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Publié par Messager

 

 

Le succès par les études, depuis l’époque coloniale en RDC.

 

Le rôle des missionnaires, surtout catholiques, dans l’essor  de l’enseignement en RDC reste incontestable. Nous en voulons pour preuve le passage de nombreux mbokatiers par les écoles confessionnelles en RDC.

 

Dans une livraison antérieure, notre ami Emmanuel Kandolo, qui se repose pour le moment, avait rédigé un jour un article très intéressant sur l’orientation des nos enfants en Europe.

 

En RDC, il eut une époque où l’école fut obligatoire. Toutefois, l’accès à certains établissements fut très sélective pour les noirs, comme le témoignage ces photos extraites du site www.Katembo.be.

Après l'indépendance,l'apartheid colonial céda le pas à l'apartheid social en favorisant les études des enfants de hauts cadres au détriment de ceux du bas peuple.

 

Parmi les rares enfants ayant fréquenté les écoles réservées aux blancs, nous avons retrouvé quelques noms dont celui de mademoiselle Madeleine Sophie Kanza, en 4e moderne, au Lycée Sacré-Cœur de Kalina (1957-1958). Sophie Kanza fut la seule noire de sa promotion, et devint aussi la première femme ministre en RDC. Comme quoi, le succès passe par les études.

 

C’est pourquoi, nous invitons les mbokatiers à inciter leurs enfants à poursuivre les études, partout où ils se trouvent. A profiter de l’occasion qui s’offre à chacun d’eux d’éduquer leurs enfants dans des conditions et des établissements qui n’existent pas chez-nous. L’avenir de nos enfants tant en occident qu’en Afrique dépendra du niveau de leur éducation.

 

Messager

.

   

Sacre Coeur de Kalina » 1957-1958

 

 Sacré deux

.

Photo de Marie-Thérèse Ralet, 4ième moderne. 1 Jacqueline Molle, 4 Marie-Adélaïde Vaz, 5 Marie-Hélène Fernandez, 6 Marie-Madeleine Chaumont, 7 Jacqueline Georges, 9 Christiane Migeotte, 10 ? Hebberecht, 11 Annie Annick, 12 Madeleine Sophie Kanza, 13 Danielle De Coen, 15 Anne de Gienanth, 16 Gisele Reynart, 18 Jacqueline Berger, 19 Erna Werbroeck, 20 Marie Thèrese Ralet, moi 21 Bernadette Olivier, 22 Monique Clement, 23 Julieta Azevedo, 25 Monique Van Gool, 26 Thèrese Warnier et Mère Van Rumbeek, titulaire

.

 

. College Albert Ier » 1955-1956

 2prim1955 56

2ième primaire | avec Mme Gardez, photo de Paul Gorecki. 14 Thierry de Ribaucourt , 5. Alain Chantrenne, 16 Herberto Barros Camacho , 17 Paul Gorecki , 18 Georges Monnoyer de Galland, 23 Marc Jonckheere , 24 André Kasadi , 26 Michel Bodengwa , 29 Fernand Giffroy, 32 Jean-Pierre Grombeer .

 

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Collège Albert Ier
 » 1958-1959

 

 5prim1958 59

5ième primaire | chez Mr. Bodson, photo de Paul Gorecki. 7 Patrick Hagenaers , 19 Michel Fournal , 21 Alain Stouffs , 22 André Kasadi , 23 Pita Sekirsky , 24 Charles Diomi , 26 Herberto Barros Camacho , 30 Fernand Giffroy, 31 Ronald Heraly , 34 Thierry de Ribaucourt ,36 Michel Bailly, 37 Marc Jonckheere , 39 Paul Gorecki , 41 Alain Chantrenne 42 Jean-Pierre Grombeer .

 

.
Collège Albert Ier
 » 1958-1959

 4e1958 9

5ième latine | photo de M. Van den Driessche. 1 Buselain, 2 Verdikt, 3 Marechal, 4 Van den Driessche, 5 E. Nicolay, 6 Kozziref, 7 Kaizin, 8 Jansens, 9B. Grognet,10.Caridoyanis, 11. ?, 12 Collard, 13 Lapace, 14 Laruelle, 15 Schrouben, 16 Boma,17 Van Der Hulst, 18 Taels,22. Marc Chantrenne 23 De Francken, 24 Philippe Maquet, 25 Bernard Broze, 26 André Meulemans, 27 Robert Van Laere, 28 Emile Taest, 29 Alain Cuvelier, 30 Delecaud, 31 Kaisin, 32 Mercenier, 33 Schrouben.

