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Publié par Messager

 

NINO  MALAPET  N’EST PLUS

 

Mr Messager chers "Mbokatiers" Juste pour vous signaler le décès de Papa NINOT MALAPET Saxophoniste et co-fondateur des bantous de la capitale

Aimé Atipo

 

 

Nous venons de recevoir de notre ami Aimé Atipo de Pointe Noire, l’information annonçant le décès de l’une des légendes de la musique congolaise : NINO MALAPET.

En attendant d’autres hommages à l’illustre artiste qui vient de nous quitter, nous avons regroupé rapidement quelques articles antérieurs consacrés à Nino Malapet.

A l’occasion de cette perte pour la musique congolaise, Mbokamosika présente ses condoléances les plus attristées à la famille de Nino Malapet et à touts les mélomanes de la musique congolaise

Messager

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Bakule et les Voyous, de belles partitions de l’époque

 

Publié le 12 juin 2009

 

 

Merci Messager,  Merci Crispin.  Raymon braink on devrait parler de lui avec respect. Il suffit de se remémorer les partitions de jazz exécutés par nos musiciens une heure avant les concerts et pendant les interludes.

 

Anaclet


Voici quelques exemples d'arrangements à l'époque péjorativement appelée "Miziki ya kala". Avant même la création des orchestres African-Jazz et Ok-Jazz. Les maisons d'éditions disposaient de très bons organistes, ayant appris de la musique en occident.

1.Bakule,par le Rock-A-Mambo


2.Les voyous, par Nino Malapet & Rock-A-Mambo

 

L’orchestre Rock-A-Mambo : Une légende vivante (1957-1961)

( Publié le 1er octobre 2010)

 

LE ROCK AND ROLL ET LE MAMBO

 

Le Rock and Roll et le Mambo, rappellent à la mémoire de nombreux africains les rythmes afro-américains des années 50, qui ont fait voler en éclat les cloisons artistiques des peuples naguère fermés, et ont touché beaucoup d’individus jeunes qui les ont, en fin de compte, adoptés.

 

« ROCK-A-MAMBO », UNE TROUVAILLE DE MARIE-ISIDORE DIABOUA « Lièvre »

 

L’influence bouleversante suscitée par ces rythmes au Congo, a inspiré en Février 1957, les créateurs de l’orchestre le plus typique de la Firme « Esengo », a opté pour l’appellation,  ROCK-A-MAMBO ;  une trouvaille de Marie Isidore DIABOUA « Lièvre ». Ainsi pour marquer le début d’un genre de style qui s’appuierait sur les rythmes locaux et ceux venus de l’Amérique latine.

 

« ROCK-A-MAMBO » SUCCEDE AU « NEGRO JAZZ »

Rock-A-Mambo 1958

Rock-A-MAMBO 1958

 

 

On peut dire que  le ROCK-A-MAMBO a poursuivi l’œuvre de l’orchestre NEGRO JAZZ de Brazzaville, (1954-1956) en apprenant aux jeunes de l’époque les danses d’origine cubaines, qui répandaient à elles  seules, le soleil exotique, la nature généreuse, et exhalaient l’air parfumé des tropiques. Telles que le « Cha cha cha cha », la « Guajira, » le « Mambo » et surtout le « Son » de la Sexteto Habanero : dit  « GV 21 », marqué par les titres mémorables : « Helena la cumba chera »,  Tres lindas cubana » et « El Manicero »

 

Le ROCK-A-MAMBO évoque, à lui seul, ce que nous avions connu d’admirables tant dans les arrangements des chansons congolaises que dans les interprétations des rythmes afro-cubains, des années 1957 à 1961. (Aujourd’hui, « Salsa »). Une grande ouverture sur l’Amérique latine qui a donné à la langue espagnole une place importante dans les compositions congolaises.

 

L’AVENEMENT DU CHA CHA CHA AU CONGO

 

Si le « Cha cha cha » est né à Cuba en 1951, de son inventeur Enrique JORRIN, au Congo et en 1957, c’est à Jean Serge ESSOUS et l’orchestre Rock-A-Mambo que nous devons les toutes premières interprétations : « Baila » et « Sérénade sentimentale » dont le succès a rarement été égalé.

