Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Messager

 

                       Un témoignage d’Harold NGANGA  51 ans après. 

 

 default Harold NGANGA

L’accession à l’indépendance véritable, comme les luttes armées en cours à cette époque ont permis une renaissance culturelle. Le combat libérateur, sous toutes ses formes est apparu logiquement comme une constante de l’africanité culturelle. Celle-ci a été une réalité essentiellement fondée sur les hommes issus d’une même terre, vivant sur le même continent voué inéluctablement de par le processus nécessaire de décolonisation à tous les niveaux et de libération globale, du même destin, malgré les particularités régionales ou nationales.

 

Parce qu’elle était liée au même combat, parce qu’elle était facteur de libéralisation nationale, continentale, parce qu’en définitive elle a été le ressort premier et final de l’homme et que seule elle était susceptible de constituer le premier fonds de résistance aux menaces qui pesaient sur l’Afrique, cette africanité a été dépassement du cadre national et régional.

 

C’est en quelque sorte, ce que le jeune artiste Harold NGANGA, la révélation 2010,  tente de témoigner à travers son nouvel album dont ci-après le clip : « L’INDEPENDANCE », actuellement dans les bacs.

 

Clément OSSINONDE

 


 

 

Commenter cet article

BATELA Louis-Hubert 03/07/2011 13:48



Voici un jeune musicien qui sort des sentiers battus, rares sont nos artistes actuels à disserter sur l'Indépendance de l'Afrique, disons l'indépendance nominale, lorsqu'on sait ce que les pays
africains sont demeurés après cette période d'allegressze qui a'est transformée au cauchemar voici plus d'un demi-siècle.


Nos musiciens devraient de temps en temps avoir un langage militant qui puisse leur permettre d'aborder les vrais problèmes de société, de la gestion de nos Etats, de la corruption, de
l'aliénation culturelle, de l'économie..... Le cas précis de la R.D.C nous laisse perplexe sur la conduite hasardeuse de ce pays, de l'incapacité de ses dirigeants, de l'abandon de la jeunesse à
la merci de tous les maux qui bloquent le developpement.


Prendre conscience de ses problèmes, au lieu de glorifier les charognards qui trouvent mieux  de sortir leur argent que si leur noms sont cités dans des chansons, c'est vraiment abominable.


Les musiciens, particulièrement congolais et de haut niveau comme KOFFI - WEMBA - WASENKWA - WERRASSON - JB MPIANA , etc se prête à ce jeu, parceque adeptes de la vie facile, accumulateurs des
bien de luxe, comme voitures - habillements extravaguants, et lutte autour pour jouer à la concurrence, au lieu d'investir dans l'industrie du disque, sous toutes ses formes. Hélas ! à Kinshasa
et depuis le départ des éditeurs européens, se sont les ouest-africains qui ont pris la relève, comme si en RDC, on ne peut pas ériger des usines de pressage, des studios d'enregistrement de
haute qualité. Quelle honte !


Je suis quelque peu favorable à la destabilisation des musiciens de la RDC de passage en Europe, par leurs détracteurs "Bana.........." qui les empêchent de se produire ou boycotent leurs
concerts, car se sont des vas-nu-pieds , voire des véritablesinconscients, de la cause nationale.


Pendant que quelque part en Afrique, on assiste à l'emergence des musiciens producteur des biens industriels, et promoteur d'une grande main-d'oeuvre, en même temps travailleurs inlassables, au
point d'être plébiscités dans les hauts sommets des manifestations mondiles, en RDC, nos musiciens continuent à léchés les bottes des pliciticiens véreux, des nouveaux riches, des mécènes qui
manipulent la drogue, la corruption, etc...


Enfin, rien à espérer après 51 ans d'indépendance , pauvre  jeune musicien de la RDC qui chante les méfaits de la colonisation pour honorer l'indépendance.dont le 51 année a été célébrée le
30 Juin dernier.  ce qui est appréciable, mais ce jeune musicien de la RDC oublie qu'il était  nettement mieux hier à l'époque coloniale , pour les musiciens, l'économie, le social ...
qu'aujourd'hui, même si  on pouvais reprocher au colon quelques abus., car l'Ecole allait mieux, l'Hopital fonctionnait absolument bien , les routes toutes praticables, l'électricité,
l'eau,le gaz ne manquaient pas (surtout pas de coupure ou de délestage), le pouvoir d'achat n'était pas comme l'est aujourd'hui, la délinquance était reprimée, tout congolais de l'époque pouvait
se permettre un bon petit dejeuner le matin (thé-café-beurre-lait-pain) et mangait à sa faim.


