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Publié par Messager

 

Nous publions intégralement l'article du journal "Le Phare" ci-dessous sur la défection du Col. John Tshibangu afin de rappeler aux congolais que notre pays est téléguidé depuis le Rwanda. Ce pays contrôle tout et est en train de noyauter tous les secteurs , y compris les officiers supérieurs de l'Armée, afin de réaliser son rêve : la conquête de la RDC.

La désertion du chef d'Etat-Major d'une région militaire démontre que l'armée congolaise est totalement désorganisée et que ses "officiers" manquent du patriotisme. 

Ce qui se passe aujourd’hui s’était déjà produit durant d’autres  rébellions , mais la RDC a toujours de la peine à tirer les enseignements du passé.


Mbokamosika

 

Mercredi, 22 Août 2012 14:12

Colonel-John-Tshibangu

Alors qu’à Kinshasa, l’affaire de la défection du colonel John Tshibangu, chef d’Etat-major de la 4me Région militaire (Kasaï Occidental) continue de se chuchoter de bouche à oreilles ou à travers des textosdes téléphones mobiles, ce n’est pas le cas au Kasaï Oriental. Ici, le gouverneur de cette province, Alphonse Ngoie Kasanji, a lancé le plus officiellement du monde la campagne de traque de ce colonel soupçonné d’être en collusion avec les rebelles du M23.

Tout au long du dernier week-end, le numéro un du Kasaï Oriental a multiplié des rassemblements populaires à Mbuji-Mayi, Miabi, Kabeya-Kamwanga, Mwene-Ditu et d’autres cités de sa province. Aux militaires, aux policiers, aux commissaires de District, aux administrateurs des territoires, aux chefs des secteurs et aux populations civiles, il a recommandé un maximum de vigilance à l’égard non seulement de cet officier déserteur mais aussi de tous les présumés infiltrés à sa solde.

Aux jeunes, il a spécialement demandé de ne pas répondre aux offres de recrutement qui proviendraient du colonel John Tshibangu, qui s’est auto- proclamé chef d’une obscure rébellion brandissant le label de Mouvement pour la Revendication de la Vérité des Urnes (MRVU).

Selon les informations en circulation depuis la semaine dernière, cet officier supérieur a disparu de Kananga le dimanche 12août2012, à la tête d’un peloton de 18 hommes armés.

Au niveau de la hiérarchie militaire, on semble privilégier la traque en silence du fugitif. S’il ne bénéficie pas de larges complicités, pense-t-on, son aventure ne devrait pas aller loin. Mais, le fait qu’il se soit signalé à Miabi, dans la périphérie de la ville de Mbuji-Mayi, pourrait être interprété comme un desindices de sa présence dans le territoire du Grand Kasaï.

La gestion du dossier Tshibangu appelle toutefois beaucoup de lucidité et de sang-froid de la part des autorités politiques et militaires des deux Kasaï, afin de prévenir des dérapages de nature à provoquer un fossé entre les populations civils et les limiers qui seraient aux trousses des fugitifs. Si cette traque se transforme en campagne de diabolisation des innocents, elle va brouiller les pistes au lieu de favoriser la découverte du pot aux roses.

Kimp 
.

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DIERTO 25/08/2012 21:04


FIN DE NOTRE REVUE DES PRESSES:


LE VIOL UNE STRATEGIE DE GUERRE , DE DESTRUCTION SOCIALE,PSYCHOLOGIQUE DES FAMILLES:


La plus jeune fille violée avait 4 ans


Christophe Lamfalussy, envoyé spécial à Bukavu


Mis en ligne le 25/08/2012


Recevant le ministre belge des Affaires étrangères, le médecin a poussé un coup de gueule sur les délégations ministérielles qui défilent dans son hôpital sans que rien ne change jamais pour les
femmes de la région.



A Bukavu, une section de l’hôpital Panzi accueille les femmes victimes des viols collectifs de la guerre. Le Dr Mukwege se bat pour leur redonner un espoir. Prix Roi Baudouin en 2011, le
médecin congolais a reçu jeudi Didier Reynders dans son hopital de Bukavu, où près de 40 000 femmes et jeunes filles ont déjà été soignées.


