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Publié par Messager

 

La RDC sur les traces de la Yougoslavie et du Soudan

 

Mes chers amis, 
l'heure est grave, je viens de recevoir un document qui parle de la scission de notre pays. Ce document se réfère à des faits déjà existants  comme cela s'est passé en Yougoslavie et recensement au Soudan. La partie EST du pays est en proie à une scission décidé depuis bien longtemps par les grands de ce monde: L'ONU, les USA, la Grande Bretagne, la Norvège et les États membres des l'EGAD càd l'occident etc...

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon se rendra à Addis-Abeba le 24 Février 2013 dans la capitale éthiopienne pour la signature de l'accord-cadre régional qui doit permettre de pacifier l'EST de la RDC. 

Je rappelle que ce projet avait déjà été présenté pour la première fois le 28 janvier dernier au sommet de l'U A à Addis-Abeba, mais il a été rejeté par tous les pays membres de l'Union. Mais cette fois-ci avec l’appui des États Unis, cela a plus de chances d'aboutir.
Pour s'en convaincre, voir le document ci-après

Jessy D.
Chicago

 

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Publié le lundi 18 février 2013 23:05

 

Écrit par Le Potentiel

 

Déclaration de Johnnie Carson à The Brookings Institution

Le soutien des Etats-Unis à l’accord de paix des Nations unies pour la stabilisation de la partie de la RDC n’est pas le fait du hasard. Sinon, rien ne saurait justifier la dernière position de son sous-secrétaire d’Etat aux Affaires africaines, Johnnie Carson. Comme en Yougoslavie et au Soudan, Washington est prêt à accompagner l’ONU à appliquer la même thérapie en RDC. C’est-à-dire la paix contre la partition du pays. Sous l’égide des Nations unies, le retour à la paix dans ces deux pays est passé par là. La recette est sur le point d’être expérimentée en RDC.

 

Le sort de la République démocratique du Congo a été déjà scellé en haut lieu de la sphère politique mondiale. La matérialisation du vieux projet de balkanisation de la RDC ne serait donc plus qu’une question de temps. Sur le terrain, tout est mis en place pour atteindre cet objectif. C’est via les Nations unies que la partition finale devra être jouée.

 

Après le dernier report d’Addis-Abeba, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, se rendra, confirment des sources onusiennes, le 24 février 2013 dans la capitale éthiopienne pour la signature de l'accord-cadre régional qui doit permettre de pacifier l'Est de la RDC.

Cet accord-cadre, considéré comme un plan régional de paix par son concepteur, devra être signé par la RDC, le Rwanda, l'Ouganda, le Burundi, l'Angola, le Congo, l'Afrique du Sud et la Tanzanie. Il faut rappeler que ce plan de paix avait été présenté pour la première fois le 28 janvier au sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, mais huit dirigeants africains lui avaient réservé une fin de non recevoir. Au nombre desquels, des chefs d’Etat des Grands Lacs. L'ONU avait, à l’époque, indiqué qu'il ne s'agissait pas de divergences de fond sur le contenu de l'accord mais plutôt d'un problème de procédure.

Le pavé de Washington

 

Craignant un nouveau report de cet accord de paix, les Etats-Unis ont clairement apporté leur appui à la position défendue par les Nations unies, se démarquant totalement de l’option encore en vigueur au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

 

Dans une intervention le 11 février 2013 devant le think tank américain, The Brookings Institution, le sous-secrétaire d'État aux Affaires africaines, Johnnie Carson, a formellement réitéré l’appui des États-Unis à un processus de paix sous l'égide de l’ONU pour la RDC : « Pour la communauté internationale, trouver une solution durable à l’instabilité prolongée en RDC demeurera un défi redoutable ».

 

Quant à la voie à emprunter, le sous-secrétaire d’Etat américain dit que « la seule manière de procéder consiste à adopter une solution subtile bénéficiant de l’appui de la communauté internationale ». Cette solution-miracle, selon Johnnie Carson, est celle que les Nations unies ont expérimentée en Yougoslavie(Europe) et au Soudan(Afrique).

