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Publié par Messager

Qui se souvient encore des bus scolaires de la période faste du Congo ? Ces chauffeurs, ces receveurs, ces contrôles au dépôt de Kabinda ? Ces abonnements scolaires de couleur rouge ?

Qui se souvient encore des "Grand Brossel" et "Petit Brossel "?
Ashok Leyland, ça vous dit quelque chose ?

Je me souviens encore de mon passage à l'école Massamba (1965-1966) et de ma scolarité à l'Ecole Primaire et Officielle de Limete sur la 12è rue à Limete.

Cette école se trouve en diagonale de la maison de feu Franco; une maison que nous avons vu constuire...Le Docteur Nico habitait juste un peu plus bas et passait régulièrement à bord de sa VW blanche.......

Je me souviens encore du bus scolaire (ligne 24 ?) qui nous prenait à Lemba-Terminus pour nous conduire à l'école à Limete.........

Chaque matin, ma maman me donnait 2 makuta comme argent de poche; une somme qui suffisait largement pour m'acheter un demi-baguette avec beurre et fromage et un jus bien frais !!!!!!!!

Je me souviens de ces bus qui nous attendaient à la sortie de l'école, sagement alignés devant la façade de l'école.....Chaque élève repérait son bus et y prenait place avant de se faire reconduire chez lui en toute tranquillité...Des temps en temps, il y avait des contrôles inopinés et les bus prenaient la direction du dépôt de Kabinda à Lingwala.....

Ceux qui n'avaient pas d'abonnements étaient retenus au dépôt avant l'arrivée des parents qui devaient payer une amende..........

Qui s'en souvient encore ? Du Père Noël et du Père Fouettard qui sont venus à Noël à l'école Massamba ?????? A l'époque, l'école se trouvait dans une parcelle à 2 pas de la résidence de feu Franco sur le même alignement avant de se propager un peu partout dans la ville !

Je me souviens encore des aînés de l'époque tels que : Plik, Koffi Olomide (dans la classe de Mme Jopin), Mangamba Nortens, Les Mwanateba, les Bossekota, les Domingos......etc

Qui se souvient encore des prétendues "Mamiwata" qui nous faisaient fuir l'école, de ces soi-disant véhicules qui venaient "soutirer" le sang des élèves ???

Qui s'en souvient encore ???


Kim61 (Bruxelles)

 

 

Moi, je me souviens de tout parceque je suis un ancien de LIMETE de l'epoque. J'ai grandi a SALIVIAS (meme avenue que  le fameux Dr. TSHIMBALANGA) et après au Petit Boulevard Lumumba avec l'entraîneur de Vita Club et Léopard Kalambay. Donc je connais bien cette EPOQUE au SAINT DOMINIQUE, LE Nico et le Franco de L'époque et surtout la POSTE qui fonctionnait TROP BIEN à L'époque. Mais j'ai seulement fréquenté L'école Primaire de LIMETE pour une année avant d'être inscrit  et confié aux SANGO de  l'INTERNAT  de Kisantu pour raison de discipline. Donc l'affaire MAMIWATA, le Camp MOMBELE ou NIARKOS venait nous TERRORISER, l'école gardienne MAssamba etc..etc...C'était la belle Epoque de LIMETE..
Pour le ligne de BUS, désolee..j'etais résidant de LIMETE..Donc PAS question d'abonnement SCOLAIRE.

Dio-Dio


Ah,Je me souviens de cette belle époque.C'était la période où la jeunesse kinoisene pensait même pas d'émigrer en occident.Tout le monde mangeait à sa faim.(tongo,midi,pokua).Même le plus bas salarié,prenons l'exemple d'un surveillant d'école(Kapita)entretenait bien sa famille.
La petite chikwangue(monguele)coûtait 1Likuta,la moyenne (nsesa)coûtait 2k,la grande(kin7jours)coûtait 5k.
J'étais un gosse qui fréquentait l'école primaire catholique St Pie X à Ngiri-Ngiri.Mon père s'acquittait de 45 makuta pour mes frais scolaire. Avec cette somme, l'école me remettait toutes les fournitures scolaires:livres,cahiers,stylos,crayons,gommes,compas,etc...
Le droit d'entrée au cinéma Toyota(croisement Yolo-Birmanie) était 2makuta,là où j'ai visionné avec mes amis des films western(cow-boys),policiers(b'assassins),d'action(ba gladiateurs)C'était la découverte des acteurs tels que:Steve Reeves,Giullano Gemma,Richard Harrison,Fréderic Stafford,Jhonn Wayne,Charles Brosson,etc...
L'époque de Zorro ,Maciste,Hercule,Samson,Django,Wanted...
Merci de nous remémorer cette belle époque de kin Malebo.

