Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Messager

 

Une contribution de Martin's sur l'anévrisme

 


                        

. Anévrisme  Artériel                                          
 

  Ané 1

. Anévrisme  Cérébral   

      Ané 2           

. Une aorte malade d’anévrisme

Ané 3


Cher Messager, l’article sur l’anévrisme est à considéré comme étant une initiative intéressante surtout quand il faut fixer le regard sur l’état de santé de nos compatriotes diaspores ; une santé non meilleure en tout-cas ! – Cependant  dans l’article en question il ya trop de généralités, ceci me pousse à penser que cela puisse être fruit  des transcriptions journalistiques de son auteur, ou mieux encore que l’article reproduit puisse dater des années antérieures.

Sur ce, il me sied de vous demandez d’ajouter ces quelques intégrations en relief afin que  la chose puisse être claire et compréhensible à chacun étant donné que cela intéresse beaucoup plus les diaspores aussi bien que la nouvelle classe moyenne en essor au Congo-Kinshasa.

 

« L’Anévrisme : du Grec antique, νεύρυσμα - aneurysma : dilatation. L’anévrisme n’est autre qu’une dilatation progressive d’un segment vasculaire qui doit être au moins  de la grandeur d’environ 50% du segment en question.

On peut  classifier l’anévrisme en deux formes : Anévrisme Artériel et Anévrisme  de veine.

I.         Anévrisme Artériel :  

Comme son nom l’indique, la pathologie ici se situe au niveau d’une artère (qui est un vaisseau sanguin qui parte du cœur). Les Anévrismes Artériels se manifestent sous-forme de dilatation pulsante d’un vaisseau. Leur localisation plus importante se situe au niveau de l’Aorte (une artère principale qui part du ventricule gauche du cœur)

75% de cas d’anévrisme artériel sont à charge de l’aorte abdominale (na libumu) Cette forme est la plus récurrente mpo ete  yango  nde moto ezali koboma mingi, mpe ezali ya kompanzana mingi na population ; elingi koloba été na banto 100.000 na mokili, 38 bazali baye ba kokutana na bokono yango.

La cause principale de cette forme d’anévrisme est l’Artériosclérose (qui est une maladie inflammatoire chronique des artères du grand et moyen calibre, qui s’instaure par suite des facteurs de risques cardio-vasculaires  (cigarettes, pollutions atmosphérique, hyper-cholestérolémie, obésité, aussi bien que d’autres facteurs d’origine infectieuse et immunologique)

Il ya aussi l’Anévrisme Thoracique : oyo ezali kozua mosisa ya motema oyo ezali koleka na niveau ya tolo, est  beaucoup rare et il ya aussi l’Anévrisme Thoracico-abdominal :celui-ci est une forme multiple d’anévrisme.

II.       Anévrisme Cérébral :   généralement ezali dû na  malformation ya makasi ya misisa  ya cerveau, mingi-mingi ewutaka na mbotama, c.à.d. congénital mpe ekoki kobima yango moko  banda bomwana. – Cependant il existe un pourcentage des cas mineurs d’origine mycosique, artériosclérosetique, tumorale, infectieuse et  traumatique. Elingi koloba été mpona likama oyo, na ngonga moko boye mosisa ya motu ekatani, makila ebandi kotonda na cerveau mpe kofina yango. Motindo kani motu ekosala pasi makasi na niveau ya likosi.

90% de cas cérébraux sont congénitaux ; elingi koloba été ya mbotama, au fur et à mesure moto azali kokolo, yango mpe ezali kokola tii tango ekotomboka  à partir ya ba 30 ans wana nde l’individu se rendra-compte, déjà tard ! Du moins que moto akende kosalisa TAC (tomographie axiale computerisée) ou la Résonance Magnétique wana akoki koyeba été azali na anévrisme, pamba te ba misusu bakoki kozala nayango sans que esala bango eloko kino ba kukufa.

Cette forme cérébrale a une incidence de 5 cas chaque 100.000 habitant sain. On peut en être victime à chaque étape d'âge ; avec prévalence entre 29 et 60 ans

III.      Les Facteurs de risque : Anévrisme Artériel :la familiarité, soki na libota Papa ou  Maman, to ndeko asi abela bokono yango. Sexe masculin, cigarettes, être âgé  de plus de 60 ans, hypertension artérielle et pathologies broncho-pneumoniques obstructives, etc.

