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Publié par Messager

Kinzonzi ki Tata Mbemba, par Franco & L'OK-Jazz


Après avoir admiré les œuvres d’art éparses dans la capitale, nous allons faire un tour à l’intérieur pour découvrir aussi celles qui s’y trouvent. Car Kinshasa n’est pas la RDC. Dans les chefs-lieux de nos provinces se trouvent érigés des monuments  dont certains rappellent un pan de notre histoire. Les statues de l’époque coloniale ont été déboulonnées ou remplacées comme à Kisangani par le portrait d’un compatriote. Dans cette nouvelle ronde, nous les découvrirons une à une. Dommage que nous en avons pas trouvé en grand nombre. Il y a même certaines régions qui manquent.

 

MATADI

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Bula-Matadi

Le casseur des pierres est le symbole même de la ville portuaire. Dans le chef-lieu du Bas-Congo, dame la pierre est partout. Voilà pourquoi la ville qui est construite sur le roc porte le nom de Matadi qui en français veut dire pierres. Là, il faut casser durement le roc avant de construire.

 

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Belvédère Matadi

Plaque commémorant la pose du premier chemin de fer d´Afrique centrale entre Matadi et Kinshasa.

 

BOMA

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Le baobab de Stanley

Monument naturel, Stanley y passa quelques nuits. Vu son ancienneté et sa valeur historique, cet arbre centenaire qui attire les touristes de passage est l’un des rares vestiges qui rappellent le passage de l’explorateur dans cette ville.  

 

Monuments déboulonnés entre Kinshasa et Matadi

securedownload-copie-19                                                                                                                                              Monument rappelant la route des caravanes entre Léopoldville et Matadi.

securedownload-copie-20                                                                                                      Plaque commémoratif du cinquantième anniversaire du chemin de fer Léopoldville-Matadi.

 

Samuel Malonga

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Ngimbi Kalumvueziko 22/04/2010 05:40



LE « BAOBAB DE STANKEY » NE SERAIT QU’UN MYTHE.


 


Nulle part dans les ouvrages d’histoire, ni dans le livre de Stanley « Through the dark
continent », il est fait mention d’un quelconque grand baobab dans lequel Stanley aurait passé des nuits à son arrivée à Boma venant de la côte orientale de l’Afrique, de l’Océan Indien. Je
parle de cette histoire dans mom livre « CONGO-ZAIRE, LE DESTIN TRAGIQUE D’UNE NATION », publié en juillet dernier qux éditions de l’Harmattan, à Paris. Voici l’extrait en
pages-44-45 :


« Parti de Bagamoyo sur la côte de l’Océan Indien en 1874 à la tête d’une expédition de
356 personnes, en une longue caravane s’étirant sur près d’un kilomètre, Stanley atteignit le lac Victoria après 103 jours de marche. De là il prit la direction du sud pour atteindre Ujiji où il
avait rencontré Livingstone trois années auparavant. C’est dans cette région qu’il rencontra Tippo Tippo qui lui fournit des pirogues, des porteurs ainsi qu’une escorte armée, et l’accompagna
même sur une partie du chemin vers les Stanley Falls (Kisangani) qu’il atteignit le 4 janvier 1877. À son grand étonnement, le Congo se met à couler vers l’Ouest. Il se dit que cela ne
pouvait être qu’un autre fleuve que le Nil, un grand fleuve devant terminer sa course dans l’Océan Atlantique.


Sur une distance d’environ 1.670 kilomètres, le fleuve devient navigable jusqu’à Stanley Pool,
l’actuel Kinshasa, à 650 kilomètres de la côte Atlantique. Stanley n’était pas encore au bout de ses peines ; il fallait contourner les nombreuses cataractes sur le fleuve, en démontant et
remontant chaque fois le Lady Alice qu’il fallait porter, de même que les pirogues.


