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Publié par Messager

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24 mars 1969-14 mars 2010, ça fait exactement 41 ans que disparaissait Joseph Kasa-Vubu(1917-24.03.1969), le premier Président de la République Démocratique du Congo dans sa retraite au Bas-congo.

Notre recherchiste Dom Munsiensi a retrouvé l’édition spéciale réalisée en son temps par « LeCourrier D’Afrique » sur les obsèques de cet illustre leader politque, sous la plume de Philippe NZIUKI, ainsi que l'édition  du Samedi 29 et Diamche 30 mars 1969 du journal Le Progrès de Raphaël Mpanu-Mpanu

 

En nous replaçant dans le temps, voici le déroulement des événements :

 

Lundi 24 mars 1969 : Décès à 52 ans du président Kasa-Vubu à 10 h 53’ à la clinique de Boma  des suites d’une hémorragie cérébrale.

 

Mardi 25 mars 1969 : Sur décision du gouvernement, et en l’absence du président Mobutu en voyage officiel en Europe, une journée de deuil national est décrétée et son corps acheminé par avion à Kinshasa. Une émouvante veillée funèbre est organisée au Palais de la Nation .

 

Mercredi 26 mars 1969 : 10 h : levée de la dépouille mortelle et oraison funèbre du représentant du Chef de l’Etat en l’honneur de Joseph Kasa-Vubu .

12h20 : messe de requiem en la Cathédrale Notre- Dame dans la Commune de St.Jean, célébrée par le Nonce Apostolique, Mgr Bruno Torpigliani.

Après la messe, la  dépouille mortelle placée sur une Jeep couverte d’un drapeau aux couleurs nationales et encadrée d’une escorte motorisée est transportée à l’aéroport de Ndjili d’où elle s’envolera pour Matadi..

 

Jeudi 27 mars 1969 :Le corps du président Kasa-Vubu  est inhumé dans l’après-midi, en présence d’une délégation officielle composée des membres du Gouvernement, du Bureau politique et des Officiers supérieurs de l’Armée le jeudi 27 mars dans son village natal, à Kikuma-Dizi, dans le territoire de Tshela, au Mayombe.

 

Par devoir de mémoire, nous reproduisons l’oraison funèbre puisée dans le Courrier d'Afrique  ainsi que l’extrait des tablettes du journaliste Raphaël Mpanu-Mpanu, du journal le Progrès. Suite à l’usure du temps, certains passages de l’oraison funèbre prononcée par Mgr Malula sont devenus illisibles.

 

Messager


Kasa-Vubu



L’ORAISON FUNEBRE DE MGR MALULA

 

 Homme pondéré et sage, d’une volonté tenace et entêtée mais de l’entêtement dans l’amour et la recherche du bien de son peuple. Voilà bien, Monsieur le ministre de l’intérieur et chers frères la figure de cet éminent homme d’Etat que tout le Congo pleure aujourd’hui : JOSEPH KASA-VUBU, le premier Président de la République Démocratique du Congo.

 C’est lui le premier qui fait résonner à travers tout le Congo le tam-tam de l’Indépendance immédiate et inconditionnelle.

 

 Et quand il a plus au peuple Congolais de lui confier les rênes de notre pays, nous savons tous et dans quelles circonstances, avec quelle sagesse, avec quelle modération, avec quelle prudence et clairvoyance il a conduit les destinés de notre pays.

 

 Aujourd’hui Joseph Ksa-Vubu n’est plus. Et nous sommes venus nombreux entourer son cercueil, pour lui rendre un dernier hommage de notre profonde respect de notre entière sympathie. Nous allons tous bien chers frères(….)

 

 Que le Seigneur tout puissant et miséricordieux lui accorde le repos éternel dans la joie de sa gloire infinie, joie qu’il a promise à tous ceux qui auront combattu les bons combats et conservé la foi.

 

 Mon cher Joseph, quand nous étions au petit séminaire de Mbata-Kiela, nous admirions ta force physique qui n’était que l’expression et la manifestation de la ténacité de ta volonté.

A Kabwe, au grand séminaire. Tu nous a donné l’exemple d’un travailleur acharné.

 Si tu t’es trouvé dans la solitude du séminaire, je veux bien croire que c’était pour y forger ton âme, en formant en toi l’amour du travail, le sens du bien commun, le sens de la responsabilité, la conscience professionnelle. Pour ces exemples de bon citoyen et de bon chrétien, nous te remercions, bien Cher Joseph..

