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Publié par Messager

 

  

 

Le Football de Léo des années 1960

(Le Mot de la fin)

 

Adelar-Soucous-Raoul.jpg   Makelele Soucous,Mayanga Adelar, et Raoul Kidumu, lors du match Daring contre Diables Noirs de Brazzaville en 1967.(photo extraite sur  la page d'Eloni)

A tous les lecteurs du Blog des Mbokatiers qui ont consacré leur temps de loisir à la lecture de cette série d’articles que nous avons consacrés au football de Léo des années 60, nous disons simplement que chaque chose a une fin et qu’en tout état des choses, nous préférons nous arrêter-là. Sous d’autres cieux, on aurait peut-être fait appel aux archives de la FECOFA et de la LIFKIN pour écrire un ouvrage beaucoup plus complet sur le glorieux passé de ce football, le sport roi des congolais.

Mais comme les noirs n’ont pas une grande culture de la lecture, nous croyons avoir fait œuvre utile à tous ceux qui se sont intéressés aux éléments que nous venons de partager. C’est avec un sentiment d’autosatisfaction que nous jetons notre éponge. Nous sommes également convaincus que notre récit vous a replongés dans l’ambiance féerique et haute en couleur qui accompagnait toutes les rencontres de football organisées dans nos stades. Nous profitons de cette opportunité pour demander à tous les amis qui possédaient des informations à partager de ne pas hésiter, car l’histoire de notre pays qui repose sur la tradition orale risque d’être perdue à jamais.

Qu’à cela ne tienne ! Nous serions incomplets si nous nous limitons à raconter ces hauts faits d’armes, sans vous révéler, surtout à la jeunesse montante quelques anecdotes, ingrédients et petits secrets qui faisaient la force de nos équipes de la première génération. Avant de ranger définitivement nos stylos, c’est à cette petite gymnastique que nous allons nous atteler dans les lignes qui suivent.

Considérée comme une activité non lucrative, le football dans les années 60 paraissait aux yeux des dirigeants, des athlètes et du public comme une simple distraction. C’était notre hobby ou passe temps favori. Autre temps, autre mœurs. A notre époque, les jeunes ne juraient que par le football. Aujourd’hui, la jeunesse est partagée entre les sports et la musique. On se rend même compte parfois que cet antagonisme d’un genre nouveau entre les membres des différents clans musicaux est plus dangereuse que celle qui existait entre Tupamaros, Moscovites ou Monstres. Pour revenir au football des années 60, la notion de la fidélité aux couleurs de l’équipe de son cœur était un principe sacré. Ceci explique et justifie sans nul doute le fait que des familles entières, du papa aux enfants jusqu’aux petits enfants appartenant à une même fratrie étaient tous, supporteurs d’un même club. De même qu’on trouvait aussi normal qu’un joueur passe toute sa carrière dans une seule équipe de football. Cette longévité constituait un des éléments clés dans la cohésion, la stabilité et l’ambiance familiale qui régnait entre les sociétaires d’un club.

Certains joueurs très doués qui ont commencé leurs carrières très jeunes, parfois avant l’âge de 16 ans, sont restés plus de quinze années d’affilées au sein d’une même formation. Comme notre ami Adei Toko nous l’a rappelé, l’affiliation de Kalambay Sukisa dans V-Club après avoir presté durant plusieurs saisons dans Daring peut être considérée comme l’exception qui faisait cette règle. Ce passage d’un camp à l’autre avait fait très mal dans les rangs des Tupamaros, les supporters immaculés. Elle fut assimilée à un acte de haute trahison. Aujourd’hui, les sportifs se sont habitués à cette valse des joueurs dont quelques-uns sont devenus des véritables pigeons voyageurs, qui peuvent passer de V-Club à Daring, Dragons ou Mazembe et vice versa, sans que personne ne s’en émeuve.