INDEPENDANCE oui ! LAQUELLE ? celle de nos jours ? Même si quelques grands noms africains ont déclaré "Mieux vaut la pauvreté à la place de la soumission"


je n'hésiterais pas à dire "Mieux vaut être soumis et vivre mieux"



BATELA Louis-Hubert 03/07/2011 13:45



Voici un jeune musicien qui sort des sentiers battus, rares sont nos artistes actuels à disserter sur l'Indépendance de l'Afrique, disons l'indépendance nominale, lorsqu'on sait ce que les pays
africains sont demeurés après cette période d'allegressze qui a'est transformée au cauchemar voici plus d'un demi-siècle.


Nos musiciens devraient de temps en temps avoir un langage militant qui puisse leur permettre d'aborder les vrais problèmes de société, de la gestion de nos Etats, de la corruption, de
l'aliénation culturelle, de l'économie..... Le cas précis de la R.D.C nous laisse perplexe sur la conduite hasardeuse de ce pays, de l'incapacité de ses dirigeants, de l'abandon de la jeunesse à
la merci de tous les maux qui bloquent le developpement.


Prendre conscience de ses problèmes, au lieu de glorifier les charognards qui trouvent mieux  de sortir leur argent que si leur noms sont cités dans des chansons, c'est vraiment abominable.


Les musiciens, particulièrement congolais et de haut niveau comme KOFFI - WEMBA - WASENKWA - WERRASSON - JB MPIANA , etc se prête à ce jeu, parceque adeptes de la vie facile, accumulateurs des
bien de luxe, comme voitures - habillements extravaguants, et lutte autour pour jouer à la concurrence, au lieu d'investir dans l'industrie du disque, sous toutes ses formes. Hélas ! à Kinshasa
et depuis le départ des éditeurs européens, se sont les ouest-africains qui ont pris la relève, comme si en RDC, on ne peut pas ériger des usines de pressage, des studios d'enregistrement de
haute qualité. Quelle honte !


Je suis quelque peu favorable à la destabilisation des musiciens de la RDC de passage en Europe, par leurs détracteurs "Bana.........." qui les empêchent de se produire ou boycotent leurs
concerts, car se sont des vas-nu-pieds , voire des véritablesinconscients, de la cause nationale.


Pendant que quelque part en Afrique, on assiste à l'emergence des musiciens producteur des biens industriels, et promoteur d'une grande main-d'oeuvre, en même temps travailleurs inlassables, au
point d'être plébiscités dans les hauts sommets des manifestations mondiles, en RDC, nos musiciens continuent à léchés les bottes des pliciticiens véreux, des nouveaux riches, des mécènes qui
manipulent la drogue, la corruption, etc...


Enfin, rien à espérer après 51 ans d'indépendance , pauvre  jeune musicien de la RDC qui chante les méfaits de la colonisation pour honorer l'indépendance.dont le 51 année a été célébrée le
30 Juin dernier.  ce qui est appréciable, mais ce jeune musicien de la RDC oublie qu'il était  nettement mieux hier à l'époque coloniale , pour les musiciens, l'économie, le social ...
qu'aujourd'hui, même si  on pouvais reprocher au colon quelques abus., car l'Ecole allait mieux, l'Hopital fonctionnait absolument bien , les routes toutes praticables, l'électricité,
l'eau,le gaz ne manquaient pas (surtout pas de coupure ou de délestage), le pouvoir d'achat n'était pas comme l'est aujourd'hui, la délinquance était reprimée, tout congolais de l'époque pouvait
se permettre un bon petit dejeuner le matin (thé-café-beurre-lait-pain) et mangait à sa faim.


INDEPENDANCE oui ! LAQUELLE ? celle de nos jours ? Même si quelques grands noms africains ont déclaré "Mieux vaut la pauvreté à la place de la soumission"


je n'hésiterais pas à dire "Mieux vaut être soumis et vivre mieux"