 

 Aujourd’hui le <seigneur t’a rappelé à lui, pour te donner la couronne de gloire. Alonns, bon serviteur et fidèle serviteur (…)   pour l’éternité. Au revoir



LES TABLETTES DE RAPHAEL MPANU-MPANU

 

Lundi :

« Le roi Ksa-Vubu » s’est éteint dans sa retraite de Boma. Que Dieu ait son âme, la postérité sa mémoire et son exemple.

 

Le « roi-président est mort, lui qui, comme Moïse. A eu la prodigieuse destiné de conduire le peuple congolais à la liberté, de guider ses pas dans le désert de l’incurie, technique et politique qui caractérise le premier lustre de notre indépendance nationale.

 

Vivant, sa responsabilité a été  sujette à diverses interprétations.

 

Mort, le « roi Kasa » ne saurait être que ce qu’il a toujours été : d’une grandeur d’âme faite de sagesse et d’un amour sincère pour son pays, et pour l’intégrité de sa patrie.

 

Les méandres de son action politique ne cédaient rien, n’aliénaient rien de qui faisait du Congo une Nation. Ce qui lui a permis d’affirmer dans un discours célèbre qu’il était « sourd aux critiques, insensible à la pression ».

 

Ceci ne peut ne peut être ramené à un entêtement insensé. Lorsque, sur le chemin d la terre promise et devant le péril le plus grave, il a senti son pas chanceler, il a accepté avec noblesse et magnanimité que Josué prenne la conduite du peuple élu.

 

Dieu ne lui a pas permis de jouir longtemps d’une retraite pourtant méritée. Il s’en va, ravi par une mort prématurée, mais la nation a ses sanctuaires. Kasa-Vubu y entre dans l’immortalité di souvenir et de la reconnaissance.

 

Adieu immortel Kasa, « Le Roi-Président ».

 

Raphaël Mpanu-Mpanu



Extrait du discours de Joseph Kasa-Vubu du 28 novembre 1960


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Claude Kangudie 25/03/2010 17:52


Bonjour à tous et à mon frère Jérôme. Si j'ai fait quelques éloges au président Kasa-Vubu, c'est surtout au niveau de sa probité et de son respect de la chose publique. Je crois que cela a été
relévé par d'autres intervenants. Pour les fautes de Kasa-Vubu, je suis parfaitement d'accord avec votre analyse...et je crois qu'elles sont nombreuses. Vous faites allusion à Staline et Hitler. Je
peux vous rappeler que, contrairement à ce qu'on dit, une grande partie de leur peuple est fière d'eux. Ceci parce que ces deux personnes étaient des nationalistes pour leur pays. Et que malgré les
erreurs qu'ils avaient commises, leurs compatriotes leur ont reconnu une certaine avancée pour leur pays. Du reste, aujourd'hui, le seul pays capable de rayer les USA de la carte, c'est la
Russie...Je crois que les Russes le doivent à Staline. Mais je reconnais que Mobutu et Kasa-Vubu ont oeuvré dans la même mouvance et que le premier était dénué de tout scrupule et que le deuxième
(Kasa-Vubu) se croyait plus malin que Mobutu...Losako esika bozali.


le congo belge 25/03/2010 15:01


Le président Kasavubu ne voulait pas quitter le pouvoir, comme on dit l´amour est aveugle, il était aveuglé par le désir de garder le pouvoir, c´est ainsi qu´il croyait que le Congo 
appartenait à lui SEUL, l´Abako le parti qui l´avait hissé au sommet de la gloire était scindé en deux Abako et Abako Mwinda, on dit que le Vieux Kasa aurait eu des problèmes avec les
Kimbaguistes, même chez lui à la maison plus rien n´allait, le Roi Kasa avait lancé une bouteille contre son épouse, tout simplement parce que cette dernière l´aurait conseillé de quitter le
pouvoir, même scénario qu´avait vécu son Fidèle Fils, le futur Ngbendu, le fils n´aura pas la chance, son épouse succombera des suites DU COUP DE SABOT au bas-ventre, pour le Père,
sa femme sera hospitalisée à la clinique Reine Elisabeth (Ngaliema suite à l´Authenticité), lui et son fils voulant rééditer les événements de 1960, malheureusement pour le Père, le Fils a
grandi...
Si le Père ne volait pas en disant à son Fils : je garde l´argent du Peuple, le Fils lui dira carrément : BOYIBAKA MOKE MOKE...
C´est ainsi que le peuple Congolais marquera en rouge (jour férié) la date du 24 Novembre, le Fils à son tour voulant régner pendant 100 ans, et la suite et connue de Tous, TEL PERE... TEL
FILS...

le congo belge


Jérôme Nzembelé 25/03/2010 13:02


A ma connaissance, si le simple fait de ne pas avoir construit des immeubles ostentatoires à l'étranger, n'avoir pas spolié financièrement son peuple ou d'être simpliste constitut une
condition nécessaire et suffisante pour acquérir la qualité d'un très grand homme politique, alors nous devrons tous reconnaitre que Hitler, Staline et autres les dirigents de la république de
mocratique Allemande sont tous des grands hommes politique. Je ne compare en rien pas une seule seconde l'ancien président de la RD Congo à ces dernières personnalités. Je veux seulement que les
analystes congolais arrivent à faire la différence entre "grand" et "très grand", entre très grand homme politique et homme politique tout court.

