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Publié par Messager

L'année de nos 22 ans fut plutôt animée et ... fertile en évènements puisqu'au terme de très longues (et approfondies) études, je suis entré dans le monde du travail. La même année Nicole et moi nous sommes mariés, nous sommes partis vivre au Zaïre et Eric est né dans le délai ... légal  ;-)
Ca fait beaucoup de souvenirs en même temps. Qui a dit que la vie est un long fleuve tranquille ?
A propos de fleuve tranquille, nous vivions en bordure du majestueux Zaïre, le jadis et maintenant à nouveau nommé Fleuve Congo.
souvenirs
Pour situer l'époque, nous étions en pleine période "glorieuse" de Mobutu qui, épaulé par ses milices (Mouvement Propulaire de la Révolution) tenait la population sous une main de fer. Chine, USA et bien d'autres lui faisaient les yeux doux. Ou plutôt lorgnaient sur l'or, les diamants, le cuivre, les bois précieux et surtout l'uranium dont regorge ce merveilleux pays 80 fois grand comme la Belgique. Les Belges y étaient donc minorité négligeable, traînant derrière eux le boulet d'une colonisation mal conclue par une prise d'indépendance comme souvent violente. (30 juin 1960)

J'avais été engagé par la Mission Belge de Coopération dans le cadre d'un projet de remise en place d'un réseau d'enseignement technique secondaire. Ce projet fut torpillé et en quelques années les résutlats furent réduits à néant mais c'est une autre histoire, qui me dépasse largement !

Passons plutôt aux merveilleux souvenirs de cette époque :

Le premier voyage entre Bruxelles et Kinshasa se fit à bord d'un des derniers Boeing 707 de la SABENA. Cette photo fut prise lors du passage de l'Aquateur (on ne le voit pas très bien sur l'image  ;-)
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Les capitales des deux Congo : République Populaire (ex colonie française) et République "démocratique" (ex Congo belge), Brazzaville et Kinshasa se font face sur leur rive respective du fleuve Congo
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Le boulevard du 30 Juin 1960
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Nous vons séjourné quelque temps à Kinshasa en attendant nos billets pour notre destination finale : la ville de Kindu, ex Port Empain, province du  Kivu région du Maniéma.
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L'avantage du DC-4 qui nous y amenait est que, non pressurisé, il volait à 3000 mètres d'altitude. Résultat : une vue magnifique sur la forêt et les quelques villages épars.
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Premier survol de la cité de Kindu.
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Notre maison, au début puis dans le 3 années qui suivirent.
Richesse de la végétation tropicale !
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"Notre" arbre incliné, reconnaissable entre mille.
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Artisanat local.

 

 

 

Alpha

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alphonse 21/08/2011 15:06



je ne me vante pas pour etre ici en Europe, mais je felicite l'homme blanc pour ses habitudes de se promener chaque fois avec son appareil photographique pour prendre des vues un peu partout et
ces vues plupart seront un grand souvenir quand je vois ma vie je regrette au fond de mon coeur de ne pas avoir une simple photo durant ma vie estudiantine, mais c'est une grace pour ceux qui ont
une photographie en tenue de classe car dans plus de 10 ou 20 ans beaucoup de souvenirs seront derriere the picture en question



antoine 21/08/2011 14:56



Eusebio, légende de Benfica
Le joueur mozambicain sur les traces de Pelé


Eusebio est une légende du football mondial. De son pays natal, le Mozambique, aux Etats-Unis, où pris fin sa carrière, il a écrit quelques-unes des plus belles pages de l’histoire du foot.
(Re)découverte de ce joueur d’exception, légende du Benfica de Lisbonne et alter ego du Roi Pelé.
Né en 1942 au Mozambique, alors colonie portugaise, Eusebio fut le plus grand footballeur africain de son temps. Du Mozambique aux Etats-Unis, où il termina sa carrière, en passant par le Benfica
de Lisbonne, dont il écrivit la légende, il fut le seul joueur de son époque à soutenir la comparaison face au Roi Pelé.


Alors qu’il joue au Mozambique, Eusebio Ferreira da Silva est remarqué par les recruteurs des grands clubs lusitaniens. En 1961, alors âgé d’à peine 19 ans, il rejoint le Portugal pour jouer au
Sporting de Lisbonne, mais il est repéré par Bela Guttmann, l’entraîneur du Benfica, grand rival du Sporting et champion d’Europe en titre. La rivalité entre les deux clubs est telle qu’il doit
se cacher dans un petit village de pêcheurs pour laisser les deux parties résoudre leur différent avant de signer finalement au Benfica Lisbonne. Un choix qu’il ne regrettera pas.
Dès 1962, il s’impose comme un buteur exceptionnel, alliant technique, puissance, sens du but et fair play. Pour sa première saison, il remporte le titre de champion d’Europe des clubs champions
en inscrivant deux buts en finale contre le grand Real de Madrid de Di Stefano et Puskas (5-3). Une légende était née. En quatorze saisons au Benfica, il marque plus de 500 buts, remporte dix
titres de champions du Portugal et six Coupes du Portugal. Il est encore finaliste de la Coupe d’Europe des Champions en 1963, 65 et 68, faisant du Benfica le plus grand club européen de la
décennie. A titre personnel, il fut Ballon d’or en 1965 et sacré deux fois Soulier d’or, meilleur buteur européen, en 1968 et 1973.

1966 : Eusebio alter ego de Pelé

Mais son heure de gloire a été la Coupe du Monde 1966 en Angleterre. Sous les couleurs du Portugal, Eusebio y termine meilleur buteur de la compétition avec neuf réalisations, terrassant le
Brésil de Pelé 3-1, avant de s’incliner en demi-finale, à Wembley, face à l’Angleterre, qui remportera la compétition.

Le match qui marqua les mémoires se déroule contre la Corée du Nord. Eusebio rentre sur le terrain après une demi-heure de jeu, alors que son équipe est menée 3-0. Il réalise un quadruplé. Le
Portugal l’emporte finalement 5-3.

Comme le Brésil n’oublie jamais les grands footballeurs, Eusebio a inauguré le 21 juillet dernier la section internationale de l’« Allée de la gloire », à Rio de Janeiro, en laissant l’empreinte
de ses pieds dans l’enceinte du mythique stade du Maracana. L’occasion pour lui de mettre ses traces près de celles du grand Pelé dans un stade où il avait perdu, avec Benfica en 1962 par 3 buts
à 2, la finale du championnat du monde des clubs, contre le Santos de Pelé justement.



Serge Kongo na biso 21/08/2011 12:27



Mbote,


Des très belles images qui nous donnent toutes les raisons de ne pas baisser nos bras pour ce beau et majestueux pays qui est toujours envié par
les soit disant maîtres de ce monde.


What a shame !


Serge Kongo na biso.



Messager 20/08/2011 13:10



Le blog remercie Alph pour ce récit pathétique, illustré par des images inédites sur leur séjour (avec sa famille) dans notre pays. C'est un peu une leçon pour nous congolais qui avons l'habitude
de négliger d'immortaliser nos souvenirs.


Nous attendons encore beaucoup de souvenirs de la part de tous les expatriés ayant vécu au Congo, et en Afrique.


 


Messager