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Publié par Messager

La chaîne publique française FRANCE 2 publie depuis quelques jours  dans son programme intitulé INFRAROUGE, un documentaire réalisé par Patric Benquet sur la FRANCAFRIQUE.

Nous y avons découvert la vraie face des relations entre la France et le continent africain. Grâce à la puissance financière, certains dirigeants africains sont arrivés à instauré une colonisation à l'envers, en dictant aux présidents français la manière de conduire la politique nationale française.

Ceux qui veulent connaître la face cachée de la politique africaine se rendront compte qu'il existe d'autres paramètres qui contribuent tacitement au fonctionnement de la politique africaine.

Nous reprenons les résumés de deux parties de ce documentaire de France 2 consacré à l'argent roi et à la raison d'Etat.

France 2 est en liens sur notre blog.Vous pouvez visionner l'intégralité de ce documentaire

MSG.

 

 

Bonjour à tous. J'ai très bien suivi ce documentaire le 9 décembre (1ère partie) ainsi que le 16 décembre (2ème partie). Pour mieux comprendre les enjeux et dangers qui guettent nos pays et nous ménacent, nous devrons suivre avec beaucoup d'attention et d'intelligence ce genre d'émissions. Arretons de boire, de danser et de passer notre temps aux futilités de nos "musiciens"...On peut voir dans ce documentaire s'exprimer ceux qui décident du sort de l'Afrique, donc de notre Congo...la "Communauté International" est ses relais locaux. Beaucoup sur ce site cherchent encore les coupables de l'assassinat de Lumumba, souvent sur le plan local. Et qui connaît le Camerounais Félix Moumié ? Ce fut le Lumumba du Caméroun. Il a été empoisonné en Suisse, par des inconnus dans les années 1960, lui qui voulait un Cameroun vraiment indépendant. Nous avons toujours pensé que la France était melée à cet assassinat. Au moins dans ce documentaire, les masques sont tombés: c'est bien la France qui a empoisonné Moumié par un de ses agents déguisé en journaliste. Le journaliste de cette émission pose la question au responsable des services français: "ainsi la France avait décidé de l'élimination d'un leader du Cameroun au seul motif qu'il était contre les intérêts français. Trouvez-vous cela moralement acceptable ?" Et l'agent français de répondre: "les intérêts politques sont au dessus des enjeux moraux"...Tel Mr Soet qui avoua l'assassinat de Lumumba sur un plateau de télévision belge, la France avoue, à son tour, ses turpitudes africaines. Et depuis, les choses ont-elles changé ? Et nous Congolais où en sommes-nous aujourd'hui ? Qui tirent les ficelles dans notre tragédie ? Et les tragédies en cours actuellement, ouvrons les yeux...Voici des ultimatums qui sont donnés..Tel un certain Louis Michel qui trouva "l'espoir du Congo" en "Joseph Kabila". Ceci pour notre bonheur ???. Ledit Louis Michel, peut-il nous faire le bilan des années de pouvoir de l'espoir qu'il avait trouvé pour les Congolais ? Pour ceux qui n'avaient pas eu le temps de suivre cette émission, ils peuvent se rattrapper en cliquant sur le lien ci-dessous...c'est la 2ème partie du documentaire. La première a été épurée par France2. J'ajoute un autre lien sur les biens de nos présidents. Bon wk à tous. Tokanisa Congo na biso.

Lien: http://www.pluzz.fr/infrarouge--francafrique-.html

Lien: http://www.franceo.fr/toutes-les-france/index-fr.php?page=player_video&id_article=524

Claude Kangudie

 

 

Jeudi 9 décembre à 23.10 :

Françafrique (1/2)

 

Documentaire. Réalisé par Patrick Benquet.
Scénario de Patrick Benquet.
Produit par Compagnie des Phares et Balises.
Avec la participation de France Télévisions.
Conseiller historique Antoine Glaser.


