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Publié par Messager

 

L’INVENTAIRE DES ETHNIES ET TRIBUS DE LA RDC.

Dans notre blog, nous avons , à la demande de nos lecteurs, décrit les origines de quelques ethnies ou tribus, à savoir : Les Ambuun ; les Mbala ; les Basongye . Nous avons également repris une étude de Congo vision sur les Anamongo.

Franchement , chacun de nous voudrait lire un jour l’histoire de sa propre ethnie ou tribu sur Mbokamosika. Une mission que nous ne sommes pas prêts de réaliser vu la multitude de nos tribus et le peu de temps dont nous disposons .

C’est ainsi que nous avons jugé judicieux de reprendre une étude du Professeur Léon de Saint Moulin,  intitulée : " Conscience nationale et identités ethniques :Contribution à une culture de la paix", réalisée au Centre d’E tudes pour l’Action Sociale(CEPAS)

Grâce à cette étude, nous voudrions procéder à l’inventaire de toutes les ethnies, regroupées au sein de HUIT cartes ethniques régionales. Notre but est  de représenter nos tribus sur les différentes cartes ethniques. Nous nous passerons des autres aspects de cette étude. Les noms de chaque tribu est en rouge, sauf sur les zones de cohabitions où elles sont en noir.

DEFINTION DE L’ETHNIE.

Selon cette étude, « ethnie et tribu sont des termes souvent employés l’un pour l’autre, dans le sens approximatif d’un ensemble de personnes qui se reconnaissent issues d’un même ancêtre ou qui ont en commun un patrimoine comportant un mode de vie, une langue et un territoire (parfois symbolique) »

L’EXISTENCE DE GRANDES UNITES ETHNIQUES

Cette étude démontre que le Congo n’était pas un émiettement de 450 tribus, mais qu’il n'en comprendrait que  250 seulement regroupées, d’après Malcolm  Guthrie au sein de huit familles linguistiques. En outre ce travail distingue seulement 212 langues en République Démocratique du Congo, dont 34 non bantoues, oubanguiennes ou nilo-sahariennes.

PRESENTATION DE LA CARTE ETHNIQUE PAR REGION

Les cartes ethniques seront présentées dans l’ordre suivant : Le Bas-Congo ; Le Kwango-Kasaï ; la Cuvette-centrale et l’Ubangi ; L’Uele-Ituri ; Le Kivu-Maniema ; le Nord- Katanga ; et Le sud- Katanga . 

 

1.La Carte ethnique du Bas-Congo.(carte 1, fig 3)

Bas-Congo

L’ensemble du Bas-Congo est occupé par l’ethnie Kongo, jadis réunie dans le royaume du même nom. La carte indique 16 noms de tribus  ci-après :  Yombe ;  Kakongo ;  Sundi ;  Solongo ;  Manianga ;  Ndibu ;  Mboma ; Mbata ; Zombo ;  Mpangu ; Ntandu ; Mbeko ; Dikidiki ; Teke ; Mfinu ; Mbisa.

La carte ne mentionne pas les Vungana, les Bwende, les Lula et les Humbu qui ne se rencontrent que mêlés à d’autres populations. Elle ne reprend non plus les Besi Ngombe et les Balenfu que les autorités politiques et les ethnologues ont refusé de reconnaître, pour le fait qu’aucun ancêtre commun ne peut leur être assignés et qu’ils n’ont pas d’identité culturelle pouvant les distinguer de la population environnante, les Ndibu et les Manianga en l’occurrence.

Comme déjà indiqué, les zones de populations mixtes sont identifiées par des numéros. La composition de ces zones est détaillée en note. Pour la carte du Bas-Congo :

01 Yombe + Kakongo

09 Manianga + Ndibu 16 Mbeko + Mpangu

02 Yombe + Sundi

10 Ndibu + Mboma

17 Lula + Dikidiki

03 Kakongo + Solongo

11 Mbata + Ndibu

18 Humbu + Dikidiki

04 Yombe + Vungana

12 Mbata + Zombo

19 Teke+Mfinu+Humbu

05 Manianga + Sundi

13 Ndibu + Sundi

20 Teke + Mfinu

06 Bwende + Manianga

14 Mpangu + Ntandu 21 Teke + Humbu

07 Bwende + Manianga + Sundi 15 Lula + Mpangu

22 Humbu + Mbinsa

08 Bwende + Sundi

 

2. Le Kwango, le Kwilu et le Kasaï Occidental ( carte 2, fig. 5 )


  Kwango. Kwuiulu-Kasaï

 

 

Sur cette carte quelques tribus occupent un espace particulièrement vaste : les Yaka ; les Suku ; les Yans ; les Dzing ; les Mbuund  et les Pende ; les Kuba, et les Lulua. On peut y ajouter, au Kwango : les Soonde et les Ciokwe dont la plus grande partie se trouve au Katanga, et au Kasaï ; les Leele, les Luntu et les Kete.

Au Kwilu : les Mbala sont une  autre grande tribu impNgongoortante par sa population, mais elle cohabite en de nombreux endroits avec  d’autres tribus.

