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Publié par Messager

 

      Le Seigneur Ley nous a quittés pour toujours

 Q1

Après plusieurs fois que sa mort soit annoncée sans que celle-ci s’avère exacte. Voilà que Tabu Ley Rochereau prend tout le monde au dépourvu, précisément au moment où l’on s’y attendait le moins.

 

Tabu Ley a effectivement rendu son âme à Dieu, ce samedi 30 Novembre 2013 à Bruxelles.

 

D’aucun sait qu’il a été évacué à Bruxelles (Belgique) le 13 Juillet 2008 suite à un accident vasculaire cérébral, à la clinique St Luc, où Tabu Ley s’en est sorti sensiblement bien, avant de continuer à Créteil en France sa rééducation qui s’est poursuivi ces deux dernières années à Bruxelles.

 

De très bons moments nous rappellent l’épopée de Tabu Ley, pour avoir chez soi un souvenir vivant des soirées festivalières incendiaires, ou des centaines de chef-d’œuvres par celui qui  nous a quittés ce jour.

 

Entre-temps bon nombre de musiciens congolais  ont multiplié des actions de reconnaissance à son égard, notamment :

 

Koffi Olomide qui a organisé un concert en Juillet 2009 à, Kinshasa   à son intention, suivi de la sortie du superbe album intitulé « Koffi Chante le Seigneur Rochereau Tabu Ley  en 40 chansons »

 

Africa Kiesse, groupe congolais des meilleurs musiciens, anciens de l’Afrisa International et d’autres groupes kinois basés à Paris a organisé le 13 novembre 2010, à Paris un grand concert en hommage à Tabu Ley et à l’occasion de son 70ème anniversaire.

 

Honneur Lay est le titre de la soirée organisé le samedi 1er Décembre 2012, au cours duquel Tabu Ley a eu droit au Salon Congo du Grand Hôtel de Kinshasa à un concert mémorables qui a montré tous les grands « Afrisiens » auxquels il avait continué à faire confiance, notamment Dino Vangu, Maika Munan et Mekanisi Modero.

 

Enfin pour le peu que nous connaissons sur Tabu Ley, nous ouvrons ce jour une porte qui ne se refermera que lorsque tous ceux qui détiennent un détail, une anecdote, un avis auront tout dit

 

Réellement indispensable, en particulier pour la génération actuelle, l’initiative combien louable de Koffi Olomide de chanter TAB  à travers un double album (dvd-cd), nous a inspiré sur l’opportunité de consacrer cette tribune pour le peu que nous connaissons  sur Tabu Ley puis ouvrir  une porte qui ne se refermera que lorsque tous ceux qui détiennent, un détail, une anecdote, un avis auront tout dit.

 

Ci-après  quelques faits saillants de sa carrière musicale

 

Tabu Ley « Rochereau » demeure l’un des chanteurs les plus impressionnants et les plus spectaculaires. Il est le plus grand de la chanson congolaise après le règne de Joseph Kabaselle.

 

Date et lieu de naissance

 

Né le 13 Novembre 1940 à Baningville (actuelle  Bandundu) Pascal Sinamoyi Tabu Ley « Rochereau » a fréquenté l’Athénée de Kalina à Kinshasa où il termine major de sa promotion. C’est en marge de ses études qu’il est parvenu à prendre  goût de la chanson qu’elle pratiquait en amateur, souvent avec son collègue de classe Joseph Mulamba « Mujos »

 

Nom de scène : « Rochereau » : il le doit en hommage au gouverneur de Belfort, Pierre Philippe Denfert-Rochereau.

 

Premier groupe d’expérimentation

 

Son phrasé coulant et limpide et sa voix mélodieuse et timbrée lui donne l’occasion d’accompagner le Rock-A-Mambo dans quelques enregistrements aux éditions « Esengo »

 

Premier groupe

 

En 1959, il intègre l’orchestre « Jazz Africain » du clarinettiste Edo Clary Lutula. Ils y trouvent les chanteurs : Franklin Boukaka, Jeannot Bobenga, les guitaristes Casimir Mutshipule « Casino », André Kambite « Damoiseau », Papa Bouanga, le bassiste  Charles Kibonge, etc... L’orchestre arrive à enregistrer quelques œuvres admirables signées Pascal Tabu, notamment « Mwana mawa », « Catalina cha cha » et « Marie Josée ». A cette époque l’orchestre « Jazz Africain » se produisait au bar-dancing  « Amuzu » (rue Kitega) à Kinshasa.

 

Dans sa recherche un peu folle d’une chanson moderne et d’un art qui parle à tous, Tabu Ley se fait remarquer, par les meilleures virtuoses de l’époque, au point où Joseph Kabaselle éprouve pour lui une grande sympathie.

 

1959 – Première sortie dans l’African Jazz

 

Le 06 Juin 1959 au bar-dancing « Vis-à-vis » à Kinshasa  Tabu Ley fait sa sortie solennelle dans l’African Jazz de Joseph Kabaselle. (En même temps que Joseph Mulamba « Mujos »). C’est au cours de ce concert mémorable que Tabu Ley chante pour la première fois en duo avec Joseph Kabaselle, la merveilleuse chanson « Kelya », l’une des plus belles de la carrière de Tabu Ley . Le jeune chanteur est porté en triomphe par le public enthousiaste.

