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Publié par Messager

 

 

 

Stanley sous le « baobab » : légende ou mensonge colonial ?

 Baobab-3.jpeg

Nous avons reçu l’autorisation de Mr Ngimbi Kalumvueziko pour soumettre quelques points de son livre « Congo-Zaïre », les acteurs de l’histoire » aux mbokatiers afin d’en débattre.

 

Ainsi, nous démarrons par une idée très largement répandue en RDC selon laquelle, Norton Stanley se serait abrité sous un baobab à son arrivée à Boma.

 220px-Henry_Morton_Stanley_Reutlinger_BNF_Gallica.jpg

Selon le livre de notre frère Ngimbi  dont nous avons beaucoup vanté la qualité, «  Stanley était parti de Bagamoyo   en 1874 pour atteindre Staleny Falls (Kisangani) le 4 janvier 1877……….999 jours après son départ de Zanzibar, il arriva à Boma où une petite colonie européenne organisa une fastueuse réception en son honneur. Peut-on imaginer que dans ces conditions il eut pour abri à Boma le creux d’un grand baobab comme le veut une croyance fortement ancrée dans les esprits au Congo » ?

 

En ce qui nous concerne, nous voudrions ajouter qu’il est inconcevable que 400 ans après l’arrivée des portugais au Congo ,  la cité de Boma, située loin de Mbaza Kongo, le siège du Royaume du Kongo, ne puisse disposer de quelques habitations capables d’héberger un européen à cette époque.

 

Nous estimons que cette  histoire de baobab est soit une légende, ou alors un mensonge colonial qui consistait à démontrer aux yeux du monde qu’il n’y avait rien au Congo avant l’arrivée des belges.

 

Pour avoir de  la lumière sur cette question, nous invitons tous nos historiens à nous édifier davantage.

 

Messager

.

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Pedro 19/01/2014 08:56


Chers mbokatiers, veuillez remarquer que, dans le lien que ndeko Samuel Malonga nous donne, le journaliste de CongoMikili a, trois fois, utilisé
découverte/découvrir pour se référer d’abord à l’embouchure, puis au baobab. Je connais des africains qui n’aiment pas qu’on dise qu’un blanc ait découvert un site qui
existait déjà et que les autochtones connaissaient. Eh bien ! La seule chose qui cloche dans l’usage de ces mots, c’est qu’ils sortent de la bouche d’un autre africain. Découvrir un
site (dit dans une langue indo-européenne, pas en kisolongo ou en kiyombe), signifie être le premier occidental, ou un des premiers occidentaux, a mettre le pied quelque part. Le destinataire des
messages qui parlent des découvertes en Afrique ne sont pas les africains, mais les occidentaux. Les livres qui disaient « César a dit ceci au sujet des gaulois, nos ancêtres »
n’avaient pas été écrits pour les écoles africaines. Nous les avons utilisés parce que l’élaboration de nouveaux manuels scolaires coûte très cher.

Jules 19/01/2014 03:10


 


Grand problème ya nzete ya Baobab oyo vieux Stanley alalaki na kati, ezali ke histoire wana batangisa biso yango na école primaire, bobosana te biso tout na minute oyo tozali bana ya 1900 eloba
nkondo Ya Mungul, ba Méssié na biso na école primaire ndenge bazalaki kotutela biso lisolo ya Stanley, na esprit na biso ya bomuana, tozalaki kozua yango ete na mboka na biso Congo à part Diego
Caô oyo amonaka embouchure ya Nzadi Kongo na la Mer, mondele mosusu azalaki te, c´est normal tokamata yango lokola kaka vieux Stanley akoma na Boma accompagné na ba Indigènes na ye oyo ya
caravane.


Problème mosusu ezalaki na tangu ya kala, Méssié azalaki dictateur na kati ya classe, élève akoki kotuna Méssié question te, elobi Méssié elobi Nzambe. Tangu Méssié alobi Stanley akomaki na Boma,
lokola azalaki na ndako te, ou du moins lokola na esprit na biso ya bo muana mondele mosusu azalaki na Congo te, yango esalaki ete vieux Stanley alala na kati ya Baobab moko ya mystik, na ndenge
ba mystifiaki voyage ya vieux Stanley ezali normal tomona Stanley dannzé.