1/2 : La Raison d’Etat


Il y a 50 ans, en 1960, les 14 colonies françaises d’Afrique noire devenaient indépendantes. Mais, indépendance ne signifie pas liberté : le général de Gaulle confie à Jacques Foccart la mise en place d’un système qui vise à garder, par tous les moyens, légaux et illégaux, le contrôle de nos anciennes colonies dont les matières premières sont vitales pour la France. Ce système va s’appeler la Françafrique. Pendant plus d’un an, Patrick Benquet a enquêté avec l’aide précieuse d’Antoine Glaser, spécialiste unanimement reconnu dans ce domaine. Il montre dans ce film qu’à travers les présidences successives qu’avait connues la France, de droite et de gauche, les bouleversement mondiaux entraînés par la chute du mur du Berlin et la mondialisation, il existe une étonnante cohérence dans la politique française à l’égard de ses anciennes colonies. Que tous les grands événements africains dont les Français gardaient le souvenir, le Biafra, les diamants de Giscard, l’action du mercenaire Bob Denard, les coups d’États à répétition, les assassinats politiques, l’affaire Elf et ses valises de billets, le licenciement de Jean-Marie Bockel…, étaient reliés par une logique implacable : la mise en oeuvre d’une politique occulte dont la motivation principale était l’approvisionnement énergétique de la France, en particulier en pétrole. Françafrique révèle un monde secret où, en dehors de tout contrôle parlementaire ou gouvernemental, tous les coups sont permis pour maintenir au pouvoir des chefs d’État africains dévoués à la France. Un monde ou des sommes d’argent colossales irriguent clandestinement des réseaux d’enrichissement personnel et de financements de partis politiques. Le film donne la parole aux hommes de l’ombre, chefs des services secrets français, hommes de main au service de la République, baroudeurs du continent noir et à des acteurs historiques français qui ne s’étaient jamais exprimés : "Messieurs Afrique" de l’Élysée, ambassadeurs, ministre de la coopération, etc. Avec, par ordre d’apparition : Maurice Delaunay Formé à la Coloniale, l’École Nationale de la France d’Outre-mer, Maurice Delaunay fut le prototype de ces serviteurs de l’État qui ont géré l’empire africain sans état d’âme, justifiant les opérations illégales au nom de la " raison d’État ". Se définissant lui-même comme un homme de Foccart, il fut en charge de la grande répression des indépendantistes au Cameroun à la fin des années 50. Ambassadeur au Gabon à deux reprises, il organisa la montée au pouvoir d’Omar Bongo. Il géra depuis Libreville l’intervention française au Biafra. Il dirigea et protégea le mercenaire Bob Denard en particulier pour les opérations de déstabilisation au Bénin. Il fut le témoin des mouvements de fonds clandestins entre l’Afrique et les responsables français. Maurice Robert En tant que responsable du secteur Afrique, il fut l’homme de main de Jacques Foccart au sein du SDECE, les services secrets français. De l’intervention de la France au Biafra à la déstabilisation de la Guinée ou du Bénin en passant par la mise au pouvoir de Bongo, il fut l’exécuteur en chef de la politique secrète de la France en Afrique. Débarqué des services secrets français, il fut immédiatement embauché dans les services de renseignements chez Elf et finira par être nommé ambassadeur au Gabon à la demande exprès d’Omar Bongo avant de terminer sa carrière de nouveau chez Elf. André Lewin Ambassadeur de France en Guinée de 1975 à 1979, il est la mémoire de la violente rupture entre le Général de Gaulle et Ahmed Sékou Touré et des tentatives de déstabilisation de ce pays par les services secrets français. Bob Maloubier Ancien responsable du service Action des services secrets français c’est lui qui organisa, à la demande de Jacques Foccart, la garde présidentielle du président gabonais Léon M’Ba, victime d’une tentative de coup d’État. Il fut ensuite embauché par la compagnie Elf au Nigéria. Jacques Pigot Jacques Pigot a fait partie de ces hauts fonctionnaires que la France nomma pour encadrer les nouveaux présidents africains. Il passa 50 ans dans l’entourage direct du premier président gabonais Léon M’ba puis d’Omar Bongo. Jacques Thiebaut Pilote d’avion, baroudeur au Gabon, il