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Publié par Messager

 

Diomi Ndongala libéré à la veille de la francophonie !

 

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Nous venons d’apprendre la libération dans la nuit du 11 octobre 2012 du député de l’opposition Eugène Diomi Ndongala. Une libération qui survient à la veille de l’ouverture du sommet de la francophonie qui aura lieu ce vendredi à Kinshasa.

 Quelle coïncidence !

      Le secrétaire général de « La Démocratie Chrétienne », parti de Diomi Ndongala,  a confirmé jeudi matin à Radio Okapi l’information qui a commencé à circuler depuis l’aube sur les réseaux sociaux. Freddy Kita Bokusu confirme aussi que 


M. Diomi Ndongala a été « abandonné la nuit près du Centre supérieur Militaire à Binza Ozone ». « M. Diomi Ndongala a été libéré hier soir de son lieu où il était gardé au secret. Il est très très faible au moment où nous parlons, il est sous perfusion. Vous savez qu’il a subi des mauvais traitements. Dès qu’il sera rétabli il va expliquer ce qu’il a subi comme sort. Il a été jeté sur la route de Matadi vers 1 heure du matin

C’est vraiment malheureux pour ce pays qui se dit être démocratique », a déclaré Freddy Kita à Radio Okapi. Depuis sa disparition, fin juin à Kinshasa, l’opposition appuyée par les organisations de défense des droits de l’homme affirmaient que Diomi Ndongala était enlevé et détenu au secret par les services de renseignement congolais alors que le gouvernement estimait qu’il était en fuite.

 

 

Pour rappel...

 

Parce que la mémoire est une faculté qui oublie!!!

 

Le parquet n’a jamais vu Diomi Ndongala physiquement, 

selon la justice

  Radio Okapi, le 30 août 2012 

 

 



Le premier avocat général de la République a démenti les rumeurs selon lesquelles le député national de l’opposition, Eugène Diomi Ndongala, serait détenu dans les geôles de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Mupier Ndyriata affirme que le parquet de la République n’a jamais vu le prévenu physiquement et que la procédure de demande de levée de son immunité à l’Assemblée nationale est toujours en cours.

Les avocats de Diomi Ndongala et des défenseurs de droits de l’homme se basent sur des propos du porte-parole du gouvernement qui aurait affirmé, selon eux, que le député national était entre les mains de l’Etat.

 

Selon les avocats de Diomi Ndongala, Lambert Mende l’a déclaré au lendemain de la perquisition du siège de la Démocratie chrétienne, parti politique du député Diomi Ndongala, qui venait d’être accusé de viol sur deux mineures. Depuis son inculpation par le parquet général le 23 juin dernier, on n’a plus aucune nouvelle de lui.

 

D’après le premier avocat général de la République, le Parquet a abandonné la procédure de flagrance parce qu’il n’a jamais vu l’inculpé physiquement.  « La procédure de flagrance, qui a été initialement envisagée en son encontre, nécessitait la présence physique de la personne inculpée. Elle a du être abandonnée au profit d’une procédure ordinaire d’instruction », a-t-il expliqué.  Mupier Ndyriata affirme que la demande de la levée de l’immunité de Diomi Ndongala est encore en cours et que le Parlement n’a signé aucun acte de détention le concernant.  « Quand nous disons qu’il n’a jamais été entendu, c’est pour dire qu’on ne l’a jamais vu physiquement. Ça veut dire qu’il n’a pas pu être appréhendé ce jour là. Il est soit en cavale ou en fuite », a-t-il affirmé.

 

Le député Eugène Diomi Ndongala a disparu depuis le 23 juin dernier. La police le recherche pour le viol de deux mineures.

Les services de sécurité affirment qu’il est en cavale mais ses avocats accusent l’Agence nationale des renseignements de le détenir illégalement dans un endroit secret.

 

Elu député national dans la circonscription de la Funa à Kinshasa, Diomi Ndongala avait annoncé dans les médias qu’il ne siégerait pas à l’Assemblée nationale parce qu’il considérait qu’Etienne Tshisekedi, le leader de l’UDPS, avait remporté la présidentielle et obéissait à sa consigne de ne pas siéger au parlement bien que n’étant pas membre de l’UDPS.

 

Au moment de sa disparition, Diomi Ndongala préparait avec d’autres opposants, la sortie officielle de la Majorité présidentielle populaire, une plate-forme politique qui revendique la victoire de Tshisekedi à la présidentielle de novembre 2011.

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Un sommet dans un pays en conflit

Abdou Diouf, le secrétaire général de l'organisation internationale de la francophonie présidera le Sommet de Kinshasa. Dans une interview accordée au journal Le Temps, l'ancien président sénégalais défend le choix de la capitale de la République Démocratique du Congo. Il insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une visite d'Etat, mais d'une réunion de l'organisation de la francophonie. De plus, la RDC se trouve être le pays francophone le plus important au monde après la France en nombre de locuteurs et le premier pays francophone d'Afrique. Le reportage publié dans l'Hebdo nous rappelle toutefois qu'au moment où les grands de ce monde échangeront des poignées de mains, les rebelles qui sèment la terreur dans les provinces du nord et du sud du Kivu continueront d'échanger des tirs de fusils.

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#Actualité