 

C’était le début d’une carrière de virtuose qui va atteindre sa maturité en très peu de temps aux côtés de son tuteur et maître : Joseph Kabaselle.  Précisément, quelque temps après le retour de l’African jazz de Bruxelles. Le style de Tabu Ley immédiatement identifiable, combine un admirable timbre avec une articulation recouvrant fréquemment à une inspiration qui fait fort rare dans l’histoire de la musique congolaise.

 

Tout commence bien pour Tabu Ley qui partage désormais avec Kalle et Mujos le travail d’enregistrement aux Editions « Esengo » Il utilise au mieux les possibilités de sa voix et participe énormément à la réussite de l’African Jazz.

 

Mai 1963 – De l’African Jazz à l’African Fiesta

 

1963 – Dix ans après avoir conquis tous les titres de noblesse du plus grand  orchestre du Congo-Kinshasa et parvenu à imposer sa suprématie en Afrique, tout se gâte brusquement au sein de l’African Jazz où l’on signale des gros problèmes d’organisation.  En effet, au mois de Mai 1963, Joseph Kabaselle est abandonné  par les siens. Tous les musiciens le quittent en bloc pour former un nouvel orchestre sous la direction de Nico Kasanda :

 

L’African Fiesta , dans lequel on retrouve Pascal Tabu Ley – Roger Izeidi – Charles Mwamba –« Dechaud » - Joseph Mulamba « Mujos » - Jean Mossi Kwami –Antoine Kaya « Depuissant » -  Dominique Kuntina « Willy » - Louis  Armando, etc.… tous animés d’une ardeur incroyable. Les tous premiers chef-d’œuvres  édités sous la marque « Vita » confirment le grand talent de Tabu Ley à travers les titres comme : « Seli Kutu », « Ndaya paradis », « Ya Gaby », « Permission », etc.

 

1965 Dissolution de l’African Fiesta

 

1965 – Le  succès de l’African Fiesta, malheureusement ne sera que de courte durée. En 1965, le  conflit de compétence qui se consumait depuis quelques mois entre Nico Kasanda et  Pascal Tabu Ley vedettes influentes du groupe - éclate au grand  jour. Le divorce est inévitable. L’African Fiesta se divise en deux ailes dissidentes qui voient le jour en 1966 :

 

L’aile Nicolas Kasanda « Nico » : L’African Fiesta« Sukisa » avec comme musiciens : Charles Mwamba « Dechaud » - Pierre Bazeta « De la France » - André Lumingu « Zoro » - Victor Kasanda « Vixon » - Joseph Minguiedi « Jeef » - Pedro Matafula  « Cailloux » - Gabriel Kayunga « Francky » - Paul Mizele  « Paulins » - Michel Banda « Micky » - Joseph Ayombe « José » - Dominique Dionga « Apôtre » - Lambert Kalamoy « Vigny » - et Georges Armand

 

 

L’aile Pascal Tabu Ley : L’African Fiesta « National » qui regroupe les musiciens : Roger Izeidi – Boranzina « Miss Bora » - René Kasanda – Sam Mangwana – Joseph Mwena – Auguste Futu Izeidi– Paul Vangu « Guivano » - Johnny Bukasa – Jean Pierre Nzenze « Jean Trompette » - Willy Kuntina– Samu Armando – Henri Dongala « Fredos » - Jean Matondo « Zoé » - et Antoine Kolosoy « Wendo »

 

1966 – La présence de la chanteuse Miss Bora et du pionnier Wendo dans l’African Fiesta « National »

 

 

Fait très marquant  dans cette formation de Tabu Ley : - la présence d’une jeune chanteuse, Henriette Boranzina « Miss Bora », dont la brillante  prestation a constitué une heureuse surprise dans ses vocalises  haut-perchées.

 

Tout comme l’occasion qui est  donné au  pionnier des années 40, le chanteur Antoine Kolosoy « Wendo », de faire la scène en s’intégrant dans un orchestre moderne. C’est un coup de chapeau à celui qui  a donné à Tabu Ley  l’esprit  de la rumba. La sonorité spécifique du pionnier Wendo  due à ses superbes harmonies vocales va créer un enthousiasme prodigieux, ce bonheur de chanter, cet optimisme  à tous crins qui en font  les vivants symboles d’une génération avide de trouver ses propres moyens d’expression sa propre culture. D’où est partie d’ailleurs l’appellation : Tabu Ley « Mokitani ya Wendo »

 

La première vertu de Tabu Ley est de présenter un grand orchestre plein de fougue, jouant avec une belle mise en place des arrangements simples qui combinent avec les nouvelles conceptions du rythme : « Soum Zoum ».dont, Seskain Molenga apprivoise les drums à sa manière.  De plus en plus l’African Fiesta « National » apparaît comme le  carrefour d’époques et de styles. Son art d’une étonnante habilité fait appel à une sensibilité comme on a pu perpétuer son règne au-delà des années 80 sous la nouvelle appellation d’AFRISA (1970)

 

Ci-après: La chronologie des faits essentiels qui ont marqué la carrière musicale Tabu Ley « Rochereau » :

                 

1 – Le Show à l’Olympia de Paris

 

 Le passage de Tabu Ley  et son groupe l’Afrisa du 12 au 29 Décembre 1970 sur la scène du grand music-hall parisien l’Olympia est sans doute l’évènement le plus passionnant de cette année. C’est après un travail d’arrache pied, qui lui a permis d’acquérir  une grande expérience sur scène, que Tabu Ley et son groupe des danseuses « Les Rocherettes » sont parvenus à réaliser ce rêve inédit, de parvenir au concept de groupe de spectacles, dont le rythme « Soum Djoum » sera immortaliser par les chef-d’œuvres  « Moussa », « Fétiche », « Mystère », « Mundi », « Silikani », « Selija » et « Samba ». Tout comme par la brillante formation d’Afrisa  à la grande fête de l’Olympia :

