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Publié par Messager

SEMAINE DE LA REPUBLIQUE DU CONGO BRAZZA SUR MBOKAMOSIKA

LE COMITE MILITAIRE DU PARTI


Président Yombi Opango, par Lita Bembo et Stukas Boys

 

 

Au lendemain de  l’assassinat du commandant Marien Ngouabi le 18 mars 1977  dans des conditions sombres et douteuses, Le Comité militaire du parti (CMP) fut mise en place pour diriger la république Populaire du Congo. Cette junte militaire fut présidée par le colonel Joachim Yhombi-Opango, l’officier le plus gradé. La composition du CMP fut rendue public le 19 mars 1977 et compta 11 membres (voir photo).

 

Comité Militaire du Parti

Les membres du CMP, de gauche à droite:

Au 1er rang : Commandant Denis Sassou-Nguesso, Colonel Joachim Yhombi Opango, commandant Louis Sylvain Goma.

2e rand : capitaine Florent Ntsiba, commandant Pascal Bima, commandant Martin Mbia, commandant Raymond Damase Ngollo, commandant Jean Michel Ebaka, Capitaine Nicolas Okongo, lieutenant Pierre Anga et capitaine François-Xavier Katali.

 

L'élément le plus remarquable pour l'opinion publique, fut la forte prépondérance des officiers issus des provinces du Nord (7). Par contre celles du Sud, les plus peuplées du pays ne fournirent que 2 membres (Sylvain Goma et Bima), de même que la région des Plateaux située au Centre (Ngollo et Ntsiba).

 

http://nouvelleelite.congopage.com/IMG/jpg/WS-saispas.jpg 

Les deux principaux leaders du CMP, les colonels Denis Sassou Nguesso et Joachim Yhomby Opango qui se succéderont au pouvoir

 

 

 

Etumba, par Franklin Boukaka

 

 

 

 

Samuel Malonga

 

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Jacques 17/08/2011



Finalement qui dit vrai? Je constate que Marien Ngouabi a ete assassine' 2 fois! Le 18 Mars 1977 selon cet article; Et en 1978 dans l'article " biographie de Alphonse Massamba-Debat"



Samuel Malonga 17/08/2011



Le commandant Marien Ngouabi a bel et bien été assassiné le 18 mars 1977. Vous pouvez bien vérifier dans Wikipédia par exemple.



saj 17/08/2011



Le moins qu'on puisse dire est que le CMP était éssentiellement constitué de ressortissants de la cuvette (au minimum 5 membres). Le reste des des composants y était simplement pour des
raisons géostraégiques et servait de faire valoir.



Souvenir 17/08/2011



Vieux Ngouabi akufaki tangu guerre ya 80 jours ezalaki na Shaba na 1977, après guerre wana président Mobutu akendaki na Brazzaville kotiya couronne ya fleurs na lilita ya Cdt Marien Ngouabi,
nabanzi événement oyo eko dissipé tout malentendu na année ya liwa ya Nkondo Marien Ngouabi.



Jacques 17/08/2011



Si vous corrigiez alors l'erreur que vous avez glisse' dans l'article de Massamba -Debat ou Marien Ngoubi aurait ete assassine' en 1978! Cad vous avez publie' vous meme deux dates.



Messager 17/08/2011



La biographie de Massamba Débat provient des dépêches de Brazza. Personne sur Mbokamosika ne l'a rédigée. Comme l'a si bien souligné Samuel Malonga, sur ce blog nous recherchons toujours des
connaisseurs pour nous édifier . En ce qui concerne la République Populaire du Congo, ça fait plus de deux ans que Clément Ossinonde s'époumone seul.


Sachez qu'entre congolais de Kinshasa et ceux de Brazza avons presque la même mémoire. Nous avons tous été arrosés par deux radios( Voix de la Révolution et Voix du Zaïre). Lorsque nous abordons
les problèmes spécifiques de l'autre rive, que nos amis de Bea viennent avec le détails qui nous manquent.  Nous faisons le travail de mémoire, sans archives viables.


 


Messager



Serge Kongo na biso 17/08/2011



Mbote ba ndeko,


Ceux qui ont constitués le Comité Militaire du Parti sont comme nous dirons au Zaïre bana ya
bangala.  Souvenez-vous de cette phrase qui a été dit pendant des réunions secrètes de ceux qui voulaient la tête du Commandant Marien Ngouabi :
« mieux vaut perdre un Kouyou que de perdre le pouvoir.»  Ils étaient jaloux du lieutenant
Motando que le commandant Ngouabi voulait confier des grandes responsabilités dans l’armée après ses études à l’URSS.  Le jour même de l’assassinat de
Ngouabi, ils voulaient se servir du Lieutenant Motando (décédé quelques mois passés de cette année 2011) comme leur bouc émissaire, quand le lieutenant Motando posa la question « qu’est ce
qui se passe de l’autre coté de la présidence ? » un garde du président qui fuyait lui répondra « c’est le lieutenant Motando qui a tiré sur le président Ngouabi » quoi ?
Tu es fou toi, mais c’est moi Motando.  Le soldat de corriger sa phrase « c’est le soldat Motando », le lieutenant de poursuivre « mais il
n’y a pas un soldat Motando, et toi là, tu seras fusillé » et le soldat « aaah » il s’évanouit. 


Nous avons tous le devoir de compléter et d’écrire notre histoire, que celui qui a de quoi à
corriger n’hésite pas à le faire comme d’habitude. 


Ils disaient aussi « le pouvoir ça
s’arrache »


Serge Kongo na biso.