 

Avec une prodigieuse maîtrise, les acteurs du Rock-A-Mambo  qui se faisaient régulièrement accompagnés par Joseph  KABASELLE,  Nico KASANDA et Paul EBENGO « Dewayon », dans le cadre de la collaboration au sein de l’écurie « Esengo », furent d’authentiques novateurs sur le plan mélodique, harmonique et rythmique, comme en témoignent des nombreuses et prestigieuses chansons réalisées chez « Esengo » de 1957 à 1959. Citons, par exemple : « Minzelele », « Maria Valenta » (De Wayon) -  « Jalousie », « Meta Maria (Nino Malapet) – « Bolingo na ngai Gigi », « Camarade ya mboka mondele » (Essous) – « Bolingo Alphonsine », « Télégramme d’amour (Nico Kasanda) – « Mabe na yo moko », « Zozo moke » (Lucie Eyenga) « Tour de ville » (Rossignol) « Ya mwele », « Santa Lou » (Diaboua) – « Chauffeur Masibu », « Ebale mbanda » (Kallé), etc.

 

HENRI BOWANE : L’ANIMATION AU CŒUR DE LA PRODUCTION

                               

Pour la petite histoire, remontons à l’année 1956 pour situer cette année comme étant l’année de réveil de la musique congolaise, celle qui représente un grand moment de son évolution. Au centre de cette histoire, une éminente personnalité : Henri BOWANE, guitariste, compositeur, impresario, pilier et animateur culturel de presque  toutes les grandes firmes musicales gérées par les grecs à l’époque. Notamment, Les éditions « NGOMA » de Nico JERONIMIDIS  (1948-1949) « LONINGISA »des frères Athanase et Basile PAPADIMITRIOU (1950-1956) et ESENGO de Dino ANTONOPOULOS (1956-1959). Il est demeuré le véritable démarcheur pour la mise en valeur des musiciens talentueux des deux rives du Congo. Solidarité obligeait pour ce natif de père du Congo Brazzaville (Sibiti) et de mère de la RDC (Bandaka).

 

En effet, au cours  de l’année 1956, BOWANE perd un peu de cet enthousiasme qu’avaient suscité ses activités au début des années 50 chez  LONINGISA. Il cherche une nouvelle piste, et il se trouve que celle qu’il rencontre est tout à fait intéressante.

 

 Un homme d’affaire grec Dino ANTONOPOULOS, décide de créer à Léopoldville (Kinshasa) une nouvelle édition musicale avec du matériel racheté aux frères BENATAR de la firme « OPIKA », dissoute en 1955. (Label sous lequel ont évolué entre 1950-1955, le groupe OPIKA,  le groupe OTC  « Orchestre de Tendance Congolaise » de Joseph KABASELLE, le duo JHIMMY na MWANGA, GOBI, Jacques ELENGA « Eboma », TANKO & BASILE, Fud CANDRIX, et  L’African Jazz, de Joseph KABASELLE.) L’éditeur grec, trouve à Henri BOWANE  la seule personne qui peut constituer la réussite de la nouvelle firme musicale et surtout un espoir pour la qualité de sa production. Il est nommé Directeur artistique  de la firme à qui il attribue l’appellation « ESENGO » (la joie).

 

Le départ d’Henri BOWANE des éditions « LONINGISA » est  un grand coup, car il  entraîne avec lui un nombre important des musiciens, parmi lesquels, Jean Serge ESSOUS, Philippe LANDO Rossignol, Saturnin PANDI, Honoré LIENGO,  Augustin MONIANIA « Roitelet », qui vont former dans un premier temps le Trio « BEROS » (Bowane-Rossignol-Essous) qu’accompagnent  d’autres excellents musiciens, comme Eugène NGOY « Gogène », Léon NZAMBE « Sathan », Alphonse EPAYO, MAPROCO, Marie Isidore  DIABOUA « Lièvre »…

 

Au beau milieu de la Rumba, le Trio « BEROS » pose les jalons avec des nombreux titres qui bénéficient des arrangements dont la conception démontre un ferme désir de sortir des sentiers battus.