participa au ravitaillement en armes du Biafra en guerre contre le Nigéria, sous les ordres de Maurice Delaunay. Martin Kirsch Il fut le "Monsieur Afrique" de Valéry Giscard d’Estaing de 1980 à 1981. Symbole de la continuité de la politique africaine, sa nomination avait été recommandée par Jacques Foccart. Albin Chalandon PDG d’Elf de 1977 à 1983, il conforta le rôle du Gabon comme premier fournisseur de pétrole de la France et entreprit de fructueuses négociations avec le Congo Brazzaville, pourtant dirigé par le procommuniste Denis Sassou Nguesso. Il distribua généreusement les enveloppes pour le financement des campagnes électorales de tous les grands partis politiques aussi bien de droite que de gauche. Jacques Salles Chefs des services secrets français au Zaïre puis au Gabon, il eut à connaître de la décision française de renverser le président Bokassa. En poste à Libreville, il fut le témoin privilégié des manipulations électorales et des prodigalités financières corruptrices du président Bongo. Jean-Pierre Cot Vingt deux ans avant Jean-Marie Bockel, Jean-Pierre Cot connaîtra la même mésaventure. Nommé en mai 1981 ministre de la Coopération par François Mitterrand, il prônait la transparence dans les relations avec l’Afrique et la fin des réseaux secrets. Il sera démissionné au bout de 20 mois et remplacé par Christian Nucci. Pierre Marion Directeur de la DGSE de 1981 à 1982, il échoua dans sa tentative de nettoyer les services secrets français de l’influence des réseaux Foccart et des hommes de Elf. Désavoué par le président Mitterrand qui l’avait nommé, il démissionna. Jean-Christophe Mitterrand "Monsieur Afrique" de son père à l’Élysée, de 1986 à 1992, il hérita du surnom de "Papa m’a dit" auprès des chefs d’État africains. Loïk Le Floch-Prigent Président-directeur général d’Elf, du 28 juin 1989 au 3 août 1993, il fut l’instrument consentant du président François Mitterrand qui poursuivit la pratique des financements occultes des partis politiques par l’argent secret du pétrole. Dans le scandale de l’affaire Elf, il fut la victime collatérale de la tentative balladurienne de prise du pouvoir présidentiel. Au nom de la raison d’État, il justifia les pratiques occultes de la compagnie pétrolière et en particulier le financement par Elf des guerres civiles au Congo Brazzaville et en Angola dans le cadre de la stratégie pétrolière de sa compagnie. Eva Joly Juge d’instruction de l’affaire Elf, elle démonta les mécanismes de la corruption et des financements occultes générés par l’argent du pétrole. Robert Bourgi Avocat d’affaires, conseiller personnel de plusieurs présidents du continent noir, il travailla dans l’ombre des relations franco-africaine d’abord pour Jacques Chirac et Dominique de Villepin puis pour Nicolas Sarkozy qu’il initia aux réseaux africains. Se définissant lui-même comme le fils spirituel de Jacques Foccart, il est considéré aujourd’hui comme l’homme de plus influent des réseaux françafricains. Michel de Bonnecorse Ambassadeur dans plusieurs pays africains, il fut le conseiller aux affaires africaines de Jacques Chirac de 2002 à 2007. Pourfendeur des réseaux il assista à leur remontée en puissance après l’élection de Nicolas Sarkozy. Dominique Pin Adjoint de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire de 2002 à 2005, il fut ensuite directeur d’Areva au Niger. François Stifani Il est le Grand-maître de la Grande Loge nationale française qui procéda à l’intronisation d’Ali Bongo, fils d’Omar Bongo, comme Grand-maître de la Grande Loge gabonaise. Et en archives, apparaissent successivement : le Général de Gaulle, Pierre Guillaumat, Jacques Foccart, Ahmed Sékou Touré, Pierre Mesmer, Ahmadou Ahidjo, Félix Mounier, William Bechtel, Léon M’ba, Omar Bongo, le Colonel Benjamin Adekunlé, Valéry Giscard d’Estaing, René Journiac, Mathieu Kérékou, Bob Denard, Denis Sassou Nguesso, Jean-Bedel Bokassa, David Dacko, François Mitterrand, Guy Penne, Pascal Lissouba, Eduardo Dos Santos, Edouard Balladur, Philippe Jaffré, Roland Dumas, Bernard Kouchner, Laurent Gbagbo, Vincent Bolloré, Francis Bouygues, Félix Houphouët-Boigny, Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Jean-Marie Bockel, Alain Joyandet , Mamadou Tandja et Ali Bongo.