Les autres noms de tribus indiqués sur la carte sont, dans le Kwango : les Holo et les Lunda ; dan le Kwilu : les Humbu, les hungaan, les Lwer, les Ngul, les Tsong, les Pindi, les Ngongo, et les Kwese, et dans le district du Kasaï : les Shoowa, les Kete, les Mbagani, les Lwalwa, les Mbal et les Salampasu. Dans les zones de cohabitation, la carte indique en outre, dans le Kwango : les Humbu, les Lula, les Tsamba, les Ngongo , les Shinji  et les Minungu, et dans le district du Kasaï, les Wongo et les Dinga.

Composition des zones de cohabitation sur la carte du Kwango-Kasai Fig.5 ci-contre:

23 Humbu + Yaka

38 Suku+Ngongo+Hungaan+Mbala+Mpindi

53 Suku + Shinji

24 Humbu + Lula

39 Suku+Tsamba+Ngongo+Hungaan+Mbala+Pindi 54 Ciokwe + Lunda

25 Yaka + Tsamba

40 Tsamba + Hungaan + Mbala

55 Ciokwe+Shinji+Lunda

26 Yaka + Ngongo

41 Suku + Mbala

56 Soonde + Pende

27 Yaka + Suku

42 Tsamba + Mbala

57 Lunda + Pende

28 Yaka+Suku+Tsamba

43 Mbala + Kwese

58 Pindi + Pende

29 Ciokwe + Tsamba

44 Mbala + Mbuund

59 Ciokwe + Leele

30 Hungaan+Mbala+Yans

45 Mbala + Pindi

60 Leele + Wongo

31 Hungaan+Ngongo+Mbala+Yans 46 Kwese + Pende

61 Lulua + Luba

32 Yans + Mbala + autres

 

3.La Cuvette Centrale (carte 3, fig 6)

Cuvette Centralle

La troisième carte couvre les districts du Mai-Ndombe et de la Tshuapa, ainsi qu’une bonne partie de celui de l’Equateur et de la région Tetela. L’étude révèle que que » si l’ethnie Mongo a une unité linguistique et culturelle incontestée, les sudivisions y sont nombreuses et peuvent correspondre à des réelles oppositions ».

L’ensemble de la région Mongo est ceinturée d’un trait gras, selon la délimitation du Centre Aequatoria de Bamanya. Les Tetela et les Nkutshu qui appartiennent pourtant à la même famille linguistique, n’y sont pas inclus et sont considérés comme deux groupes distincts, selon l’avis du Père Honoré Vinck, qui se distancie en cela du Père Gustave Hulstaert.

Ainsi  au Sud-ouest, la carte indique les groupes de la zone linguistiques B, les Teke, auxquels sont apprentés les Ngenge, les Tiene et les Nunu, puis le groupe plus ancien des Mboma et des Sakata, dont on peut distinguer les Tere, et plus au nord, des populations plus anciennes ayant réussi à sauvegarder leur autonomie : les Mpe, les Dza, les Tow et les Bobai.

Au Nord-ouest, avec les Ngombe et les Doko, on trouve comme tribus non Mongo les Bobangi, les Eleku, les Mampoko, les Ndobo, les Loi, les Likila, les Ngele, les Bonjo et les Jamba.

Parmi les Mongo, selon le Père Hulstaert, il y a de nombreux groupes Ntomba, Kutu et Nkole. Les tribus indiquées sont, en citant d’abord les plus étendues, à l’ouest : les Nkundo et les Ekonda, plus à l’est, les Ntomba de l’entre Lopori-Maringa, les  Mbole de la Salonga, les Bosaka, les Ngando, les Boyela et les Mbole du Lomami, et au sud, les Ndengese et les Bokala.

La carte indique en outre dans le district du Mai-Ndombe les Sengele, les Bolia, les Iyembe, les Nkole, les Mbelo, les Mbiliankamba, les Ipanga, les Titu et les Ooli, dans le district de l’Equateur, les Ntomba du Lac Tumba, les Mpama, les Lusakanyi et les Baenga plus au nord, et dans le district de la Tshuapa les Boonde, les Bofonge, les Nsongo, les Ekota, les Lionje, les Bakutu, les Ikongo et les Imona-Mpongo, ainsi qu’un autre groupe Ooli.

N.B. Sur cette carte, la cohabitation de deux groupes gardant leur autonomie n’apparaît guère , comme sur les autres cartes ethniques.

 

4. L’Ubangi (carte 4, fig 7)


  Ubangi-Uele


On retrouve sur cette des populations de langues non bantoues qui se sont implantées par vagues successives et ont refoulé vers le sud les tribus bantoues qui s’y  trouvaient auparavant. Ces mouvements ont affecté les Mongo . On y est encore en milieu de forêt, mais la marque imposante du fleuve allonge ser ses rives des populations de pêcheurs ou commerçants, les Bobangi, les Ngombe, les Doko, les Mbuja, les Poto et les Lokole notamment.

Dans la région de la Ngiri, entre l’Ubangi et le Congo, on trouve, outre les groupes déjà cités sur la carte de la Cuvette centrale les Lobala, les Tanda, les Mboli, les Ngiri, les Ewaku, les Ndolo, les Lobo, les Makanza, les Ndobo, leBoros Mabembe, les Sengo et les Motembo. Entre la Mongala et Itimbiri, vers la limite de la Province Orientale on trouve les Wenza.