 

LE REGNE DE NINO MALAPET.

Nino Malapet 1957

NINO MALAPET 1957


 

 

Cependant, il manque toujours un homme : Nino MALAPET, alors sociétaire des Editions Loningisa et membre de l’OK Jazz. (Fin Décembre 1956 et Janvier 1957)  Il a  d’ailleurs été rejoint par Edo GANGA et Célestin KOUKA, après la dissolution du Negro Jazz et le départ  de l’OK Jazz, le 27  Décembre 1956 de Jean Serge ESSOUS,  Philippe LANDO « Rossignol » et Saturnin PANDI de l’OK

Jazz  pour les éditions Esengo.

 

 Le saxophoniste  Nino MALAPET, a toutes les qualités et d’abord un style. Par ailleurs, il est spécialiste de très beaux arrangements. En ce sens, il mérite réellement d’être un leader. Aussi, après quelques enregistrements avec l’OK Jazz en Janvier 1957, il cède à la tentation d’Henri BOWANE et rejoint le Trio « BEROS » et d’autres vieilles connaissances. Ensemble, ils forment en Février 1957, l’Orchestre ROCK-A-MAMBO. Nino MALAPET en devient facilement, le chef.

 

Au nombre des musiciens titulaires dès sa création, le ROCK-A-MAMBO compte :

 

Nino MALAPET, saxo, chef d’orchestre,  Jean Serge ESSOUS, clarinette.

Philippe LANDO « Rossignol » et Léon NZAMBE, chant.

Emmanuel BALOJI « Tino Baroza » guitare solo,  Eugène NGOY« Gogène »,

guitare rythmique, Honoré LIENGO et Augustin MONIANIA « Roitelet », guitare

Basse, Saturnin PANDI, percussions.

 

Par la suite, se sont ajoutés Antoine NEDULE « Papa Noël », guitare solo -  en remplacement de TINO BAROZA, et  Jacques MAMBAU « Jacky » ; guitare rythmique.

 

 Nino MALAPET,  insuffle à cette formation un sang nouveau. On remarquera, au niveau des compositions, une prédilection particulière pour la « Rumba Rock », le « Son » et le « cha cha cha, aussi l’on ne pouvait que s’en réjouir,

tant les résultats étaient probants.

 

LES TROIS MERVEILLES  DES EDITIONS « ESENGO » : « Li duo maravillas »(titre d’une chanson de Nico KASANDA dédiée aux 3 groupes :)

 

- ROCK-A-MAMBO – AFRICAN JAZZ – CONGA JAZZ -

             

 Cela dit, la firme « ESENGO », qui entre-temps à enrôler les orchestres AFRICAN JAZZ de Joseph KABASELLE et le CONGA JAZZ de Paul EBENGO « De Wayon », va apporter dans le domaine artistique une contribution particulièrement remarquable ; en associant les musiciens des trois groupes de son écurie, à la perfection de ses enregistrements. En effet, les musiciens du ROCK-A-MAMBO de Nino MALAPET, de l’AFRICAN JAZZ de Joseph KABASELLE et du CONGA JAZZ de Paul EBENGO  « De Wayon », vont avoir entre eux des affinités solides, aussi bien humainement qu’artistiquement. Ils vont surtout mettre en valeur, la forme éblouissante de la pensée mélodique, l’étendue de la maîtrise instrumentale qui a  servi de plate forme  pour  les enregistrements à succès effectués dans le cadre de ce que l’on a appelé à l’époque « l’AFRICAN-ROCK » ou le « ROCK-AFRICAN ».

 

Citons , parmi les grands titres à succès de cette collaboration : « Lemoti », (De Wayon), « Bolingo etumbu», (Essous) , « Lily Germaine » (Tino Baroza), « Li duo maravila »,  (Nico Kasanda), « Panchita », (Nino) « Brigitte », (Lucie Eyenga) , « Kumbele kukimbele », (Kalle), « Tika ngai seli », «Rock-à-mambo » (Rossignol) « Nzungu ya loso » (Roitelet), « Bakule bidama » (Liengo),   « Damoni Charlotte » (Papa Noël), « Oye Jacky » ( Jacky Mambau)  et tant d’autres.