Anévrisme Artériel : facteur congénital, familiarité, cigarettes, pollution atmosphérique, hyper-cholestérolémie, obésité, syndrome métabolique, hyperglycémie (diabète 2), aussi bien que d’autres facteurs d’origine infectieuse et immunologique.

La manifestation clinique de l’anévrisme cérébral ezali manifestation moko ya mbalakaka, motu pasi (céphalée) ya kafu-kafu, mais différemment des images oyo botiyaki na article oyo ya liboso, mpo ete  motu pasi ya bokono oyo ezali situé na likosi.

IV.       ICTUS : Stroke, Brain attack , Avc;  il s’agit  d’une perturbation grave focale ou généralisée de la fonctionnalité encéphalique . Il s’agit d’une attaque ischémique aigue qui rentre parmi les accidents cérébraux.  L’Ictus est une manifestation des signes de déficit local ou global (coma) des fonctions cérébrales d’une durée supérieure à 12 heures, non attribuable à d’autres causes apparentes plutôt qu’aux défauts  vasculaires.   Ceci est une émergence médicale qui doit être diagnostiquée et soignée  subitement à l’hôpital.

Il ya deux sortes d’ictus : Ictus Ischémique : dû à la restriction artérielle cérébrale, la plus fréquente. Et puis il ya aussi Ictus Hémorragique : il s’agit d’une hémorragie cérébrale, récurrente dans 15% de cas. Il ya aussi de cas d’hémorragie méningiome. 

Là je pense   que c’est de l’Ictus Hémorragique que vous voudriez parler dans l’article plutôt que de l’anévrisme ! Ce mal, l’Ictus, ravage notre communauté tant ici en Occident qu’en RDC. - Je suis convaincu que toutes les épithètes dont vous énumériez  là-dessus faisaient allusion à cette lésion ; Il n’ya rien de maléfique ou sorcier là-dedans, il s’agit uniquement d’une mauvaise hygiène de vie. D’abord une mauvaise alimentation : trop de graisse animale, syndrome métabolique (hypertension, obésité, cholestérol) alcoolisme, tabagisme, sédentarisme, stress, manque d’exercice physique , familiarité et fatalité!

Ces mêmes facteurs occasionnent aussi l’Infarctus : à peu près la même chose cependant ceci a lieu au niveau cardiovasculaire.

Ba ndeko ebele  bazali kokufa chaque jour awa na poto ou encore restent gravement invalides kaka pona ba 2 maladies oyo. – Nzoka soki bango bamibatelaka na kolia ndunda ebele plutôt que misuni, ko éviter mafuta ya mbila, ko éviter plus souvent ba bilei neti mfumbwa, surtout ba ingrédients na yango. Il faut ko éviter l’excès de calorie journalier, pas plus de 2.500 pour un ultra trentaine, ko évitaka koliaka sukali mingi !  Il faut manger beaucoup de fruit, esengeli kosala exercices physiques régulièrement. Marcher à pied, éviter le Stress exhaustif, etc..

Agissant ainsi, nous n’aurons pas besoin ya kokanga ba ndoki avec la diminution conséquente de bi nzambi-nzambi.

Le signe d’alarme : quand notre ventre prend la forme d’une poire, ou d’ une calebasse, et que nos pantalons commencent à éclater entre les cuisses suite au frottement de ces dernières : ceci est un signe avant-coureur, nous devons recourir auprès de notre médecin.

L’Huile de palme, de coco : est un danger N° 1 pour notre santé ; mpo etonda na cholestérol, yango moto ezali na ebandeli ya ba maladi nionso oyo tozali kolobela awa.

Beaucoup de compatriotes sont en surpoids, ils ont un index de masse corporelle supérieur à la moyenne ; ceci les expose aux maladies coronaires,  tumeurs, diabète, ictus, anévrisme, stérilité, attaque cardiaque, etc. à suivre

LE CHOLESTEROL : en médecine quand nous parlons du cholestérol, il ne s’agit pas du cholestérol chimique ; mais il s’agit d’une ambigüité simplificatrice pour permettre à tout commun mortel de comprendre ce qu’est ce. Il est question d’une des  catégorie de ces graisses ( lipoprotéines) qui circulent dans notre sang et qui portent à toutes ces maladies dangereuses.     

le cholestérol vient du nom Grec, « chole » qui signifie bile, « stereos »  solide. Il est une substance, une matière grasse  de synthèse, produit par notre organisme en partie, et la parte restante provient de l’alimentation. Le cholestérol est un élément essentiel de la membrane de toutes cellules animales (humaine). – Son métabolisme a lieu dans notre foie. Cette substance est d’une importance capitale pour l’être humain : il est essentiel dans la croissance et division cellulaire, dans la croissance d’un embryon, dans la production de la bile. – Jusque là tout va bien ; cependant cette subsistance précieuse pour notre survie devient un couteau à double tranchant.