A l’est de l’Itimbiri, on retrouve les groupes assez étendus des Binja et des Boa au nord, des Mbesa et des Topoke au sud du fleuve. On trouve en outre au sud les Lokole et les lokele et au nord, les Bango,  les Hanga, les Benja, les Binza, les Boro , ,les Angba, les So (Basoko), les Tungu, les Olombo (Turumbu) et les Mba.

Au niveau des peuples des langues oubanguiennes, les grands groupes sont les Ngbaka, les Ngbandi et les Zande, parmi lesquels on distingue les Abandiya des Avungara. Le regroupement des Ngbaka sur le plateau de gemena aurait été organisé par l’administration en 1920. Il faut y ajouter les Mbanja, les Banda, les Furu et les Nzakara. Les Ngombe présents dans le Nord-Ubangi sont les témoins d’une occupation antérieure de la région par des bantous. D’autres groupes enclavés le long de l’Ubangi ont des origines diverses, d’amont en aval, les Buraka, les Gbanziri, les Ngbaka et les Monjombo.

 

 

5.La Province Orientale (carte 5, fig.8)


La carte deUele-Ituri

 

 

La Province Orientale (fig.8) reproduit une part de celle de l’Ubangi (fig.7) et souligne ainsi la continuité qui existe entre les deux, malgrés leur division administrative. Au nord de l’Uele, les Ngbandi, les Zande, les Bangby et les Mayogo appartiennent à la famille oubanguienne.

Il importe de souligner l’originalité du Haut-Uele et de l’Ituri. On y trouve d’une part deux nouvelles familles linguistiques, celle des langues nilotiques, représentées en RDc par les Alur et les Kakwa, auxquelles Jan Vansina joint les Pajulu, et celle dite nilo-saharienne, qui s’étend autour d’Isiro et jusqu’aux frontières du Soudan et de l’Uganda. Elle comprend le sous-groupe Mangbetu, qui englobe, outre les mangbetu, les Makere, les Malele, les Popoi et les Medje, le sous-groupe Mangutu-Mamvu-Lese, le sous-groupe Logo-Lugbara-Madi-bari et le sous-groupe Lendu.

On y trouve aussi les Lese, les NKumu, les Nyari, considérés comme le premier peuple bantou de la région, les Hema, les Banya Rwanda, tant Hutu que Tusi.

Au caractère particulièrement complex du Haut-Uele et de l’Ituri, il faut ajouter le découpage ethnique en petites unités de la frontière nord-est du pays- on y trouve, outre les groupes déjà cités, les Mundu, les Keliko, les Ndo Vare, les Ndo Okebo et les Mabendi, parlant tous des langues de la famille nilo-saherienne. Les Lombi, formant un groupe enclavé entre les Bali et les Kumu, appartiennent aussi à la famille nilo-saharienne, de même que les Mvuba, au sud des Lese.

Parmi les langues bantoues d la famille D, il faut ajouter aux Nyari et aux Hema déjà cités les Budu, les Ndaka, les Mbo, les Bira, les Père et les Amba. Les Lika semblent par contre apparentés aux Boa et aux Bali de la famille C. Les Mba en territoire de Banalia et les Dongo en territoire de Faradje sont classés parmi les langues oubanguiennes.

 

Composition ethnique des zones de cohabitation :Uele-Ituri

68 Mangbele + Mangbetu + Meje 69 Budu + Lika 70 Balese + Budu

71 Balese + Bira.

 

6. Les deux Kivu et le Maniema (carte 6, fig.9)


Kivu Maniema


La carte ethnique de Kivu et du Maniema est plus massive. On y repère au premier regard les Kumu et les Lega,(qui sont parmi les plus anciens peuples du Maniema et du Kivu)  encadrés, au nord-ouest d la carte par d’autres peuples dont les langues appartiennent à la famille D, les Wagenia, les lengola, les Metoko et les Songola.

Les langa, les Ngengele et les Tetela, comme déjà signalé. Au sud et au sud-est, les Binja, les Bangubangu, les Boyo, les Bembe et les Nyintu font partie de la famille D. Les Bembe ont intégré une série de populations, dont les Bwari, bien connus par le noms de la presqu’île, Ubwari, où les Pères blancs ouvirent leur première mission au Congo en 1880.

Les Shi, représenté en bloc sur la carte est un exemple de fragmentation, dont l’espace est divisé entre les les territoires de Kabare et de Walungu.

Les autres peuples du Kivu parlent des langues qui, comme le kinyrwanda et le kirundi appartiennent à la famille J des langues bantoues. Ce sont , du nord au sud, les Nande, les Nyanga, les Hunde, les Havu, les Shi et les Fulero, parmi lesquels se trouvent aussi les Vira et des Hundi.

En 1927, le gouvernement du Congo se proposa de créer un mouvement massif de peuplement du Kivu par des Rwandais, mais le projet n’aboutit qu’en 1936 à une action qui transplanta dans les Gishari, entre Sake et les Lacs Mokotos, dans le territoire de Masisi, environ 25.000 personnes. L’opération fut suspendue en juin 1945 pour saturation.(…)

Composition ethnique des zones de cohabitation :

71 Balese + Bira

74 Kalanga + Bangubangu

72 Luba Katanga + Bangubangu

75 Boyo + Bangubangu + Kunda

73 Hemba + Kunda

 

 

7.Le Nord-Katanga, Kasaï-Oriental  (carte 7. Fig, 11)


Nord-Kazanga-Kasai Oriental


En descendant au sud du 4e parallèle, on constate la réapparition des zones de cohabitation. Il n’est pas exclu que la population s’y est formée par vagues successives qui se sont superposées.

