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Publié par Messager


   
     
   
   

C’est samedi. Les festivités du cinquantenaire ont pris fin depuis bientôt 72 heures. Les invités du gouvernement congolais sont rentrés dans leurs pays respectifs. Et toutes les activités vont  reprendre comme à l’accoutumée. Mais les écoliers et les élèves sont en vacances. Ils ont rangé leurs cahiers et leurs livres jusqu’à la rentrée prochaine. Ils en auront pour deux mois. Après tant d’efforts, ils ont mérité un peu de repos. Après, viendra le tour de leurs aînés des universités et des instituts supérieurs épars sur toute l’étendue du territoire national.  La fin des fêtes a presque coïncidé avec le début des vacances. Aussi, avons-nous voulu nous arrêter une minute afin de  consacrer un moment pour le Seigneur. Nous avons choisi deux morceaux. Qui a dit que nos artistes ne sont pas chrétiens ? Ceux qui doutent en auront la preuve.  Mbilia Bel et Kanda Bongo ont associé leur joli timbre vocal à ces chansons pour glorifier Celui qui leur a donné ce don, qui a fait leur célébrité. Nous avons vécu les cinquante ans d’âge de notre pays, nous avons vu les joies, les pleurs et les lamentations de notre peuple. Qu’en sera-t-il en 2060 ? Puisse le Très-Haut abréger les souffrances de ce peuple et lui donner le courage et la force de se faire entendre. Les prières seules ne suffiront pas. Il faudrait du punch et une bonne dose d’une féroce volonté de changement. Le peuple congolais doit faire un virage à 180 degrés s’il veut réussir à remonter la pente pour réussir le centenaire. Ces cantiques nous invitent à la prière et à la méditation pour ce que sera notre cher Congo dans les cinquante prochaines années.

 

Samuel Malonga

 


1.YAWE Ya Abraham, par Mbilia Bel

2.Nzambe, par Kanda Bongo Man

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Messager 04/07/2010 17:42



Cher Samuel ,


L'avenir n'appartient à personne. Nous ne savons ce qu'adviendra à notre pays 50 années après. De toutes les manières l'avenir de notre pays dépendra du dégré du sacrifices que les futurs
dirigeants auront à fournir.Rien de tombera du ciel. Si les dirigeants se préoccupent plus de la jouissance que du sacrife, on ne peut que deviner ce qui attend ce pays. Prions comme tu l'as dit
que Dieu puisse doter notre pays des dirigeants animés par l'esprit du sacrife.


 


Messager