 

.


Collège Albert Ier
 » 1954-1955

 1prim1954 55

1ière primaire 1954-55 | avec frère Ignace, photo de Paul Gorecki. 1. Alain Chantrenne 4 Jean-Pierre Grombeer, 6, Fernand Giffroy, 9 Paul Gorecki, 10 Pita Sekirsky,12 Patrick Sorel, 15 Thierry de Ribeaucourt, 16 Georges Monnoyer de Galland, 18 André Kasadi , 28 Michel Bodengwa , 30 Marc Jonckheere , 31 Patrick Hagenaers .

 

.


Collège Albert Ier
 » 1954-1955

 1prim54

1ière primaire avec les élèves noirs André Kasadi et Michel Bodengwa

 

 

 

ECOLE BELGE. 1972-1973  2ièmes primaires 

 Chez Madame De Winter

dewinter2prim72 73


1

Sabine Van Wymeersch

18

Pascale Pourbaix

2

Patricia Delstanche

19

Béatrice Pirson

3

Nathalie Nève

20

 

4

Alain Houbion

21

Paula ?

5

Marielle Carlier

22

Evelyne Cuvelier

6

Jean-Philippe Gobiet

23

Caroline Kasadi

7

Didier Grimberg

24

 

8

Chantal Demil

25

Pascal De Braeckeleer

9

Zorane ?

26

Philippe Willame

10

Christophe Houthoofd

27

Serge Leroy

11

Yves Fourniret

28

André Anet

12

Marie-Pierre De Smet

29

Christophe Paquay

13

Valérie Ledoux

30

Sato Bongo

14

Luc Distelman

31

Patrick Casier

15

Serge Braet

32

René-Marc Box

16

Yannick Vancolen

33

Hugues Spineux

17

Thierry Chevalier

34

Jean-François Maus

2ème primaire Chez Madame Saussez

deuxieme Saussez 72 73

2,3,12,15,16,17,18,20. sont des élèves congolais à identifier

2ème primaire Chez Madame Deheyn

2pim72 73Deheyn

1. Bokombe ?, 2.?, 6.? ,12.? 13. Gisèle Ekila,25.Jacqueline Eketebi,27.Kiki Diomi, 29.Antoine Ghonda.

.

ECOLE BELGE:Troisième économique 1973-1974

3eco 73 74

 

1

Wilimo Akafomo

10

Carol Vigneul

2

Monique Decort

11

Michel Hruby

3

Nadine Willems

12

Bernard Duez

4

Nicole Dewolf

13

 

5

Antonia Larock

14

Monsieur Van Wemmel

6

Badjoko

15

Patrick Sacre

7

Anne Cuvelier

16

Jean-Pierre Deseck

8

Francine Wiliquet

17

Luc Dhooge

9

Christian Pochet

18

jean marc Andre

.

4ième latine A (1973-1974) avec Madame Lagauche (français et latin)

73 74 4lat

1

Fabienne De Bakker

9

Ann-Katrin Flückiger

17

Thérèse De Wevere

2

Anny Lambrecht

10

Marie-Hélène Moreaux

18

Geneviève Capel

3

Mekponda Engulu (Louise)

11

Chantal Harpignies

19

Jean François Thibeau

4

Anne De Wolf

12

Kurt Marquet

20

Patrick Grosman

5

Francine Dikengane n'Laye

13

Alain Van Wemersch

21

Jean-François Laurent

6

Annie Foulon

14

Thierry Fourniret

22

Christian Farni

7

Annick De Bleser

15

Guy Fijalkowski

23

Rudy Druine

8

Dominique Nongo

16

Yves Derop

24

Hugues Michel

.

.