Fatigué de voir les délégations ministérielles défiler dans son établissement sans que rien ne change, désespéré de voir que la situation empire à l’est du Congo, il a parlé, devant le ministre
belge, d’injustice et de lâcheté, de courage qui faisait défaut.


"La Libre" l’a interviewé peu après.


Docteur, pourquoi ce coup de gueule?


Cela fait seize ans pratiquement que nous vivons des atrocités dans cette partie du monde. Le commun des mortels, ici, ne comprend pas pourquoi on se bat, pourquoi on se fait tant de misère. Il
y a un manque de volonté politique pour arrêter ces atrocités. Nous espérons que cela sera la dernière délégation à défiler ici et que Didier Reynders, comme Belge, pourra changer les choses.
Vous, les Belges, vous connaissez bien la région. Vous nous connaissez bien.


Comment terminer ce conflit ?


Il y a un manque de volonté politique du gouvernement congolais et des pays voisins, mais aussi de la communauté internationale. Officiellement, ce n’est pas une guerre entre deux nations. Les
frontières sont ouvertes. Les ambassades aussi. Les Présidents se parlent et se tapent sur l’épaule. Ce n’est pas une guerre tribale non plus, car on trouve des Congolais de différentes tribus
qui veulent s’identifier à ce mouvement. Ce n’est pas une guerre religieuse.


La réalité c’est que c’est une guerre pour les ressources naturelles du pays. Le Congo est comme une bijouterie sans gardes, dont les portes sont ouvertes. Ce ne sont pas seulement les
ressources qui partent. Quand vous parlez aux femmes que nous soignons, cette guerre laisse aussi beaucoup de veuves et d’orphelins. Tous les jours, Radio Okapi, la radio des Nations unies,
raconte la même chose: on a tué, on a violé. Depuis seize ans, on aurait pu agir autrement pour faire cesser ces atrocités.


A-t-on commis des erreurs ?


La Monusco est déployée ici avec un budget d’1,4 milliard de dollars... Je ne comprends pas comment on peut expliquer au contribuable européen ou américain que l’argent qui sort de sa poche, on
le donne d’un côté à ceux qui font la guerre et au pays qui essaie d’avoir les ressources naturelles du Congo, et de l’autre, à ceux qui doivent empêcher cette guerre. C’est une grosse erreur.
Ce 1,4 milliard serait si utile pour développer la région et faire en sorte que les deux pays vivent ensemble !


Que voyez-vous dans votre hôpital, au quotidien?


L’année passée, moins de femmes venaient dans notre hôpital. Les viols survenaient surtout dans la société civile avec les militaires démobilisés qui n’avaient pas un suivi psychologique.
Depuis quatre mois, nous avons des victimes qui viennent de zones de conflit. C’est très inquiétant. Nous recevons aujourd’hui 6 à 8 femmes violées par jour.


Quel est l’âge de la plus jeune que vous avez soignée?


Treize ans pour celles qui sont soignées en ce moment. Mais, il y a trois mois, j’ai soigné une fille de quatre ans, qui était complètement détruite. Pendant que je la soignais, sa mère était
dehors à genoux en train de pleurer. Quand elle a vu que sa fille pouvait, pour la première fois depuis le viol, uriner et faire ses selles, cette maman m’a sauté au cou. Cette fillette avait
la vessie et le rectum détruits.


Qui commet ces actes?


Les femmes nous le disent : tous les groupes armés. Aujourd’hui, on ne sait plus qui est qui. Ce qui est sûr, c’est que chaque groupe essaie de contrôler une zone minière, avec des ressources.


Le viol est-il une arme de purification ethnique comme en Bosnie ?


C’est une stratégie de guerre, de destruction sociale, psychologique des familles. Cela déstructure toute une communauté, qui ne peut plus arriver à vivre dans l’harmonie. Après un viol, les
enfants, l’époux sont aussi malades. Le mari ne se reconnaît plus comme mari car il n’a pas été en mesure de protéger son épouse. Les enfants ne reconnaissent plus leur papa car ils ont été
violés devant leur père et il n’a rien pu faire. L’épouse est souvent rejetée de la communauté comme si elle était impure après ce qui lui est arrivé.


Déstructurer ou faire partir les gens ?