La tâche fut particulièrement éprouvante pour l’expédition qui perdit plusieurs de ses membres
suite à des accidents de noyade. Extenués, épuisés par la famine et découragés, Stanley et ses compagnons ne purent aller au-delà des chutes de Yalala, là où s’arrêta en 1816 l’expédition de
Tuckey. Ils étaient à trois jours de marche de Boma, où vivait une colonie d’une dizaine d’Européens, qui vinrent à son secours, après avoir reçu un message de détresse.


Exactement 999 jours après son départ de Zanzibar, Stanley arriva à Boma, où la petite colonie
européenne organisa une fastueuse réception en son honneur. Peut-t-on imaginer que dans ces conditions Stanley eut pour abri à Boma le creux d’un grand baobab comme le veut une croyance fortement
ancrée dans les esprits au Congo?


J’en avais personnellement fait les frais en 1988 pour avoir inauguré en ma
qualité de Directeur de la Planification à l’Office National du Tourisme, le site réaménagé du « Baobab de Stanley », toujours considéré comme la principale attraction
touristique de la Ville de Boma ? Comme quoi, les légendes ont la vie dure. »


 


Ngimbi Kalumvueziko


LE « BAOBAB DE STANKEY » NE SERAIT QU’UN MYTHE.


 


Nulle part dans les ouvrages d’histoire, ni dans le livre de Stanley « Through the dark
continent », il est fait mention d’un quelconque grand baobab dans lequel Stanley aurait passé des nuits à son arrivée à Boma venat de la côte orientale de l’Afrique, de l’Océan Indien. Je
parle aussi de cette histoire dans mom livre « CONGO-ZAIRE, LE DESTIN TRAGIQUE D’UNE NATION », publié en juillet dernier qux éditions de l’Harmattan, à Paris. Voici l’extrait en
pages-44-45 :


« Parti de Bagamoyo sur la côte de l’Océan Indien en 1874 à la tête d’une expédition de
356 personnes, en une longue caravane s’étirant sur près d’un kilomètre, Stanley atteignit le lac Victoria après 103 jours de marche. De là il prit la direction du sud pour atteindre Ujiji où il
avait rencontré Livingstone trois années auparavant. C’est dans cette région qu’il rencontra Tippo Tippo qui lui fournit des pirogues, des porteurs ainsi qu’une escorte armée, et l’accompagna
même sur une partie du chemin vers les Stanley Falls (Kisangani) qu’il atteignit le 4 janvier 1877. À son grand étonnement, le Congo se met à couler vers l’Ouest. Il se dit que cela ne
pouvait être qu’un autre fleuve que le Nil, un grand fleuve devant terminer sa course dans l’Océan Atlantique.


Sur une distance d’environ 1.670 kilomètres, le fleuve devient navigable jusqu’à Stanley Pool,
l’actuel Kinshasa, à 650 kilomètres de la côte Atlantique. Stanley n’était pas encore au bout de ses peines ; il fallait contourner les nombreuses cataractes sur le fleuve, en démontant et
remontant chaque fois le Lady Alice qu’il fallait porter, de même que les pirogues.


La tâche fut particulièrement éprouvante pour l’expédition qui perdit plusieurs de ses membres
suite à des accidents de noyade. Extenués, épuisés par la famine et découragés, Stanley et ses compagnons ne purent aller au-delà des chutes de Yalala, là où s’arrêta en 1816 l’expédition de
Tuckey. Ils étaient à trois jours de marche de Boma, où vivait une colonie d’une dizaine d’E



anglebert 12/04/2010 14:30



Mon seul regret est que durant mes sejours a Matadi, je n'eus point d'opportunite de visiter ces sites par manque d'interet. Aujourd'hui je reve de visiter certains sites et de revisiter
d'autres.


Le fait d'avoir mis a l'ecart ces sites a cree un vide historique dans les anales du Congo. Ces monument font parti de notre histoire, quelques soient les souvenirs ignominieux causes, nous
devrons l'accepter et faire de sorte d'eviter de retomber dans les erreurs du passe.


"Une histoire mal apprise se repete toujours!"


 


Tshikobele Mongombe@, Canada malili hein!