A mon avis, Le Président Kasa-Vubu, pour avoir commis inconsciement ou consciement des graves erreurs qui ont servit de logiciel à la mise en place d'une des plus longues dictatures d'Afrique, des
matrices qui ont servi à l'extermination des populations congolaises, n'est pour moi qu'un homme politique et non un très grand homme politique congolais. Heureusement d'ailleurs que le Congo
dispose quand même des très grands hommes politiques.

Je n'ai rien du tout de loin comme de prêt contre cet illustre fils du Congo. Que son âme repose en paix, lui qui a eu la chance de disposer d'une tombe visible.


Samuel Malonga 25/03/2010 11:51


Le président Joseph Kasa-Vubu a été ce qu'il a été. Encore gosse, j'ai eu la chance et l'honneur de lui serrer la main alors qu'il partait dans sa petite plantation de Ndjili Brasserie. J'ai
toujours admiré sa simplicité. A l'inverse de ce que font les dirigeants africains actuels, Kasa-Vubu n'avait ni des comptes bancaires à l'étranger ni des villas cossues en Europe. Il
n'a ni dilapidé les deniers publics ni spolié son peuple. Il est mort comme il a vécu. Pauvre. Il n'était pas attiré par l'argent-roi et n'a pas utilisé sa fonction de président pour
faire fortune.Il est sûrement parti dans l'au-delà  la conscience tranquille. Si les dirigeants actuels pouvaient seulement suivre son exemple. En tout cas de ce point de vue là, il fut
incontestablement un grand homme.

Samuel Malonga


Jérôme Nzembelé 24/03/2010 22:43


Loin de moi l'idée de vouloir raviver la polémique le jour des festivités commémoratives de ce digne fils du congo, je dois cependant reconnaitre que c'est aussi une occasion que nous offre ce
valeureux site afin de pouvoir remettre chaque personalité à la place qui est la sienne dans l'histoire, la vraie histoire.
Je suis étonné comme toujours d'ailleurs que lorsqu'il s'agit de chercher un discours mémorable de Mr Kasa-Vubu, qu'on est toujours des difficultés pour pouvoir en trouver un qui soit plus
marquant. Ceci est-ce dû à la timidité légendaire de l'ancien président ou c'est le fait d'en avoir pas du tout lu un seul qui soit à la hauteur. Etait-il bcp plus calculateur ou s'arrangeait-il
toujours pour carresser ses protecteurs dans le sens de leurs poils. Son discours du 30 juin 1960 nous est très révélateur de son attitude. La question que j'aimerai bien me poser est celle de
savoir si un tel personnage peut être qualifié de grand homme ?
Je n'aimerai pas aller plus loin de peur de heurter certaines sensibilités. Mais la recherche de la vérité sur ce personnage me pousse encore à me poser quelques autres questions. Je souhaiterai
que les gens qui l'ont connus ou ceux-la dont il est resté l'idole de pouvoir de dire à peu près ce qu'ils rangent à l'actif de ce "grand Monsieur".En retour en ce qui me concerne, je veux me
permettre d'esquisser juste quelques lignes de son passif.
En 1948, Mr Kasa-vubu est élu président de l'ABAKO dans la future salle du parti sans avoir fait campagne, ni demandé rien à personne. Il n'était venu que comme simple membre de l'ABAKO
assister à une réunion.Il aurait simplement bénéficié d'une mésentente entre les bantandus et les bandibus qui se disputaient la direction de l'association.

En 1959 (le 04 janvier) Mr kasa-vubu avait accepté sans broncher la décision des autorités belges de pouvoir annuler la reunion de l'ABAKO bien qu'elle leur avait été signifiée en dernière minute.
Les membres de l'ABAKO n'ont pas commencé à casser dans l'enceinte même de l'IMCA où la décision leur avait été répetée par leur président. La foule s'est résolu de retourner paisiblement
chacun chez soi comme des moutons qui rentrent au bercail. Ce n'est qu'au croisement d'une partie de la foule qui partait à l'Est de la ville avec une population venue du stade tata Raphaël que le
soulevement à pris corps. Et nous connaissons tous la suite. Rien ne sert à rappeler que notre grand homme politique avait fui son domicile pour une bonne semaine, se faisant passé pour un
prêtre, qu'il l'est toujours resté malgré son évinction du grand séminaire de Kabwe. Vouloir le ranger au coeur du drame congolais n'est qu'une fausse propagande.