Les femmes disent : aidez-nous à regagner nos champs. Mais elles n’y sont pas autorisées par leur village car, dans leurs champs, elles s’exposent plus aux viols. Le sentiment des femmes, c’est
que ces viols ont pour but de les faire partir de leurs villages. L’une d’elles nous a expliqué qu’on l’avait obligée à assister à une scène de barbarie où on introduisait des morceaux de bois
dans l’appareil génital de sa petite sœur. Tout le village l’a vu. Cette femme nous a dit que les gens taillent le bois avant de l’introduire dans l’appareil génital. De plus, on a un grand
problème avec tous ces enfants qui naissent des viols. Ils ne sont pas reconnus par la communauté.


On peut les renvoyer au Rwanda ?


Non! Ce sont des innocents malheureux. Cela montre qu’il y a une épuration. Adultes, toute la question de leur identité va se poser.



http://www.lalibre.be/actu/international/article/756795/la-plus-jeune-fille-violee-avait-4-ans.html



DIERTO 25/08/2012 20:28


RDC: L'AMNESTY INTERNATIONAL  INQUIETE SE DEMANDE SI DIOMI NDONGALA EST TOUJOURS EN VIE?


Amnesty International s'est emparée de l'affaire de la disparition de l'un des leaders de
l'opposition en RDC, Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratique chrétienne et proche d' Etienne Tshisekedi, l'opposant historique de l'Union pour la démocratie et le progrès social
(UDPS). Eugène Diomi Ndongala a disparu depuis le 27 juin. Les autorités disent qu'il est en cavale après avoir été poursuivi dans une affaire de viol. Ses proches disent qu'il est détenu au
secret.

Pour Patrizia Diomi, l'épouse d'Eugène Diomi Ndongala, de nationalité italienne, il ne fait
aucun doute que son mari est détenu au secret par les services spéciaux congolais. Elle dit en avoir la confirmation : « Parlons clairement. Les personnes de l'ANR (l'Agence nationale de
renseignement ) et les services de sécurité nous ont dit clairement qu'ils l'ont entre leurs mains ».

Patrizia Diomi rejette catégoriquement l'accusation de viol sur mineure pour laquelle son mari
fait l'objet d'une poursuite. « C'est un coup monté grossier », dit-elle, tout comme la prétendue cavale en Italie de son mari. On a avancé que Diomi était italien lui aussi, elle dément : « Mon
mari est Congolais. Il n'est pas Italien. Lui est citoyen congolais, il n'a jamais eu d'autres nationalités ».

Un collectif des associations de droits de l'homme mène campagne depuis presque deux mois.
Maître Jacob Balushi : « C'est un dossier que nous suivons de très près, car on n'aimerait pas que ce qui est arrivé à Chebeya (défenseur des droits de l'homme assassiné), arrive à un digne fils
de ce pays comme Diomi Ndongala ».

Mais les organisations non gouvernementales n'apportent pas la preuve de la détention, tout
comme les autorités n'apportent pas la preuve de la cavale. C'est la parole de l'un contre la parole de l'autre.
Par RFI

DIERTO 25/08/2012 20:24


EN DEFENDANT L'OUGANDA L'AMBASSADEUR CHARLES OKOTO SCANDALISE LA SOCIETE CIVILE DU NORD KIVU DE PAR SA POSITION COMPLICE.


