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Publié par Messager

Mes voeux les meilleurs pour vous et tous ceux qui vous sont chers en ce début d'année 2010.

Je suis le neveu de Manuel d'Oliveira ( Bankolo Miziki ).
Pouvez-vous m'aider à rassembler tout son oeuvre musicale?

Veuillez agréer, Monsieur, Madame l'expression de mes sentiments.


                                              Dr.Kivitidi-M.Antoine B.



Depuis la première publication de ce communiqué il y a de cela quelques semaines, personne ne s'est pas encore manifesté pour apporter assistance au Dr. Kivitidi-M. Antoine. Nous ne sommes pas surpris vu la rareté des chansons congolaises. Nous croyons avoir souligné un jour sur ce blog que  les matrices de nos chansons ont disparu et que la Sonedisc, que était le prolongement des éditions NGoma en Europe est en faillite. Il ne reste plus qu'à fouiner pour dénicher nos anciennes oeuvres discographiques.
 Notre blog a déjà eu l'occasion de présenter Manuel D'Oliveira, le patriarche des musiciens d'origine San Salvadorienne à travers l'article ci-après :

http://www.mbokamosika.com/article-26939482.html

En fait la carrière musicale de Manuel D'Oliveira en terre congolaise  avait démarré à Matadi vers les années '40 avant d'atteindre son apogée aux éditions Ngoma à Kinshasa vers les années'50. Elle fut très fructueuse, avec plusieurs oeuvres à son actif. Chérie Bondowe (plusieurs fois interprété) et, Basi nyoso tapale demeurent  ses chefs- d'oeuvre.
Outre le groupe San Salvador dont il fut la tête d'affiche, Manuel D'Oliveira s'était distingué aux éditions Ngoma à travers le trio BOW (Bukasa, D'Oliveira, et Wendo) et en compagnie de Freitas et Edouard.
En ce qui concerne la reconstitution de son oeuvre musicale, nous conseillerons au Dr KIVITIDI de mettre du paquet, en contactant les radios étrangères, y compris américaines. C'est ainsi que le blog procède pour retrouver nos vieilles chansons.
Aujourd'hui, nous lui ferons toutefois écouter l'échantillon des oeuvres de son oncle .

Manuel D'Oliveira 3

1.Merengue Rumba-Rumba,par D'Oliveira aux éditions Ngoma


2.Trio BWO-année 1959,aux éditions Ngoma

3.Chérie Bondowe,par D'Oliveira avec les Bankolo Miziki (version 1973)

4.Ubanzanga,par D'Oliveira et les Bankolo Miziki (1973) 


SAN  SALVADOR: BERCEAU DES VIRTUOSES DE LA GUITARE

L'histoire de notre musique a démontré que les musiciens venus de San Salvador avaient une doigté exceptionnelle. De Manuel D'Oliveira à Pépé Manuaku, en passant par ceux qui avaient immigré au nord est de la RDC(Kisangani) au début des années '50, à l'instar de Charles Ombiza et Bembele Henri de Bon coeur, jusqu'à la génération de Dongala Gracia.


1.Safari ya Baraka, par Ombiza Charles
2.Colette, par Bembela Henri
3.Beni, par Bembele Henri de Bon coeur


SWP015 Livret08
OMBIZA CHARLES
ET SA FEMME HALUWA FEZA EN 1952 A KISANGANI


Bembele Henri de bon coeur
 BEMBELE HENRI  de Boncoeur, 3e à partir de la gauche, portant des lunettes, avec sa guitare,
en 1952 à Kisangani, en compagnie de son orchestre TINAPA.
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Kivitidi 20/11/2010 13:53



Bonjour,


Depuis Janvier 2010, j'ai eu beaucoup de réactions positives notament de la fille cadette de l'oncle d'Oliveira de Montréal au Canada, Marie-Elisabette Tondele Lagrima da Oliveira Lezi. Elle m'a
envoyé un dvd et quelques cd pas de très bonnes qualité mais exploitable. Un autre cousin, Bruno Manuel Green de Luanda, à qui l'oncle avait confiait une quantité importante des ses
enregistrements, maquettes et autres disques, m'avait promit son aide.


Maintenant, je cherche à co-produire d'abord une dizaine de ces meilleures oeuvres sur dvd/cd avec sa Biographie. Toutes les bonnes volontés sont les biens venues. Et merçi d'avance pour tout ce
que vous pourrez et voudrez bien faire pour moi.


Dr. Kivitidi


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 



Messager 12/02/2010 11:43


Mon cher Dr Kivitidi,

Depuis la création de ce blog, nous nous sommes jamais livrés à une quelconque activité commerciale. Nous allons essayer de vous permettre de conserver les souvenir de votre oncle dans la mesure de
nos possibilités.
Le reste sera arrangé par e-mail.

Messager


Dr.Kivitidi 12/02/2010 02:04


Merçi bcp de m'avoir fait écouter ces qlqs mélodies qui ont bercées mon enfance. Mieux je serais encore si vous pouvez me les vendre. Voiçi mes coordonées: 0680761146//0134248281, 16 rue de la
Providence - 95800 Cergy St Christophe.
En plus, pouvez-vous republier le commentaire de Jeannot ne Nzau Diop svp?
A bientôt.


Joseph Pululu 26/01/2010 14:05


Manuel d'Oliveira, la guitare qui raconte Léo
Il n'a jamais cherché à avoir une place particulière dans le panthéon des "maitres" de la musique congolaise moderne, pourtant, il le mériterait 1000 fois. Manuel d'Oliveira, s'il est contemporain
de Wendo, a eu une trajectoire exceptionnelle. Guitariste virtuose, il a ouvert la voie à tous les matadiens, qui plus tard, viendront parfaire leur carrière musicale à Kinshasa.
Ce Kongo - il ne chantait en fait que dans cette langue - et quand il el faisait en lingala, il maintenait ce bel accent bakongo comme lorsqu'il chante les joies de l'amour et de la protection
maternelles:
"mama kubuta bisu 
ayebi kubuta bana
Soki lelo mbula ebeti
bisu se na kiese na ndaku"

Il faut dire qu'il fait partie de la première génération des Bazombo de Léo, ceux qui ont accompagné la formidable explosion socio-culturelle de Kinshasa poto Moindo. Réécouter Tapale des Bana San
Salvador renseigne aussi sur le comportement des femmes, à une époque où les fontaines publiques , les lieux de rencontre hommes-femmes, étaient aussi prétextes à l'adultère:
"Banketu nionso tapale
kuenda na zando tapale
mambu mamonso tapale tapale
O nakeyi na mamalukuta na ye
O nakeyi na pompi lukuta na ye"
Ah le mensonge! Aussi vieux que Lipopo ville
La guitare et les textes du groupe d'Oliveira ont su, aussi bien que les textes de paul Lomami Tsibamba, nous restituer cette époque héroique, où les noirs n'avaient pas le droit de traîner en
ville, au délà d'une certaine heure.
D'Oliveira est tombé amoureux de Léo. Son trio avec Bukasa et Wendo en est le témoignageindéniable. parce que quand on aime Léo, on s'ouvre aux autres. On est juste LEOMAN.
On ne dira pas de lui qu'il est le père de la rumba congolaise, la place est prise par Wendo. A l'heure où la génération des Lokua Kanza, Maika Munan et autres Olivier Tshimanga, remettent au goût
du jour la guitare acoustique, je souhaiterai juste qu'il se rattachent à Manuel d'Oliveira dont le style sert, aujourd'hui encore de ligne mélodique.
Joseph Pululu