Lito.


Au sujet des abonnements scolaires j’aimerais, puisque j’en avais, fournir  un  détail  relatif au respect de l’heure. Il fallait se réveiller tôt pour ne pas rater son bus scolaire . Même chose les après-midi. Les heures des bus scolaires étaient strictes. On faisait tout pour ne pas rater son bus. Surtout le matin, où le fait de rater son bus conduisait l’élève à emprunter le bus ordinaire, souvent bondé de passagers. Et dire qu’on portait l’uniforme scolaire, obligatoire à l’époque, parfois avec cravate. Cette ponctualité participait à la discipline de l’élève.

A côtés des bus scolaires, il faut également parler des bus des fonctionnaires. Qui partaient de la cité vers le Building Administratif, et vice versa. Ces bus avaient souvent des remorques. Ils ramenaient les fonctionnaires à midi à leurs domiciles pour se restaurer, et les ramener au Building administratif avant 14 Heures. Les soirs, ils les ramenaient de nouveau à la maison.

J’ai l’habitude de répéter à mes enfants,  qui sont outrés par l’image négative de l’Afrique consécutive aux nouvelles livrées par les médias, qu’à notre époque nous avons vécu à l’occidental chez-nous. Et que je ne suis jamais impressionné ni intimidé par la vie en occident. On vivait à crédit dans des maisons de fonds d’avance, on avait une couverture sociale, les familles vivaient de leur salaire, du 1er  au 30. etc.

Messager



Chers internautes,
Merci pour toutes les réactions qu'a suscitées cet article.
En vous lisant, certains détails me sont revenus à l'esprit comme le port de l'uniforme, la poste qui était très performante.....
A l'école Massamba, nous mettions comme uniforme une chemise blanche avec cravate noire, un short (coupé) blanc, des chaussettes blanches et des chaussures noires....Plus tard, ça sera le le short rouge et le tee-shirt bleu (ou l'inverse, je ne me rappele plus très bien ).

Je n'étais pas un fils de riche car mon papa n'était que chauffeur auprès des Nations-Unies avant de devenir taximan.
Mais malgré ça, nous possédions notre propre voiture, une Peugeot 404, et plus tard une Jeep Willis !

Comme quoi et pour répéternotre ami Messager, nous vivions très bien sans être impréssionné ni attiré par l'Occident !

Nous habitions à Lemba-Terminus dans les maisons ONL (Office National de Logement, aujourd'hui disparu ) et mes parents avaient contracté une location-achat d'un bail de 15 ans !

Eh oui ! la location-achat a bel et bien existé au Congo avec les mêmes structures que l'Occident! Nous allions payerle loyer mensuel à la Pépinière de Matete à l'intérieur de laquelle se trouvait les bureaux de l'ONL !

Ce bail a commencé à courir dès 1963 ! Et en 1978, l'ONLa demandé à ses locataires de payerun loyer final d'à peu près 3.500 zaïres! Alors que sur le marché immobilierer de l'époque ces maisons à 3 chambres se négociaient à minimum 13.500 voire 15.000 zaïres !!! La tentation fût trop grande!

La plupart des locataires revendirent leurs maisons au prix fort , payèrent le loyer final de l'ONL et gardèrent la différence ! Beaucoup ont acheté des parcelles ailleurs et ceux qui en possédaient déjà allèrent simplement s'installer dans leur 2è résidence et réalisèrent ainsi une très belle affaire !
Nous étions des ceux-là !
Je me rappelleavoir vu le film "Le Roi des Rois", film sur Jésus-Christ au ciné Palace, tenez-vous bien ! Accompagné par mon frère-aîné ! C'était suite à nos excellents résultats scolaires ; notre papa nous a déposés aux environs de 13h30 et est revenu nous rechercher 2 heures après . C'était un film "matinée" comme on disait à l'époque .