Sur base d’une série d’indices, les Kete au Kasaï et les Kunda au Katanga sont unanimement considérés commes des couches les plus anciennes du peuplement.

Les Kete, dongt on retrouve des groupes de la région Kuba à celle de Lwalwa et des Kanyok, auraient été suivis au KTumbwe.asaï par les Lulua et les Kanyok, puis par les Bakwa Luntu du territoire de Dimbelenge, dont on retrouve aussi un groupe plus à l’ouest, et enfin par les Luba du Kasaï. Tous provenaient d’un foyer de population extrêmement ancien implanté au Katanga.

Au Kasaï Oriental, la carte indique, outre les groupes cités ci-haut, le groupe des Songye, les Binji, les Mputu et, en cohabitation dans le territoire de Mwene-ditu, les Kanincim, qui font partie du monde Lunda.

Au Katanga, des groupes importants de Kunda existent tant au nord, dans le territoire de Kongolo, qu’au sud, dans celui de Kasenga, mais il y en a toute une série d’autres entres ces deux extrêmes, soit isolés, soit associés à des Hemba, des Bangubangu, des Boyo, des Luba, des Lumbu et des 

Les Luba Katanga sont le groupe de plus important au Katanga, suivis en bordure du Lac Tanganyika, par les Tumbwe et les Tabwa, adossées aux Bwile. A l’ouest, les Lunda et les Kalundwe sont deux autres groupes importants. On trouve aussi dans la partie orientale les Hemba, célèbres pour la qualité de leurs sculptures, quelques groupes Yeke.

 

Composition ethnique des zones de cohabitation :

61 Lulua + Luba

76 Luba Katanga + Kunda 84 Hemba + Boyo

63 Kete + Lulua

77 Hemba + Bangubangu

85 Luba Katanga+Lumbu

66 Luba Katanga + Luba Kasai

78 Bangubangu + Kunda

86 Luba Katanga+Tumbwe

67 Lunda + Kanyok + Kete

79 Tumbwe + Kunda

87 Hemba + Tumbwe

72 Luba Katanga + Bangubangu

80 Tumbwe + Lumbu

88 Tabwa

73 Hemba + Kunda

81 Boyo+Bangubangu+Lumbu+Kunda 89 Tabwa + Tumbwe

74 Kalanga + Bangubangu

82 Luba Katanga + Boyo

90 Bwile + Kunda

75 Boyo + Bangubangu + Kunda

 83 Luba Katanga + Songye

91 Hemba + Lumbu

Bwile

73 Hemba + Kunda

 

8.Le Sud-Katanga (carte 8. Fig.12)


Sud-Katanga


L’espace représenté sur cette carte est celui de la zone cuprifère. Il est aussi celui de l’extension Lunda, qui introduisit le système de titres de parenté positionnelle jusqu’au royaume de Kazembe, sur la rive droite du Luapula en Zambie, et jusqu’au Kwango vers l’ouest. Les compétitions pour  le contrôle de cette zone furent intenses entre Luba et Lunda. Les Ciokwe étaient, lors de l’arrivée des Européens, de grands caravaniers qui reliaient l’Angola au Kasaï et au Katanga.

Selon la carte on a à l’ouest, les Lwena, les Ndembo et les Minungu. La partie orientale est plus complexe. On y retrouve, du nord au sud, les Zela, les Lomotwa, les Sanga, les Kaonde, les Lemba et les Lamba, comme les groupes les plus étendus, avec en outre les Bemba, les Shila, les Nwenshi, les Lembwe, les Ngoma, les Seba, les Aushi et les Lala, qui occupent aussi des territoires plus vastes que de nombreuses tribus dans la province.

Composition ethnique des zones de cohabitation:

91 Ciokwe+Lunda

95 Luba Katanga+Lunda+Ndembo 99 Kaonde+Lamba+Lemba

92 Luba Katanga+Lunda+Ciokwe 96 Luba Katanga + Lunda

100 Lamba + autres

93 Lunda + Ndembo

97 Kaonde + Lunda

101 Yeke + Kunda

94 Luba Katanga+Ndembo

98 Kaonde + Sanga

102 Bemba+Luba Katanga+Kunda

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José BASILE 27/10/2016 11:04

Bonjour, je voudrais connaitre les différents clans qui composent l'ethnie Boa dans le Bas Uele.

barrabé 19/05/2016 14:27

qui peut me renseigner sur les Africains ICAL ? Merci d'avance
amicalement
MAB

Eddy 22/04/2016 20:57

j'ai visite votre publication mais domage il n'y a pas la tribu Jonga et pourtant cela existe en RDC. Merci de parler aussi quelque chose sur le Jonga. Donc Territoire', village et autres

Messager 14/12/2015 19:00

Mr Mawete,
Je viens de lire votre réaction sur l’inventaires des ethnies de la RDC et vous en remercie.
Cependant, je tiens à vous informer que la représentation de nos ethnies géographiquement sur des cartes a pour but de situer chaque congolais sur ses origines. Notre site effectue un travail de mémoire, sans arrières pensées politiques.
Même dans des pays développés comme la France où vous vivez, on continue à représenter les régions ( Alsace, Normandie, et Bourgogne, Provence, Midi- Pyrenées, etc, etc.). Parler d’une région ou d’une ethnie en Afrique sert à spécifier l’identité des peuples dans leurs diversités culturelles.