 

Jeudi 16 décembre à 22.50 :

Françafrique (2/2)

 

Documentaire. Réalisé par Patrick Benquet. Scénario de Patrick Benquet.
Conseiller historique : Antoine Glaser. Produit par Compagnie des Phares et Balises. Avec la participation de France Télévisions.


L’Argent roi

Il y a 50 ans, en 1960, les 14 colonies françaises d’Afrique noire devenaient indépendantes. Mais, indépendance ne signifie pas liberté : le général de Gaulle confie à Jacques Foccart la mise en place d’un système qui vise à garder, par tous les moyens, légaux et illégaux, le contrôle de nos anciennes colonies dont les matières premières sont vitales pour la France. Ce système va s’appeler la Françafrique. Pendant plus d’un an, Patrick Benquet a enquêté avec l’aide précieuse d’Antoine Glaser, spécialiste unanimement reconnu dans ce domaine. Il montre dans ce film qu’à travers les présidences successives qu’avait connues la France, de droite et de gauche, les bouleversement mondiaux entraînés par la chute du mur du Berlin et la mondialisation, il existe une étonnante cohérence dans la politique française à l’égard de ses anciennes colonies. Que tous les grands événements africains dont les Français gardaient le souvenir, le Biafra, les diamants de Giscard, l’action du mercenaire Bob Denard, les coups d’États à répétition, les assassinats politiques, l’affaire Elf et ses valises de billets, le licenciement de Jean-Marie Bockel…, étaient reliés par une logique implacable : la mise en oeuvre d’une politique occulte dont la motivation principale était l’approvisionnement énergétique de la France, en particulier en pétrole. Françafrique révèle un monde secret où, en dehors de tout contrôle parlementaire ou gouvernemental, tous les coups sont permis pour maintenir au pouvoir des chefs d’État africains dévoués à la France. Un monde ou des sommes d’argent colossales irriguent clandestinement des réseaux d’enrichissement personnel et de financements de partis politiques.

 

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clovis simard 28/01/2011 21:00



Bonjour,


Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.
      
Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.


La Page No-17: L'ARGENT ($) !


l'HOMME ET L'ARGENT ? COMMENT IL NOUS.... ?


Cordialement


Clovis Simard



Claude Kangudie 19/12/2010 23:32



Salut Messager et Régis. Vous avez parlé des loges...je donne un lien pour voir l'intronisation de Ali Bongo, président "élu" du Gabon. C'est la cérémonie d'intronisation de Ali Bongo comme Grand
Maître de la loge maçonique du Gabon. Son défunt père de président occupait déjà ce poste. Ce qui blesse surtout, ce que le sieur Ali Bongo a prêté serment en tant que président du Gabon. Un
serment de jour, au vu et au su de tous. Lors de cette cérémonie, Mr Ali Bongo prête un autre serment à ses frères maçons du monde entier. De deux serments, lequel respectera-t-il ? Dans
l'exercice de ses fonctions,ses frères maçons passent-ils avant ou après le peuple gabonais ? Et qui sont les maîtres suprèmes de la franc-maçonnerie dans le monde ???? Je parle du Gabon,
mais en RD Congo, ce sont les mêmes réseaux qui opèrent aussi. Quand à la refléxion du Messager sur la génération des politiciens de l'indépendance, je la partage entièrement. A savoir qu'ils
avaient quand même une certaine dignité devant la corruption et leur devoir envers leur pays.


Lien d'intronisation d'Ali Bongo en tant que Grand Maître maçon du Gabon: http://www.dailymotion.com/video/xfmftw_franc-maconnerie-ali-bongo-intronise-a-la-tete-de-la-glb_news


Claude Kangudie



Messager@ 19/12/2010 20:54



Chers amis Crispin Lukoki et Claude Kangudie,


Cette situation est plus que préoccupante pour l'avenir de nos pays. Ce qui m'étonne c'est le manque de responsabilité de nos compatriotes. Le niveau de culture politique est pratiquement nul,
mais tout le monde attend que par miracle, la situation puisse changer.


