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Publié par Messager

 

LES ENFANTS DE LA RUE A KINSHASA.

Parmi nos documents d’archives, nous avons voulu partager aujourd'hui avec les mbokatiers un reportage poignant sur la vie des enfants de la rue à Kinshasa.

Pour tous ceux qui vivent en dehors du pays, ce sont des images qui nous permettent d’évaluer le niveau du délabrement social de nos compatriotes, en vue de nous engager davantage, soit dans notre assistance aux nôtres, soit dans le sens d’aider le pays à se doter des infrastructures et des institutions viables.

Nous remercions notre partenaire ABETV pour sa technicité dans la réalisation de cette vidéo à partir des vieilles images.

 

Messager

 

 

 

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Martin's Gonçalo Wa Kapinga 15/06/2011 18:31



Vraiment le Bon Dieu  doit venir au
chevet de la RDC !  Comment  peut-il arriver que les diaspores, gens qui, majoritairement, se
considèrent élite pour la nation RDC, si bien que vivant en Occident opulent, n’aient pas encore affuté la pensée raffinée, le raisonnement logique même dans la vie courante; c.à.d.
être toujours malintentionné  ?Pourquoi internet ne doit pas fonctionner au Congo-kinshasa ? Faites- vous  allusion  peut-être aux chantages de ceux qui ont déclaré à tambour  battant d’avoir rouer  des coups les officiers supérieurs de la RDC ? Avez-vous vu les images ? Toute
autre agression a été filmée, de Okitundu à Mokolo jusqu’à Kamere ; comment n’ya-t-il pas des supports à la version qui circule ?


Rechercher la véracité des faits plutôt  de  rechercher à tout prix la confirmation de vos dogmes ; donc après ce qui a été donné comme version des
faits survenus à Paris, automatiquement le gouvernement en place devrait bloquer l’accès au net, parce que c’est ça le désir inconscient et inavoué de certaines diaspores ! Malheureusement
cela n’est pas arrivé, et le net f(x)ne normalement, il n’ya pas eu de panne.


Cher Compatriote, to tika makamb’oyo, en tirant trop la corde elle finira par se
rompre…



Flash 14/06/2011 08:30



Flash ! Flash !


 


Il semblerait que l´Internet est bloqué à Kinshasa, Ca ne va pas, Ca ne passe pas, depuis ce que tout le monde sait...



James 14/06/2011 01:46



Chers frères,


L'article ici présent doit nous interpeller dans la mesure où la recherche des solutions implique tout un chacun là où il se trouve. Et quelques soient les solutions envisagées ou
trouvées, il se pourrait que son application soit difficile par une acceptation ou non par des concernés qui ne sont autres que ces enfants dits de la rue.


Il est vrai que la rue ne fait pas d'enfants pour que ces derniers soient appelés comme tels et ce phénomène sévit dans beaucoup de pays africains et asiatiques. Mais au Congo-Kinshasa, ce
phénomène "shegué" est vécu autrement qu'ailleurs parce que les "shegués" constituent aujourd'hui une classe sociale et surtout avec l'appui de nos
artistes musiciens qui les vantent, chantent au lieu de les éduquer ou conscientiser à travers certaines de leurs chansons. Quand un artiste musicien se fait appelé "Grand
shegué" et que d'autres trouvent en ces enfants des vrais fanatiques, des danseuses; voilà qui rend très difficile l'éradication de ce phénomène au pays. Ce statut les valorise
et ils s'y accrochent.


Le phénomène "shegué" n'est pas un rêve pour le Congo mais plutôt un cauchemar et si ces enfants se retrouvent dans la rue pour plusieurs
raisons, les unes différentes des autres, chacun y a sa part de responsabilité (familles, églises, gouvernement,...) Et d'aucuns parleront de fuite de responsabilité de la part de ceux qui
sont appelés à trouver des solutions en amont comme en aval.


L'autre phénomène "kuluna" connu actuellement à Kinshasa n'est-il pas la conséquence du premier? Je pense que les mêmes enfants connus hier comme "shegués" sont
les mêmes qu'on retrouve à travers cette mutation dite négative qui leur permet de vivre en faisant régner la terreur et même jusqu' à tuer.


Il y a quelques années sous Laurent Désiré Kabila, des organismes congolais ont été instruit pour la prise en charge et l'encadrement en vue d'une formation, d'un apprentissage de
métier en faveur de ces enfants. Beaucoup ont répondu à l'appel mais peu sont restés et en ont tiré profit pour devenir à la fin des adultes utiles à la societé. C'est pour cette raison
que plus haut, j'ai parlé de l'acceptation ou non des solutions préconisées dans leur application de la part des enfants concernés qui sont différents dans leur façon de voir,
comprendre ou concevoir les choses. Quand on est habitué à une vie facile, de liberté; il est parfois difficile qu'un enfant puisse se soumettre ou accepter une vie faite des lois,
d'ordre ou des devoirs.


Je voudrais clore en disant que dans ce dossier, il y a à boire et à manger.


Je vous remercie.


James