Par suite des facteurs extérieurs, le cholestérol peut devenir killer ; là il ya lieu d’en distinguer deux sortes : Le cholestérol HDL,  une graisse de haute densité autrement dite « le bon cholestérol » parce qu’il sert à nettoyer les artères  de plaques de graisse.

Par contre, Le cholestérol LDL, celle-ci est à basse densité, surnommé «  le mauvais cholestérol » car  c’est lui qui est la base des obstructions des artères et vases sanguins avec comme conséquence directe : la prolifération de toutes les maladies du système Cérébral-Cardio-vasculaire ; ictus (Avc), infarctus, anévrisme… Évidemment le cholestérol LDL, le mauvais, est fruit de l’oxydation  du bon cholestérol aussi bien que des facteurs hétérogènes (mauvaise alimentat°, sédentarisme, stress, hyper-cholestérolémie, obésité, maladie..,)

Donc, comme vous voyez, nous diaspores nous devons faire bcp d’attention à notre mode de vie étant donné que nombreux sont ceux qui ont adopté des styles de vie erronés, pires de ceux des autochtones de nos pays d’accueil. – Il n’est pas rare de voire dans des vidéos libres sur le net de manifestations des Congolais ; facilement il se dénote une chose commune à tous les hommes : un excès de poids corporel ! Celui-ci est un signe très mauvais qui doit nous interpeller tous. Or-et-déjà que par nature nous de la souche Africaine nous avons une prédisposition à l’hypertension artérielle, y ajouter encore l’excès pondéral, cela devient une bombe à retardement !

Plus l’âge avance plus  nous devrions faire beaucoup d’attention à notre alimentation ; l’intrant calorique journalier, qui ne doit pas dépasser 2500 calorie si on ne pratique pas du sport au niveau agonistique. 

             Il n’est pas rare de voir des compatriotes qui au repas ou diner, ils ont à table : nzungu ya misuni, nzungu ya makayabu, nzungu ya soso, etc, c’est bien de récupérer le retard ; mail il faut vigiler sur sa santé. Chaque jour les Congolais meurent, cependant les proches culpabilisent la sorcellerie ; scientifiquement il n’ya pas de preuve  de kindoki, par contre, la science peut prouver la cause d’un décès !

 

Martin’s Gonçalo Wa Nkonko

BANNIER-MBOKAMOSIKA-copie-9.jpg

.

Commenter cet article

Serge, Kongo na biso 26/03/2012 18:49


Mbote mingi ndeko Martin Gonçalo,


Sujet otangisi azali ya munene pe toli opesi ezali ya motuya. Ekozala malamu soki toli oyo ekoti na matoyi ya batu oyo bayokaka po ekobikisa milimo ebele.
Ya solo munganga abikisaka contre liwa te kasi akebisaka batu po ba vivres malamu durant bomoyi na bango awa na nse. Docteur moko na Afrique du Sud ayebisaka moninga moko ke
"soki ozali koliya pomme mingi okozala enemi ya docteur" nabanzi alingaki pe koloba naye
aliyaka ba fruits mingi. Normalement koliya ezalaka pona kotonga nzoto kasi kolekisa ndelo nde ekomaka koboma nzoto. Tomibatela po Kongo ezali na posa na biso. Tres certainement emonani ke ozali
mutu ya domaine ya kobikisa batu nazali na mutuna moko toujours na medecine: 1) Est ce que kobotama ndundu ezali bokono? 2) Pe nini
esalaka ke muana abotama ndundu? Natuni po moninga nga azali na muana ndundu mais ezalaka mua tabou tobeta lisolo wana na bango po
ekoki kobima mabe. Kutu ndeko moko asi afinga bango gratuitement ke muana oyo ya ndundu azali ndoki alors ke discussion ezalaki na rien n'avoir na muana. Oyo mituna nanga epayi nayo pe na ndeko
nionso oyo akoki koyanola nga scientifiquement mais na ba "il parait te", po ezali extrêmement important pona nga.


Serge. Kongo na biso