrique et il ne veut pas joindre le
PORTUGAL,ESPAGNE,GREECE,IRLANDE et autres qui ont besoin d'aide economique d'ou cette guerre en vue de garder ses colonies sous controle.GBAGBO n'est pas PARFAIT mais il a fait ce qu'il pouvait
faire en tant que digne FILS D'AFRIQUE.MERCI



Simba Ndaye 14/04/2011 12:20



Cher Messager, Voilà le type d'article qui devrait entraîner l'adhésion de nombreux Mbokatiers, même si l'objet de ce genre d'exercice est de susciter le débat contradictoire. Je
note simplement qu'il y'a quelques jours, notre ami Adéi Toko avait signé un excellent article intitulé ''Génération conscienjte'', qui mettait en quelque
sorte les Congolais devant leur obligation de prendre leur destin en main. J'y ai personnellement réagi, en un commentaire sur l'aricle ''Affaire Kitikwala de Simarro'', rédigé
par Zépyrin Kirika. J'y avançais entre autre que, . En d'autres termes, il serait temps que nous sachions que la religion, dès qu'elle sort de la stricte sphère privée, devient un danger pour la conscience
collective. Point n'est besoin de revenir ici sur les savantes études du passé qui montrent les relations incestueuses entre le pouvoir et la religion. Dans un pays, Que l'on me comprenne bien. La religion est d'abord, devrait être uniquement une affaire privée.
C'est pourquoi de nombreuses constitutions garantissent la liberté de culte pour tous les citoyens. Et c'est fort bien ainsi. Les constitutionnalistes français, qui ont rédigé le
Concordat de 1905, consacrant la séparation de l'Eglise et de l'Etat, le savaient bien. Plus d'un siècle après, des hommes de bonne volonté bataillent aujourd'hui encore pour
faire respecter la laïcité. Pendant ce temps, que voyons-nous en Afrique? L'exemple ivoirien que tu cites, Messager, est peut-être le plus actuel et le plus
symptômatique. Mais il n'est malheureusement pas le seul. Dans quasiment tous nos pays, on en arrive . On sait quel rôle
abêtissant et abrutissant ont joué les églises du réveil et ses pasteurs retors et âpres au gain dans la chute de Gbagbo. On sait à quel point son épouse Simone
était littéralement hystérisque et sous l'emprise de ces charlatans. Comment peut-on, en plein 21e siècle, croire à de telles inepties? Son air hagard et incrédule, à son arrivée à
l'Hotel du Golfe, vaudrait tous les commentaires si, dans le même temps, des milliers d'ivoiriens n'avaient été massacrés pour rien. En fait si, pas pour rien. Pour une soif inextinguible du
pouvoir et du lucre, encouragée par des apprentis sorciers qui pensent parler et agir au nom de Dieu. Mais Dieu appartient à tout un chacun. Dieu ne fait exception de
personne.