Messager

Mawete Makisosila 13/12/2015 22:28

A QUOI SERT L'INVENTAIRE DES ETHNIES DE LA RDC ?

L'inventaire des ethnies de la RDC sera à diviser pour régner

L'abus du terme ethnie, associé à des conflits violents opposants des enfants des mêmes pays qui auraient des intérêts divergents. La multiplication des conflits violents en Afrique est pourtant le fait d'incitation à la haine des populations auxquels on a enlevé la conscience de l'unité culturelle et historique. Beaucoup de ces populations ne savent même plus pourquoi on l es appelle par les noms qu'elles portent. Le plus grave est qu'il y a très rarement des gens qui savent définir l'ethnie même au sein des élites africaines. La situation de l'ethnie en Afrique démontre que "l'ignorance est plus meurtrière que la pauvreté". Qui peut définir l'ethnie dans sa langue maternelle congolaise ? Une réalité qui ne peut être décrite dans la langue du conquérant est imaginaire.

Qu'est-ce qu'est une ethnie ?

Le terme ethnie signifie peuple. Un peuple est un groupe social est qui habite un territoire donné et dispose de sa propre langue et de ses propres institutions. Tout Congolais conscient de sa culture "ethnique" constate qu'elle est la même que "pratiquement toutes les autres cultures" de son pays d'adoption, celui légué par les colons belges, qui ne reflètent pas le pays dans lequel vivait ces ethnies avant la colonisation en 1885. L'intérêt de l'inventaire ethnique doit l'interpeller au moment où l'unité nationale est en train d'être remise en question à travers un prétendu "tribalisme". Il suffit de se demander pourquoi peut-il y avoir du tribalisme là où la tribu n'existe pas et surtout là où les élites ne représentent même pas les intérêts de leurs "tribus" mais de leurs partis politiques ?

Il est certain que ce n'est pas le cas pour les "prétendues ethnies du Congo". La liste que nous donne l'inventaire des ethnies est composée des noms ayant plusieurs fonctions dans la culture africaine. Je donnerai plus de précisions dans l'ouvrage que je prépare.

Cette question nous conduit à faire d'autres observations qui doivent nous interpeller sérieusement notre conscience culturelle et historique. Il ne faut pas blaguer avec ce type d'activités prétendument scientifique dont le but ultime est de diviser pour régner. La recherche a pour finalité de produire une connaissance pour l'action. Les résultats d'une recherche souvent chèrement finance sont précieux pour ceux qui l'ont commandés. Le fait que cette recherche date de 1927 n'est pas surprenant car elle a été entreprise à l'époque coloniale ne pouvait servir qu'à des fins du diviser pour régner.

Mettre en évidence la grande diversité de peuples et de leurs cultures

C'est surtout en vue de mettre en évidence, idéologiquement, bien sûr, l'existence des conflits d'intérêts qui les séparent depuis longtemps. Ces ethnies n'ont pu rester "tranquilles" que grâce à la présence civilisatrice coloniale. L'inventaire donne une liste d'ethnies nées de la division de l'Afrique à la suite de la Conférence de Berlin.
Lorsqu'on est conscient, on découvre non pas la grande diversité mais la continuité culturelle et historique des peuples qui composent l'Afrique. C'est l'ignorance qui crée la diversité ethnique. C'est cette ignorance que nous devons commencer à combattre pour aller vers la connaissance.

L'inventaire de ethnies de la République Démocratique du Congo constitue un inventaire des futilités scientifiques dont le seul intérêt est idéologique et stratégique. L'approche zoologique appliquée au cours de cet inventaire, qui n'explique par pour quelles raisons il existe des groupes, des sous-groupes et etc. dans la composition de la population du Congo montre l'inexistence de l'intérêt scientifique cet inventaire. S'il y en avait un seul, les chercheurs africains qui connaissent leurs cultures l'aurait mise en évidence.

Pourquoi il n'existe des inventaires d'ethnie en Europe ?

La Belgique a deux grandes ethnies : les Wallons et les Flamands, qui ne se supportent pas mais cohabitent. Ce n'est pas le cas en Afrique. Je ne connais pas une multitude de travaux ethnologiques sur les Wallons et les Flamands. L'inventaire des ethnies en Afrique ne sert qu'à susciter les conflits. Elle ne sert pas à mettre en évidence en valeur les talents de chaque ethnie et sa contribution au bonheur social de leurs pays. Il n'existe pas des groupes et des sous-groupes ethniques en Europe. Il n'en existe pas également en Afrique. Ce n'est pas par résistance intellectuelle. C'est du fait que les langues et les traditions les ignorent. Ne peut donc être considéré comme fait scientifique que le produit de la longue expérience sociale endogène d'un groupe social ou d'un peuple. Ce n'est malheureusement pas ce qui ressort de cet inventaire.