Tokola na masolo ya mystik, tout ce qui venait du Blanc était sacré, voire même famille royale ya Belgique ezalaki na relation na Nkolo Nzambe na likolo, ezali ya kokamua te puisque ba Noko
Belges oyo ya Congo balobaki ete na Mpoto (Europe) ezali na escalier oyo Roi na bango amataka na likolo (ciel) epayi ya Dieu le Père. Par contre les mêmes Noko soki baye na congé na Belgique,
bazali koyebisa ba ndeko na bango : "bokende na Congo te, batu wana bazali na mikila, babonguanaka ba lions etc... mpo na ko dissuader ba candidats oyo balingi baya na Congo. Donc ezali état
d´ésprit bazalaki ko préparer batu, mpo batikala bango moko ba BWANA. Ndenge mpe kala ezalaki soki ba Belgicains baye na vacance na Congo, ba masolo ya lokuta lokuta, soit e décourager bino bo
rêver koya na Europe, soit bomona bango bazali danzé.


Revenons na ye moko vieux Stanley, c´est normal akoma oyo ye akomaki, mpo abima danzé epayi ya batu oyo bazalaki ko financer ba projets wana ye azalaki koyela na Afrique.


Le 30 juin 1960 na Congo-Kinshasa tozalaki kaka na un seul universitaire diplômé, lelo na 2014 tokomi na bango soki ntalo boni nayebi te, donc bo comprendre vieux Stano.


Puisque quelqu´un parmi nous avait dit, je cite : Comprenez mon émotion !

Zacharie Muepu 19/01/2014 02:55


Mes chers frères mbokatires,je suis étonné qu'en 2014,il y ait encore des congolais qui croient en la légende du baobab.Le congo ayant été visité dépuis le 15ème siècle par les européens,il est
invraisemble qu'au 19ème siècle un bnlanc fusse t il Henry Morton Stanley puisse dormir dans le creux d'un baobab vu le nombre d'européens qu'il y avaient à Boma et dans tout le royaume
Kongo.Cette histoire est une légende que nous devons remettre dans le contexte du 19ème siècle;"le blanc est venu civilisé le noir et lui apprendre les bonnes manières,il a même dormi dans
le creux d'un arbre pour apprendre aux noirs comment construire un abri. S'il vous plait reveillez vous,ouvrez les yeux,n'ayez plus le complexe du colonisé, nous connaissons tous l'hospitalité
qui caractérisait nos ancêtres,il eut été impossible qu'on le laisse dormir dans ce fameux baobab. La légende du baobab,est comparable à la légende d'Icare ou à la légende de Mutumbula,
Claude Kangudie qui connait très bien le kasai peut nous  dire d'avantage à ce sujet.


QUE VIVE LE CONGO,QUE VIVE MBOKAMOSIKA


VOTRE FRERE ZACHARIE


PORTEZ VOUS BIEN

Lused 18/01/2014 13:43


LE RECIT DU BAOBAB DE STANLEY


Le Recit du Baobab de Stanley n'est pas raconté par les blancs seulement.Ce Recit a été raconté par les autochtones locaux ,c'est à dire les vieux de l'Epoque habitant Boma que Stanley appelera
EMBOMA ,et qui ont vu Stanley entrer et dormir dans le Baobab.


 


Il ne s'agit pas ici des blancs qui nous ont trompés ,soit de Stanley qui a falsifié l'histoire.Ce sont les Vieux Témoins occulaires de BOMA à l'Epoque qui ont transmis la chose d'une manière
orale ,c'est à dire de bouche à l'oreille jusqu'aujourd'hui.De la même manière qu'ils ont transmis aussi notre histoire.


 


Notre histoire est basée sur la tradition ORALE ,Les blancs ont la tradition écrite ,c'est pourquoi on a l'impression que les blancs nous ont trompé.Ils n'ecrivent que ce qu'ils ont entendu de
nous à l'exception d'un blanc qui vécu lui-même la chose.