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bony 22/09/2013 18:26


Si l'on s'astreint à porter de jugement sur cette époque,on peut se dire qu'il n'était pas utile de quitter les écoles confessionnelle que nous fréquentions pour intégrer l'athénée Royal de
Kalina ou le Collège Albert 1°. L'enseignement que nous recevions dans les écoles catholiques ou protestantes était de très grande qualité. J'en veux pour preuve quand nous avons eu la chance
d'accéder à l'Europe et en France en particulier,il nous a été donné de constater que les écoles catholiques étaient un luxe. Quand il m'arrivait de préciser que j'avais eu à fréquenter une école
de jésuites,je scrutais l'admiration de mes interlocuteurs qui me considéraient comme un gosse de riches.                        
    Chez eux,il faut que vos parents aient une puissance économique évidente pour étudier dans les écoles privées.                    
                                                       
                  En France beaucoup d'écoles publiques ont plus de prestige que les écoles privées qui sont plutôt un luxe qu'autre chose. Les
parents à Paris souhaiteraient engager leurs enfants aux Lycée Henri IV,Louis Le Grand,Jeanson de Sailly etc. Les bourgeois préfèrent mettre leurs enfants dans des écoles privées telles que
l'école alsacienne,l'école de Roches...                                            
                                                       
            Les congolais doivent se dire qu'ils ont reçu le meilleurs enseignement délivré par les pères missionnaires et autres dans des écoles privées.  
  Après l'indépendance il était difficile d'accéder au cycle d'orientation puisque un examen selectif en déterminait l'admission et les élèves des écoles catholiques passaient en plus un
éxamen épiscopal qui leur donnait le droit de s'inscrire dans les écoles sécondaires catholiques. Cela se traduit par la sélection,les élèves étaient sélectionnés. La crème arrivait au bout. Cela
démontre la qualité de l'instruction reçue par nos ainés et nous même. Le souvenir d'Adoula qui valait plus que les universitaires congolais d'aujourd'hui sur le plan intellectuel vient
confirmermes dires.


 


bony


 


 


 


 

kidiamfuka momeli 24/10/2012 20:39


En lisant notre frere lisapo,je me suis rendu compte que nous tournons en rond! Dans les temps il fallait un visa pour aller a kin ou meme etudier dans les bonnes ecoles,aujourd'hui il faut un
visa pour aller ou que ce soit!Bino moko bomonaki,il fallait un visa pour aller en ville pendant la francophonie.Biso oyo tobotama na mabele oyo ebengama RDC toyinama pour quelle raison?Nyongo ya
nani tozwa po tofuta yango.Bapaya babanda kodondwa na mboka na biso koleka biso depuis les temps. les blancs ont meprise nos parents et grands parents et ont crees une categorie des
congolais qui meprise jusqu'a ce jour leurs compatriotes. Mundele abimisi division ya lokuta,les gens de l'est et l'ouest...Bientot tokobanda kosala visa pona kokende lubumbashi to pe Goma
et cela va etre l'oeuvre des congolais. pasi na mawa,mboka mosika na sala nini pona koma


 

Lisapo 24/10/2012 14:01


Lisapongé Ongé,


Histoire en Or,


Mama oyo abota nga abetela biso lisolo moko ya kafu-kafu, alobi po na koko ba bango aya na Léo, esengelaki akatisa na ngambo ya Congo-francais (brazza) na buatu, Mongala to ebale ya Kongo to
Nzadi, emela bana ya mibali ebele ebele oyo bazalaki koluka nzela ya koya na Lipopo, nionso wana po na koluka LA VIE na mboka mondele Léopoldville to Kin-malebo. Po na nini kokatisa ebele pe
kokende na ngambo ya Cfa, likambo ya makasi ezalaki ya kozua VISA ya koya na Léo, alors po na ko contourner likambo ya visa, yango bilenge mibali mingi bazalaki kokende liboso na ba pays
limitrophes, kuna soki bazui mikanda ya mpaku, sima nde basali voyage na Léo comme ba étranger to ba mpaya.


Na Kisasa la vie pe ezalaki facile te, d´abord likambo ya Mpaku to Impôt, likambo ya Signé to Visa (autorisation ya kofanda na Kisasa ezalaki renouvellable), likambo ya Police to Mbila (contrôle
ya ba pièces d´identité - S.D. oyo ezalaki kopesama na La Cité), bongo ba chefs de quartier etc...