Au Ciné-Palace, j'ai pu découvrir pour la première fois les chaises rabattables (soki otelemi, ekangami !) et les portes automatiques ! Ce fût une expérience inoubliable pour moi, un enfant de la Cité et qui n'avait que 8 ans à l'époque !

Je pleure encore cette époque et c'est vraiment dommage pour notre Congo !

Je demanderais à Dio-Dio s'il se rappelle de certains de mes amis qui habitaient Limete à l'époque tels que Lokate Michel, Guérin......et des " madamè " ou "lidamè, au singulier" qu'on ramassait au Lycée Ntinu-Wene.

Bonne journée à tous et un grand merçi aux initiateurs de ce blog.

Kim61 (Bruxelles)

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kam 03/10/2009 00:32



Moi,je me souviens et c'est possible de retrouve des photos des eleves d'ecole maternelle  masamba 1971/1972? merci



ALPHONSE 11/08/2009 06:11

C'est très beau de vous lire tous.

Marcel Mavioka Ngoma (London) 24/08/2008 20:05

Bjr chers Amis!Je suis un grand amoureux de la nostalgie. J'aime le passé. Mon nom a cette signification"Mavioka". Je suis l'un des kinois les plus versés sur ce qu' a été cette ville cosmopolite à l'époque. Avant toute chose je voudrais vous remercier pour cette riche initiative que vous avez prise. Je connais ma ville du nord au sud, de l'est à l'ouest. Je fus un grand piéton parcourant la ville étant enfant. J'étais l'un des enfants les plus curieux de l'époque. Il suffisait qu'on m'informe d'une adresse d'une personne, d'une star ou d'une fameuse personne de l'époque, j'allais jusqu'à découvrir le lieu. En guise d'exemple, lorsque je lisais quelque part que le meneur de "Grands Maquisards, le feu Ntesa Daliens, vivait sur Mbomu dans la commune de Kinshasa, je devrais m'y rendre et voir le lieu. Lorsque qu'on m'apprit que le joueur Mambuene "Monfranc" vivait à Makala, j'y étais. La résidence d'un ancien gouverneur de la province orientale de l'époque, dénommé William Ntikala vivait à Lemba vers terminus avec Edouard Bulundwe, je m'y rendais. Vieux Sakoul, l'un du trio "Madjesi" résidait à Bandal sur Pumbu si je ne m'abuse, je m'y suis rendu et à quel age?. A moins de 12 ans je connaissais les noms de tous les gouverneurs comme Paul Nauelaert, Jean- Forster Manzikala, Dénis Paluku, Léon Ngoma... A kinshasa, je connaissais tous les bourgmestres tels que Véronique Kani(Bandal), Ekwete Francois(Matete), Manzila (Lemba), Maman Catherine Atembina(Kalamu), Ndala(Mt-Ngafula),Mbuku Simon( Kisenso) pour ne citer que ceux-là. Comme mon frère venait de le dire, on avait rien à envier de l'occident. Ceux qui partaient en Europe dans le temps, dès qu'ils ont leurs diplomes se précipitaient de regagner le pays pour servir le pays. Le gouvernement aidaient les jeunes à bénéficier de bourses d'études. J'ai grandi à Lemba puis à Matete. On avait l'habitude d'aller nous baigner dans un petit lac qu'on appelait "L'eau-vert" je ne sais pourquoi on éludait le (e) l'eau étant féminin. C'était juste derrière la "Fikin" qui n'existait pas encore avant "1969". Souvenez-vous que celle-ci a ouvert ses portes pour la prémière fois en 1969. Entre Matete et Ndjili, le milieu était riche en lieux de bain. il y avait les "Mayi ya ti"(thé), "mayi ya café", "mayi ya bassin", "mayi ya malemba", mayi ya ndjili, la grande rivière... On avait des orchestres "ya manzanza" je me rappele de mes amis de l'école primaire et du quartier qui aujourd'hui sont cités parmi nos grands artistes musiciens et paroliers comme "Colombani Wasenga, "Felix Wazekwa"" Sangwa Beda Maray Maray" et "Karmapa Bintu", les deux derniers étant mes collègues de l'école primaire st Alphonse Kinzazi et pululu de Matete, l'époque de "Maurice Manzanza et Albert Moke". Il y avait des jeux de "Koukoulou elombe", il y avait Les kebos et les djangos pour nos soeurs. C' était la belle époque. La sécurité des biens et des personnes étaient assurées. Les parents n'avaient rien à s'inquièter pour leurs enfants qui disparaissaient la journée pour ne rentrer que pour le repas ou dormir pendant les vacances. "OTCC",21 Ndjili-Marché, 23, Matate -Macrhé, 24 Lemba-Marché, 28, Ngaba -Marché, 30 Kimbanseke-Marché, 29, Kingasani-Marché, 4 Ngiri-Ngiri-Marché, 2 Bandal, 1Kitambo. STK, 53 Matete, 54, Lemba... Les enfants devraient respecter l'heure de rentrer à la maison pour éviter le "Kingabwa", souvenez-vous. Nos villes comme Bukavu, L'bshi, Matadi, Boma, Bandundu, Luluabourg, Kisangani,Mbandaka,Mbuji-Mayi, Likasi, Mbanza-Ngungu, Kikwit, Luebo, Kamina, Gemena, Bunia, Port-Francky, Inongo... les kinois s'en orguellissaient après les avoir visitées ou y revenant pour les vacances. Lovanium fut l'une des institutions les plus fameuses du monde à l'époque. Elle regorgeait differents étudiants venant de tous les 4 coins du monde. On n'y reviendra!!! Merci pour l'opportunité. M. Ngoma Mavioka