Toujours à notre époque, il existait un slogan très en vogue dans les milieux footballistiques de Kinshasa. « Ba petits, ba vuma te ! »  La parfaite illustration de cet état d’esprit se caractérisait par l’influence qu’avait certains anciens joueurs au sein de leurs formations. Des gars comme Nganga Dafirma, Luc Mawa, Jeff Kibonge, Raoul Kidumu, Pélé Muwawa, pour ne citer que ceux-là, étaient considérés à juste titre comme des véritables icones dans leurs clubs où ils siégeaient avec voix délibérative aux Assemblées générales de leurs équipes. L’amour qu’ils avaient envers leurs équipes n’avait pas de pareil et ne pouvant pas aller voir ailleurs, ils se cramponnaient à leurs postes jusqu’à la fin de leurs carrières, barrant ainsi la route à d’autres postulants qui n’ont trouvé mieux que se résigner dans leurs équipes formatrices. Certains de ces anciens étaient tellement influents que même leurs dirigeants avaient peurs de se frotter à eux, car à certains moments de notre histoire, nous nous souvenons de certaines scènes rocambolesques où les joueurs s’accordaient le luxe de faire tomber leurs comités. Aussi paradoxal que cela pouvait paraître, au-delà de cette stabilité de façade dans les effectifs des joueurs, de temps à autre, on avait besoin du sang nouveau pour apporter du tonus aux équipes. Ainsi, le recrutement des remplaçants se faisait le plus souvent dans les équipes dites satellites, après l’avis de certains joueurs barons du club. Pour ce faire, on assistait à certains arrangements entre les dirigeants du club bénéficiaire et les joueurs promus qui pouvaient rentrer dans leurs équipes d’origine, au cas où ils ne s’étaient pas imposés. 

Dès leur arrivée dans leurs nouvelles équipes, le rendement et le niveau de jeu de ses recrues  était toujours comparé à celui des précédents titulaires à ces postes. Dans la mesure où les anciens se considéraient comme des cadres indéboulonnables, certains jeunes joueurs aux potentialités techniques pourtant incommensurables, refusaient d’être des éternels réservistes (réservés condamnés). Ils préféraient alors rester eux aussi dans ces formations satellites ou de seconde zone où ils devenaient indispensables. C’est le cas des joueurs comme Vieux Paulin Tandu, Diantela, Nganga Santos, Mampuya Lepère, Mabela, Makiadi Castello, qui ont attendu très longtemps avant de monter à l’échelon supérieur.

Aujourd’hui, ce qui tue notre football, c’est cette tendance qui caractérise nos joueurs à vouloir gravir rapidement tous les échelons. Devenu leur gagne-pains, nos jeunes joueurs vendent leurs talents aux plus offrants. Ils changent d’équipes chaque saison, aidés par le mode de transfert actuellement en vigueur qui autorise des cessions temporaires. Daring, V-Club et Dragons sont devenus des tremplins, des passages obligés pour se faire remarquer auprès des sélectionneurs de nos équipes nationales et pourquoi pas en direction de nos compatriotes qui jouent le rôle des négriers des temps modernes, avec comme spécialité, la vente de nos joueurs à l’étranger. Ne soyons pas étonné que le football kinois n’a plus des joueurs de référence. Ne soyons pas aussi surpris que chaque année, nos équipes doivent renouveler plus de la moitié de leurs effectifs. Aussi longtemps que nos joueurs n’auront plus leurs pieds par terre, il sera très difficile de revoir dans nos stades des gros gabarits de la trempe de Bonga Bonga alias Gonano, Nganga Dafirma, Erumba, Luc Mawa, Kibonge Gento, Raoul Kidumu, Ntinu Saïo, Adelard Mayanga, Kalala Mukendi, Kazadi, Buanga Tshimenu, Tshinabu Brinch, Lobilo Babo, Kakoko Dieu de Ballon, Mana Krubondo, Mutubule Santos, Kabongo Ngoy, Ndaye Mutumbula, Kabasu Babo et autres Léon Mungamuni.

