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Publié par Messager



Retousssons les manches ! Un thème toujours actuel

En 1965, les autorités politiques Congolaises avaient déclenché l’opération « retroussons les manches » , répercutée à l’époque par les médias et les artistes musiciens. Avec le zèle habituel.

Parmi les chansons les plus connues, figurait celle de L’orchestre Los Angèle,« retroussons les manches »,une œuvre caractérisée par une certaine hauteur, et dépourvue de toute flagornerie à l’égard du pouvoir politique de l’époque. Son auteur avait choisi les termes qui la rendent adaptable à toutes les époques et exploitable par  tous les régimes politiques. Qui plus est, « retroussons les manches » s’avère une chanson visionnaire, qui aborde le mal dont souffre encore notre société à savoir, la fainéantise et la mendicité.

Effectivement, les artistes sont en avance de leurs contemporains.

 

Messager




Retroussons les manches
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Dr Augustin Odimba Omakoko 05/11/2010 11:42



Chers compatriotes,


En écoutant cette chanson ( retroussons les manches ), j'ai souvent des larmes aux yeux! Je ne pouvais jamais m'imaginer que notre pays allait un jour connaître une situation catastrophique que
nous connaissons aujourd'hui...! Le Congo après 32 ans d'un regime militaire ne méritait plus d'être dirigé par un autre militaire qui a une formation scolaire douteuse. J'ai de l'affection
paternelle pour Joka, mais sa place n'est pas là où li se trouve en ce moment! Un peu de compassion pour le peuple congolais victime de l'incompétence de la classe dirigeante. Pour devélopper le
Congo, notre pays doit avoir un universitaire à la tête de nos institutions; nous devons tout faire pour mettre fin à l'amateurisme de la classe dirigeante de notre pays pour que le
congo soit devéloppé.



job okama 24/06/2009 16:05

Pour faire ce genre de composition, il faut avoir une certaine culture. Aujourd'hui, quand vous écoutez les chansons dites "patriotiques", c en fait des chansons de propagande. Pourtant, il est possible à un musicien de défendre une cause, nationale ou autre, en prenant de la hauteur. la RTNC diffuse avant son journal de la radio la chanson Congo de Tabu Ley que l'on pourra jouer même dans 1000 ans et qui gardera la même profondeur, le même intérêt et sera toujours à propos. Et les gens ne se diront jamais "c'est dépassé", ou "c'était chanté pour tel". Dommage que notre musique ait baissé à ce point. Quelle raison donnez-vous à cette dégringolade?

émilie 08/06/2009 19:11

 salut sa va tu bien je m`appelle marco bois je t`aime beaucoup.

anaclet 08/06/2009 18:59

Pan sur le bec comme le canard enchainé se le dit à lui même. Pan sur anaclet. Je fais amende honorable. Mais l'idée de retrousser les manches et salongo ne sont pas très éloignés même si pour la première il n'y avait pas d'obligation ferme. C'est un peu la fable du laboureur et ses enfants. Les congolais en général sont travailleurs puisque pour le "retroussons les manches"c'est l'agriculture qui était visée. Il n'y a jamais eu de vrai famine chez nous. Chaque famille a toujours cultivé son champ. Nous mettons souvent en exergue les méfaits de l'exode rural. La colonisation le combattait,cest la raison d'être de l'OFFITRA que le Congo indépendant a conservé et s'est même servi. Souvenez-vous de MeriJo relégué à Ekafera dans le cadre d'un retroussons les manches forcé. On y envoyait ce que le régime considerait comme des désoeuvrés. La chason m'a téléporté dans le passé. Merci beaucoup.

Messager 08/06/2009 15:58

Anaclet,Retroussons nos manches a été décrété immédiatement après la prise du pouvoir par Mobutu, en 1965. Cette recommandation n'est pas à confondre avec Salongo alinga mosala, ordonné plus tard, vers 1973, au retour de Mobutu de la Chine. où il fut impressionné par l'ardeur des chinois au travail.Messager

anaclet 08/06/2009 15:19

Retroussons les manches cette récommandation du dictateur qui transformait tout un peuple en cantonnier tous les samedis pendant que les notables sirotaient tranquilement une bière fraiche à l'abris du regard des communs des mortels. C'était tout simplement une honte. Les congolais libérés de l'esclavage y retombaient par la grâce des dirigeants noirs. Nos parents payaient les impôts et les travaux publics étaient effectués par ceux qui étaient préposés pour le faire. Souvenez-vous qu'après l'indépendance une somme minable étaient proposée aux cantonniers pour qu'ils rejoignent leur village,encore une séquelle de la colonisation qui n'hésitait pas à reléguer les congolais dans leur village natal ou ailleurs quand il était question de desengorger les villes métropoles.Un état qui fait travailler ses citoyens à l'oeil c'est totalement inadmissible. Surtout que les feignants  ne sont pas toujours où l'on pense.