anaclet nsumbu 08/08/2008 07:02

Je suis peut etre un peu plus agé que les blogeurs précédents et je n'avais que dix ans à l'indépendance mais mes souvenirs sont encores intacts. Je vois encore le bus électrique un genre de troley dont les trois au dessus se levaient pour se recharger en particulier sur Bongolo. La partie de kinshasa que nous appelions la ville qui était alors Léopoldville n'avait rien à envier à l'Europe. D'ailleurs les feux rouges en belgiques me rappellent ceux de Kinshasa.La banque Nationale belge a des similitudes d'architecture avec la banque du Congo.Les boites aux lettres sont les memes  que celles de mon enfance. je suis arrivé à Yolo Nord en 1954. La cité venait d'etre construite, elle était très belle. Mes parent ont acquit notre maison grace à un crédit immobilier auprès de fond d'avance organisme qui permetait d'acheter lles maion de l'office de cités africaines(OCA) qui est devenu par la suite l'office nationale du logement(ONL) après l'indépendance.J'avais encore 4/5 ans quand la socété Safricas construisait les routes goudronnée et Régidéso amenait l'eau dans chaque parcelle. L'electricité est venu un peu plus tard  car il falait la demander individuellement. Seuls le quartier Renkin aujourd'hui Matongé avait l'electricité et j'ai vu Moulaert livré avec l'eau, l'électricité et les routes juste avant l'indépendance. Il faut noter que l'on était heureux. J'ai vu construire rie que à Yolo sud et nord sept écoles dont deux catholiques,quatre officielles,une protestantye et une de l'armée du salut. Quelques rares enfants d'évolués immatriculés étaient admis à l'athénée Royal aujourd'hui athénée de Gombé et ceci après une enquete mené par les assistantes sociales belges qui vennait voir si la famille étai civlisée si l'enfat vivait dans des meilleurs conditions d'hygièneet sil avait toutes ses vaccinations.Ces enquetes se sont poursuivient quelques jours après l'indépendance car l'administration belge était encore là jusqu'à son éviction par Lumumba. Les noirs ont été admis en masse au Collège Albert premier (Boboto),à l'athénée de Kalina et à l'école officielle de Limété après l'indépendance puisque les élèves blancs européens étaient  partis il falait les remplacer. Les élèves noirs de l'école saint joseph ont été recrutés pour occuper les classes laissées vacantes au collège  Albert premier. Les bus scolaires nous les avons connus après le 30 Juin 1960 parce que nous n'en avions pas besoin avant. Il est vrais ue dans ma mémoire d'enfant je ne regrette pas la période avant l'indépendance.Je revois la distribution d'encre dans des petits encriers noirs laissant échaper une odeur particulière.Je m'imagine sur des bancs en bois massif ou en fer et bois de chez FNMA une entreprise de mobilier de bureau. Mais l'indépendance c'est tout de meme bien. Habitant Yolo je ne connaissait pas Limété. La première fois que j'y suis allé c'était en 1960 invité à une kermesse par un condisciple dont le père était employé de maison donc autorisé à habiter dans les dépendance de la consession de son patron.Au stade Roi Beaudoin ( stade du 20 Mai ) les blancs occupaient la tribune d'honneur et la tribune centrale. Il ny a là rien de choquant ebn réalité puisque meme actuellement la tribune centrale est toujour occupée par une catégorie des gens mais ça ne m'a pas empeché de resquiller entre mes 16/18 ans d'ages dans les tribunes alors qu'avant l'indépendance ce eut été impossible. Dire qu'on ne revait pas d'aller en Europe est présomptueux. Les enfants de nouveaux riches que je respecte laissent penser que leurs parents l'ont toujours été. Ils ont le droit. Mais l'histoire vraie doit leur dire que l'ouvrier noir congolais gagnait plus que l'ouvrier polonais avant 1960 mais c'est tout par ailleurs tout le monde était logé à la meme enseinge sauf une minorité que les politiciens de 1960 ont pris soins d'éloigner du pouvoir et les rebelles ont carrement éliminé physiquement.Mes parents voyageaient en bateaux et juste après 1960 ils ne se déplaçaient qu'en avion sauf pour aller dans le bas Congo un véhicule ou le train suffisaient. Les congolais eux meme ont mis leur pays ppar terre. Le 4 Janvier 1959 j'avais 10 ans , les émeutirs ont attaqué les mmagasins des portugais sur Bongolo. Il éxistait là un quartier de commerçants grec et portugais dont les magasins furent pillés et leur femmes violés par des congolais. Je ne les insulte pas et je souscrit pas non plus à ce qu'ils ont mais leur action nous a donné l'indépendance. Quelques années plus tard ils ont réitérée ça par deux fois c'est ce qui a mis le pays par terre avec la zairianisation.                                Anaclet.