 

Chant: Tabu Ley – Paul Ndombe – Kare et Malao Hennessy

Guitares : Michelino – Faugus – Athel – Mantuika – Kongolia

Basse : Mwena– Filo

Cuivres : Empompo -  Sacky – Biolo et Willy

Percussions : Seskain Molenga et Bakoyene

Danseuses et danseurs : Marietou – Angelique– Annie et Saidi

Pascal  et Dilins  « Kinsekwa » (+ Mukala et Onema)

 

2 – La promotion des chanteuses

 

Tabu Ley « Rochereau » est le premier, après le cycle des chanteuses des années 50 à mettre en valeur un évident talent des jeunes chanteuses congolaises, à l’exemple de : Henriette Boranzima « Miss Bora » - Faya Tess  – Beyou Ciel  et  Marie-Claire Mboyo « M’Bilia Bel ». Il a prouvé qu’il était le seul musicien d’importance à avoir essayé et réussi de populariser les voix de ces chanteuses auparavant méconnues.

 

3 – La collaboration avec les musiciens d’autres groupes

 

   - Son apport dans l’éclosion des jeunes talents.

 

Le trait principal qui distingue Tabu Leyde nombreux musiciens de son époque est sans doute sa conscience morale qui transparaîtra souvent dans son désir de collaboration avec ses pairs. Sa capacité de jouer avec des tas de gens différents en conservant toujours autant  de qualités. Ses efforts dans ce sens furent couronnés de succès, lorsqu’on tient compte des enregistrements réalisés avec plusieurs musiciens, particulièrement avec : Papa Wemba – Luambo Franco – Pepe Kale – Patience Dabany – Africando,  Madilu System, pour ne citer que ceux là.

 

D’autre part, il s’est fait entourer régulièrement des jeunes musiciens pour lesquels il a participé à leur grande éclosion dans la musique de danse :  Sam Mangwana – Dino Vangu « Guvano » - Mymy Ley  - Paul Ndombe Opetum  – Mavatiku – Michelino – Bemba Pablito (Pamelo) – Empompo – Kiese Diambu Diambu – Faugus, etc.

 

4 – La discographie de Tabu Ley

 

S’il fallait nommer les musiciens congolais qui ont le plus réalisé d’albums en qualité numérique, le deuxième titre après LUAMBO Franco reviendrait sans nul doute à Tabu Ley (tout au moins dans les années 60 à 80)

 

Impossible de résister aux rythmes composés par une musique extraordinaire, synthèse de Rumba, Soum djoum, d’influences diverses, mais qui ne ressemble à aucun autre. Parmi les centaines de disques produits dans différents labels, et qui constituent pour les collectionneurs des pièces historiques, citons quelques titres phares de sa discographie : Mokolo na kokufa – Mokrano – Gypsy – Mundi – Silikani Chérie Samba – Mongali - Sorozo – Seli Kutu – Ponce Pilate – Kinshasa – Ndaya paradis – Maze -Adios Tété – Kashama Nkoy – Djibebeke -  Likala na moto - Libala ya 8 h du temps – Nganda Diallo – Ekeseni – Laisse-toi aimer – Nzale – Banda monument - Majolina, Kiyédi  etc. et enfin son dernier album « Tempelo », une production de Blanchard Ngokoudi

 

5 – La grande prestation de MBilia Bell

 

Le couronnement de la chanteuse Marie-Claire Mboyo « MBilia Bel » dans l’Afrisa, la réussite de sa grande prestation à travers de nombreux albums, ainsi que dans les tournées internationales sont à inscrire en lettre d’or au palmarès de Tabu Ley.

 

Lancée en 1982 par Tabu Ley, alors danseuse chez Abéti Masikini,  MBilia Bell a fait une carrière impressionnante dans le monde de la chanson et de la danse,  grâce à beaucoup de travail et de persévérance. A en juger au nombre des best-sellers chantées en compagnie de Tabu Ley : Sarah – Beyanga – Nakei Naïrobi – Boya ye – Eswi yo wapi – Ba gérants ya mabala – La beauté d’une femme – Loyenge – Faux pas – Lisanga ya banganga –

 

La pénible séparation intervenue en 1987 entre MBilia Bell et Tabu Ley,  musicalement et maritalement -, va profondément affecter le bon niveau atteint par l’Afrisa, qui était à son apogée, et aussi bien, la destruction affective que les deux avaient fait de leur union. (Une fille au prénom de Mélodie est née de cette union).  La  présence de la chanteuse Faya Tess, à qui l’on joindra en 1989  la nouvelle recrue,  Beyou Ciel, n’apportera pas le résultat escompté.

 

6 – L’exil en Europe de Tabu Ley et l’Afrisa

 

Plus le temps  ne passe et plus la nécessité pour Tau Ley d’explorer  de nouveaux champs  d’expérience pour le rythme et la danse s’imposent, pour mieux relancer le groupe Afrisa. Le cap est fixé : direction l’Europe, pour un exil entre 1989 et 1993. Différents concerts, différentes villes, une même envie de faire partager des moments particuliers autour de la danse. Mais c’est sans compter sur les contraintes difficiles qu’impose l’activité musicale professionnelle en Europe. Tout s’arrête avec la dissidence des musiciens, suivie de la mort lente de l’orchestre Afrisa.