Nord-Kivu : la société civile scandalisée par les propos « complices »
de l'ambassadeur de RDC en Ouganda
La Société civile du Nord-Kivu se dit scandalisée par les propos de
l'ambassadeur de la RDC en Ouganda, Jean-Charles Okoto. Il a affirmé qu'il n'y a pas de militaire ougandais sur le territoire congolais. Pour le vice-président et porte- parole de cette
structure, Omar Kavota, la présence de ces militaires étrangers sur le sol congolais est « avérée », et la prise de position de l'officiel congolais montre sa complicité dans cet
envahissement.
« Les Nord-kivutiens et les Congolais qui voient cette présence avérée
des troupes de l'UPDF, l'armée ougandaise, en RDC, doivent être déçus par ces propos. Et donc, nous demandons à toute la population de bien tenir à l'œil tous ces officiels congolais qui sont
entrain d'œuvrer, on dirait, en faveur de ceux qui nous agressent, à travers leurs déclarations », a-t-il affirmé.
Selon Omar Kavota, la société civile détient des preuves de la présence
de l'armée ougandaise dans les territoires de Beni et Rutshuru.
« Notre structure a des données fiables sur les incursions de l'UPDF en
territoire de Beni, en territoire de Rutshuru, et nous avons toujours estimé que les officiels congolais devraient en profiter pour que l'Ouganda réponde de ses actes et que des responsabilités
soient établies », a-t-il expliqué.
Pou lui, l'attitude « dangereuse » de certains responsables politiques
laissent à croire qu'ils sont entrain d'œuvrer contre les populations congolaises.
C'est en marge de la rencontre des ministres de la Défense des pays
membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), que l'ambassadeur de la RDC en Ouganda avait nié la présence de militaires ougandais sur le sol
congolais.
Les ministres de la Défense des pays membres de la CIRGL s'étaient
réunis jeudi 16 août à Goma, au Nord-Kivu, pour étudier les modalités de la constitution de la force neutre à déployer le long de la frontière entre la RDC et le Rwanda pour traquer les rebelles
du M23, des FDRL et d'autres groupes armés.
radiookapi.net :

DIERTO 25/08/2012 18:32


suite et fin ....D’aucuns reprochaient à Mobutu d’avoir permis à Honoré Ngbanda, alors patron de l’Agence
Nationale de Documentation (AND, en sigle) de créer deux unités paramilitaires FIS (Forces d’Interventions Spéciales) et FAS (Forces d’Actions Spéciales). Mais pour ceux qui connaissent
réellement l’histoire de nos services secrets et qui savent distinguer la vérité authentique des versions historiques romancées, notamment durant cette période épique (1985-1990), ils savent que
ces deux unités ont contribué à endiguer les activités de plusieurs groupuscules rebelles le long de nos frontières orientales depuis le Ruwenzori jusqu’au lac Tanganyika !



Et que grâce à l’efficacité de la capacité opérationnelle des officiers de renseignements civils de l’AND
et officiers de renseignements militaires du SARM[5] opérant en Ouganda et au Rwanda ; le général Mahélé à la tête d’un bataillon mixte DSP/SARM, avait enrayé en octobre 1990 la tentative du
renversement du président Habyarimana pour celui qui nargue aujourd’hui l’ex-Zaïre ! 

Ainsi, à ce stade de la débâcle militaire face au M23 bien installé à Rutshuru, de deux choses, l’une
:

- Soit ceux-ci ont correctement rempli leurs missions d’informer préventivement les plus hautes instances
décisionnelles, et que celles-ci ont failli dans leur responsabilité d’édicter les meilleures réactions, ce qui va sans dire qu’elles doivent, chacune en ce qui le concerne, en tirer toutes les
conséquences qui s’imposent ;

- Soit, ils ont échoué dans leur rôle essentiellement préventif d’anticiper, de devancer et d’empêcher
toute débâcle de survenir, et dans ce cas également, des sanctions subséquentes devraient s’en suivre.

Ne pas les sanctionner lorsque de telles défaillances sont évidentes, après les successives (més)aventures
du CNDP et du M23, reviendrait soit à consacrer leur incompétence, soit à susciter des suspicions légitimes de complicité dans nos débâcles successives !

Très zélés lorsqu’il s’agit d’interpeller des journalistes, des activistes de droits de l’homme ou
politiciens non armés, les mêmes services perdent subitement leur efficacité chaque fois qu’il est question d’entraver les actions préparés et exécutées par des groupes d’individus qui menacent
réellement et ouvertement la sûreté des institutions nationales ! 

A ce jour, nous constatons qu’aucune rébellion ou mouvement insurrectionnel authentique (et non
hypothétique) n’a pu être enrayé par les services secrets civils et militaires ! Tous émergent et se développent au nez et à la barbe des gardiens du temple qu’est la RDC, sans qu’une action
préventive efficace ne soit entreprise ! 