muana st eloi 03/08/2008 19:31

MBOTE MESSAGERJE ME SOUVIENS DE L'ECOLE OFFICIELE DE LIMETE OU J'AI ETUDIE JUSQU'A LA DEUXIEUME ANNEE PRIMAIRE (ET JE DEVAIS ALLER CONTINUER MA 3E A L'ECOLE ST PIERRE DES GARCONS DANS LA COMMUNE DE KINSHASA CAR NOUS HABITTONS ST JEAN LINGWALA) E.O.L  QUI ETAIT EN FACE DE L'ECOLE MASSAMBA, LYCEE NTINU-WENE ET LA VILLA DE LUAMBO MAKIADI OU JE ME POSAIS LA QUESTION DE SAVOIR SI FRANCO ETAIT STERILE POURQUOI JE VOYAIS DES ENFANTS DANS SA PARCELLE ET QUAND J'AI GRANDI J'AI COMPRIS QUE C'ETAIT DU TUBA-TUBA DE KINSHASAEN CE QUI CONCERNE LES LIGNES DE TCC/TCZ,  JE ME RAPPELE DE LA LIGNE 1 KINTAMBO, 2 BANDAL-MADUDA, 5 YOLO (6 ET 7 JE NE RAPPELLE PLUS KINTAMBO 7 OU BANDAL 6, 11 ETAIT (CELLE DES PIETONS, BATO YA MAKOLO POUR RIRE...) ENSUITE 17 LIVULU, 28 NGABA, 29 KINGASANI, 30 KIMBASEKE, 21 NDJILI , LIGNE 4 NGIRI-NGIRI IL M'ETAIT ARRIVE SOUVENT QUAND J'ETAIT EN 4E PRIMAIRE A ST PIERRE JE FAISAIS SOUVENT L'ECOLE BOUISSONIERRE C'EST A DIRE QUAND MON PAPA ME DEPOSAIT A L'ECOLE DANS SA VOITURE AUSSITOT REPARTAIT MOI JE PRENNAIS L'AVENUE KASA-VUBU JUSQU'A L'ARRET KABINDA POUR ATTENDRE LE PREMIER BUS  SOIT TCC/TCZ OU STK OU FULA-FULA( DILANDOS, ANDRES MOTORS/AUTO SERVICE ZAIRE) POUR ALLER FAIRE LE TOUR DE KIN  C'EST PAR LA QUE JE CONNAISSAIS NON SEULEMENT TOUTES LES LIGNES DE BUS MAIS AUSSI TOUTE LA VILLE DE KINSHASA AVEC SES 24 ZONESMALHEUREUSEMENT AVEC L'AGE ET LE FROID DE MPUTU VILLE  J'AI PRESQUE TOUT OUBLIE (LIGNES DE BUS)JE ME SOUVIENS DU GARAGE DES BUS TCC/TCZ DE KABINDA QUI ETAIT NON LOIN DE CHEZ NOUS A LINGWALA ET CELUI DE LIMETE TOUS PRES DE LA TOUR  DE L'ECHANGEUR DE LIMETE ET FIKINJE ME SOUVIENS DES LIGNES 51 NDJILI,55 YOLO ET 53 MATETE POUR STKPOUR LES ABONNEMENTS SCOLAIRES JE LES VOYAIS CHEZ MES AINES QUI FREQUENTAIENT COLLEGE BOBOTO ET LYCEE MOTEMA MPIKO CAR MOI J'ETAIS CONDUIT SOIT  PAR MON PAPA OU PAR MA MAMAN A L'ECOLEPARMI LES CONTROLEURS DE BUS , Y AVAIT UN ALBINOS DE TCC/TCZ OU ANDRES MOTORS QUI N'AVAIT PAS PITIE DES FRAUDEURS...BON EVIDEMMENT IL FAISAIT SON TRAVAIL MAIS IL ETAIT MAL VU PAR LES KINOISQUANT AUX HISTOIRES DE MAMIWATA, JE ME SOUVIENS ON NOUS INTERDISAIT DE PORTER UN VETEMENT ROUGE CAR MAMIWATA AIMERAIT EMPORTER LES ECOLIERS QUI AVAIENT SOIT UNE CHEMISE ROUGE OU UN TRUC ROUGE AH L'ENFANCE KINOISE DES ANNEES 70MERCI ENCORE UNE FOIS DE CES VIEUX SOUVENIRS D'ENFANT 