Vu ce qui se passe actuellement, nous devrions rendre hommage aux politiciens de la 1ère génération , qui ont, malgré leur niveau intellectuel limité, arraché l'indépendance des mains des
occidentaux. J'estime en ce qui me concerne que si c'était la génération des politiciens actuels qui avait vécu en 1960, nous n'allions jamais avoir l'indépendance. Les belges les auraient
facilement tous corrompus.


Bien que faisant partie des loges des occidentaux à l'époque, les pionniers de notre indépendance ont préféré sacrifier leurs vies pour l'intérêt du pays. Aujourd'hui, la classe politique se
laisse dicter ce qu'elle doit faire par ses maîtres.


 


Messager


 



Claude Kangudie 19/12/2010 20:27



Bonjous Régis. Je crois que tu as bien vu que j'ai écrit musiciens entre guillemets: "musiciens"...je voulais souligner une certaine dérive qui s'est emparée de notre communauté. Parfois nous
nous laissons distraire par des débats et des choses qui sont certes imprtantes. Et pendant ce temps nous en oublions l'essentiel et indispensable. Personnellement j'ai un grand respect de nos
musiciens. Mais j'estime, et cela n'engage que moi, que des personnes à la morale douteuse et aux vertus approximatives se sont glissées dans ce noble métier. Et ces personnes amorales détruisent
l'image de ce métier noble. Et nous, on se laisse parfois distraire pour certains comportements de ces personnes. Salut Messager. Il ne faut pas s'étonner de la disparition du corps de
Félix Moumié de sa tombe à Conakry. Son empoisement ainsi que l'assassinat de Um Nyobe portent bien la signature de la France. En suivant bien l'agent qui parle de l'empoisonnement de Moumié, il
parle du poison utilisé: un élément radio actif, je crois du thalium ou du polonium. Eh oui, il n'y a pas que les Russes !!! Il ne faut pas être un brillant chimiste pour savoir que la durée de
vie d'un élément radio actif est de plusieurs siècles. Donc le corps de Félix Moumié portait, et pour des siècles, la signature de ses assassins. Donc, il fallait faire disparaître cette trace
génante pour ses assassins. C'est mes conclusions personnelles. Bon wk à tous.


Claude Kangudie.



Crispin-Régis Lukoki 19/12/2010 19:30



Je l´ai dit à maintes reprises:notre Afrique est indépendante rien que de NOM.J´ai même des chansons et poèmes qui en parlent,c´est pour cela que je n´aime pas qu´on mélange tous les
musiciens dans le même sac.La musique n´a rien à voir avec tout ce qui se passe en Afrique,c´est plutôt la conscience et le patriotisme de chacun de nous qui jouent le rôle.Il a fallut que les
blancs disent eux mêmes cela,pour que sonne l´alarme,pendant que nous le savions tous depuis des années.Chaque fois qu´on a essayé d´aborder ce sujet,il y a eu des compatriotes encore aveugles
qui nous ont traité des reactionnaires et nostalgiques.Je me souviens encore du fameux débat sur la vente des terres fertiles à des pays étrangers,qui a eu lieu dans notre Blog.J´avais parlé
d´une réunion qui eut lieu près du camp Hardy à Thysville,juste quelques jours après la proclamation de l´indépendance.Officiellement on dit que la mutinerie des soldats de ce camp est due à une
révendication des salaires,mais d´après les propres militaires,cela est due à une fuite d´information concernant ce que les officiers Belges et leurs complices civiles nostalgiques comptaient
faire la semaine après l´indépendance.Ceci dit,ces nostalgiques avec le Général Yanssens à la tête voulaient faire du Congo,ce que Ian Smith avait fait de la Rodhésie.Grâce à 2 officiers belges
Amis des congolais,qui ont informé nos militaires du projet,ces derniers ont surpris les officiers du camp,avant qu´ils éxécutent leur plan.Il en est de même avec les dettes de
nos pays.Nous sommes condamnés à payer une dette qui ne nous concerne pas.Ou va l´argent de cette dette,et qui en bénéficie?Aussi longtemps que les africains auront ce complêxe
bête,l´occident corrompu et sans âme continuera avec cette barbarie.Aussi longtemps que ces dirigeants imposés n´apprendront pas à dire Non,la situation continuera.Le peuple Africain doit aussi
connaître sa part de résponsabilité dans tout ça,et,il n´est pas question de voir la musique comme source de distraction.Mobutu savait bien ce qu´il pensait,quand il avait dit à un
journaliste,que la corruption n´etait pas inventée par les Africains ni les Zaïrois.Le monde est corrompu et l´homme blanc est à la source.L´Africain doit montrer à toute cette bande des
malfaiteurs occidentaux,qu´il est l´heure de mettre fin à toutes ces pratiques diaboliques et inhumaines.   


