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Publié par Mwenze

 

CHRONOLOGIE DES SOLISTES de L’orchestre AFRISA International de TABU LEY ROCHEREAU.

                                                             (Par MWENZE)

Décembre 1965 : Dislocation de l’orchestre AFRICAN-FIESTA des éditions Vita, issu de l’éclatement en 1963 de l’orchestre African-Jazz dit « Mokili Mobimba » de Joseph KABASSELE. Notons que l’éclatement de l’orchestre African-Fiesta coïncide cette année-là  avec la fin de l’âge d’or de la musique congolaise (1960-1965).

1966 : Création de l’orchestre AFRICAN-FIESTA National 66 de Rochereau.

Soliste : GUVANO . Ce pseudo est simplement la lecture à l’envers de son patronyme, autrement dit son nom en verlan, auquel il a ajoué un « o » pour la beauté phonétique. GU-VAN+O = GUVANO

1968 : Premières défections au sein de l’African-Fiesta National 66, qui entretemps a troqué ses deux chiffres symbolisant l’année de sa création pour le vocable « Le Peuple », rançon de son grand succès intitulé « Peuple » une année plus tôt. Guvano quitte Rochereau, arrivée de  BUMBA « ATTEL » au poste de soliste.

1971 : Peu après la tournée d’Abidjan, Rochereau enregistre de nouveaux départs. L’orchestre rebaptisé AFRISA en 1970 , avant le concert de l’Olympia de Paris - devenu International à la suite de cette prestation - note le départ de Bumba Attel parmi les mutins. MAVATIKU VISI Michelino, son accompagnateur, monte en grade et prend les rênes de soliste attitré. Pour la petite histoire, Mavatiku est le deuxième et dernier cas du genre, en date dans notre musique, après ARMANDO Brazzos, accompagnateur dans l’OK-Jazz, bassiste dans l’African-Jazz, passé soliste en 1967 de l’orchestre Révolution de Muntsi Kwamy.

1975 : Mavatiku Michelino fausse compagnie à Rochereau et intègre l’OK-Jazz.  Il est remplacé par Dizzy MANJEKU

1978 : Départ de Dizzy  Mandjéku, arrivée de DINO VANGU

1982 : Réconciliation Nico-Rochereau. Le premier intègre l’Afrisa International, et avec lui KAMBITE Damoiseau, tous deux officiant le temps d’un feu de paille avec Dino Vangu.

1985 : Dino  VANGU tire sa révérence de l’Afrisa International, remplacé au pied levé par « 8 KILOS » pour la tournée des Etats-Unis immortalisée par l’album « Nzoto na ngai sé moko oyo » et ce, jusqu’en 1990 avec l’album « C’est comme ça la vie », le dernier dudit ensemble.

Après quoi Rochereau entamera une traversé du désert, interrompu par quelques albums solo voire un jam, avec l’orchestre Africando, au succès mitigé.

Mwenze

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K
Ce pseudo est simplement la lecture à l’envers de son patronyme, autrement dit son nom en verlan, auquel il a ajouté un « o » pour la beauté phonétique. GU-VAN+O = GUVANO.
Les amis de MBOKAMOSIKA, cette phrase de MWENZE me laisse un peu sur ma faim et je vous sollicite pour que celui qui peut ou qui sait me dise de qui il s(agit. Telle que formulée cette phrase pour moi voulait dire qui est réellement GUVANO mais n'a pu le dire. Simplement qui peut me dire qui est GUVANO ou quel est son patronyme rél?
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M
Son patronyme est VANGU
Y
dino vangu a integré afrisa en 1976 et non en 1978 comme vous le dites. D'ailleurs c'était l'année suivante que l'afrisa avait recu le prix du meilleur groupe du pays.
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M
Quelques insuffisances et contre verite car dino est un fidèle de afrisa.cfr ses interventions apres le décès de tabu ley
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P
Cette chronologie peut constituer la matrice, l’ossature d’une bonne histoire de la musique racontée à partir d’une perspective différente. Refaire toutes les dates peut être un véritable défi, mais si, à partir de cette matrice, on refait le parcours de chaque soliste avant et après l’African Fiesta National et l’Afrisa, et on ajoute des chapitres sur les accompagnateurs (et les mi-solos) avec qui ils ont travaillé, et l’on retrace aussi le parcours de chacun de ceux-là partout où ils sont passés, c’est une bonne affaire.

Pendant la tournée angolaise de l’Afrisa, de tout le répertoire, Damoiseau ne remplaçait Dino Vangu que dans Mbanda Monument. Je peux me tromper évidemment, mais c’était un véritable show-man à la guitare. D’ailleurs, on le mettait à l’avant-plan, devant les chanteurs, pour que le public savoure ses gesticulations. Je suis allé voir l’Afrisa quatre fois à Lubango – trois fois au Ciné Arco-Iris et une fois au stade Ferroviário.
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