Avant de jeter l’éponge, nous revenons sur un aspect de la vie sportive qui peut sembler banal aux yeux de certains d’entre nous. A Kinshasa, il y avait des matches de football dont le vainqueur était connu d’avance, quelle que soit la forme des deux équipes en présence. On parlait dans le jargon sportif des « traditions ». Chacune des trois grandes formations kinoises avait sa bête noire. Le Daring Imana Matiti Mabe évoluait sous l’emprise de Vaticano, l’équipe cadette de V-Club. Même lorsque les verts blanc étaient au sommet de leur art, ils courbaient chaque fois l’échine face aux amis de Vieux Paulin et Mavuluka Jogo. Il en est de même du résultat des matches opposant les Monstres du FC Dragons au FC Union Infanterie qui se soldaient toujours au profit des Unionistes. Quant au FC Liège, il faisait voir des vertes et pas mûres aux Dauphins Noirs qu’ils réussissaient facilement à damner le pion. C’est ce genre de rencontres qui faisaient la beauté de notre football et créait le spectacle et l’ambiance dans nos stades.

Nous nous permettons aussi de livrer à nos lecteurs, une information concernant l’une des plus grandes humiliations enregistrées par l’AS V-club devant une équipe de seconde zone. Cette rencontre remonte au 05/05/1963. Ce cinquième jour du mois de mai, Zoao Sekele et le FC Union furent à la fois irrésistibles et époustouflants. A la fin de la rencontre, le score final indiquait 5 buts à 0 en faveur des protégés de Jean Aimé Longby. Incroyable, mais c’est pourtant vrai. Les incrédules n’ont qu’à vérifier leur calendrier de 1963, ils seront convaincus que cette journée-là tombait un dimanche.

Pour terminer, et en regardant dans le rétroviseur, nous nous rendons finalement compte qu’avec ces jours qui passent vertigineusement, nos souvenirs d’enfance sont en train de s’envoler comme de la fumée. Dans la liste qui va suivre, nous allons essayer de vous remémorer les noms de quelques joueurs qui nous ont fait rêver. Hélas, certains noms ne nous reviennent plus à l’esprit et c’est dommage car ils appartiennent tous à cette légion qui a dominé le football à Léo dans la décennie 60. Certains parmi eux ont traversé cette tranche de notre vie pour continuer à faire parler la foudre durant une partie des années 70.

Aussi, cette liste qui est ouverte à tous, peut être complétée  par tous les sportifs qui peuvent se souvenir d’un nom qui a été omis involontairement. C’est à cette gymnastique que nous convions tous les nostalgiques amoureux du ballon rond.

 

V-Club : Akwete Ben Bareck, Balonga Bekao, Mpeti Philémon, Nsundi alias Kopa, Mvuemba Anoul, Nkodia Dactylo, Nkoko Biscouri, Luyeye Commando, Mayama Braine, Luc Mawa, Nlandu Katap’s, Kibonge Mafu, Mossimi, Jean Kembo, Musungu, Mange, Muniangu Petit Vincent, Devis, Lobilo Boba, Lufutuka Mobylette, Limbati « Haut commandement », Bakekole Lumumba, Yvon Kalambay, Kalambay Sukisa, Makunza Pélé, Ezando, Mavuba Ricky alias Ndoki a Ndombe, Kadima, Adelard Mayanga Maku, Baku de Miguel, Tubi Landu, Pombi, Mambuene Maufranc, Kisweswe, Ndaye Mulamba, Ntumba Pouce, Lunguila Wayne, Matondo, Billy Poatani, Lobilo Boba, Kalambay, Didi Bakoyene, Tshamala, Mambuene Maufranc, Kondi, Eloni, Tondo, Mbungu, Jacques Bokoko, Raph Mayiwanga, Lembi Lemons, Katshimuka, Mamvukila, Mbala Covo, Tamundele Liseke, Mpeti, Mungamuni, Ngoyi Bavon Essence, Nsangu Magie, Nkama Baka Cent, Bobutaka Bobo, Mutufuila, Lofombo,  Ofualuka Sekele, Mamvukila,  Diasonama Moreau, Mafufu, Lupeta, Kambala Petit Gento, Kipulu, Lutonadio Morceau, Makukula Jeanot, Nkanu, Ntemo, Seko,  

 