Tous ceux qui ont une expertise dans ce domaine, savent que lorsqu’une guerre éclate, elle est déjà à
moitié gagnée ou à moitié perdue en aval, selon que les services ont bien ou mal travaillé en amont ! D’où l’adage : « qui veut la paix, prépare la guerre » ! 

Qu’en est-il chez nous en RDC ? 

Plutôt que de cibler le véritable adversaire, notamment le Rwanda et ses agents opérant chez nous ; nos
services brillent par les brimades et autres tracasseries vis-à-vis de nos propres compatriotes, sous prétexte de défendre la sûreté de l’Etat ! Or, ce même Etat se désagrège et se soustrait
chaque jour un peu plus sous leurs pieds. 

Qu’a fait le Rédoc[6] du Nord-Kivu pour prendre stratégiquement en étau le M23 dans sa juridiction? De
quelle action préventive peut-il se targuer, le chef de poste de l’ANR à Rutshuru (qui doit sûrement avoir fui) ? 

L’efficacité d’un service d’intelligence (puisqu’il s’agit de cela) dépend essentiellement
:

1° de la formation de ses cadres et agents ;

2° des moyens (rémunérations et frais de fonctionnement) mis à leur disposition quant à ce
!

Pour l’avoir compris, Mobutu en son temps de gloire n’y lésinait pas, car il s’agissait non pas seulement
de la protection de son pouvoir, mais aussi de la survie de la Nation intégrée au bloc occidental (capitaliste) face au bloc soviétique ! Et ce, grâce à la dextérité du patron emblématique du
Contre-Espionnage zaïrois durant sa période faste (1985-1990). J’ai cité : George Leta Mangasa !

S’il est vrai que l’antagonisme Est-Ouest n’existe plus aujourd’hui ; la survie de la Nation
zaïro-congolaise doit demeurer un impératif permanent face aux velléités de balkan

DIERTO 25/08/2012 18:01


je me permet de partager avec les mbokatiers  cette belle analyse paru dans congoindependant signé par le compatriote Thierry Mbuze


La République Démocratique du Congo fait face à une rébellion dénommée M23[1], créée au début du mois de
mai par des officiers des FARDC qui se sont mutinés au Nord-Kivu. Elle est conduite par des anciens rebelles du Congrès national pour la Défense du Peuple (CNDP), ancien mouvement rebelle
transformé en parti politique.

Alors que le gouvernement de la République avait promis dès son éclatement d’écraser militairement cette
sédition armée, l’opinion a assisté au début du mois de juillet à la prise de contrôle, par ces rebelles, de plusieurs localités dont Rutshuru-centre, Kiwanja, Rubare, Ntamugenga, Tchengerero,
Jomba paroisse, Kabaya et Kitagoma, avant de se retirer de certaines.

A ce jour, les échos qui nous parviennent du front ne sont guère à l’avantage des forces loyalistes


Quiconque maîtrise l’art de la guerre, sait pertinemment qu’il existe un lien indissociable entre
l’efficacité des services secrets en amont et une victoire militaire en aval ! J’entends par services secrets, services de renseignements tant civils que militaires dont généralement les missions
leur dévolues sont :

1° "la recherche, l’interprétation et la diffusion à titre préventif des renseignements politiques,
économiques, sociaux, culturels et autres intéressant la sûreté de l’Etat" ; 

2° "la recherche et la constatation des infractions contre la sûreté de l’Etat, la surveillance des
personnes suspectes d’exercer une activité de nature à porter atteinte à la sûreté de l’Etat".

A la grande surprise de tous, pendant que les défaites se poursuivent sur le terrain militaire, les
animateurs desdits services demeurent à leur fonction, et certains sont mêmes promus ! 

Quelques exemples 

Le chef du Département Intérieur (de 2007 à 2011), la branche de l’ANR supposée veiller sur la sûreté
intérieure de la RDC, a été promu patron de l’ANR ! Alors que durant la même période, l’Est de la RDC n’a jamais connu la paix !

Pire, le directeur provincial de l’ANR/Nord Kivu continue à couler de paisibles jours au bord du Lac à
Goma, en dépit de la chute de plusieurs localités de sa juridiction. 