 

Aussi a-t-il martelé du haut de la chaire de Bookings Institution :

 

« Nous sommes parvenus à une telle solution pour mettre un terme au conflit dans l’ex-Yougoslavie par le biais des Accords de Dayton. Nous avons réussi à mettre un terme à la plus longue guerre civile qu’ait connue l’Afrique, le conflit au Soudan, grâce à l’Accord de paix global négocié par les États membres de l’EGAD et appuyé par les États-Unis, la Norvège et la Grande-Bretagne. Il faut maintenant un nouvel effort international dynamique au service de la RDC ».

 

Cela se passe de tout commentaire, car c’est clair comme l’eau de roche. Pour avoir fait recette dans l’ex-Yougoslavie et au Soudan, la recette onusienne est sur le point d’être appliquée à la RDC.

 

Nous rappelons que le processus de paix mené par les Nations unies a conduit, à terme, à la partition de ces deux pays. La Yougoslavie a disparu et cinq Etats ont été créés sur ses cendres, à savoir : Bosnie-Herzégovine, Croatie, Kosovo, Serbie et  Macédoine, Slovénie, Monténégro. Le Soudan a éclaté en une nouvelle République du Soudan et en Sud-Soudan. 

 

Et le point de départ du nouvel effort promis par Carson est cet accord-cadre de paix que les Nations unies feront signer à Addis-Abeba le 24 février 2013. Plutôt réticente sur le projet, la SADC a été presque réduite au silence, obligée de s’allier à la position des Nations unies.

 

Contrairement au vœu exprimé dernièrement par les pays de la SADC réunis à Maputo (Mozambique), c’est sous mandat de l’ONU, agissant via la Monusco, que devait opérer la force internationale neutre à déployer dans la partie Est de la RDC. Sur le terrain des opérations, l’Onu privilégie l’idée d’une brigade spéciale d’intervention, avec commandement d’un pays de la SADC, notamment la Tanzanie ou l’Afrique du Sud.

 

Si le projet de la brigade spéciale d’intervention a déjà fait du chemin, les positions qu’elle devra occuper, particulièrement dans la province du Nord-Kivu, restent secrètes. Déployée aux frontières de la RDC avec ses voisins, elle constitue un mécanisme de vérification des mouvements des troupes armées. Déployée à l’intérieur de la RDC (Est), elle aura pour mission de traquer et neutraliser tous les groupes armés indexés comme forces négatives actives dans la région des Grands Lacs. Que prévoit l’accord-cadre de paix de l’ONU à ce sujet ? On n’en sait pas grand-chose. Peut-être la vérité éclatera le 24 février.

The Brookings Institution : la boite à idées des démocrates

 

C’est devant The Brookings Institution que Johnnie Carson est allée présenter son plan de sortie de crise en RDC. Hasard ou coïncidence ? La très célèbre think tank (boite à idées) américaine est le creuset de toutes les théories montées dans les milieux universitaires et politiques des Etats-Unis, pour soutenir ou laisser tomber un pays dans le monde. Le clan Clinton y a fait ses premiers pas. C’est le cas des familles Clinton et Susan Rice réputées pour être favorables à la partition de la RDC.

 

Illustration. C’est au sein de The Brookings Institution qu’il a été conçu l’idée selon laquelle la gouvernance et le respect des droits humains sont absents dans plusieurs pays africains qui se distinguent par leur étendue géographique et la densité démographique de leurs populations. Pour cette institution, proche du parti démocrate, plus un pays est grand, plus est difficile. D’où, la conviction que seuls les petits Etats en Afrique peuvent être bien gouvernés.

