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Publié par Messager

UN TEMPS POUR LA PROPAGANDE, UN TEMPS POUR LE REALISME POLITIQUE


L’un des objectifs du travail de mémoire que nous entreprenons à travers ce blog, depuis bientôt quatre ans est de :jeter un regard rétrospectif et critique sur le  passé en vue d’éviter la répétition des mêmes erreurs.


Durant les régimes passés, la propagande politique a fini par rendre les anciens dirigeants irremplaçables, immortels. D’où des slogans tels que : 100 ans tomotombeli ou tel ou tel président libelaa.


Après la chute de ces régimes et, vu la façon dont la population les avait décriés, le réalisme politique aurait pu amener les congolais, à travers leur Parlement à légiférer de manière à  éviter un pouvoir personnifié, en empêchant notamment l’accumulation des mandats présidentiels, quels que soient les candidats.


Mais que constate-t-on ? L’histoire est en train de se répéter sous nos yeux. Nous assistons à la fabrication des autres Mobutu. Comme si on a vite oublié les années passées sous le totalitarisme. Le nouvel entourage qui veut à son tour profiter se met à  inventer des qualificatifs élogieux (Raïs, surdoué…) en vue de donner le goût du pouvoir illimité à l’actuel président, comme à l’époque de Mobutu.


C’est pourquoi nous avons sélectionné trois chansons de propagande des années ’70 et ’75, pour rappeler à ceux qui l’auront oublié, comment la propagande politique et les flatteries  ne profitent qu’à certaines personnes, jamais à toute la population.

 

Messager360081 Recto

 


 

Cinq ans ekoki
 

2.Tolanda nzela moko

3.Belala authenticité

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Serge Kongo na biso 30/07/2011 22:28



Mbote ndeko,


Kulutu Messager vous venez là de toucher à un point très important qu’on manque même les mots
pour le qualifier.  Si nous regardons bien le rétroviseur nous constaterions que les propagandistes gourmands ont une part des responsabilités de nos
malheurs.  Ces genres des propagandes ne nous avancent à rien mais sont plutôt rentable à ceux qui se prostituent auprès des dirigeants pour ramasser
les miettes qui tombent sous la table de leurs maîtres.  Leur liste est tellement longue pour les citer : Citoyen Madrandele Tanzi, Sakombi
Inongo, Zanda Buana Kalenda, Nzoku Eyo Baba, Nzuzi wa Mbombo, Kalanga Muana Zaïre, Tshimbombo Mukuna, Luambo Makiadi et les musiciens qui s’entre-tuaient pour 15 milles et autres
$2millons.


Sans morale ni pudeur, sans conscience et trop avares mais surtout irresponsable.  À l’époque c’était « iye Mobutu le créateur, Mobutu mozalisi, Mobutu elima, iye Mobutu mabongisi.  Ya mukolo
oleki bango etc… » Aujourd’hui encore ils glorifient « Raïs, L’autorité morale, haut sommet etc...»


Que les propagandistes des antivaleurs apprennent avant qu’ils soient trop tard pour eux, nous
avons tous eu la chance de voir comment le pouvoir de Mobutu tombait petit à petit comme un château des cartes.  


Serge Kongo na biso.