Kim61 01/08/2008 10:00

Chers internautes,Merci pour toutes les réactions qu'a suscitées cet article.En vous lisant, certains détails me sont revenus à l'esprit comme le port de l'uniforme, la poste qui était très performante.....A l'école Massamba, nous mettions comme uniforme une chemise blanche avec cravate noire, un short (coupé) blanc, des chaussettes blanches et des chaussures noires....Plus tard, ça sera le le short rouge et le tee-shirt bleu (ou l'inverse, je ne me rappele plus très bien ).Je n'étais pas un fils de riche car mon papa n'était que chauffeur auprès des Nations-Unies avant de devenir taximan.Mais malgré ça, nous possédions notre propre voiture, une Peugeot 404, et plus tard une Jeep Willis !Comme quoi et pour répéter notre ami Messager, nous vivions très bien sans être impréssionné ni attiré par l'Occident !Nous habitions à Lemba-Terminus dans les maisons ONL (Office National de Logement, aujourd'hui disparu ) et mes parents avaient contracté une location-achat d'un bail de 15 ans ! Eh oui ! la location-achat a bel et bien existé au Congo avec les mêmes structures que l'Occident ! Nous allions payer le loyer mensuel à la Pépinière de Matete à l'intérieur de laquelle se trouvait les bureaux de l'ONL !Ce bail a commencé à courir dès 1963 ! Et en 1978, l'ONL nous a demandé à ses locataires de payer un loyer final d'à peu près 3.500 zaïres ! Alors que sur le marché immobilier de l'époque ces maisons à 3 chambres se négociaient à minimum 13.500 voire 15.000 zaïres !!! La tentation fût trop grande!La plupart des locataires revendirent leurs maisons au prix fort , payèrent le loyer final de l'ONL et gardèrent la différence ! Beaucoup ont acheté des parcelles ailleurs et ceux qui en possédaient déjà allèrent simplement s'installer dans leur 2è résidence et réalisèrent ainsi une très belle affaire !Nous étions des ceux-là !Je me rappele avoir vu le film "Le Roi des Rois", film sur Jésus-Christ au ciné Palace, tenez-vous bien ! Accompagné par mon frère-aîné ! C'était suite à nos excellents résultats scolaires ; notre papa nous a déposés aux environs de 13h30 et est revenu nous rechercher 2 heures après . C'était un film "matinée" comme on disait à lépoque .Au Ciné-Palace, j'ai pu découvrir pour la première fois les chaises rabattables (soki otelemi, ekangami !) et les portes automatiques ! Ce fût une expérience inoubliable pour moi, un enfant de la Cité et qui n'avait que 8 ans à l'époque !Je pleure encore cette époque et c'est vraiment dommage pour notre Congo !Je demanderais à Dio-Dio s'il se rappele de certains de mes amis qui habitaient Limete à l'époque tels que Lokate Michel, Guérin......et des " madamè " ou "lidamè, au singulier" qu'on ramassait au Lycée Ntinu-Wene.Bonne journée à tous et un grand merçi aux initiateurs de ce blog.Kim61 (Bruxelles)