Crispin-Régis Lukoki         


    



Messager@ 19/12/2010 13:37



Claude,


En publiant cette information, je voulais montrer à nos comaptriotes qui réellement décident  de l'avenir politique de nos pays. Que nos compatriotes sachent que les élections en Afrique
sont des simples formalités pour entériner ce qui a été arrêté dans certains cercles.


S'agissant de Momié, j'avais enregistré le documentaire sur son assassinat à Génève par les services secrets français. le comble est que lorsqu'on a voulu retablir la vérité sur son
empoisonnement plusieurs années après, sa tombe à Conakry a été vandalisée et son corps emporté . Sa veuve n'a eu que ses larmes pour pleurer.


Lorsque j'avais montré ce documentaire à un ami camérounais, il avait pleuré comme un enfant.


Ceci dit, nos compatriotes devraient analyser soigneusement ces programmes afin de déceler la source de nos malheurs  au lieu d'attendre les élections pour espérer un miracle qui ne viendra
pas. Nos acteurs politiques savent comment s'acquiert le pouvoir en Afrique.


 


Messager



Claude Kangudie 18/12/2010 20:17



Bonjour à tous. J'ai très bien suivi ce documentaire le 9 décembre (1ère partie) ainsi que le 16 décembre (2ème partie). Pour mieux comprendre les enjeux et dangers qui guettent nos pays et nous
ménacent, nous devrons suivre avec beaucoup d'attention et d'intelligence ce genre d'émissions. Arretons de boire, de danser et de passer notre temps aux futilités de nos "musiciens"...On peut
voir dans ce documentaire s'exprimer ceux qui décident du sort de l'Afrique, donc de notre Congo...la "Communauté International" est ses relais locaux. Beaucoup sur ce site cherchent encore les
coupables de l'assassinat de Lumumba, souvent sur le plan local. Et qui connaît le Camerounais Félix Moumié ? Ce fut le Lumumba du Caméroun. Il a été empoisonné en Suisse, par des inconnus dans
les années 1960, lui qui voulait un Cameroun vraiment indépendant. Nous avons toujours pensé que la France était melée à cet assassinat. Au moins dans ce documentaire, les masques sont tombés:
c'est bien la France qui a empoisonné Moumié par un de ses agents déguisé en journaliste. Le journaliste de cette émission pose la question au responsable des services français: "ainsi la France
avait décidé de l'élimination d'un leader du Cameroun au seul motif qu'il était contre les intérêts français. Trouvez-vous cela moralement acceptable ?" Et l'agent français de répondre: "les
intérêts politques sont au dessus des enjeux moraux"...Tel Mr Soet qui avoua l'assassinat de Lumumba sur un plateau de télévision belge, la France avoue, à son tour, ses turpitudes africaines. Et
depuis, les choses ont-elles changé ? Et nous Congolais où en sommes-nous aujourd'hui ? Qui tirent les ficelles dans notre tragédie ? Et les tragédies en cours actuellement, ouvrons les
yeux...Voici des ultimatums qui sont donnés..Tel un certain Louis Michel qui trouva "l'espoir du Congo" en "Joseph Kabila". Ceci pour notre bonheur ???. Ledit Louis Michel, peut-il nous
faire le bilan des années de pouvoir de l'espoir qu'il avait trouvé pour les Congolais ? Pour ceux qui n'avaient pas eu le temps de suivre cette émission, ils peuvent se rattrapper en cliquant
sur le lien ci-dessous...c'est la 2ème partie du documentaire. La première a été épurée par France2. J'ajoute un autre lien sur les biens de nos présidents. Bon wk à tous. Tokanisa Congo na
biso.


Lien: http://www.pluzz.fr/infrarouge--francafrique-.html


Lien: http://www.franceo.fr/toutes-les-france/index-fr.php?page=player_video&id_article=524


Claude Kangudie