 

LE ROCK-A-MAMBO APRES LA CREATION DE L’ORCHESTRE BANTOU.

 

Le 15 Août 1959, les musiciens congolais de Brazzaville qui évoluaient dans les orchestres kinois, ROCK-A-MAMBO et OK JAZZ donnent  naissance à Brazzaville à l’orchestre  BANTOU.  L’ensemble ROCK-A-MAMBO est amputé de deux musiciens, ESSOUS et PANDI. Tandis que Nino MALAPET répond absent. Il tire de cette idée qui l’a motivé de ne pas être à Brazzaville à la sortie des Bantous, la stratégie d’honorer au préalable avec le ROCK-A-MAMBO, à l’invitation d’effectuer une tournée au Gabon, avec les  musiciens :

 

LANDO « Rossignol » et  PAUPAUL, chant

Antoine NEDULE « Papa Noël », Eugène NGOY « Gogène » et Jacques MAMBAU « Jacky, guitares solo et rythmique.

Honoré LIENGO « Liegon », guitare basse

Bruno HOULA, percussions et Antoine DEPADOU, maracas.

 

Au palmarès de cette formation des chefs d’œuvres comme : « Iyele », « Yamare »,  « Bidama ya Rock’a », et « Tocame »  de Nino MALAPET,  sortis en 1960 aux éditions « Esengo ».

 

Rien ne modifie la ligne harmonique traditionnelle du Rock-A-Mambo, elle s’offre cependant comme une application nouvelle des interventions solo au saxo.- Nino MALAPET  a su vite combler le vide laissé par ESSOUS à la clarinette, en adoptant le style de jouer au saxo soprano en « solo », tandis que  le jeune Bruno HOULA qui a remplacé PANDI, n’a pas démérité. Il s’est confirmé comme étant le bon élève du doyen. (Avant de devenir par la suite un très grand saxophoniste. Le regretté Bruno HOULA on le sait, a  tiré sa révérence le 8 Décembre 2009 à Brazzaville).

 

 1961 : LA FIN DE L’ORCHESTRE ROCK-A-MAMBO A POINTE-NOIRE (CONGO)

 

1961, Le ROCK-A-MAMBO - qui a perdu, depuis, son soliste, Antoine NEDULE « Papa Noêl » -  est de nouveau invité à Libreville, au Gabon. Sa côte de popularité est au beau fixe depuis la dernière tournée. Cependant, il faut passer par Pointe-Noire, l’itinéraire obligé pour atteindre Libreville. Pendant l’escale de Pointe-Noire, le Rock-A-Mambo donne quelques concerts chez « Samba bar » et au « Palladium ». Puis s’ensuit le moment où l’on s’y attendait le moins. : La dislocation de l’orchestre ROCK-A-MAMBO, suite à des graves divergences d’intérêt. Une dislocation pénible, car elle entraîne la vente aux enchères des instruments, pour permettre aux musiciens de regagner Brazzaville pour les uns, et Kinshasa pour les autres.

 

1961 – REINTEGRATION  DE NINO MALAPET DANS LES BANTOUS

 

Dieudonné Nino MALAPET, qui a toujours sa place privilégiée dans Les BANTOUS, pour avoir été l’inspirateur et le chef des Bantous  à Kinshasa, avant la sortie solennelle, refuse l’immobilisme et c’est ce qui compte ; il rejoint au cours de l’année 1961 ses collègues de l’orchestre Les Bantous, après un passage éclair au Centre d’Enseignement Supérieur de Brazzaville (CESB) pour suivre les cours de Droit.