Mawete Makisosila, Laboratoire d'anthropologie de la renaissance africaine (Lara) - Paris.

Messager 06/12/2015 07:56

Modestine,

Les Bakusu est un sous-groupe des Batetela situé au Maniema

Messager

Victor E. Rosez 05/01/2016 06:42

L'exemple de la Belgique n'est pas tout à fait idéal... Les deux ethnies dont vous parlez n'en font historiquement qu'un... c'est à dire que les deux appartiennent à l'ancienne ethnie des Gaulois. C'est seulement par des évenements d'histoire qu'il il y a eu une différention dans la langue ... les Flandres sont devenus Gallo-Germaniques et les Wallons Gallo-Romains et même Gallo-Francs...les ethnies d'origine tel que les Euburons, Ménapiens, Nerviens, les Batavesetc... n'existent plus. En RD Congo au contraire les ethnies sont restées authentiques... https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaulois_%28peuples%29#/media/File:Peuples_gaulois.jpg

Victor Rosez 11/12/2015 20:06

l' histoire de Batetela et Bakusu ne peut pas être confondue... Le Clan Mongo est très compliqué et est lié àune co-habitation qui a été très disturbée pas la colonisation à causedes déplacements forcés.... voir aussi: http://www.sankuru-direct.com/notre-histoire/

Modestine 03/12/2015 19:59

mes frères j'aimeriais savoir qui sonj les bakusu

Prescien Lofemba 28/10/2015 15:41

J'aimerais Juste Savoir L'importence Du Totem Dans Un Clan

Benjamin CKISSONGY 05/12/2014 20:33

Salut chers Mbokatiers .
Vous aviez oubliés de cité les " BANYA MULENGE " parmis les tributs du KIVU .

coco 28/11/2016 18:57

les banya mulenge mon frere, n ont pas ete recense, quand les belges ont les premieres recensements... chose qui demontre que ceci est une implatation plus recente...

Kibutu 08/07/2014 01:28

Woyo qui peuplent la région de Muanda ne semblent pas repris.kibutu

Carlos Mbala 09/05/2014 23:17

Données très informatives

Allan Mobuzu 24/04/2014 19:16

Tres bonne idee'...vraiment a lire et relire...

sanyo 25/03/2014 13:19

Les peuples HEMA ne sont pas de banya rwanda. Il n'existe pas de s peuples banya rwanda au Congo.

Amisi 26/02/2016 10:34

En RDC il n'y a pas de tribut nya rwanda mais nous avons plutôt les nilotique.

Lombela 15/01/2015 15:16

Merci, cher ami pour vos renseignements, mais il persiste un doute à vous voir mettre des références sur des données connus de tous, si vous êtes vraiment hutu citez nous deux noms des cadres politiques vous vous connaissez et qui se réclament faussement être congolais alors qu'ils sont hutus du "Rwanda" selon vous. Au cas où vous avez des difficultés cherchez le livre de Jan Vansina sur les ethnies et vous pourrez vous référer à vos cousins qui ont arrachés des pages dans les livres d'histoires au Musée Royal de Belge de Bruxelles. Personne ne vous nie à vous d’être devenu congolais, mais chercher à justifier la conjugalité de tous les hutus est la meilleure méthode pour vous de détenir une nationalité volatile prouvez plutôt par votre courage extraordinaire le patriotisme en détonants des faux que vous connaissez. En outre, Manquer du respect aux sommités intellectuelles de la trempe du PLStM et osant non seulement corriger le maitre mais tenter de travestir la vérité ne vous donne aucun mérite. Cela prouve à suffisance que vous au moins vous êtes immigré et sachez qu'il n'y a pas de honte à l’être dans aucun pays du Monde.

prof. yaa-lengi 27/05/2014 15:11

Menteur. Il n'y a jamais eu des Hutus au Congo comme l'a si bien dit Leon de Saint Moulin. Tu ne vas pas changer l'histoire pour accomoder le plan rwandais de vouloir s'accaparer une partie du territoire congolais. Contentez-vous du Rwanda. Si les Tutsis et les Hutus ne peuvent pas vivre en paix, ce n'est pas au Congo ou vous allez venir avec votre esprit genocidaire.

Aksanti 25/04/2014 01:16

J'ai remarqué que la carte Nord-Kivu-Maniema de Léon de St Moulin n'a pas mentionné la tribu hutu qui, bien souvent, sont taxés de "banyarwanda" un vocable fourre-tout qui sème la confusion tant il se veut désigner les tribus originaires du Rwanda transplantés au Congo. A ce propos, voici quelques précisions qu'ils conviendraient de faire :

(...) la présence des Hutu au Congo s'inscrit dans le cadre général des vagues migratoires qui ont amené, il y a 4000 ans, les peuples bantu depuis les confins du Nigéria et les "Grassfields" du Cameroun jusque dans la région des Grands Lacs africains avec pour principaux foyers l'Uganda, le Rwanda, le Kenya, le Burundi et la Tanzanie. C'est entre le 12eme et le 17eme siècles que les Hutu, les Nande, les Hunde, les Nyanga, seraient venus de l'Ouganda et auraient suivi la ligne de partage des eaux du Cogo-Nil avant de s'installer dans leurs fiefs traditionnels à savoir Rutshuru, Goma et Nyaragongo (Hutu), Masisi (Hunde), Walikale (Nyanga), Beni et Lubero (Nande), devenant ainsi autochtones dans ces espaces.