Lito 30/07/2008 20:57

Ah,Je me souviens de cette belle époque.C'était la période où la jeunesse kinoise ne pensait même pas d'émigrer en occident.Tout le monde mangeait à sa faim.(tongo,midi,pokua).Même le plus bas salarié,prenons l'exemple d'un surveillant d'école(Kapita)entretenait bien sa famille.La petite chikwangue(monguele)coûtait 1Likuta,la moyenne (nsesa)coûtait 2k,la grande(kin7jours)coûtait 5k.J'étais un gosse qui fréquentait l'école primaire catholique St Pie X à Ngiri-Ngiri.Mon père s'acquittait de 45 makuta pour mes frais scolaire.Avec cette somme,l'école me remettait toutes les fournitures scolaires:livres,cahiers,stylos,crayons,gommes,compas,etc...Le droit d'entrée au cinéma Toyota(croisement Yolo-Birmanie)était 2makuta,là où j'ai visionné avec mes amis des films western(cow-boys),policiers(b'assassins),d'action(ba gladiateurs)C'était la découverte des acteurs tels que:Steve Reeves,Giullano Gemma,Richard Harrison,Fréderic Stafford,Jhonn Wayne,Charles Brosson,etc...L'époque de Zorro,Maciste,Hercule,Samson,Django,Wanted...Merci de nous remémorer cette belle époque de kin Malebo.Lito.

Dio-Dio 30/07/2008 18:22

Moi, je me souviens de tout parceque je suis un ancien de LIMETE de l'epoque. J'ai grandi a SALIVIAS (meme avenue que  le fameux Dr. TSHIMBALANGA) et apres au PEtit Boulevard Lumumba avec l'entraineur de Vita Club et LEopard Kalambay. Donc je connait bien Cet EPOQUE au SAINT DOMINIQUE, LE nico et le Franco de L'epoque et surtout la POSTE qui fonctionnait TROP BIEN a L'epoque. Mais j'ai seulement frequente L'ecole Primaire de LIMETE pour une annee avant d'etre inscrit  et confier aux SANGO de  l'INTERNAT  de Kisantu pour raison de discipline. Donc l'affaire MAMIWATA, le Camp MOMBELE ou NIARKOS venait nous TERRORISER, l'ecole gardienne MAssamba etc..etc...C'etait la belle Epoque de LIMETE..Pour le ligne de BUS, desolee..j'etait residant de LIMETE..Donc PAS question d'abonnement SCOLAIRE.

messager 29/07/2008 16:26

Kim,Je me souviens de ce dépôt de Kabinda . Lorsque les "ngando" arrêtaient un fraudeur insolvable, ils l'acheminaient dans ce dépôt où il devait nettoyer les bus, et il  en ressortait avec des habits pleins d'huile.Si je peux vous demander quelque chose que j'ai eu du mal à réaliser, c'est de nous dresser la liste complète des Bus TCZ, STK. J'ai essayé mais ma mémoire m'a trahi. je ne me souviens plus que des lignes 4 Ngiri-Ngiri, 23 (53 STK) Matete, 24(54 STK) Lemba,  Mbiza 10 et 10 barré etc. J'ai oublié les ligne de Ndjili, je ne sais plus si c'était 25 ou 26, Kimbaseke 31, Aéroport  ? Livulu et Campus peut-être 27, Selembao 3 et 9 sanatorium? Kimwenza ?Messager