Censés être les yeux et les oreilles de nos décideurs politiques et militaires : l’ANR[2], la DeMIAP[3] et
la DRGSS/PNC[4] passent aujourd’hui devant tous les groupes armés (FDLR, M23, MaïMaï, etc.) pour des aveugles qui en conduisent d’autres, les FARDC, lesquelles semblent se battre en aveugles face
à des adversaires trop bien informés ! 

Deux poids, deux mesures

Alors qu’ils sont très bien connus et bien identifiables, à ce jour, aucun de ces trois services cités qui
excellent à Kinshasa et ailleurs pour arrêter de paisibles citoyens non armés, n’a été capable ni d’infiltrer ni d’arrêter un seul responsable de différentes forces négatives susmentionnées


Par contre, la rapidité avec laquelle tout a été mis en œuvre pour éradiquer les aventures d’Enyele en
Equateur nous laisse pantois ! Pourchassés et traqués jusqu’aux confins de la forêt équatoriale, certains rebelles n’ont eu la vie sauve que grâce à l’asile obtenu au Congo d’en face ! Le
ratissage a continué jusqu’à Kinshasa pour les uns, jusqu’à la prison centrale de Makala pour d’autres !...Tandis que la demande d’extradition de leur chef présumé (placé en résidence surveillée
à Brazza) fait l’objet d’intenses négociations entre Kinshasa et Brazzaville, on ne sent ni n’entend plus rien au sujet de Jules Mutebuzi, Laurent Nkunda, Bosco Ntanganda aisément installés au
Rwanda ! 

Si l’Etat d’Israël, via le Mossad, a su contourner les lois internationales, et enlever le nazi Adolf
Eichmann réfugié en Argentine pour le faire juger à Jérusalem, à fortiori comment et pourquoi des personnes ayant commis de graves crimes (et dont certaines sont même prétendument sous mandat
d’arrêt de la CPI dont la RDC est signataire du Traité de Rome) demeurent-elles inaccessibles aux bras séculiers de nos services ? Et pourtant, on apprend ci et là que des opposants congolais
sont traqués par nos services, même à l’étranger… 

Efficacité et responsabilité

D’aucuns reprochaient à Mobutu d’avoir permis à Honoré Ngbanda, alors patron de l’Agence Nationale de
Documentation (AND, e

DIERTO 25/08/2012 17:27


FLASH FLASH DES DERNIERES MINUTES, ECHOS DU KASAI



Bena Mbujimayi







Alerte générale !!! Aurait-t-on attribué un nom kasaïen à un imposteur uniquement
pour décimer la population kasaïenne tant déjà détestée depuis les années de Mobutu ? Sous prétexte de rechercher le Général John Tshibangu Plus de 3000 militaires zimbabwéens et tanzaniens
sont sur le terrain au Kasaï Oriental plus précisément dans les territoires de Miabi et Kabeya Kamwanga, ces militaires sont en train de tout raser sur leur passage. La population civile est
prise pour la cible dans les localités ci-après: Mupompa, Dikundi, Muleba, Lemba-Lemba, Munkamba, Matadi, Tshintshianku, Boya, Merode, Dibungi, Tshatsha, Mulowayi wa Nzaba. Ils arrêtent et
pillent sous prétexte d’être affamées et que la population locale qui doit les nourrir. La population locale doit être vigilante car il est arrivée quelques fois des noms congolais soient
attribuées a des imposteurs juste pour créer l’enthousiasme de la population. Nous en appelons au Gouverneur Alphonse Ngoyi Kasanji de faire preuve de modération dans sa volonté de plaire aux
occupants

DIERTO 25/08/2012 17:21


ECOUTONS EN DIRECT LE GENERAL JOHN ET JUGEONS LE OBJECTIVEMENT


Un deserteur c'est celui qui deserte une armée regulière et republicaine or la RDC actuelle n'a pas une armée qui repond à ces critères d'autant plus que le chef suprème des armées alias Kabila
se revelait etre un cheval de troie au profit des agresseurs reconus officielement par la communauté internationale, comment peut-on justifier le  silence complice du soit disant garant de
la paix et de l'intégrité territoriale qui n'arrive pas a envoyer un signal fort des repliques à nos agresseurs lui parcontre privilegie des rencontres secretes or qui dit négotiation dit
concession "qu"est ce que Kanambé va conceder à nos agresseurs? wait and see"