Ba jeunes mingi oyo bakendeki motako po na koluka la vie na Léopoldville, mingi bakoma pe mingi bakoma te, misusu batikala na ba mboka oyo bakendeki, misusu bakufa na ebale, misusu bakangamaki na
boloko etc...


Ba oyo bazuaki chance ya kokoma na Léo, il fo oluka mosala nionso oyo ekomonana lokola Manibat, kosukola ba mpunda, kokata nzambe (coupe-coupe) nionso oyo po e permettre yo ozala na facilité ya
ko renouveller Signé to Visa na yo, puis plus tard osenga visa ya muasi na yo pe bana oyo otikaki na mboka (village).


Kin-Malebo pe etonda makambo, bikolo nionso ya ba Africains ezalaki na Léo, ba Mindele ya mikili na mikili pe bazalaki na Léo puis ba Américains Noirs (caraïbes et les amériques) tala esika soki
oyo ozali motema makasi te obungi nzela, puisque ba Nganga Nkisi bazalaki, ba Magiciens bazalaki, ba Marabouts bazalaki oyo bakoki kosalisa yo po ete ozua biloko nionso oyo yo oyaki koluka na Léo
na facilité moko ya kokamua pe na sima ya tango moke, esika mingi bakomaki oyo babengi TICKET EBUNGA.


Mama ayebisa biso ete Tata na bango pe azalaki candidat ya kokoma EVOLUE malheureusement precessus na ye ekatana na nzela na ba émeutes ya le 04 janvier 1959. Bamona oyo bakokaki komona, bayoka
oyo bakokaki koyoka.

Messager 23/10/2012 16:38


Cette ségrégation était inhumaine pour les belges au moment où dans des colonies françaises les indigènes accédaient à touts les établissements publics.


En ce qui concerne les évolués, en quoi le recours à la culture congolaise était-elle compatible avec la science ? Quelle aliénation?  Le tam tam , les sculptures (Statues) étaient mauvais
pour les nègres, mais bon pour être pillés au profit des Musées Occidentaux où ils contribuent à enrichir jusqu'à ce jour les ex-colonisateurs.


Lumumba avait mille fois raison de prononcer son discours devant le roi Baudouin.


 


Messager


 

Muan'a mangembo 22/10/2012 16:40


Sophie Kanza, une héroine dans son genre!


Etre la fille de Papa daniel Kanza, n°1 de la carte civique et partant le premier évolué du Congo-belge n'a pas dû être facile à vivre pour la jeune Sophie Kanza. Mon père m'a raconté en effet
que vivre avec ce statut de non indigène, n'a pas toujours été facile, pour les familles qui y ont accédé.


Il faut savoir d'abord, que cela passait par des enquêtes sociales très poussées - conduites par des bonnes Soeurs et des MonPère très pointuilleux, qui ne se contentaient pas de venir vous voir
une fois. Bien plus, ils devraient s'assurer que le récipiendaire et sa famille n'allaient pas retomber dans la sauvagérie, notamment, ne pas être tenté d'aller danser le tam-tam, s'encanailler
avec des voisins non-évolués.


Alors vous vous imaginez ce qu'a dû être le parcours de Mlle Kanza Sophie, avant de s'assoir sur le même banc que les jeunes filles blanches, au milieu de ces années 50 où le blanc reste le
modèle idél et le tout puissant ordonateur.


J'imagine donc que pour Sophie Kanza, qui ne serait allé au lycée qu'à partir de la 4e moderne - entre 14 et 16 ans - a dû oublier ses parties de nzango avec ses copines, s'astreindre à parler en
français tout le temps, et surtout, fermer ses oreilles aux belles mélodies des orchestres congolais naissant comme l'African Jazz, l'OK Jazz ou le Rock-a-mambo qui s'échappaient de l'Ecodis du
Bar paternel.


il faut ensuite s'imaginer sa difficile intégration au milieu des filles de "bonnes familles belges et portugaises". je ne parle pas que des petites méchancétés que l'on notre entre filles, mais
surtout, combien a dû être sa solitude au départ et peut être sa difficulté à se faire des amies.