 

7 – La carrière solo de Tabu Ley

 

A la recherche du merveilleux, Tabu Ley se crée un nouvel espace pour offrir une nouvelle liberté de carrière solo et une nouvelle pureté de mouvement. « Exil », titre de l’un des grands succès des années 2000 traduit fidèlement  le sens de son exil, son sentiment intime qui est le point de départ d’une autre conception de la musique.

 

8 – Les 65 ans d’âge de Tabu Ley

 

2005 – Tabu Ley« Rochereau » est à Brazzaville, où il commémore avec faste le 65ème anniversaire de sa naissance. La manifestation est sponsorisée par l’éditeur Norbert Dabira  de DRTV – Brazzaville, après avoir réédité sur plusieurs volumes DVD, les plus grands succès de sa carrière. Ces DVD relèvent le défi d’une autre écriture de danse en play-back ; celle de Tabu Ley « Rochereau » et les jeunes danseuses de Brazzaville. Alternant  Soum Djoum  et Rumba, elles ont voulu mieux célébrer l’œuvre grandiose du génial compositeur.

 

9 – La fonction ministérielle de Tabu Ley

 

L’ère Tabu Ley « Rochereau » était sur le point de s’achever, lorsque l’autorité gouvernementale de la RDC (République Démocratique du Congo) l’élève au rang de Ministre provincial en charge de la culture et des arts. Une fonction qui conforte  les certitudes  des partisans  de la théorie de l’évolution  de la musique congolaise et de l’importance que lui accorde le gouvernement congolais. C’est un grand honneur. Tabu Ley s’affirme plus que jamais comme l’un des acteurs accomplis, dans la meilleure orientation artistique.

 

10 – La décoration du Président Denis Sassou N’Guesso

 

 Au cours de la 9ème édition du  Fespam (Festival Panafricain de la musique) qui s’est tenu à Brazzaville, en Juillet 2013, le président de la république du Congo, son Excellence Denis Sassou N’guesso a décoré Tabu Ley,  à titre exceptionnel dans l’ordre de la médaille d’honneur, au grade de la médaille d’or,  suivant le décret N° 2013 du 13 Juillet 2013

 

11 – Enfin, ce dont on n’a pas développé :

 

On ne présente plus les évènements à forte notoriété, auxquels Tabu Ley « Rochereau » et l’Afrisa ont fait la part belle à travers le monde. Des chiffres importants révèlent le succès des belles aventures en Afrique, en Europe et en Amérique.

 

Figure emblématique de la musique africaine depuis plusieurs générations, Tabu Ley « Rochereau » détient un record de titres honorifiques,( le dernier étant celui obtenu le 11 juin 2005 à la Havane Cuba : Le pris de la musique zone Afrique, devant plusieurs nominés parmi lesquels Miriam Makeba, Youssou NDour, Salif Keita), des prix, des trophées, des disques d’or, des places de premier plan aux nombreux  hit-parades. Autant d’attributs  qui font de lui l’un des plus brillants représentants de la musique africaine.

 

 

Et enfin, Tabu Ley  a soufflé ce 13  Novembre 2013 son 73ème bougie, avant de tirer sa révérence 17 jours après 

 

Adieu l’artiste. Que la terre de nos ancêtres te soit légère

 

Clément Ossinondé

 

 

.

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Blondé 25/07/2016 16:06

Merci à Monsieur Ossinondé, une véritable bibliothèque. Seulement, je sais pas pourquoi il n'affiche pus son e-mail au bas de ses écrits? Je l'avais, je l'ai perdu et je n'arrive pas à le retrouver.

Wali Coulibaly 04/12/2013 17:04


Un vrai baobab vient de se coucher mes condoleances à tous les congolais de Brazzaville ou de Kinshasa. Nous vos frères béninois sommes avec vous dans la prière.