C'est une abération de parler des institutions en RDC car conconcté à l'exterieur par des constitutionalistes étrangers ( à Liège par la bande à Louis Michel) et taillé sur mesure octroyant le
droit de vie et de mort à un seul individu qui est le président de la république qui n'a des comptes à rendre à personne sinon à lui meme, qui pour des raisons obscures peut ammender la
constitution quant bon lui semble ( voir les élections et bientot les nombres des mandats presidentiel). Peut-on parler de la séparation du pouvoir en rdc dès lors la présidence regente les trois
pouvoirs? a tel enseigne que le judiciaire est inféondé par les CAPO du regime qui s'illustres par les arrestations et la traque des adversaires politique (le cas DIOMI) ou par des procés bidons
(le cas TCHEBEYA). Peut-on parler des institutions en RDC tant que le système politique entretien des zones d'ombres sciemment voulu par les tailleurs de notre constitution nous sommes dans un
système "chauve-souris" càd officielement ni parlementaire ni presidentiele or ce n'est un secret de polichenele l'existence d'un gouvernement parallèle autres fois incarné par le tout puissant
Dieu le père Katumba muanké. congolais lamuka tika ba kidiba kolo, le probléme c'est alias kabila il partira tot ou tard avec sa constitution et ses institutions à la con. AUJOURD'HUI, SAMEDI 25-08-2012


DEFENSE DE LA PATRIE: Le Lt. General John Tshibangu vous parle !!!

www.congonetradio.com

Le Patriote et Lt. General John Tshibangu sera en direct ici sur Congonet Radio a partir de 20H00 heure de Kinshasa. Il sera interviewe par Dr. Samy Kalonji, Coordonnateur National du
Conseil 
Patriotique Congolais. 

Les auditeurs pourront poser des questions en direct au General. L'emission se deroulera en mode Conference Call sur Skype. 

Pour ecouter et poser des questions, vous devrez etre branche sur internet et appeller par skype au pseudo "Congonet-Radio". 

Pour tout autre renseignement utile sur cette emission en exclusivite, veuillez contacter par Telephone Dr. Samy Kalonji +1-289-339-1091.  
E-mail: congonetradio2011@gmail.com 

www.congonetradio.com



 


 

twenda miulu bitiafu 25/08/2012 08:51


Colonel Tshibangu nous te soutenons face aux barbarismes inter Balkanisme de la Balkanisation du Congo et de ceux qui nous tuent tout les temps faite attention


arreter kanambe car s´il t´arrète avant tu sais tu mourra! pas de pardon Mulele avait dis à mobutu celui qui sera le premier arrêter n´aura pas la vie sauve! mobutu


l´a eu avant vous connaisser le sort. appeler d´autres à vous rejoindre nous sommes derrière tous les vaillants fils pour chasser nos enemis.Stop


vigilance!!!

Messager 24/08/2012 21:42


Cher Nkonko,


J'ai lu attentivement vos propos sur ma réaction au sujet de la désertion de cet officier.


Si vous étiez  en face de moi vous saurez les raisons de ma réaction.  Je connais très bien ces voisins et je n'en dirai pas plus pour des raisons évidentes.


En ce qui concerne l'autorisation, vous pouvez nous relater la suite de votre récit librement.


 


Messager


 


 

JM - Nkonko wa Kapinga 24/08/2012 18:10


Après un long examen d’analyse, j’ai jugé bon cette fois-ci libellé ces quelques lignes de rétorque au Messager de Mbokamosika.  


Sur ce je veux dire ceci ; Mbokamosika est une encyclopédie pour nous autres ayant vu le jour après presque tous les événements racontés ici, ou
mieux encore ; ayant été encore trop bébé pour piger grand-chose alors !


Cependant, pour des raisons de chauvinisme et d’engouement patriotiques, les contributions du Messager sur la politique actuelle n’heurtent aucune
sensibilité ; or quand ces contributions sont unilatérales et teintées d’un relativisme de celui qui en est l’auteur, cela n’est pas conforme aussi longtemps que tous nous sommes témoins des
faits car nous vivons le moment ensemble vous et nous.