Voilà pourquoi à mes yeux Ya sophie Kanza, tout comme les autres enfants d'évolués qui allaient être admis au fur et à mesure dans les collèges d'enfants blancs, sont des véritables héros. ils
sont dû surement ravaler leur orgueil à plusieurs reprises pour ne pas être renvoyé. ET c'est surement ddans ces moments là qu'ils se sont forgés leur caractère bien trempés, lorsqu'ils vont être
appelés aux affaires sous la deuxième république.


 

Tundanonga 22/10/2012 00:22


Il faut rendre à César, ce qui est à César. L'EIC et le Congo belge étaient une chasse gardé de la belgique, un royaume profondément catholique dont le roi, bien que Léopold I, un prince allemand
de Sachse-Cobourg (http://de.wikipedia.org/wiki/Sachsen-Coburg) ait été lutherien. Ouvrons une parenthèse pour signaler, que lla capitale de Sachse-Cobourg est la ville de Cobourg dont l'armoirie
est une tête de Noir (http://de.wikipedia.org/wiki/Coburg). Fermons-la et revenons à l'enseignement à l'EIC et au Congo belge.


Au départ l'enseignement était une chasse gardée de l'église catholique. Il avait fallu les pressions des USA, de la GB et des pays nordiques européens contre les atrocités léopoldiennes pour que
les missionaires protestants et l'enseignement protestant aient droit de cité. Ce sont les protestants, qui tradusirent les premiers la Bible dans les langues congolaises. Après cette première
révolution dans l'enseignemt, la seconde eut lieu, en 1954, avec la création de l'école laïque par le ministre des Colonies, Buisseret, en 1954.


Avec l'instauration de la carte de mérite civique (1948), qui étaient accordées aux indigènes du Congo belge et du Ruanda-Urundi, en signe de reconnaissance pour avoir rendu de services appréciés
par la colonie sur proposition des prêtres catholiques, les enfants des détenteurs de cette carte, d'abord à Léopoldville ensuite dans les chefs de lieux des provinces, pouvaient fréquentaient
les écoles catholiques dites métropolitaines.


Après l'instauration de la carte d'immatriculation (1952) octroyées sur base de critères très rigoureux, qui introdusit une nouvelle classe sociale, celle des Evolués, leurs enfants pouvaient
fréquenter les écoles métrop


«Parmi ces "sujets belges", certains purent accéder, dès 1948, à la "carte du mérite civique", " qui accordait à son détenteur une assimilation aux non-indigènes en
matière judiciaire, de circulation nocturne et quelques autres avantages" . Cette mesure fut remplacée, en 1952, par "une procédure d'immatriculation permettant de passer sous le régime de la
législation civile congolaise de droit écrit et d'être assimilés aux non-indigènes en matière d'organisation judiciaire, procédure, compétence, circulation nocturne et d'autres domaines."
(G.E.J.B. BRAUSCH, Pluralisme ethnique et culturel au Congo
Belge, in: Institut International des Civilisations Différentes (INCIDI), Pluralisme ethnique et culturel dans les sociétés intertropicales. Compte-rendu de la XXème session tenue à Lisbonne les
15, 16, 17 et 18 avril 1957, Bruxelles, 1957, pp.250-251) »


 


Les Evolués (moins de 10,000 sur une population d'environ 15.000.000 au 30 juin 1960) - souvent les agents sous statut de la fonction oublique - pouvaient faire inscrire leurs enfants dans les
écoles métropolitaines en adressant une demande au roi sous le couvert du GG, qui donnait son avis, et déterminer la classe. Ensuite, l'enfant devait passer des examens médicaux, toute la famille
et le logement étaient passés au peigne fin, par ex. la maman devait fréquenter le foyer social. Lorsque tous ces test étaient positifs, examen dÄadmission. Un vrai parcours du combattants.


Avec l'introduction du cycle d'orientation, certains athenées dont l'Athenée de Kalina, gardèrentle système scolaire belge, même une section flamande. Y étaient inscrits, les enfants des
"nouveaux riches" et des hauts fonctionnaires, par pédanterie. L'école belge resta dans l'enceinte de l'Athenée de Kalina jusqu'en 1966767, je crois.