Il convient de préciser qu'en plus de ces mouvements migratoires incités par la nature, il y a en eu d'autres, mais cette fois-là provoqués et dirigés par le pouvoir colonial pour des raisons humanitaires et économiques. C'est le cas de certains Hutu de Masisi qui y ont été transplantés par le pouvoir colonial belge de 1937 à 1954 sous l'égide d'un organisme public dénommé "MISSION D'IMMIGRATION DES BANYARWANDA", M.I.B. en sigle.

De ce qui précède, il ressort qu'il y a des Hutu qui sont au Congo bien avant la colonisation (autochtones) et des Hutu venus pendant la colonisation (transplantés).

Le territoire des Bahutu est une réalité historique qu'on ne peut contester. Il n' a jamais été question d'u quelconque territoire des "Banyarwanda".

N.B: Les noms des volcans typiquement et exclusivement hutu tels que KARISIMBI NYAMULAGIRA, NYIRAGONGO, SABYINYO, MUHABURA, MIKENO, etc. et les noms de lieux tels que GOMA, RUGARI, RUMANGABO, RUTSHURU, RWINDI, etc. ont été donnés par les autochtones Hutu que l'homme blanc a trouvés sur place.
La proximité des grandes étendues d'eaux a amené les autochtones à identifier le "Ikivo" (KIVU) et le "rwicanzige" (litt. "la mer qui tue les criquets") qui est le nom originel du lac Edouard. De même, c'est à l'accidentalité du relief volcanique qu'on doit le terme "birunga" (VIRUNGA).

Voilà, pour la petite histoire !

(cf. CLUB NYIRAGONGO, "Contribution à la connaissance des peuples de l'est de la Rd Congo - cas des Hutu du Nord-Kivu", Editions Droit et Vérité, Kinshasa, 2002, pp 14-15 ; BOURGEOIS, R., Sur l'origine des Hutu, S.E., Bruxelles, 1957; JAMOULE : " Notre territoire à Mandat, le Rwanda-Urundi", Congo, T.I., 1927; SPITAELS, R., "Transplantation des Banyaruanda dans le Kivu-Nord", Problèmes d'Afrique centrale, n)20, 1953; TONDEUR, " Surpopulation et déplacement des populations", in Bulletin agricole du Congo-Belge n°3-4, 1949.

Botomvia Matar Godé 17/02/2014 22:23

Je suis d'accord de ce qu'ils écrit pour le peuple Tere

Messager 29/04/2011 15:28



Sam,


Ton supplément d'information est de taille. Il nous éclaire sur la composition ethnique du Bas-Congo. Mais selon le prof Léon de Saint Moulin, les Humbu situent leurs origines dans le Kongo di
Ntotila, alors que les Teke ont leurs racines au Nord du Pool, où les anciens chefs de Kinshasa et de Kintambo se sont retirés en 1891.


En ce qui concerne les Bazombo qui se font passer pour des Mbata, j'ai déjà entendu à maintes reprises cette version à Kinshasa.


 


 


Messager



Samuel Malonga 28/04/2011 21:54



L'étude du père Léon de Saint Moulin est remarquable. Mais j'aimerais y ajouter quelques éléments en rapport avec l'éthnie kongo. Les bakongo parlent une seule et unique langue, le kikongo. Les
diverses dialectes du kikongo sont proches les unes des autres et se différentient surtout par leur accent. Dans ce groupe  etnique ne font pas partie les
Teke et les Humbu ou Bapumbu. Ces derniers vu leur proximité avec les Ne-kongo et hormis le kihumbu leur vraie dialecte, parlent aussi
le kintandu pour se faire comprendre avec leurs voisins. Les Humbu tout comme les Teke ne font pas partie de la province du Bas-Congo. Comme les Teke, ils sont plutôt originaires de la
ville-province de Kinshasa. Les Bapumbu n'ont pas de villages au Bas-Congo mais plutôt dans la capitale. Les différents clans humbu étaient éparpillés dans l'actuelle commune de
Kimbanseke et une partie de Mbinza. Il convient de signaler ici, que les Humbu ont vendu tout Kimbanseke qui aujourd'hui n'a rien avoir avec un village humbu. Mfumu Ngandu fut le grand chef
coutumier humbu que son éminence avait fait visiter l'Europe en guise de remerciement pour les immenses terrains qu'il avait donnés à l'eglise kimbanguiste. Le kihumbu et le kiteke ne
sont pas des dialectes kongo et n'ont rien avoir avec le kikongo que les Ne Kongo ne comprennent pas. Notons en passant que pendant la colonisation, le Bas-Congo, la ville de Kinshasa et une
partie du Bandundu faisaient partie de la province de Léopoldville.