Le pouvoir magique dont vous attribuez à ce petit pays de colline, à 80% constitué d’agriculteurs et illettrés, me laisse perplexe. Force est de
constater que 80% de diaspores RD Congolaises le pense erronément de la même façon ; ceci est vu par l’adversaire comme étant un signal de couardise et d’incapacité de Bantu, comme cela leur a
été inculqué par le colon ! 


Les problèmes RD Congolais sont de problèmes Congolo-congolais, des problèmes dus   aux traits
caractéristiques délétères de l’individu RD Congolais actuel



On a qu’a ouvrir nos yeux et regarde de près la véracité des faits pour ne pas rester  figés dans une
vision irréaliste de la RDC !  Tout ces maux qui nous pâtissons sont fruit de la main autochtone, le congolais lui-même est la main noire qui est
derrière la misère et le sous-développement de la RD Congo.  



En Occident, du matin au soir, l’expatrié RD Congolais crie sous tout toit de l’amour dont il regorge pour sa RD Congo ; ceci n’est que
verbalement ; cependant au congrès il agit en ennemi contre sa nation et son propre peuple. Sur ce, les exemples sont légion ; en Ituri, JP-Bemba s’allia avec des Ougandais et Burundais
pour porter mort et destruction au peuple de la RDC et à son économie.  Le tetela Olenga Nkoy fit même chose au Sankuru ! Le défunt Katumbi
Mwanke en fit encore pire ; car il céda la souveraineté de notre pays à l’Angola (..)



Sans compter les compatriotes que chaque jour vilipende notre souveraineté économique ; pour un plat de lentilles ils permettent à l’ennemi de
prendre en friche nos ressources naturelles(…)



L’avidité matérielle époustouflante du RD Congolais qui est à la base de sa corruptibilité congénitale est la source même de tous nos maux
aujourd’hui : les général MUNENE, Les différentes aventuriers diaspores qui, aux esprits frivoles, font croire de croasser parce que éprises par l’amour de la RDC, Les Bemba, Les  Epenge,  les Ondekane, et en dernier, le fugitif chef d’État major  du
Kasaï – Occ., Col.  Tshibangu ; tous ces gens sont attirées dans leur sale besogne de masochisme et d’autodestruction seulement par avidité et
soucis d’enrichissement personnel au détriment de tout le reste du pays !



Leurs variés aventures, que ce soit sur place au pays que ce soit en Occident, portent préjudice au développement humain de l’homme RD Congolais et
à l’expansion de son économie afin d’assurer la bienséance de tous !



Donc votre syllogisme selon lequel le Rwandais et d’autres pays voisins sont derrière le désarroi actuel de la RDC  avait une cohérence jusqu’à un certain moment ; actuellement tous les tohu-bohus  sont œuvre des RD Congolais
eux-mêmes ;  tuent, violent, saccagent le pays, évadent  le fisc,  instaurent la maffia , la corruption et le népotisme ! Cherchez à tout prix à imputer ce désastre à quelqu’un d’autre est synonyme de n’avoir pas compris
grand-chose ! Tous ceux que, avec superficialité, applaudissent les bouffonneries de tous qui créent trouble en demeure, réclamant qui sait quel droit bafoué ; tout ceci faisant fi de
la souffrance psychique et physique portées à nos compatriotes( vieux, femmes et enfants, malades) contraints au déplacements sans fin.



Les hommes passent, mais institutions restent ! Quand nous applaudissons tous ceux qui dénigrent les institutions républicaines, nous nous
rendons un mauvais service car le jour où notre chouchou occupera la chaire ; qui sera mecontent cette fois-là usera les mêmes armes ! Et la RD Congo n’aura jamais la paix ! C’est
un chien qui se mort la queue !



Comme soutient à ma thèse, j’ai vécu 3 faits qui m’on fait changer radicalement d’avis ! Patriotiquement je demanderai à Mbokamosika de me
donner la possibilité de les étaler ici afin que chacun se fasse une idée sur ce !

Africana 23/08/2012 13:26


LE PREMIER MINISTRE ETHIOPIEN MELES ZENAWI N´EST PLUS.

Mwana Mboka 23/08/2012 12:44


Wait and see ! les jours à venir nous diront la vérité sur cette affaire.