Daring :Kibiasi Vignal, Paul Bonga Bonga, Julien Kialunda, Elifa, Léopold Kisuaka, Likimba, Muwawa Pélé, Gaby Nsay, Nganga Dafirma, Kalambay, Damena Damar, Mondonga Mombito, Kiala Petit Puscas alias Decoulo, Essamba, Makiadi Castello, Dondo, Raph Montonga, Djuma, Makelele Soucous, Domingos, Bosete Vicky, Miolo Rigoudi, Kidumu Raoul, Muana Kassongo, Kabamba Serpent de Rail, Freddy Mulongo, Itele, Babayila Sofia, Kalonji Amalphi , Makindu Anita, Bessy Hebreux, Makombo, Mampuya Lepère, Mayenda Mayens, Kilasu, Ebengo Souplesse, Pélé Lembe, Manu Kakoko, Akuda, Mukalayi, Katanga Mullër, Lessedjina, Bokomo Jungle, Domingos, Mandiki, Fifi Nzuzi, Bukaka Paul, Sambi, Mbungu Tex, Pembele Ngunza, Misato, Bokote Gabon, Kapessa, Mudindu Océan, Moke (gardien), Ngandu Eddy Morgan, Kongi I et Kongi II,  Kiyika, Fila, Longange, Kilasu, Kabasu, Matuka, Mobezo, Minzele, Mateta, Ilonga, Banana, Bwana Ngalula, Makiadi, Basawula Payne, Mahungu Lutovoka, Mapuata Richard, Kuba, Pupa, Kinuani, Masombo, Kalonda (Turbo), Kakoma, Mboyo, Lokondo(serpent), Makombo Alidor, Mukendi Kamikaze, Pala, Makengo, Bunene, Mwanza Mirage, Bobutaka, Moke Adede, Nsuka Mero, Mbinga, Diavovoka, Mpoy, Mamale, Masudi, Ndinga Mbote, Kavuanda, Ngambio, Nginamau Le Fou, Mpasi Silawuka, Abiti, NKongolo (gardien), Alima Monga, Bulayima, Muanimi Mbembe, Ngunza Kazanga,Kirongozi,

 

Dragons :Fanfan, Mbambe, Baromètre, Bembo Didi, Lessa, Muila Misisa, Valutunu, Kalombo Appolon, Mayombo alias Bakuanga, Makengo Eusebio, Mokili Saïo, Mvukani Prince, Mutshimuana, Mamengi, Bwanga Tison, Kabeya, Bamoleke, Siampasi, Yamba Durango, Mbabu Zumbel, Mamvukila, Kiyika, Mafuala, Dianingana Edo, Donat Mossambo, Atunga, Kabasu, Ndongala, Pembele Ngunza, Bamoleke, Mutubile Santos, Mafwala, Mandiangu, Beya, Epoma, Mobati, Mbuku Licencié, Mangala Garoua, Botende, Alidor Makombo, Mukandila, Tshibambe,Mayele Caïman, le gardien Ntangu Carol, Malgbanga, Mandiangu, Empole Nyo, Beya, Ilunga Vintchoum, Mafuta Rico, Mukasi,Binda Nkolo Mboka, Tabou, Elengessa, Bolaluete Muller, Bolanseke, Mputu, Monsi, Ungenda Felly, Kiyika, Pala, Mateleka, Kambu Petit dieu, Nkongolo, Basele, Kanyeba, Kambala Gento, Assombalenga,Mbunga,Ngalasi, Diasonoma,Bolambwa, Biedi, Tshisuaka,

 

Union-Infanterie : Ernest Mbaki Tanzi, Mina, Mbuya, Morgado, Mampuya Lepère, Sekele, Lukumina, Ndjo Léa, Makanda Trois Hommes, Mampio Buniamère, Ekaba Technicien, Lessa Didi, Vimpi Matelot, Ngoy Bavon Essence, Capitaine Bamango, Kabasu Babo, Lukumina, Mbuyu Pierre, Nganga Santos, Tandu, Jean Bisi, Moreau Diasonama, Mbungu Taty,  Mbunga Jésus, Jacques Bokoko, Raph Mayiwanga, Black Thagar, Donat Mossambo, Pala, Domingo, Molila, Bokenge,Lowa,Kufwa,Moke,Kadu, Nsilulu, Liawa, Mgalu

 

Himalaya : Matumona Maître Né, Mbuli, Kinsata, Kisweswe, Vicky Bosete, Pélé Lembe, Nkosi Magie, Adrien Bobutaka, Tony Mapuata, Mizele, Mafina, Garry Ngasebe, Nzungu Amigo, Fifi Nzuzi,Lupeta,