Nyanguila 04/12/2013 01:51


Bonjour à vous tous et merci à Messager d'avoir fait montre de quelques récits de ces médias fantaisistes faisant part de la mort du seigneur Rochereau!Si je reproche à ces médias leur attitude
c'est parce que je connais leur"modus operandi" et ces quelques récits ne sont pas à la hauteur de Rochereau,quoique le seigneur n'était plus actif dans la chanson,du fait que télés et radios de
grande audience n'ont pas rélayé cette information de la mort du grand musicien et le constat de l'observateur Malonga est très pertinent dans ce sens!Je ne cherche pas la notoriété pour le cas
de Rochereau mais si vous saviez comment,dans les années 60-70-80 et un peu vers début 90,les télés et radios d'Europe francophone parvenaient à parler de Rochereau en toutes qualités
d'artistes,ça vous étonnérait qu'il y aient seulement ces quelques récits,après sa mort,et que les télés de grande audience se taisent comme si c'est le décès d'un inconnu!L'observateur Malonga a
bien dit comment ces médias tournent l'Afrique et les Africains,subsahariens,en peu de valeur et je ne veux pas en dire plus car je remplirais toutes les pages du Blog!Et,vers 1988 ou 89,comme
j'avais toujours posté ma radio sur Europe1,fuyant les rigueurs de l'hiver et en rentrant chez moi,en ouvrant ma radio,je tombais sur la chanson"chez là-bas"et dans mon étonnement,après la fin de
la chanson,c'était Rochereau l'invité de l'émission qui avait débuté depuis longtemps.Et on lui demande d'expliquer la magie du son de cette guitare qui l'accompagnait,Rochereau dit que:Moi qui
vous parle,le son de cette guitare c'était ma vie et,après avoir abandonné mon service dans l'enseignement,mon père qui pleurait,j'ai été chez Kallé et après notre dissidence,je devais assumer la
fonction de leader d'orchestre,qui n'était pas facile,avec le risque d'échouer et de tout perdre!Je pleurais tout le temps,seul avant les répétitions et concerts,mais quand je me rendais compte
que Nico-Kassanda était derrière,avec sa guitare,je cessais de pleurer et entrais en piste en étant rassuré.Car,selon Rochereau,Nico et son frère Déchaud lui donnaient la force et l'énergie pour
faire face au micro quelleque soit la circonstance!Et j'étais étonné d'apprendre qu'il avait peur et pleurait avant de chanter et que Nico était devenu comme son parent pour le rassurer!!!La
rupture avec Nico,il l'avait citée mais pas expliquée,lui avait fait très mal et,selon lui,il était tout près de la dépression et il avait chanté une chanson de"dégradation",ce qui révèle le bien
fondé du commentaire du frère José-Kula sur la chanson"Mokolo na kokufa",tout en demandant à son nouveau soliste d'oeuvrer à la guitare comme le faisait bien Nico.Je ne fais que rélater le peu
que j'avais entendu de cette émission d'Europe1 quand Rochereau était l'invité et je regrette de ne pas avoir été dès le début!De tout le débat sur la chanson"Mokolo na kokufa",je ne voulais pas
participer et ce que José-Kula dit,dans son commentaire,rejoint ce qu'avait dit le seigneur Rochereau lors de cette émission sur Europe1!Enfin,comme le seigneur l'avait révélé et confirmé,le
talent guitaristique de Nico a toujours étonné car de Pamelo-Mounka,qui parlait de son émotion en écoutant les cordes travaillées par Nico,de Manu-Dibango,qui a toujours estimé la touche de
guitare de Nico,qui vient de réaffirmer les qualités guitaristiques de Nico et son frère,Déchaud,lors de la vidéo-hommage à grand Kallé sur le Blog,et je me demande comment ça se fait que des
gens qui ont travaillé avec Nico et le fréquentaient et en arrivent à s'étonner de ses qualités guitaristiques,...et que dire pour nous qui n'avons pas fréquenté Nico et seulement apprécié ses
oeuvres de loin???Et bien à vous.

Samuel Malonga 03/12/2013 21:36


C'est la version web desdits journaux et télés. Mais je parie que dans la version papier, visible et accessible à tous, rien n'est dit sur la disparition du seigneur Ley.

Messager 03/12/2013 18:56



Chers amis,


Voici les liens  des journaux étrangers qui ont annoncé le décès de Rochereau. Il s’agit du
journal  Le Monde, La Libre Belgique, et France 24.


Messager



 



http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/12/02/mort-de-tabu-ley-rochereau-compositeur-congolais_3523756_3382.html


http://www.lalibre.be/culture/musique/deces-du-roi-de-la-rumba-congolaise-tabu-ley-rochereau-529a004d3570b69ffde506aa



http://www.france24.com/fr/20131201-congo-rdc-tabu-ley-rochereau-roi-rumba-congolaise-mort-kinshasa-afrique-lingala-youssoupha?ns_campaign=highlights&ns_source=google_news&ns_mchannel=autopromo&ns_fee=0&ns_linkname=20131201_congo_rdc_tabu_ley_rochereau_roi

Pedro 03/12/2013 16:58


J’avais même pensé que le silence des médias, dans le cas de Tabu Ley, était dû au fait qu’il
est né sous le signe du Scorpion (le 13 novembre) et que c’était donc de la malchance. Sans caricature ! En portugais, c’est une expression toute faite. Quand on dit que quelque chose a été
conçue, créée, etc., « sob o signo do Escorpião », ça signifie que c’est mal parti. Vous avez bien fait de signaler que ce traitement est généralisé et qu’il risque d’être
raciste.

Samuel Malonga 03/12/2013 14:49


Cher Nyanguila,


J'ai aussi remarqué  que chaque fois qu'un président d'Afrique noire se rend en France en voyage officielle, les grands médias audiovisuels (RTL Europe 1, France 3, France 3, LCI, TF 1 etc)
n'en parlent pas, sauf bien entendu TV 5 Monde. Mais lorsqu'un chef d'Etat d'Afrique du nord vient dans'l'Hexagone, c'est le contraire qui se passe. Leur arrivée fait la Une des journaux
télévisés et écrits. J'ai été choqué le 21 novembre dernier lors de la remise du prix de la fondation Chirac 2013. Le lauréat est un Congolais récompensé pour son action en faveur des femmes
violées au Kivu. C'est le docteur Denis Mukwege. Jacques Chirac et François Hollande étaient présents lors cette cérémonie. Comble d'ironie, dans le journal de France 2, on n'a parlé ni
du médecin , ni de son action salvatrice pourtant saluée par un grand organisme français. Dans les images, le reporter qui était sur place n'a parlé que de la santé de Chiras, pas un seul
mot sur la remise du prix. J'ai crié au scandale. Franchemenet, c'est à la fois le mépris et un racisme sournois qui ne dit pas son nom. Les médias occidentaux sont trop sélectives
et aiment surtout montrer l'Afrique en guerre, l'Afrique qui souffre, l'Afrique qui a faim. Rappelle-toi, mon frère de ses reportages où les journalistes européens filment les villgaes
les plus reculés de nos pays comme si en Afrique noire les villes modernes n'existaient pas.