 

Prenant le cas de la RDC, The Brookings Institution soutient que l’immensité de son territoire serait à la base des problèmes de gouvernance et autres conflits politiques qui secouent le pays. La solution, selon cette boite à idées, consisterait à morceler en de petits Etats faciles à gouverner.

 

En s’appuyant sur les exemples de la Yougoslavie et du Soudan pour motiver l’implication effective de l’Onu dans toute solution à mettre en œuvre dans l’Est de la RDC, les Etats-Unis pèchent par une erreur d’analyse.  La position défendue par Washington fait le lit de la balkanisation de la RDC, laquelle n’est plus qu’un secret de polichinelle.

 

Le comble c’est que l’ONU endosse la responsabilité de morceler la RDC, sous la dictée des USA. Les Congolais doivent rester vigilants et ne pas cautionner n’importe quelle initiative de paix du moment qu’elle procède de l’affaiblissement de la RDC.  Que l’on ne s’y trompe pas : la RDC n’est pas la Yougoslavie, encore moins le Soudan.

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adei toko 22/02/2013 17:28


Restons optimistes, ce qui nous fait défaut c'est le LEADERSHIP, une voix capable de nous porter. Si Mobutu avait passé la main à la rencontre de Nice avec Tshitshi quand il était diminué
physiquement, on aurait pas connu la poisse avec LD Kabila et la cohorte des malheurs qu'il nous a trainé derrière et qui nous est devenue implacable. Il nous faut un jeune monsieur responsable
qui fait peur dans le genre Poutine.

ju 22/02/2013 16:50


Ah oui, le moment est grave, même si on est uni, cette question de balkanisation est inévitable, helas! Les occidenteaux et consorts se fient de la souffrance du peuple
congolais, quoiqu´on soit  riche ou pauvre, ce fléau accompagne la vie humaine. Les politiciens en ont compris et en tirent profit en occurence des opprimés.


Comment pourrions-nous empecher la decision prise par les grands du monde, oyo kutu bayebi biso kutu te, tozali pe bandeko te pendant que les dictateurs comme paul biya, sasou
nguesso, le président de la guinée equatoriale, mugabe, de santos, le gouvernement bananier du congo et j´en passe, continuent sans hésitation de tenir en otage, malmener, suer, extirper,
faire fatiguer et couler du sang de leur semblables.


Liboso to banda na batu oyo sima ils vont nous imposer (peut-être) de rien! Même si on formait une chaîne humaine le long de provinces sensibles, je pense que rien n´arreterait  la
vitesse de ce train en marche. Attribuons plûtot la faute a mobutu et kabila, qui nous ont mis dans ce sale draps. et plus, avions-nous pas appris en chimie et physique qu´il a  la
multiplication, l´addition, la soustraction et bien sûr la division de l ´atome et personne est capable d´annéantir son developpement. Vous vous souvenez aussi de deux
supercontinents(Lauresien et Gondwana) que la nature avait eu du mal a contenir et avait fini par lacher. Y a pas longtemps le Soudan avait subi le même sort. 


Donc, on est pas ici dans un cour de morale , mais de voir les choses vraiment en face. Tobosana te que mutu a s´adaptaka na circonstance nionso oyo akutanaka nango.

Jacques 22/02/2013 16:29


Chers compatriotes,


Ne nous laissons pas distraire les USA (une puissance en declin que la Chine va bientot replacer... d'ici 2017). Restons soude's et Vigilants. Communiquons nous des infos. Je vais fouiller les
dires Mr Carson comme je vis a qlq minutes de ce Brooking Institute (de DC). Je reviendrai pour reagir apres. Merci pour cette info.

adei toko 21/02/2013 20:45


Ne serait-il pas pour cette raison que TSHISEKEDI se trouve en Afrique du Sud?

Messager 21/02/2013 18:39


 



Le problème de l’autodétermination ne s’est jamais posé dans aucune province de la RDC, en dehors de la période des sécessions de
triste mémoire, encouragée jadis par les occidentaux.