 


Peut être que Stanley a raconté ,les autres aussi ,comme un certain GUILLAUME JAN qui a écrit aussi "LE BAOBAB DE STANLEY" ,ça c'est pour les Blancs .


Mais nous , ce que nous connaissons vient de nous mêmes ,partant de nos propres vieux ,transmis par tradition orale ,c'est là oú est né la pensée de Baobab Sacré chez les autres.Et cette pensée
d'un Arbre sacré était fréquente en Afrique dans le temps


Donc veuillez ne pas incriminer les Blancs innoncents ,a moins qu'ils aient exageré des leurs écrits (là je ne sais pas,je ne les ai pas encore lu).


LUSED


 


 

Lused 18/01/2014 12:07


LA RECEPTION DE STANLEY À BOMA ET LA VISITE DU BAOBAB


l'histoire du Baobab de Stanley a suscité presque quatre camps :


1-Il y a ceux qui croient d'une manière moderée:


-Donc :Stanley y est effectivement dormi.Mais tout en croyant aussi que le BAOBAB de Boma est un peu particulier par sa nature en rapport avec les autres Baobab creux ou pas creux.Mais pas sacré.


2-Il y' a aussi les croyants extremistes:


-Donc c'est la tendance de croire qu'il s'agit d'un arbre sacré.Surtout chez les vieux Bakongo traditionalistes:


3-Il y' a ceux qui ne croient pas d'une manière moderée:


-C'est à dire ,qu'ils ne voient pas de preuves tangibles ,ils doutent seulement de l'histoire mais toutefois en croyant que ça peut être possible.


4-Il y' a aussi les incredules extremistes:


-Donc ceux qui ont une position catégorique et  ne croient pas du tout ,l'appelant soit croyance,soit illusion,soit mensonge,soit superstitution...etc.


 


REVENONS à la question de la réception de Stanley et son logement à Boma.


Personne ne peut douter que Stanley fut reçu par les siens comme vient de le décrire notre frère Ngimbi.À Boma aussi ,ils ne refusent pas que Stanley fut reçu quelque part,que ça soit avant ou
après.


Mais leur problème est que: Stanley est dormi au Baobab.Peu importe qu'il soit reçu ou nourri par ses collègues Blancs,Ce qui est important pour Boma est que Stanley a passé par le Baobab.Et si
vous suivez la Reference donné par notre frère SAM MALONGA ,l'homme a précisé que Stanley y est passé 2 nuits.


(Veuillez voir le video de la Reference de SAM,dans le tout premier commentaire).


 


Donc il s'agit ici de deux faits differents:


-L'un concerne la RECEPTION DE STANLEY ,suite à l'aide sollicitée par Stanley ,lui et ses hommes.


-L'autre concerne UNE VISITE DU TRAVAIL,après être informé qu'il existe un Baobab Sacré quelque part.


 


Donc je voulais dire ceci:


L'hypothèse de la reception de Stanley par les Blancs n'exclut pas que Stanley a visité aussi le BAOBAB pendant 2 jours.


Par exemple ,pendant mon séjour à Kinshasa je fut reçu,logé et nourri par la famille à Matete (LA RECEPTION).


Mais chaque matin je sortais pour mes affaires (LE TRAVAIL) .Et pendant ce sejour de presque deux semaines,j'a passé la nuit 2 jours à Kimbanseke ,en visite de la famille de ce coin là.Mais tous
mes habits ,mes colis étaint restés à Matete.Où j'ai été reçu .


 


C'est impossible de penser que pendant 10 jours ,un grand Journaliste et explorateur comme Stanley ,en plein travail d'exploration ,n'a pas bougé de son logement jusqu'à son départ.


 


Quand un Explorateur ,un Journaliste ,un Blanc arrive dans un lieu ,il contacte les chefs locaux .Il dira le motif de sa mission et eux à leur tour, lui parleront de la ville.


C'est difficile de croire qu'une ville touristique comme Boma.Un Explorateur ,journaliste y arrive ,croise les bras et prefère rester dans une maison de luxe.