José Kula 03/12/2013 07:40


Ndeko na biso Nyanguila, kokamua attitude ya ba médias ya ba Noko wana te, c´est la nature humaine, kobosana te "le seul mobile qu´obéissent les gens, c´est l´intérêts", tangu LOSELO azalaki
koleka na ba radios mpe tv na bango, mpo baliya mosolo na kombo na ye wana problème ezalaki te. Kanisa lisusu nzembo ya "avenue mwana tabu" :


Bato mingi balingaka te


ngai nazala na bomoyi naliyaka


soki nakufi wana bakolela ngai


wana bakolela ngai na miso ya bato


bongo bapesa kombo na ngai na bala-bala


avenue MWANA YA TABU.


Et son frère Nico de renchérir :


Mokili ya ngani ya Nzambe eee


bokoluka ngai bokolemba.

Nyanguila 03/12/2013 02:43


Bonjour à tous,y compris les mbokatiers,je tiens à faire part que suite au décès du seigneur Rochereau,Tabu-Ley,j'ai constaté une attitude étonnante de la part de la presse et des médias de
l'Europe francophone!A cette mauvaise nouvelle de la mort de Rochereau,que ce soit en Belgique ou en France,chaines de télévision,radios et journaux n'ont pas publié d'article sur la mort de
Rochereau-Tabu!Et pourquoi cet abandon?Et pourtant les agences de presse communiquent aux médias des informations pour qu'elles soient publiées!Est-ce un mépris?Alors qu'à cet instant,ces médias
ont fait part de la mort de l'acteur Américain,Walker!En conséquence,j'ai parcouru tous les médias Belges et Français pour essayer de trouver une information sur Rochereau mais aucune!!!Curieuse
attitude ou simple mépris sauf que T.V5 monde et Rfi,édition africaine,qui ont tenu à parler du décès de Rochereau et,en dernier égard,Vox-Africa!Je suis déçu de ces médias Belges et Français et
ce d'autant plus que Rochereau est francophone et dans ces deux pays,Belgique et France,vivent des milliers d'Africains qui méritent qu'on leur donne une information les concernant!Dans les
années 80,j'avais déjà suivi des émissions sur Europe1,Rtl et d'autres chaines Belges durant lesquelles Rochereau était l'invité et aucours desquelles il y avaient des chansons de
l'African-fiesta(édition-vita)pour lesquelles ont lui posait des questions sur la magie de la guitare qui trémoussait ces dites chansons!Et il avait répondu qu'à partir de sa propre personne,Nico
lui assurait l'avenir et d'autres commentaires que je donnerai plus tard et ce qui rejoint le commentaire de celui qui a fait référence à la chanson"Mokolo nakokufa".Enfin ces médias m'ont déçu
et étonné de part leur attitude de silence qui ressemble à un mépris fantaisiste d'autant plus que Rochereau était bien connu et avait fait l'Olympia et eu des liens d'amitiés avec
Claude-François,Johnny-Halliday,Alain-Delon,Gainsbourg,Bécaud et plein d'autres artistes de grand rénom en France et en Belgique!C'est aussi ça l'attitude humaine qui est bien de l'idiotie et de
la marque sauvage!!! Bien à vous tous,malgré le deuil.

Pedro 02/12/2013 08:32


Chers mbokatiers,


A cette occasion, je voudrais que quelqu’un m’aide avec la transcription des couplets de la
chanson Caroline Mama. Le refrain dit : O Caroline mama yeye mama yeyeye / O Caroline mama ye atiki testament / O Caroline mama yeye mama yeyeye / O
Caroline mama ye aponi lilita. Les couplets m’intriguent, parce que je ne parviens pas à les interpréter. C’est-à-dire, je ne parviens pas à me figurer qui parle ; de quoi ;
qu’est-ce qui s’est passé ; etc. C’est comme si je ne comprenais pas le lingala. Et c’est la chanson qui m’a toujours fasciné le plus, par son orchestration (plus que Mokolo
Nakokufa).

Samuel Malonga 01/12/2013 21:27


http://www.youtube.com/watch?v=2qfNdpyecDE

Samuel Malonga 01/12/2013 21:11


Tabu Ley a chanté dans plusieurs langues. La majorité de ses oeuvres sont en lingala. Mais d'autres sont en kiyanzi, sa langue maternelle (Ana Mokoy, Lal a by); en kikongo munu kutuba (Mbote ya
kimvuanga, Cadence Mundanda); en français (Pitié,Bel Abidjan...); en tshiluba (Kasala, Mua metela wa Tshiluluka); en anglais (Shahuri yako); en swahili, en argot (faux
espagnol).                                                                         
Repose en paix seigneur Ley. Tu continueras à vivre dans nos coeurs, dans nos pensées et à travers ton oeuvre immense. Que la terre de nos ancêtres te soit douce et légère.

Claude Kangudie 01/12/2013 20:15


Mes condoléances les plus attristées à toute la famille du Vieux Rochereau. Vieux Maze, nous ne t'oublierons jamais en tant que personne et en tant que artiste. Ton oeuvre est des celles qui
marqueront à jamais le Congo et l'Afrique. Adieu l'Idole d'Ebène. RDC Congo, mboka ya Muana ya Tabou, ezali Libanga ya Talo...


 


Claude Kangudie.


 

M'BEY DUCIEL 01/12/2013 18:38


A DIEU SEIGNEUR LEY.


A DIEU TABU LEY ROCHEREAU


Pour l'éternité, des anciennes générations à celles de ce jour, tout le monde se souviendra de tes chansons, de ton talent de chanteur, de ton talent de jeu de pied en dansant. A propos, je n en
ai vu nulle part ailleurs à ce jour.