En outre, les Zombo ne sont pas du Bas Congo. Ce sont des Angolais qui se sont installés au delà des frontières de leur pays, fuyant les atrocités du régime raciste de Salazar au pouvoir à
Kisbonne. Les bakongo les avaient accueillis en frères et leur avaient même donné des terres pour cultiver ou pour vivre. Certains de ces terres sont même devenues "leurs villages". Ce flux
migratoire angolais avait commencé bien longtemps, déjà à l'époque du Congo Belge, car puissance économique, la Belgique d'Afrique attirait bien des populations étrangères. Ensuite, il
a continué et s'est même accentué à partir de  1961 lorsque Holden Roberto avec son UPA déclencha la lutte armée contre la colonisation portugaise. La repression fut tellement féroce et
disproportionnée que bien des bakongo de l'Angola entre autre les Zombo, les San Salvador (la tribu de Holden) et les Solongo sont venus
s'installer au Congo indépendant, dans plusieurs villages et villes de l'ancienne province du Kongo Central dont Matadi et Boma. Plusieurs sont même montés à Kinshasa.


Le père Léon de Saint Moulin n'a repertorié que 16 tribus dans tout le Bas Congo. Mais en réalité, il y en a beaucoup. Ce que ce prêtre ne savait peut être pas, c'est le fait que de toutes les
tribus Ne Kongo, il y en a quatre dont tous les autres ne sont que des ramifications. Ces quatre tribus sont: Manianga, Ndibu, Ntandu et
Yombe. Le groupe Manianga, se compose des Manianga, Besi Ngombe (qu'on appelait dans les années 1920 Manianga ma Ngombe
parce qu'ils avaient traversé le fleuve pour faire l'élevage), Bamboma, Mbanza Manteke, Manianga Kasi, Manianga Isangila etc.
Le groupe Ndibu comprend les Ndibu, Mbata, Mpangu etc. Dans le groupe Ntandu, on trouve les Ntandu,
Lemfu.Mbeko etc. enfin le groupe Yombe se compose des Yombe et des tribus du district du Bas-Fleuve comme les Sundi,
Woyo  et Kakongo. Signalons aussi que beaucoup des Zombo se faisaient ou se font passer pour des Mbata pour se mettre dans la peau d'un Congolais.


Au Bas-Congo comme chez tous les Ne-Kongo d'Angola ou des deux Congo, il n'est pas rare de voir des gens de différentes tribus appartenir à un même clan. Cela veut dire qu'il y a bien longtemps
ils appartenaient à une même famille. Cela veut aussi dire que  c'est fort probable qu'ils aient eu les mêmes ancêtres à l'époque du royaume du Kongo. Ces clans ont leurs devises comme
Sala ngolo dia ngolo ( il faut beaucoup travailpour bien manger). Les Manianga ont aussi leur slogan: Manianga wa sabuka nzadi mu lukuni lua yuma (Manianga
traversa le fleuve sur une pirogue).



BAKALA 09/12/2014 14:06

Je suis très content de tomber par hasard sur ce site et cette histoire qui me parle de mes origines.
Je suis Français d'origine congolaise et aussi Mu KONGO comme papa me le disait de son vivant.
Est-il possible de trouver des livres qui me parlent du royaume kongo ? je suis en France et vous pouvez me joindre par mon mail : panel65@hotmail.fr
Comment faire pour apprendre la langue kongo (kitandu, ndibu, kikongo etc...). Merci de vos réponses.
Le vrai MU KONGO

BOB 07/11/2014 23:04

Apres avoir lu tes propos sur l'analyse du Prof Leon de Saint Moulin, je voulais ajouter quelque chose que je pense important que vous avez manquer, en ce qui concerne les Bazombo, en affet si tu voit l'histoire du royaume Kongo , y a pas d'ethnie Bazombo, l'appelation est sortie a partir du temp ou le Portugais crea un Garnison west du Mbanza Kongo, au confluence de riviere inkinsi, et Ndianta, le portugais voulais conqueror l'interieur du kongo, prendre plus d'esclaves pour main d'oeuvres, en etablissant la forta Maquela Do Zombo plus precisement au sud de la riere Inkisi, de lors tous les besi kongo habitant le parage sont appellee le Bazombo, le bazombo, c'est comme on dit de nos jours les habitant de Kinshasa sont appellee Kinois, Brazzaville brazzavillois , cela ne veut pas dire qu'ils appartiennent a l'ethnicite kinoise ou Brazzavilloise, c'est un combre accrues d'ethnies reuni autour decet endroit pour motif commercial , economique , de nos jours tous Angolais vivant a u congo est appellee Muzombo, il faut note aussi que maquela do zombo au temp de portugais etait devenus puissant comme centre economique et commercial , liant l'interieur de continent a la mer, d'ou un sortirent unnouveau kongo nomade, qui se balladait partait partout vendre( KINKITA), la raison pour laquelle il ya de bazombo nee a Cristo Santos(KISANTU) en 1745 selon le archives portugaise au vatican ,

Kais Kaisala MANGUBU 28/04/2011 09:35



Une autre carte est sur http://lucy.ukc.ac.uk/sonja/rf/maps/paged.htm



Kais Kaisala MANGUBU 28/04/2011 06:17



Une autre carte interressante est sur http://bp1.blogger.com/_-J4pW0QxnfM/RmZtH0RKowI/AAAAAAAAAM8/J-A-uwcxjKc/s1600-h/Ethnies+du+Congo.bmp