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Publié par Messager

 

 

  RDC: L’éducation en péril ! 

 

L’éducation est le fer de lance du développement. Tous les pays y accordent une importance capitale. Elle est encore obligatoire dans beaucoup de pays occidentaux, comme ce fut le cas en RDC à l’époque coloniale.

 

Tous les congolais sont en train de redouter la balkanisation du pays avec les rébellions à répétition à l’Est.  Mais ils ignorent un autre danger qui guette le pays, à savoir « l’illettrisme ».

 

En effet, selon une dépêche de Radio Okapi consultée il y a quelques jours, plus de 30% de jeunes au Kasaï sont actuellement non scolarisés. Nous ne savons pas ce qu'il en est dans d’autres provinces, surtout dans celles où règne l’insécurité chronique.

 

En ce qui concerne l’éducation en général, il nous revient que le niveau des élèves et des étudiants est au rabais. Comme le prouve la copie d’une liste établie par un étudiant du 3ème Graduat, qu’un professeur a adressée à notre ami Serge Kongo afin d’indiquer le niveau actuel des étudiants en RDC.

 

Nous pouvons avancer que la situation alarmante de l’éducation met l’avenir du pays en danger dans la mesure où le manque de cadres dans un avenir proche risque d’hypothéquer  sa souveraineté.

 

Pour mettre en évidence le rôle de l’instruction dans notre pays, nous vous invitons à auditionner une fois de plus le message de Dindo Yogo à son fils Lola Mwana à travers cette version  revisitée par l’auteur. Une chanson qui reflète le souci de tous les parents à l’égard de leurs enfants .

 

 

Messager

 

Lola Mwana,  revisitée par Dindo Yogo

. BANNIER-MBOKAMOSIKA-copie-9.jpg

 

Mbote kulutu,

Bokilo na nga aza professeur et encandreur na Kin, atindela ki nga Devis oyo muana ya 3e graduat asalaki na stage na ye.  A insistaki bien ke ezali comédie te mais réalité ya éducation esika ekomi lelo.

 

 Bonjour

 Serge 

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UN GRADUE

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L’éducation durant l’époque coloniale

Léo 139

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Samuel Malonga 05/08/2012 19:19


Au lendeman de l'indépendance, pour pallier à la carrence des professeurs, le gouvernement avait fait appel aux Haïtiens (surtout) ainsi qu'aux professeurs venus d'Europe et des pays arabes comme
l'Egypte. Ils avaient formé des Congolais qui à leur tour, lentement mais sûrment avaient pris et assuré  la relève. Mais la politique de Mobutu a fini par détruire cette ascension. Avec la
zaïrianisation, l'enseignant a tellement été négligé qu'il a fini par perdre son statut social. L'enseignement n'était pas prioritaire par rapport à la propagande du parti-Etat. Mal rémunéré,
déconsidéré, appauvri, l'enseignant du primaire et du secondaire ne faisait plus son travail comme il se doit. Son homologue de l'enseignement supérieur et universitaire avait aussi subit le
même sort. Ceci s'est repercuté dans le niveau d'études qui a fortement baissé. Sur le plan pedagogique, la politique de recours à l'autenticité a fini par donner le coupe grâce.  Entre
la fin des années 70 et le début des années 80, un programme spécifique était imposé dans l'enseignement primaire. De la première à la troisième année, le savoir était dispensé dans les
langues nationales. Le français, pourtant langue officielle, ne commençait réellement qu'à partir de la quatrième année primaire. En l'espace de trois ans, les élèves devraient apprendre les
règles du français, sa grammaire, sa conjugaison difficile que leurs années avaient appris en six années d'études primaires. La base n'étant pas solide, nous assistons aujourd'hui à un
spectacle désolant. Des étudiants qui parlent et écrivent mal le français. Dommage que ce programme introduit à l'école primaire et qui selon moi et l'une des causes principales de ce que nous
déplorons aujourd'hui, fut une initiative du professeur Mudimbe.