Seigneur Ley, nous sommes nés dans tes chansons, nous y avons grandit et nous en appliquons ,tous les jours de notre vie, la morale, l éducation, les conseils et mise en garde contenus dans les
milliers de chansons que tu nous laisse.


Mokolo na ko kufa,Libala ya 8heures du temps.


maloba ya kulutu, MAZE, Mokrano, Connaissance ko yébana. 


Bala bala la rue, bala bala nzéla, cette chanson qui te fis des misères, au temps de séséko wa za banga


Nzalé, cette chanson fétiche qui me revient sans cesse dans l' esprit. je l'écoutais justement lorsqu'un sms est tombé dans mon portable, m'annonçant votre disparition


Que dire de ta chason préférée, Thété ! thé té bolingo é kabuani yé, ya ngai na yo ya makila...thé té na loba nini na mboka é awa yo kéyi liwa na ngai ékoki...


Et Sorozo? " mwasi ya ndako ya moto, élingui mingui na ko lula, kasi kamata o tiya na kati ya ndako, okomona bo lugu ya nkoma....


et Ponce pilate ? na tomboli liboko na likolo o maman ,ngai na boyi ngambo...


Ponce pilate a zua ka likambo na liwa ya yésu.....


et Bintou karibu ? mariétou ya maman, léki ya Tabu !


Seigneur Ley, Tu as tout fait, tu as tout chanté, de l'amour à la haine ,le sentiment le plus proche de l'amour justement. Tu as chanté la réussite et la déception, la sorcellerie, l'ingatitude,
la trahison, l'infidélité,


Less mélomanes de la bonne musique n'oubliéront non plus ta chanson sur l'argent; Mosolo. Mosolo ézali fungola ya bomingo ya ngo pé passe partout ,kéba maman. Mosolo ezali fungola ya bisengo, ya
ngo pé ya cimétière...


Zuwa ya bosenzi , pour les maris jaloux. bel abidjan, 


la politique, tu l'as aussi chanté ,exemple le regret de ton ami "kashamankoye"


Song+Song = songui songui !


tuas pensé aussi à la famille qu'on est parfois obligé de s'en séparer "Mission officiel"


tellement que tes oeuvres sont si immenses ,il est difficile de tout citer en quelques lignes. Savon OMO, TOYOTA, CONGO, Exilé, Tu as dit que. Hortense, Christine,Djibebeké, Longo,Amour raté
etc... 


Seigneur Ley, merci, merci beaucoup pour avoir contribué, largement à ta manière, à l'épanouissement du monde tout entié, par tes paroles, par


tes chansons dont la célèbre restera avec ton passage à l'olympia en 1970, MOKOLO NA KO KUFA.


"mokolo mosusu nga na kanisi, na loti lokola nga na kolala a maman, mokolo na kokufa...mokolo na ko kufa nani a ko lela nga...na ko yé ba té é tika nga na miléla, ....


TOI QUI FUT LE 1ER MUSICIEN AFRICAIN A PASSER A L OLYMPIA


LES MORT NE SONT PAS MORT..ILS SONT DANS LA FLAMME QUI JAILLIE. ILS SONT DANS LE VENT QUI SOUFFLE. ILS SONT DANS L'ENFANT QUI VA NAITRE


NON LES MORTS  NE SONT PAS MORT.


NON SEIGNEUR LEY, TU N ES PAS MORT!


Tes oeuvres immences restent et resteront eternelles .A travers elles,se perpetront l'enseignement de la morale, le respect d'autrui, le respect du bien public et le savoir
vivre.


Mes condoléances les plus attristées à la famille éprouvée.


Docteur M'BEY DUCIEL

mbomokantse 01/12/2013 18:03


De quel droit Mr OSCAR demande à retirer un passage sur texte, simplement parce qu'on lui aurait dit, alors je pensais que c'est lui-meme  Oscar qui y était à cette époque. Comme une
personne ne peut tout savoir de TABU LEY, la meilleur façon est que chacun de nous apporte des compléments d'information pour enrichir ce que l'auteur à écrit. et non dénoncé, pour avoir appris
de ?....

CLEMENT 01/12/2013 17:57


MR OSCAR, si ce que vous rapporter s'avère exact, ça veut dire quoi ? Se passer du chef du groupe pour prendre seul des initiatives sur la gestion de l'orchestre , ça peut ressembler à quoi ?

oscar 01/12/2013 16:59


Il faudra corriger le texte. La séparation de Nico et Rochereau n'est pas un concours de leadership, mais Faugus raconte que son frère Roger avait vendu des disques en Afrique à l'insu de 2
autres fondateurs (Rochereau et Nico). Cela a provoqué la colère de Nico qui a dissous L'african Fiesta pour exclure Roger.

Jose 01/12/2013 14:54


Pour moi le Vieux Kasongo Rochereau doit etre enterre' a la place du Cinquantenaire devant le Pakais du peuple.


Merci

Serge - Kongo na biso 01/12/2013 11:20


Adieu Tabu Ley,


 


Vieux Ley alobaki: "Azalaki kosepela na rumba tango Koffi abandaki kasi sikoyo amoni ke Koffi apengui mua muke, rumba wana
ekomi na maboko ya Karmapa".