Non ,ce qui est important pour Stanley est d'arriver sur les lieux,palper la chose ,vivre la chose ,faire ses recheches et tirer ses propres conclusions.Puis à la fin de son travail il peut
rentrer là oú il a été reçu.


Nous sommes en 2014 ,un Baobab creux ne nous dit rien du tout.Mais vers les années 1877 ,c'était un objet d'attraction que cela donna l'impression aux vieux ,qu'il s'agissait d'un arbre
sacré.Avec une telle attraction Stanley ne croisera pas les bras.Dans un tel cas c'est ne plus une maison de luxe qui l'interessera ,c'est plutôt étudier bien ce Baobab ,l'approcher et y rester
un petit temps.Et cette visite du travail ne préocupera pas l'entreprise qui l'a reçu ,sachant que c'est son travail et sa mission.


 


Donc la réception concerne l'hospitalité à Boma ,mais la visite du BAOBAB concerne son travail de journaliste et explorateur.


Ce sont deux choses différentes qui se complètent ,l'une n'annule pas l'autre.


Et à part cette visite du Baobab ,sûrement qu'il a fait aussi d'autres parcours que nous ne connaissons pas.


 


Donc et la réception par les siens ,et la visite du Baobab ,les deux sont possibles pendant son séjour à Boma.


 


LUSED


 


 

Pedro 18/01/2014 09:18


En somme, l’histoire ne peut pas être un récit de faits, mais une interprétation de ces faits, quand il y en a. Pauvre histoire ! Ouvrons une parenthèse pour nous pencher un
peu sur deux exemples qui n’ont rien à faire avec notre mentalité de (dé)colonisés. Quand j’étais à l’école, nous nous amusions à taquiner les missionnaires anglais qui étaient sur le corps
enseignant, à propos de Jeanne d’Arc. Vous, les anglais, vous avez brûlé Jeanne d’Arc, leur disions-nous souvent pour déranger la classe. Les professeurs étaient très gênés, et une d’elle a même
pleuré un jour. Dans les années quatre-vingts, j’ai essayé de rappeler à mes collègues à Yorkshire qu’ils avaient brûlé Jeanne d’Arc. Et ils m’ont dit que les français eux-mêmes avaient livré
Jeanne d’Arc aux anglais pour que ceux-ci la brûlent, puisqu’ils (les français eux-mêmes) l’accusaient de sorcellerie. Ça ne vous rappelle rien, ça ? L’enquête qui tend à démontrer que le
vaillant colonel a été trahi par les Fardc eux-mêmes, et non vraiment embusqué par les ougandais. Revenant aux français et aux anglais, même leurs langues respectives ont développé des
expressions péjoratives qui attribuent une sale habitude à la culture de l’autre. Quitter sans rien dire, c’est filer à l’anglaise, alors qu’il existe to take a French leave. Un
fait demeure : Jeanne d’Arc a effectivement été brûlée par les anglais.


Passons à l’autre exemple. Les historiens occidentaux ont insisté sur les dures conditions de l’hiver en Russie et dans les autres républiques soviétiques pour justifier la
déroute des forces allemandes pendant la deuxième guerre mondiale. Selon les historiens soviétiques, c’était là une façon de minimiser la contribution de la bravoure de l’Union Soviétique dans la
victoire contre le 3ème Reich. Selon ceux-ci, le fait déterminant dans la déroute du nazisme, c’était le patriotisme soviétique. Un fait demeure : le 3ème Reich est
tombé.