 

 1961 - Ainsi prit fin cet orchestre fabuleux et mythique du ROCK-A-MAMBO après une expérience  très louable dans la conception rythmique et harmonique. Elle aura été une grande école de musique pour avoir donné aux deux Congo ses plus grands représentants : Nino MALAPET, Jean Serge ESSOUS, Saturnin PANDI, Bruno HOULA, Philippe LANDO « Rossignol », Honoré LIENGO, Antoine NEDULE « Papa Noël », TSHILUMBA wa BALOJI « Tino Baroza, Augustin MONIANIA « Roitelet »…

 

Clément OSSINONDE

Clement.ossinonde@sfr.fr

 


Rock-A-Mambo, par Nino Malapet et Rock-A-Mambo

Li duo Maravillas, par Nico et Rock-A-Mambo

 

 

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41ème Anniversaire des Bantous, par Clément Ossinonde 

 

   (Publié pour la première fois le 28 février 2011)

En 2000, Clément Ossinonde avait réalisé, dans le cadre de ses émissions intitulées:Les grands noms de la musique congolaise, un document exceptionnel sur le 41e anniversaire de l'orchestre Bantous de la Capitale.

Ce document radiodiffusé que Mbokamosika répercute aujourd'hui décrit dans ses moindres détails le parcours de cette formation musicale conçue en 1959 par les musiciens congolais/Brazzaville qui évoluaient jadis dans les différents ensembles kinois.

Nous saurons à travers ce document:

Comment est né l'orchestre Bantous?

Qui furent présents lors de son lancement?

Quand et comment a-t-on adopté la dénomination Bantous de la Capitale?

Combien des solistes l'orchestre a-t-il compté depuis 1959?

Qui fut le premier saxophoniste?

Etc. etc.

 

Pour compléter ce document, le blog a retrouvé la photo de l'orchestre Bantous de 1963 ainsi que les commentaires des éditeurs sur les premiers musiciens de cet ensemble.

Messager

 

 

1.

Bantous-1963

LES BANTOUS EN 1963

 

 - Sur cette photo des Bantous de 1963, on reconnait de gauche à droite :

Debout : PAMELO, (chant) PANDI, (percussion)  BOYIBANDA (chant), MPASSI "Mermans"(guitare solo)


Assis : Nino MALAPET (saxo), TALOULOU Alphonso (basse), ESSOUS, (clarinette) SAMBA "Mascott (guitare acc.), KOUKA Célestin (chant)

 

2.

Stenco-B-3101 Verso

 

 

 

41e anniversaire de l'orchestre Bantous, par Clément Ossinonde.

 

 

 

 

41e anniversaire 1

41e ann. 2

41e ann. 3

41e ann. 4

41e ann. 5

41e ann. 6

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MWENZE 31/01/2012 19:52


Mes sincères condoléances à Micky,que Nino Malapet immortalisa en 1958 à travers la chanson "Micky Miquiero" de Rock-A-Mambo,de son union avec Mme Eugénie Lutula(soeur de l'éminent clarinettiste
Edouard Lutula)alias Eugénie Lapet pour la radio(appellation dont elle avala la première syllabe du nom Malapet).C'est pour être longtemps encore plus proche de son fils Micky que Nino
prolongea son séjour à Léopldville pour ne retrouver ses amis de l'orchestre Bantous que deux ans plus tard.Voilà pour la petite histoire,les coulisses d'une oeuvre!


MWENZE

Serge Kongo na biso 31/01/2012 18:27


Mbote ba ndeko,


La mort vient encore frapper dur à la porte de la
musique Kongolaise.  Si je ne me trompe pas le vieux Clément Ossinonde a exercé plus de 20 ans de secrétariat dans Les Bantous de la Capitale, donc il
connaît Nino Malapet bien, certainement il ne manquera pas à dire un mot ou pourquoi pas à nous donner quelques anecdote lui concernant. 


Mes condoléances à sa famille et au vieux Ossinonde qui
est l’un des piliers de cet orchestre et qu’il ne se fatigue pas pour que le nom du « bantous de la Capitale » puisse rester à jamais.


Serge, Kongo na biso.  

Richard Kasongo 30/01/2012 16:21


Mes condoleances a la famille de l'artsite le Vieux Ninon M. et au monde musical...