 


Matondo mingi na kulutu Clément na articles oyo pe na b'articles nionso osopeli biso mikol'oyo. Mbala ya suka namonaki Tabu Ley
na bilili ezalaki tango Roger Bongos akendaki kotala ye na hôpital na France pe libota na ye basalelaki ye anniversaire, il faut komona nombre ya basi na ye bazalaki wana, moko azalaki centre
africaine y compris la célèbre Mundi, natango ya kala tozalaki koyoka ke azalaki na bana 79 voir même plus, a contribuer pona kotombola miziki na biso, il a affronté des salles mythiques liboso
ya ba musiciens mingi ya africa pe ya monde, lobi RFI alobaki ke abimisa plus des 3 milles disques. On dirait na batu ya tango na bango oyo azali encore opérationnel etikali kaka Simaro Masiya.
Sima ya miziki akomaki na politique, vice gouverneur pe vice ministre ya culture, et puis selon presse tango abelaki AVC gouvernement fantoche ya Kinshasa bafutelaki ye billet sans retour (one
way ticket) tango journaliste moko alingaki koyeba soki bazali toujours ko supporter ye, mutu ya ambassade ya RDC asilikaki pe aboyaki ko répondre. Alors ke bango batu bazalaki na origine ya
maladie na ye, journaliste moko azalaki conseiller ya Tabu Ley na politique alobaki ke apekisaki ye rencontre moko na le rwandais Azarias Ruberwa (qui est aujourd'hui à la base de l'opération
Likofi (coup de poing) pour exterminer les kulunas non cravatés à Kinshasa) kasi le vieux ayokelaki ye te, même ye moko journaliste wana tango ba rwandais bamonaki ke azalaki kotiya bango ba
calles pona kozua vieux Ley, balesaki ye pe poison, heureusement azongaki mbangu na Europe pona kosalisa nzoto. Ndenge moko lobi gouvernement ya Président Sassou ekotiya ba moyen na liwa ya vieux
Youlou Mabiala alors ke AVC ezuaki ye na Ponto la belle na présence ya Président mais lelo azali kobundana ye moko na poto na mwasi na ye mwana ya Luambo, malédiction ya biso b'africains! Liwa ya
Luambo miziki na radio na télévision ezalaki kaka ya Franco tii mukolo ya enterrement, est ce que vieux Ley akozua honneur wana ? Eza na ba musiciens mususu lelo ba participaka na bibembe te,
pona vieux Ley bakosala exception to ba ko provoquer voyage ya mbalakata ?  Suivez mon regard, bosakanaka na bikila ya nganga!


Adieu vieux Ngunza, adieu vieux Rochereau, adieu Pascal Emmanuel Sinamoyi Tambo, adieu Tabu Ley, on va l'enterrer à Gombe et
puis demain sa tombe sera remplie des herbes comme Henri Bowane et autres car l'histoire n'est rien qu'un éternel rebondissement.


Boboto o mboka bino.


Serge - Kongo na biso

José Kula 01/12/2013 09:18


Adieu l´Artiste. Que la terre de nos ancêtres te soit légère.


 


Papa Clément Ossinondé, olobi yango, Rochereau na biso akeyi wapi, tozangi mayi na miso, tozangi maloba mpo na motu oyo tolingaka, topesaka ba kombo ndenge na ndenge : Rochereau, Mwana ya Tabu,
Ngunza, le phénoménal, le maréchal, le seigneur, vieux Ley, vieux Maze, vieux Roche, vieux Kassongo... Papa Clément, NGANGA nini oyo akoki kosombela biso liwa ya Rochereau Pascal.


Nakanisi Congo, nakanisi mboka, mboka oyo baboti ngai mpe lobi na kozonga (Ninzi), elobaka ye moko nkondo Rochereau, kasi lobi Tabu Ley akozonga na Congo ndenge nini, Ah ! Mokili makambo,
Tabu Ley akomi na ye "photo", Rochereau akomi elili, ye motu mongongo na ye ezalaki koningisa mokili mobimba.


Papa Clément, tokosenga na Nkolo Nzambe apesa yo mpe ba ndeko basusu mayele mpe makanisi ya kitoko mpo na bokomi ba "articles" ndenge na ndenge na kombo ya Tabu Ley Rochereau.


Makanisi ma ngai makeyi na loyembo "Mokolo na Kokufa", vieux Rochereau alobaka boye : Nayemba nzembo oyo mpo na moninga na ngai Nico Kassanda, séparation ya ngai na Nico ezali MPOTA oyo ata eloko
moko te, ekoki kobelisa yango. Bobangi ya Rochereau ezalaki ete mokolo akokufa Nico akozala te, effectivement mpe Nzambe abenga vieux Nico liboso, mpe lelo Rochereau akeyi son frère siamois Nico
Kassanda azali te, kasi comme tout grand-frère à son petit-frère, vieux Nico asila abongisela vieux Roche esika.


Polo Kamba osangisa baye bakende....


 

Nyanguila 01/12/2013 03:25


Toutes nos condoléances les plus marquées suite à la mort de notre monumental chanteur-compositeur,le seigneur Rochereau né Pascal-Tabu Sinamoy.En ce moment,j'éprouve un fort sentiment de perte
comme s'il était un parent proche!Oui,la mort est-là et je dois faire avec et l'accréditer car c'est la réalité et personne,au fil du temps,ne l'évitera!Mais cette mort me semble prématurée et il
conviendrait que notre Rochereau pouvait encore rester,durant bien des années,parmi nous afin que nous profitions de sa présence!!!Enfin,merci à notre cher Clément,des grands moments aux grands
jours,pour avoir exposé,ainsi qu'il sait bien le faire,quelques traits du parcours musical de ce cher disparu. Et à la prochaine,...