Fermons la parenthèse pour revenir à nos moutons (plutôt chèvres) broutant près de l’entrée du creux du baobab de Bula Matadi. Ça ne vaut donc pas la peine de nous demander si
Stanley a passé la nuit dans ce baobab. Ce qui doit nous intéresser, ce sont les arguments qui annulent cette possibilité, et les arguments qui la soutiennent. Pour utiliser un mot que beaucoup
de mbokatiers croient être péjoratif et obscène, ce sont nos spéculations. Les spéculations font partie d’une méthode historique très valide. C’est ce que notre frère Anglebert appelle
« hypothèse ». Il faut spéculer sur des choses passées avant notre naissance, mais aussi sur l’actualité. Quand la Scotland Yard de l’Afrique du Sud aura rendu le verdict de son enquête
sur Karegeya, le texte dira : On ne peut pas établir beyond any reasonable doubt que c’est Kagame qui a commandité le meurtre. Il nous faudra continuer à spéculer que l’homme est un
traitre, et le destin de tous les traitres, c’est d’être abattus comme des chiens. Et qu’il faut donner des instructions à la mairie de Kigali pour débarrasser la ville de tous les cadavres des
chiens, de peur que leur fétidité n’affecte les passants. Et si nous attrapons Jakawa Kikwete au coin d’une rue (na coin ya Baraka, na commune de Kinshasa) pour avoir évoqué la
possibilité de pourparlers avec les Fdlr, nous allons le ruer de coups.


 


Et puisque j’ai parlé de tout et de rien, je vais terminer avec cette chanson qui m’a rappelé coin ya Baraka : Likambo ya José na mwasi, etamboli nde mboka,
mama. Abandaki ye nde na baiser, ndenge nini bayokana, se matata.

Daniel 18/01/2014 07:42


Ces gens là nous ont amené beaucoup de saletés au Congo, la mouche Tshétshé ou la maladie du sommeil, le Sida ou le vaccin contre je ne sais quoi, d´ailleurs au Nigeria jusqu´aujourd´hui les
mères refusent de faire vacciner leurs enfants. Ouvrons l´oeil avec ces gens là.

anglebert 17/01/2014 23:09


John Rowland a.k.a. Henry Morton Stanley a toujours ete un vrai falsificateur et manipulateur dans ses ecrits dans l'unique but de promouvoir son image. Beaucoup des historiens ont trouve
des contradictions voir meme des histoires inexistantes . Le cas dans un de ses ouvrages ou Stanley parlait d'une certaine reine Ngbankabe reine des Baboma et amie de Ngobila. Ce personnage
n'existait que de nom et si cette personne existait, la personne jouait un role moin grandiloquent que comme elle fut decrite par John Rowland.


Un autre fait historique que Stanley decrit avec ambivalence:la bataille qu'il livrat tout au long du fleuve Congo allant de Mongala jusqu'a Kwamouth. Par example, Stanley nous decrit une
piroque d'a peu pres 50 metres de longuer remplie de geurriers qu'il pulverisat en moin de temps. Certes avec la puissance de feu qu'il possedait il les vainquit mais en aucun moment il accorde
un credit particulier a nos vaillants ancetres et geurriers pour leur bravoure. Quelques temps apres avec l'arrivee des missionaires a Mongala, ils eurent l'opportunite d'interroger quelques
survivants et temoins occulaires de la tragedie et voir meme un survivant geurrier avec les cicatrices decoulant de cette bataille. Interroges, ces derniers purent donne leur version des faits,
ils raconterent qu'a la premiere vue de Stanley, tous crurent que c'etait les "Mabinji", le retour de leurs ancetres, pour verifier leurs informations, ils embarqurent dans leur pirogue pour
s'approcher de la flotte de Stanley dans le but d'engager de pourparler ou entamer une geurre, mais Stanley preferat ouvrir le feu sur eux et la geurre s'en suivie. Nous ne pouvons que conclure
que cette geurre fut un acte delibere declenche par Stanley dans l'unique but de tester la nouvelle technologie des armes a feu qu'il possedait, une hypothese partagee par beaucoup des chercheurs
et historiens.


Pour clore ce chapitre maccabre, aujourd'hui il est prouve que la mouche Tse-Tse qui cause la tripanosomiase fut introduit au Congo par Stanley dans ses caravanes. Donc a chaque fois
qu'on nous parle de la mouche Tse-Tse, tournons un regard inquisiteur a John Rowland a.k.a. Stanley.


"Tshikobele Mongombe@ Canada mboka te...!"

Messager 17/01/2014 17:41


Avec ces détails, Mr Ngimbi vient de relancer les débats. Qu'en pensent les autres mbokatiers?