 


C’est la grande différence entre la situation de la RDC et celles de l’Ex-Jougoslavie et du Soudan.  Le peuple congolais est plus qu’uni, son unique problème c’est le manque de leaders politiques.


 


Lorsqu’on parle du démembrement de la RDC , on veut tout simplement détacher le Kivu pour l’annexer aussitôt au Rwanda. Une tâche
difficile vu l’attachement des congolais aux autres provinces. C’est ce casse-tête que les occidentaux ont du mal à résoudre, sans oublier le rôle de la diaspora qui veuille sur les différentes
manœuvres qui s’opèrent en occident


 


Quant aux  « leaders » du Kivu qui seraient tentés de coopérer avec le Rwanda, qu’ils se souviennent du sort
réservé à l’ancien président Rwandais d’origine Hutu, le pasteur Bizimungu. Après avoir été mis en avant, Kagame a réussi à l’écarter du pouvoir.


 


Messager

Serge - Kongo na biso 21/02/2013 13:16


Mbote cher mbokatiers,


Je ne sais pas s’il blaguait ou quoi mais Bill Clinton
a dit avant qu’il devienne président d’USA, il croyait que l’Afrique était un pays. On croira au sketch de Mafura mais c’est vrai et c’est lui et son gouvernement qui sont à la base de ce projet
diabolique, malheureusement ils sont secondés par les africains et les Congolais conscients et non conscients. Alias Kabila et ses acolytes sont là pour les aider, Le chef du mouvement
socioculturel Balubakat a félicité leur pion le pasteur Ngoy Mulunda pour avoir tricher aux élections 2011 en faveur de leur « fils digne Mulubakat Alias Kabila » qui est pour eux
« une mine d’or très précieuse », il dévoile un autre secret que alias Kabila était trop large de ne pas envoyer Ngoy Mulunda à la prison pour des millions qui l’a vole à CENI. Mais
pourquoi tous ces bruits ? Parce que Ngoy Mulunda est déçu que son Raïs n’ait pas honoré leur pacte d’avant les élections. Vous voyez comment un Congolais pur sang, un Muluba de Katanga qui
aide un Rwandais pur sang dans la tricherie sans se rendre compte que son acte nous conduit lentement mais surement à la balkanisation. En 2006 c’était Malu Malu (un prêtre catholique) en 2011
Ngoy Mulunda (un pasteur Protestant), à Nice y avait aussi un Pasteur Shungu Okitawangu, ils sont présent à tous le rendez-vous manqués, on se demandera toujours si le saint esprit les accompagne
ou pas ? « Je ne crois pas. »


Quand le peuple congolais dit « Non à la
balkanisation de la RDC » ses soit disant élites entendent « Oui » parce qu’ils sont des « messieurs Oui. » il faut voir comment les députés congolais bagarrèrent pour
voter « oui aux élections à un seul tour !!! » Eza nago kaka pasi.


Serge – Kongo na biso

tumbila gérard 21/02/2013 00:28


L´eau chaude ne brule pas l´habit,si les americains ne comprennent pas


la situation qui se passe dans le monde qu´ils sont les destructeurs ils ne


réussirons pas au congo le congo est un et indivisible.

WIGO 20/02/2013 23:25


Bonjour chers Mbokatiers,


Je déplore le fait qu'on a commencé depuis longtemps à dénoncer ce projet macchiavélique contre notre pays. Beaucoup de compatriotes n'ont pas cru.


Maintenant, chers frères et soeurs, je me demande s'il est trop tard.


Je pense qu'il y a encore des actions à mener et si nous-nous mettons ensemble et parlons d'une même voix, tous ces plans de destabilisation du Congo pourront changer.


Mettons nos sentiments de côté , peu importe ce que les hommes politiques ont fait auparavant; mettons-nous ensemble et nous laverons nos linges en famille le moment venu. Vive le Congo, vive le
Zaire.


Ingeta!!!