 

Vaticano : Paulin Tandu, Kimbandu, Diantela, Monteiro, Mavuluka Valentin Jogo, Kinzunga Ricky,  Mipro, Décante, Kintaudi Trois Hommes, Kintaudi Léon, Mbumba De Masquin,

 

Mikado : Makiadi Castello, Ezando Télévision, Dienda alias Sara, Carré, Nsimba Nzube, Donga Donglish, Kalondji Amalphi, Lembi Lemons, Mvuama alias Milinga,

 

Liège : Balonga Souplesse, Sadi Sadco, Bessy Hebreu, Gonano, Nzube, Domingos,

 

Nomades : Landu (grand frère de Tubilandu), Léon Mungamuni l’Homme d’Asmara, Ngandu, Eddy Morgan, Tebakula Tebbens, Buana Glov, Bumba Bucharros, Mubiayi Mubidick et son frère Mubiayi Juif, Marcello Kalonda, Pélé Delondi, Gaby Bowole (Belgicain), Mizele,

 

Léo Sports :Mayuma Baromètre, Mabela Routier, Nsimba Machine, Fanfan,

 

Espoir de Léo : Delo alias Masta Dula, Mana Mambueni, Mbungu Tex,

 

Olympic : Cavalhiero alias Cava, Pembele Ngunza, Mundiangu (goal keeper), Baku,

 

Foudre : Ebengo Souplesse, Tshamala, Didi Bakoyene, Mambuene Maufranc, Massaka, Mankindu Anita,

Kalamu : Kabongo Ngoy,

 

Mambenga: Yambi, Kalanzadi, Mampuya, Mangindula, Mbala, Ipazani, Kabuiku, Kimfumu, Tika, Lunangu Pélé, Magema, Kiyika, Kongi I, Kongi II,

 

Etoile: Kumayingi, Zomi, Mbala, Luvanga, Makengo, Sakaneno, Kabuiku (Pinto), Mavuela, Makiadi, Ungenda, Mwanimi, Malulu, Lofondo, Banzenza, Nzuzi,

 

 


 

FULL STOP


Jean Koke Miezi

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Messager 11/11/2011



Tout en remerciant de tout coeur notre frère Jean , la bibliothèque vivante, nous informons tous les sportifs que cette liste reste à compléter . Nous allons le faire progressivement en ce qui
nous concerne, de manière que cet article soit un répertoire des joueurs ayant fait partie de la Ligue Sportive de Kinshasa.


Des équipes entières comme Racing Matete, Babeti ya Kin, Mabuilu,...n'y figurent pas encore.


 


Messager.



Messager 11/11/2011



Nous demandons à notre ami Kabongo qui a laissé dernièrement un commentaire de nous rappeler la liste des joueurs de Kalamu , afin que nous puissions l'ajouter.


 