 


Messager

Proverbe Africain 17/01/2014 14:07


Tant que les lions n'auront pas leur propre historien, les histoires de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.


Proverbe africain.

Pedro 17/01/2014 12:12


Je n’ai pas lu le livre Stanley, the impossible life of Africa’s greatest explorer de Tim Jeal, mais il est cité par Wikipedia, notamment à propos de la phrase
« Dr Livingstone, I suppose » qui est attribué à Stanley quand il a rencontré Livingstone. Selon Tim Jeal, cité par Wikipedia, cette salutation pourrait être une
« fabrication », car Stanley a déchiré les pages de son journal qui contenaient les passages de cette rencontre. Donc, voici un journaliste dont le voyage visait principalement
trouver David Livingstone, et qui déchire les pages du journal qui contiennent le récit le plus important … à une époque où bamama ya zando n’avaient pas encore besoin des feuilles d’un cahier
pour vendre leurs mikate. A mon avis, si cette histoire des missing pages est vraie, alors les pages du baobab pourraient aussi avoir été déchirées.

Ngimbi Kalumvueziko 17/01/2014 07:11


 


Voici ma réponse à l’appel de Messager à réagir au commentaire de Lused.


Je me réfère au livre Stanley, The impossible life of Africa’s greatest explorer, Ed, Yale
University Press, publié en 2007, écrit par Tim Jeal, un des grands écrivains biographes anglais qui relate en détails les quatre expédions de Stanley au Congo. Les événements qui ont précédé son
arrivée à Boma et son séjour dans cette ville sont relatés en pages 211-214. Je reprends ici  les passages les plus significatifs, dont celui où il est clairement dit que Stanley avait été
logé et nourri par des Européens (une dizaine) étables à Boma.


Le 20 juillet « Stanley et ses hommes, extenués et hagards arrivèrent aux cataractes
d’Isangila, où ils apprirent avec horreur qu’il restait encore cinq cataractes à franchir. Sachant que c’était une folie d’aller plus loin par la voie fluviale, Stanley ordonna à ses hommes de
trainer à la berge et poser le Lady Alice et les autres embarcations sur les pierres.  Ils se mirent alors en marche vers Boma à peu près cinq à six jours de marche où, comme il
venait de l’apprendre, vivaient de nombreux Blancs. La progression était de plus en plus lente jusqu’à l’arrivée à Sanda le 3 aout 1877, un « misérable petit village » peuplé d’environ
50 personnes. Stanley et ses hommes étaient extenués. Plusieurs membres de son expédition étaient morts de maladie. Stanley était à bout de ressources, incapable d’acheter des vivres en quantité
suffisante pour nourrir ses hommes. Face à la menace de la famine qui allait décimer son expédition, il chargea quatre fideles membres de son expédition (Uledi, Kacheche, Muini Pembe et Robert
Feruzi) de porter une lettre ouverte à tout Européen de Boma, un cri de détresse, un appel au secours, dont voici des extraits :


« Village de Nsanda, 4 aout 1877


À toute personne d’Emboma (Boma) parlant Anglais, 


Je suis arrivé ici venant de Zanzibar avec 115 personnes, hommes, femmes et enfants.
Nous sommes actuellement dans en état d’imminente famine. Nous ne pouvons rien acheter des natifs,…….Il n’y a pas de vivres qui peuvent être achetées en dehors des jours de marché, et les
personnes affamées ne peuvent pas se permettre d’attendre ces jours de marché. J’ai donc tenté la chance de vous envoyer cette lettre pour demander de venir à mon aide. Je ne vous connais pas
mais on m’a dit qu’il y a un Anglais à Emboma (Boma), et comme vous êtes Chrétien, un gentleman, je vous prie de considérer ma demande.  Le boy  pourra mieux décrire nos réelles
conditions que je peux le faire dans cette lettre. Nous sommes dans un état de très grande détresse, mais si votre aide nous arrive à temps, je pourrais atteindre Emboma (Boma) dans quatre
jours…. J’engage évidemment ma responsabilité pour toute dépense que vous feriez. En ce qui me concerne personnellement, si vous avez des produits de luxe comme tout homme peut facilement en
disposer tels le thé, le café, du sucre et des biscuits, je vous supplie en mon nom personnel de m’en envoyer un tout petit peu, et l’ajouter à la grande dette de gratitude que je vous dois,
….