Le 30 juin 1960, connaissant très bien le caractère impulsif de son collègue de l'exécutif, il a tout fait pour le sortir du fond de ses gongs en lui cachant jusqu'au dernier moment le contenu de
son discours. La conséquence fût que son collègue perdit son sang froid et rédigea son acte de decès. Il avait cependant oublié que nul était le concours de celui qu'il crayait être son ennemi, il
ne serait jamais élu président car ne sachant jamais faire campagne. Nous devons aussi nous rappeler que les éléctions communales ( des bourgoumestres) de 1958 ont été largement
biaisées par les autorités coloniales en vue de favoriser les listes de l'ABAKO à Léo'ville.

Le 05/09/160, Alors qu'il devrait montrer l'unité de l'exécutif, sous l'influence de ceux_là même qu'il croit avoir combattu contre, il congédie de manière rocambolesque à la limite de
l'illégalité son compère, préparant ainsi le pays à une période de crise indescriptible et la liquidation physique de ce dernier. A signaler que son idole de roi des belges disposait
aussi de cette prérogative constitutionnelle qu'il n'a jamais utilisée. Le Roi Kasa lui, l'a fait. S'en suit alors le jeu de cache-cache avec le parlement élu en présentant un premier ministre de
son choix tiré du camps énnémi de sa fraiche victime. La suite nous la connaissons tous.

En 1964, il a fait voter les textes d'une constitution majeure sans les rprésentant du parti majoritaire au parlement.

Pire encore il a recidivé en octobre 1965 en voulant  se passer des dispositions légales. Il réfuse de présenter celui que tout le monde attendait pour l'investiture, toujours par suite
des calculs politiciens. Voilà votre grand homme qui a servi d'exemple à son fils spirituel durant 32 ans. Ce sont ces attermoiments ou turpitudes qui ont servi de matrice ou logiciel au coup
d'Etat de son digne fils. Se faisant, il a crée des combattants qui du reste sans lui, ils n'existeraient pas du tout. En tout cas pas sous cette forme que l'histoire à retenu d'eux. Ce sont des
Mulele, Soumialot, Olenga et autre Kabila (père et fils).

Alors après ce passif, j'aimerai que quiconque soucieux des analyses justes puisse en faire l'équilibre afin que s'établisse le côté le plus faible. C'est à partir de celà que l'on jugera de la
grandeur d'un homme. Que son âme repose en paix.


Claude Kangudie 24/03/2010 21:31



Mbote bandeko. C'est avec respect que je me souviens de cet homme d'état qu'était le président Kasa Vubu. Je ne l'ai vu qu'une fois à Mbuji-Mayi en 1964, je crois. Les hommes d'Etat comme lui,
notre pays peut les compter sur les bouts des doigts. Quand à notre timonier qui aurait couvert la famille du président Kasa-Vubu de ses bienfaits, que dire de lui ? Il était toujours absent du
pays quand les autres mouraient "de maladie" comme notre Prosper Mandrandele Tanzi...C'est ainsi qu'il (Mobutu) est aussi venu mourir à l'étranger chez lui au Maroc. Je dis ceci parce qu'un être
aimé des siens meurt au milieu des siens, entouré de leur amour...Le président Kasa-Vubu est mort comme il a vécu: au milieu des siens et dans leur amour. Que l'autre reste où il est, auprès de
ceux pour qui il a spolié notre peuple de manière criminelle. Mes salutations fraternelles et patriotiques à tous.



anglebert 24/03/2010 12:45


Aujourd'hui est un grand jour pour nous Congolais de commemorer la disparition d'un illustre personnage, Joseph Kasa Vubu.
Cet evenement commemoratif doit aussi etre une opportunite de faire une retrospective sur la contribution que feu Kasa Vubu nous a apporte.
Certes il fut un grand homme politique, toutefois il a aussi sa part de contribution a notre decheance actuelle.
-S'il avait respecte les resultats du processus electoral auxquels Tshombe et la CONAKAT etaient plebiscite vainqueurs, je ne crois pas qu'il aurait termine sa vie de la sorte. En nommant Evariste
Kimba, il avait cree une crise constitutionelle qui avait profite a Mobutu.
-En ce qui concerne ce que le forumiste Nzembele a mentione lors du CNS, cette version est celle que sa propre famille nous a relate par sa fille pendant que sa femme etait assise pleurant. Helas!
La riposte de Mobutu ne tardat point! Au cours d'un interview il denoncat la famille Kasa Vubu, lui-meme il se dit surpris puisque le fils Kasa Vubu travaillait a N'sele et occupait de grandes
fonctions, tandis que mama Kasa Vubu avait des plantations et de temps en temps elle passait voir le president avec un camion charge de produits agricoles . Mobutu disat qu'il etait surpris par
leur attitude apres tous les bienfaits qu'il a fait pour cette famille.