Messager



Joseph Pululu 11/11/2011



Mbuta Miezi, encore, encore!!!
Merci pour cette évocation du footbalml à Léopoldville Jean Koke Miezi. IL est tellement fort et prenant que je me suis retrouvé sur mon livre (roman?) sur lequel je colai les "phases" que
je découpai dans ls pages de l'Etoile du Congo ou de Masano - mon frère m'avait inculqué le virus de Muissa Camus - et je dévorai chaque ligne des textes accompagnant les photos des joutes
sportives du Stade Tata Raphaèl. j'étais capable de débattre de la rivalité Dragon- Daring, évoquer la mort de Dondo (qui habiatait Campa Babylon à Kintambo), parler de Kakoko (Quand on parle le
français, on supporte Daring me disait mon grand frère), et quand on était trop fatigué pour aller voir l'entrainement de Daring, on marchait jusqu'à Sainte marie pour voir Dragon. Le tabou,
selon mon frère, Imanien pur-sang, c'est d'avoir de la sympathie pour VClub. Sacrilège!
Voilà l'éducation footballistique que j'ai reçu de mon Yaya, qui m'a fait aimer le foot par procuration. En effet, il narrait si bien  les matchs auxquels il assistait, que je n'avais pas
besoin d'y aller. je suis surement l'un ds rares kinois, à ne jamais avoir assité à un match de football au Stade Tata Raphaèl ou 20 mai plus tard. mon frère qui avait droit de vie et de mort sur
moi, avaity décrêté que le stade c'était trop dan gereux pour moi. Et qu'ilm fallait que toute la semaine j verse ma part en makuta, pour que lui, le dimanche puisse voir ce match qu'il viendra
par la suite me décrire. Et ses descriptions étaient si précises, que je pouvais soutenir une discussion avec les copains le jour suivant au CO que je fréquentais.
Et j'ai retrouvé cette précision des faits et des "phases" des matchs dans les narrations de Koke Miezi. Un peu comme si chaque moment de foot auxquels il a assisté s'est imprimé dans sa
mémoire. J'imagine que Mbuta Miezi devrait avoir le même talent pour raconter un film auquel il a assisté. Il faudrait peut être qu'à notre tour, lorsque nous sommes de passage dans nos
anciennes écoles primaires, on prenne le temps de rafconter aux gamins d'ajourd'hui, ce passé qu'ils ne connaitront jamais. mais ils ne seront aussi jamais d'(aussi bon narrateurs, si
on ne leur en donne pas l'envie et nous le savons tous, la vocation nait souvent d'une admiration que l'on a envers quelqu'un que l'on a rencontré ou fréquenté. J'aimerai en tout cas
que Mbuta Miezi nous en raconte d'autres évocation du passé de léopoldville; pas seulement à nous, mais aussi et surtout à nos jeunes. Peut être auront-ils l'amour du maillot et
redonneront-ils ainsi à notre foot, ses lettres de noblesses?
En tout cas Mbuta Miezi en nous ramenant aux années 60, nous a montré encore une fois s'il en était besoin, que cde blog Mbokamosika, est une page ouverte sur laquelle chacun d'entre nous peut
écrire son histoire et en fait "notre" histoire à tous.


Mbuta Miezi, je regrette de vous le dire, mais j'ai enlevé votre "full stop" pour le remplacer par un " à suivre". J'attends de vous lire dans les rivalités au vélodrome de Kintambo entre
Beerschot des Nsangu, Magie, Agogo, Zanga gento) et Jeune Daring des Ndongala et autres William


 


 


 


 


 



Claude Kangudie 11/11/2011



Bonjour à tous...juste pour compléter la liste de notre frère jean Koke Miezi. Il faut ajouter, l'équipe de Himalaya National du président Kuba, le joueur emblématique de cette équipe Adrien
Bobutaka, le défenseur Djoboke. Pour FC Dragons, Bilima, il faut ajouter Mayele Caïman, le gardien Ntangu Carol, Malgbanga, Mandiangu, Empole Nyo, Beya, Ilunga Vintchoum, Mafuta Rico, Mukasi,
Binda Nkolo Mboka, Tabou, Elengessa, Bolaluete Muller, Bolanseke, Mputu, Monsi, Ungenda Felly, Kiyika, Pala, Mateleka, Kambu Petit dieu, Nkongolo, Basele, Kanyeba, Kambala Gento, Assombalenga,
Mbunga...Pour FC daring: nKongolo (gardien), Alima Monga, Muanimi Mbembe, Ngunza Kazanga, Pour V. Club: Lutonadio Morceau, Makukula Jeanot, Nkanu. Bon mpo na ba match ya l'heure wana, na kobakisa
ke championnat officiel ezalaki. Kasi tozalaki mpe na championnat na biso officieux comme l'a dit mon frère Miezi...soki Vaticano bakobeta na Daring, même si Vaticano était dernier et Imana
premier na ba points, kasi toyebaki kaka que ezalaki match mosusu...stade tjrs bien rempli. Quelques années plus tard, tango président Kimpedi afondakaki FC Mabuilu, eh ben, contre Imana, FC
Mabuilu ebandaki kokoma FC MABUIDI...tout comme contre Babeti ya Kin ya feu président Dadu...Bon wend-end à tous, na bolingo ya Congo na biso.


Claude Kangudie 



Wonze 11/11/2011



Lelo tozali le Wonze , Wonze mois, Deux mille Wonze. mpe candidat numéro Wonze.