zenga mambu 05/08/2012 13:01


L'éducation,c'est le socle du développement d'un pays.Nous sommes en occident, en France en particulier,les gouvernements successifs et d'autres planificateurs mettent beaucoup d'accents
sur l'instruction ou l'éducation sans nuancer les deux termes.Quand on parle de l'innovation industrielle, scientifique dans tous les domaines en France, sur quoi est-ce que les politiques
Français mettent-ils l'accent? C'est sur l'éducation, diantre!!! Mais en RDC, l'éducation et l'instruction affiche la figure des parents pauvres. Un pays où l'éducation n'est pas assurée, c'est
un pays qui n' aura pas à connaître du progrès. C'est fait à dessein pour ne pas permettre au congolais d'avancer qu'on veut permettre à notre jeunesse à s'offrir une instruction de valeur. La
preuve que l'on a mis au pouvoir des personnes semi-illettrées pour faire agir en eux le réflexe le plus animal qu' est l'instinct de tuer. De Mobutu et de Kabira, qui a été bien formé pour
diriger notre peuple? On nous a toujours dit que Mobutu,aviez-vous déjà lu un article dans un journal écrit par Mobutu? Jean Louis Rémilleux ,journaliste Français flatteur Français avait écrit un
livre "voici le zaïre", dans lequel il dit pour signer ses articles de Banzy, aviez-vous déjà vu un article écrit par Mobutu?  Comme Kabira, dont on nous dit qu'il a un diplôme de
l'université de Washington, c'est de la pure foutaise, mensonge tissé en fil blanc!!! C'est l'histoire de mon pays, je dois bien la relater dans la vérité, quel en déplaîse aux menteurs de toute
espèce!!! Donc, c'est fait à dessein par les puissances qui tirent les ficelles à l'ombre ne voulant pas voir le congo s'organiser aujourd'hui pour se développer demain. Dans tout pays où les
enseignants sont des laissés-pour-compte, ce pays-là ne peut se développer. Chez nous au congo,le Maître est devenu la risée de tout le monde, alors que c'est lui qui inculque les rudiments
intellectuels fondamentaux à l'enfant à l'école primaire. Qui est le Ministre, le Professeur d'Université, le Président de la République, Directeur, berf cadre à tout niveau que ce soit , n'a
passé sur le banc du primaire? Personne, je parie.Moi qui ai écrit ce commentaire,étais enseignant à l'école primaire avant d'aller à l'Université.J'exerçais mon métier avec beaucoup
d'enthousiasme avant de le quitter pour parfaire ma formation en droit en 1982. La CNS avait beaucoup réfléchi sur l'éducation et y avait tiré des résolutions très pertinentes pour résoudre cette
carence,mais la mise en application de toutes ces résolutions sont restées lettres mortes à cause de la soif immodérée de nos politiques. Sans l'éducation , un pays ne peut prétendre se
développer et faire entendre sa voix dans le concert des nations. D'ailleurs,lorsqu'on dit un pays est développé, on le voit au niveau du degré d'éducation atteint par ce pays. Ne dit-on pas
qu'on juge la"valeur d'un pays par le coefficient intellectuel de sa population?" Prenons l'échelle de coefficient 100 : par rapport à ce coefficient la France et les autres dits développés sont
à 80 ; le Sénégal, le cameroun , le nigeria, et les autres sont à 50, mais notre CONGO est à 10 sur cette échelle d'évaluation. N'oublions pas que la où l'éducation n'est pas assurée , il ya de
la violence, la faim, les maladies,la régression (cas de la RDC), l' AFRIQUE DU SUD vit cette violence là à volonté, parce que la majorité noire était exclue à l'instruction par la minorité
blanche pour exclure à l'exercice du pouvoir en général dans leur pays. Alors , je dirais ledébat est ouvert!!

Serge - Kongo na biso 05/08/2012 12:56


Il y a plusieurs manières de détruire un pays, une nation ou un peuple.
Aujourd’hui la RDC est une nation sans éducation et sans formation des cadres due à son rang, une société qu’on élimine ses futures cadres, qu’on détruit par la haine, la jalousie et la
convoitise des ses multi richesses avec la complicité de la communauté internationale, les même Rwandais qui ont cherchés refuge hier sur notre terre pour sauver leurs vies sont entrain de nous
détruire et de nous exterminer aujourd’hui sous plusieurs formes et techniques démoniaques. Une des promesses faramineuses que Kanambe a données aux Congolais dans ses 5 chantiers était
« l’éducation » qui reste jusqu'à ce jour un chantier mort né qui en plus vient de coucher cet étudiant de 3e Graduat qui nous a écrit cet « état de besoin ».  Selon Radio Okapi, 30% des jeunes qui n’ont plus droit d’aller a
l’école rien qu’aux Kassaï, GrandlacsTv nous a dit qu’au Bandundu, il y a des élèves qui utilisent les « Bikedi » (le cassave séché) pour écrire sur les feuilles de épinards. Sans
oublier des enseignants qui ont perdus leur dignité, la mendicité et la corruption ont pris place et sont devenues une mode de vie. Kanambe qui tue les meilleurs d’entre nous, depuis 1961 on n’a
jamais pu remplacer Patrice Emery Lumumba, il nous faudra combien des siècles pour remplacer un cadre de la trempe de Floribert Chebeya ? Il a tué le socle même de notre armée, de notre
éducation, il a réussi à corrompre notre élite et il entre dans la finalisation de son plan démoniaque de Balkanisation avec la complicité des collabos Congolais et de la communauté
internationale. Foto ya atelier oyo e rappeler nga atelier mécanique na biso ya ITI N’djili.


Soki muana ya 3e
Graduat azali kokoma boye, espoir nini lisusu etikala pona génération future ?   


Serge – Kongo na biso