-Pour son enterrement a Tshela, je crois que le gouvernement voulait eviter de faire du cimetiere de la Gombe un lieu de pelerinage.

Paix a son ame!

Tshikobele Mongombe@

Toujours na Canada! Il faut oyoka malili!


Lisolo ya Mboka 24/03/2010 10:25


Mokolo Président Kasavubu Joseph akufaki, ezalaki Joseph N´Singa Ministre de l´intérieur, lokola vieux Seskoul azalaki na mobembo, donc vieux Sontin motu azalaki désigné mpo na ko représenter
gouvernement. Rtnc ayebisi liwa ya présient Kasa, biso nionso tondimi te, radio elobi lisusu, likambo ekomi sérieux, Kinshasa eningani, sango etamboli de bouche à oreille, malgré radio ezali
kobelela.
Le doigt accusateur est déjà pointé, ba commentaires ndenge na ndenge, vieux Seskoul akozonga to akozonga te, batu nionso bazali komituna.
Je ne suis pas tribaliste, mais nalingi kaka na retracer ndenge elekaki na lopangu na biso. Biso tozali batu ya Mai-ndombe, ba communiqués contradictoires na radio, tantôt bakokunda vieux Kasam na
cimetière ya Gombe na Kinshasa, après baye koloba bakokunda ye na Boma na Bas-tonne.
Mama alobi na biso boye : "bana bokonzi ya Tata oyo ezali malamu te, ndenge nini baninga nionso bazali koleka lokola mayi ya ebale, Lumumba akeyi, Mulele akeyi, Tshombe akeyi, batu kili-kili oyo
bazalaki bakonzi ya mboka bazali kokende kaka boye, lelo lisusu oyo Eroi Kasavubu aleki mbeka, nani akokanga liwa oyo, likambo oyo il fo botala yango malamu".
Tango radio elobi bakokunda président Kasavubu na kinshasa, yoka commentaire ya Mama : yango ye N´Singa alati maneti (lunettes) wana lokola Lumumba, ye ayebi makambo nini ezali na nzoto ya Eroi
Kasavubu (lisez Kazavub), ye Mobutu azali kokosa ye, N´Singa alanda oyo famille ya Eroi Kasavubu ekoloba".
Tangu radio eye lisusu koloba ke ba changer programme, président Kasavubu bakokunda ye na Boma, Mama alobi : nalobaki na bino nini, Eroi Kasavubu azali na ba mazi (magie) ya makasi, mpe ba nkisi ya
talisman, motu akitanaki na libongo ya Eroi Baudouin, bokanisi azala NZOTO POLELE, azali mosika.
D´après ma mère le Ministre de l´intérieur qu´était le vieux N´Singa Joseph Odju était sauvé, autrement c´est lui qui aurait eu des sérieux problèmes les Esprits, si le président Kasavubu était
enterré à Kinshasa.
Ma mère n´étant plus en vie, je me fais le devoir de vous relater son raisonnement au sujet du lieu d´hunimation du Roi Kasavubu Joseph.

Lisolo ya Mboka.


Jérôme Nzembelé 24/03/2010 07:30


A tous les Mbokatiers,
Nous ne pouvons que remercier ce site avec tous ses recherchistes qui, chaque jour nous relatent la vraie vérité historique de notre passé.Lequel passé qui a été longtemps biaisé par les différents
prapagandistes de mauvaise foi.
Personnellement, je n'ai jamais attendu parler du transfert de la dépouille mortelle de l'ancien président au palais de la nation pour des hommages de tout un peuple à cet illustre fils du pays. La
version que je détient est celle de sa propre fille à la conference nationale selon laquelle leur père a été pleuré dans le noir car les sbires de l'autre leur ayant coupé l"eau et l'éléctricité
durant toute veillée mortuaire c'est à dire dans la nuit du mercredi au jeudi 25/03/1969.
Oh peuple congolais, apprenez à respecter l'histoire ainsi que la mémoire collective.

Encore une fois, merci mboka mosika