Sincèrement,


Henri M. Stanley Stanley                 
                                                       
 Cmd de la mission anglo-américaine d’exploration de l’Afrique.


P.S. Vous ne me connaissez peut-être pas par mon nom – Je suis celui qui a retrouvé
Livingstone en 1871.


Stanley et ses hommes récurent l’aide sollicitée. Un vapeur les amena à Boma où pendant
les dix jours d’attente du départ ils ont été logés et nourris par les employés de Hatton & Cookson, une firme de Liverpool qui y avait un comptoir(Page 214).


 


Voici ci-dessous le commentaire que j’ai fait à son temps à l’article affiché par Lused sur le site www.congomikili.com:


 


 


 


 


LE « BAOBAB DE STANLEY » A BOMA NE SERAIT-T-IL QU’UNE LÉGENDE.
 
Nulle part dans les ouvrages d’histoire, ni dans le livre de Stanley « Through the dark continent », il est fait mention d’un quelconque grand arbre, un baobab, dans le creux duquel Stanley
aurait passé des nuits à son arrivée à Boma venant de la côte orientale de l’Afrique, de l’Océan Indien. Le fameux Baobab de Stanley à Boma ne serait-il pas une légende qui s’est imposée en
vérité historique ?   
Parti de Bagamoyo sur la côte de l’Océan Indien en 1874 à la tête d’une expédition de 356 personnes, en une longue caravane s’étirant sur près d’un kilomètre, Stanley atteignit le lac Victoria
après 103 jours de marche. De là il prit la direction du sud pour atteindre Ujiji où il avait rencontré Livingstone trois années auparavant. C’est dans cette région qu’il rencontra Tippo Tippo
qui lui fournit des pirogues, des porteurs ainsi qu’une escorte armée, et l’accompagna même sur une partie du chemin vers les StanleyFalls (Kisangani) qu’il atteignit le 4 janvier 1877. À son
grand étonnement, le Congo se met à couler vers l’Ouest. Il se dit que cela ne pouvait être qu’un autre fleuve que le Nil, un grand fleuve devant terminer sa course dans l’Océan Atlantique.
Sur une distance d’environ 1.670 kilomètres, le fleuve devient navigable jusqu’à Stanley Pool, l’actuel Kinshasa, à 650 kilomètres de la côte Atlantique. Stanley n’était pas encore au bout de ses
peines ; il fallait contourner

Messager 16/01/2014 19:55



Bon année Lused qui nous revient en forme. Merci pour ces détails sur le baobab de Boma. J'espère que l'auteur du livre, notre frère Ngimbi
ne manquera pas réagir.


 


Messager

Lused 16/01/2014 09:16


VISITE DU BAOBAB DE STANLEY À BOMA (RDC) ,DE LA 1º VOITURE EN RDC ,DE L'EMBOUCHURE DU FLEUVE ET DE LA PREMIERE EGLISE DU CONGO


Particulièrement ,j'ai visité ce Baobab ,j'y suis même entré,je me suis étendu sur le sol essayant d'imiter Stanley ,dormant à l'intérieur du Baobab.


À l'intérieur c'est vraiment CREUX  ,c'était un peu humide.Mais je ne sais pas à l'époque de Stanley comment c'était .Peut être que ça dépend de la saison.


Alors je demandai au Guide Congolais en poste :


"STANLEY A RENCONTRÉ CE CREUX COMME ÇA ? OÚ BIEN IL A FAIT CREUSÉ L'ARBRE D'UNE MANIÈRE ARTIFICIELLE ?"


-Il me dit :


"NON !!! C'EST NATUREL !!! STANLEY L'A RENCONTRÉ COMME ÇA ,C'EST LA RAISON POUR LAQUELLE IL EST ENTRÉ LÀ BAS."