Samuel Malonga 11/11/2011



Ndeko Wonze,


Il y a un article qui en a déjà parlé: http://www.mbokamosika.com/article-2011-l-annee-du-chiffre-1-67431383.html.



paulin 12/11/2011



Quand je me rappelle un certain dimanche, le 4/o4/1976 a bzazzaville mon equipe cherie diputait son match de 16 des finales contre la formation de Cara et malgre les joueurs que le defunt
president Poto Galo acheta mais nous etions ridiculise par 4 buts a zero et ce score fleuve etait un sujet de moqueirie pour nos freres de vita qui disaient a l'epoque que le quatrieme but etait
entre a 4 heures donc 16 heures, or 13 annees plutot eux meme avaient subis le sort par la redoutable formation de FC Union de papa Longbi, raison pour laquelleil se vantait a tue tete qu'il
avait battu tous les grands a l'epoque, un vieux du quartier qui habitait sur rue Kindu et moi sur rue Kapanga, j'avais quand meme des bonnes relations avec ses enfants



paulin 12/11/2011



je me demande si le club de Vaticano cedait ses joueurs d'evoluer dans Daring? je voudrais aussi connaitre qui est devenu mon vieux Mateksons ? le secretaire KHAROMONE ? Quand je grandisais, il
y'avait un gardien de courte de taille qui s'appellait Moke . il etait de doubloure de RAPH MONTONGA, IL ETAIT PARTI EN MUTATION ET DEPUIS LA PLUS DE SES NOUVELLES C'ETAIT VERS LES ANNEES 70, JE
ME RAPPELLE AUSSI NOUS AVIONS EU UN ATTAQUANT REDOUTABLE QUIN SE NOMMAIT MUDIMBU ALIAS OCEAN IL MARQUAIT DES BUTS MAIS IL DISPARU DANS LA NATURE, NOUS AVIONS CONNU AUSSI UN DEFENSEUR ATHLETIQUE
AU NOM DE KUBA, AVAIT IL DES LIENS DE FAMILLES AVEC LE DEFUNT KUBA DE RUWENZORI ? QUEL EST LE CLUB QUI A DONNE PLUS DES JOUEURS DANS DARING ? QUI ETAIT KIBUNDA AU CLUB DE DARING? EN QUELLE ANNEE
FUT JOUE LA PREMIERE RENCONTRE ENTRE V.CLUB CONTRE DARING ? QUI SE RAPPELLE DE MATCH V.CLUD - DARING  DE 2 BUTS A 1 ARBITRE PAR LOTOMA EN 1966 OU 67 ? QUI CONNAIT CETTE TRADITION QUE
L'EQUIPE QUI ELIMINE DARING EN COUPE D'AFRIQUE REMPORTE TITRE EN 1963 C'ETAIT LE CAS DE ORYX DE DOULA , EN 1976,EN 1979 L'UNION DE DOUALA EN 1990 L'AFRICA SPORT D'ABIDJAN ,EN 2000 DTHE HEART
OF OAK QUI SE RAPPELLE ENCORE DE CE JOUEUR MBINGA QUI A FAIT SENSATION AU CS IMANA VERS LES ANNEES 79 UN GRAND BUTEUR



Jean KOKE MIEZI 12/11/2011



Chers Mbokatiers,


Qui peut encore douter du passage éclair de Mayanga Modogo dans Daring Imana Matiti Mabe, avant la
régularisation de son affiliation et sa très belle carrière dans l’AS V-Club? Nous félicitons le Messager de nous avoir balancé cette photo d’archives immortalisé lors du match amical qui
opposait en 1966 ou 1967, les imaniens à Diables Noirs de Brazzaville.