Me montrant une grande ouverture naturelle en haut de l'arbre qui donne accès au creux de l'arbre ,il me dit :


"IL EST ENTRÉ PAR LE HAUT ,PUIS DESCENDU PAR UN ESCALIER ..."


Par là je compris que ,c'est seulement la porte qui fut ouverte d'une forme artificielle,mais je ne posai plus la question.


 


Alors en sortant de l'arbre ,le Guide Congolais en poste m'amena au bureau pour m'expliquer les choses comment se sont deroulées.Alors ,il prit un baton et m'amena aux quatres murs du bureau oú
étaient exposés les écrits du voyage de Stanley en Afrique ,écrits par lui-même Stanley et battis à la machine.Il y a là des images des faits divers pour décrire le parcours de Stanley jusquà
l'arrivée à Boma puis son départ vers d'autres lieux.Un type de rapport du voyage en Afrique ,principalement au Congo.


 


Selon les explications ,il me semble que la chose était vraiment réelle.Jusque là ,j'ai la conviction que cela a vraiment eu lieu.Puisque à l'heure actuelle ce Baobad est l'un des lieux
touristiques de Bas-Congo.


-Puisque en sortant,on m'ammena (par un autre Guide) ,dans autre lieu ,toujours à Boma ,où j'ai visité les deux premières voitures au Congo.Selon le Guide ,il disait même que ce sont les deux
premières voitures pas seulement au Congo ,mais aussi en Afrique Centrale.Appartenant à un Blanc nommé FISHER et sa femme arrivés à Boma 1904.Ce qui était surprenant pour moi est que cette
voiture ressemblait à la voiture de TINTIN ,dans la Bande dessiné qui a pour titre :"TINTIN AU CONGO".


 


-C'est ainsi que nous sommes allés visiter aussi l'embouchure du fleuve Congo,decouverte par Diego Cao en 1482.J'ai contemplé cette rencontre du fleuve se jettant à l'Ocean.C'est beau alors !!!


-Puis on visita aussi la première Eglise du Congo,toujours à Boma ,une Eglise tout en Metal pré-frabriqué au Namur(Belgique) ,construit en 1890.Là aussi le Guide me dit que cette Eglise
Catholique n'est pas seulement la première Eglise du Congo ,mais aussi de l'Afrique Centrale.Il me semblait encore en bon état.C'est l'impression que j'ai eu.


Mais on ne peut pas parler de tous ces lieux touristiques de BOMA (RDC) ,en une fois.Peut être un par un.


 


Alors revenons au Baobab de Stanley:


En sortant du bureau d'exposition ,on repassa encore à côté du Baobab,alors regardant la porte du Baobab ,je lui posai la question :


"STANLEY DORMAIT-IL SEUL LÀ BAS ,OU ACCOMPAGNÉ DES GENS ?"


-Il me dit :


"LUI ÉTAIT À L' INTÉRIEUR ET LES AUTRES À L'EXTÉRIEUR ,LES GUIDES ,LES GARDES ,LES PORTEURS ....etc."


 


Notez que le Guide expliquait la chose avec beaucoup d'assurance ,c'est comme s'il avait vécu la chose. 


 


A mon avis :


C'est question d'ATTRACTION:


Un Blanc qui découvre un Baobab naturellement creux avec ouverture naturelle en haut ,pendant que l'arbre vit normallement avec ses racines ,c'est du jamais vu
au monde.Raison pour laquelle ,á Boma certains vieux considèrent l'arbre comme étant sacré.


Avec une telle découverte ,le Blanc n'a plus le temps de dormir dans n'importe quelle belle maison.C'est déjà un sujet d'un fantastique rapport.


N'oublions pas que Stanley était Journaliste.Il ne passera pas pour aller bien dormir ,mais il restera là pour étudier la chose ,faire ses recherches et mieux faire son Raport.Puisque c'est ça
qui va attirer l'attention de plusieurs.


D'un côté ça embellit son Rapport et de l'autre ça raportera plus des sous ,que s'il dormait dans une belle maison.


 


LUSED


 

Samuel Malonga 15/01/2014 23:10


 


http://www.youtube.com/watch?v=eQpZ0IDUFiA