Nous sommes encore à la première minute de jeu. Daring donne le coup d’envoi de cette rencontre par Raoul Kidumu fraîchement débarqué de Thysville et qui reste un inconnu pour le public kinois.
Mayanga qui jouait comme avant centre de soutien hérite du ballon. Il se retrouve en face de son vis-à-vis qui refuse d’engager le combat. Modogo en profite, une feinte de la poitrine, suivi d’un
crochet à droite, et voilà Adelard qui tournoi sur lui-même avec son pied gauche avant de remettre le ballon à Raoul. Sans la moindre hésitation, celui-ci décoche de plein fouet un tir fumant
d’une rare beauté qui s’en va ricocher la barre transversale avant d’aller mourir au fond des filets. Matsima, le célèbre goal keeper des Diablotins n’a vu que du rouge. Les Tupamaros jubilent de
joie. C’était trop beau. Ce but fait frémir tous les adversaires de Daring qui à l’instant commencent à redouter le futur tandem qui était en train de voir le jour. Les V-Clubiens présents au
stade parce qu’ils avaient joué, eux aussi, contre Patronage Saint Anne fulminent de colère. Mayanga, c’est notre joueur disent-ils. Il a fourbi ses armes dans V-Club II. Voilà comment Adelard
sera contraint de porter les maillots vert noirs, alors que son cœur battait dans Daring.



Jean KOKE MIEZI 12/11/2011



Chers Mbokatiers,


Vos commentaires et réactions en rapport avec mon récit sur le football de Léo des années 60 me
vont tout droit au cœur. Comme je l’ai souligné, la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle possède. C’est dans ce sens que je voulais faire un Full Stop à mes récits pour ne pas
plonger dans le mensonge. Mais, vu l’intérêt que vous portez sur mes écrits, je vous promets de vous parler d’un sujet que plusieurs d’entre nous considère comme tabou. Mais, ce genre des choses
faisant partie intégrante du monde dans lequel nous avons grandi, je vous prie de retenir votre souffle, car très prochainement, il y aura de l’électricité en l’air.


J’en profite pour ajouter quelques noms à la liste des joueurs que nous avons publié. Il s’agit
de :


-          Daring : Ibuka, Ikina, Londa


-          Dragons : Kayembe Jean Marie, Ndongala, Diakanua



Claude Kangudie 13/11/2011



Bonjour Jean Miezi...Merci d'avoir mentionné mon ami d'enfance Jean-Marie Kayembe "capable"...Tous les anciens de Mbanza Mboma, Kisantu et Mbanza-Ngungu doivent se rappeler de ce monstre sacré du
ballon. J'avais fait un article à sa gloire, lui, mon autre ami d'enfance Danny Mbuku Licencié et mon ainé Gento Mayenda connu dans Imana sous le sobriquet de Muller...Mais malheureusement, ma
clé Usb s'est abimée avec le dit article...J'ajouterai à ta liste le technicien des véclubiens Ngoma. quand à mon ami Jean-Marie kayembe wa Tshifunda, il nous a déjà quitté. Paix à son âme. Bon
dimanche à tous. Avec l'amour de notre patrie, le Congo de nos ancêtres.


 


Claude Kangudie.


 


 



Samuel Malonga 13/11/2011



Etoile du Zaïre: Mangala (qu'on appelait aussi Matoyi)


Himalaya: Mafina, Ambassade


Air Zaïre: Hercule


Bilima: Maupassant Loko, Mukandila, Kilola


V, Club: Moba, Tueba, Mbuya, Kipulu, Assaka


 



adei toko 14/11/2011



Dans Imana je connaissais un très bon joueur qui venait de Imana Bandal qui s'appelait BUTENI alias Fuala mais aussi KIALANDA Myra ou ZOZIMO qui est venu de Saint Paul



didila 15/11/2011



Adelard, garçon calme habitant immocongo.Je le voyais se promener ensemble avec freddy mayaula.Moi, j' étais encore garçon de 8 ans et j' avais vu adelard jouer  au camp cito ( kauka) na
sima ndaku nzambe avec mavuba. Ces deux -là épataient le public. Ne pourriez-vous pas nous relater l'histoire de ces deux joueurs?



paulin 16/11/2011



Je me rappelle aussi de ce vieux defenseur qui habitait aux crisements des avenues Luapula et Marrais qui se nommait Nzongo national, le vieux Mwila misisa qui termina sa carriere footbalistique
suite aux affronts subis par un jeune footballeur nomme Kakoko alias "Dieu de ballon", un autre gardien de bilima de l'epoque qui se nommait Mputu, dans mon enfance , il y'avait aussi un
gardien d'imana qui portait le sobriquet de "Jungle"



paulin 26/11/2011


le joueur Kiziki dans l'equipe de Dragons aux annees 70.