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Publié par Messager

L'article de notre ami Claude Kangudie a suscité une discussion à propos de l'origine du terme " MUTUASHI". A cet égard nous aimerions rappeler à tous les mbokatiers qu'au sein de ce blog, nous nous complétons. Personne ne peut prétendre tout connaître. Nous n'avons jamais eu honte de nous remettre en question lorsqu'une question dépasse nos connaissances. Que celui qui veut savoir pose la question à ceux qui en  savent plus. Que celui qui en sait plus édifie les autres  avec humilité.

Ceci dit, voici quelques éléments chronologiques suscpetibles de partager ceux qui veulent créer la polémique au sujet de l'origine du mot "Mutuashi".

 

1. La chanson "Bia ntondi Kasanda" de Nico  dans la quelle est reprise le terme "mutshuashi"est sortie en 1964.

 

2. Tshala Muana est née le 13 mai 1958 àu katanga. Donc elle avait 6 ans lorsque Nico a composé Bia ntondi Kasanda.


3.Lorsque Tshala Muna a débuté sa carrière musicale, elle a repris certaines chansons traditionnelles luba et lulua de la chanteuse traditionnelle Tshibola déjà existantes.


4. Nous pouvons convenir que Tshala Muana a contribué à la vulgarisation et à l'internationalisation du "Mutuashi" mais n'en a pas inventé.


Voici en guise de preuve  la chanson "Tshibola Mulumbayi", exécutée à l'origine par le groupe folklorique Lulua ,et interprétée plus tard par Tshala Muana .

 

Msg


 

 

1. Tshibola Mulumbayi, version d'origine, par le groupe Lulua

2. Tshibola Mulumbayi, interprété pat Tshala Muana quelques années plus tard

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Epée Ekwe Silo 22/05/2010 12:07



Je suis désolé par cette incapacité intellectuelle de mes frères africains.Ils se croient obligés d'attribuer des origines quelconques selon que le gain de ces présugés est de leur côté.La 
toute première chanson "mutuashi" enregistrée par un orchestre moderne a été "kamulangu"de dr Nico & l'African jazz en 1961.cessons de tergiverser sur qui a fait quoi,Le mutuashi est une
partie du patrimoine national congolais.peu ïmporte l'artiste qui le met en valeur.Essayons d'être plus ouvert et comprenons que il est de bon alloi d'oublier nos querelles intestines
inutiles.essayons de nous unir plutôt que de prétendre être maître de la vérité.salut



David 18/05/2010 03:56










Messager 03/05/2010 20:33



Le rappel chronologique avait pour but de replacer le débat dans son contexte. En ce qui concerne le terme "Mutuashi", il n'a rien d'onomatopée.


Faut-il rappeler à ceux qui viennent sur le blog avec les allures de professeurs de facultés, distribuant avec dédain des remarques à tout le monde que prochainement, nous nous ferons le devoir
d'effacer tout propos discourtois à l'égard des autres membres.


Nous veillerons quoi qu'il en soit, à préserver le clinmat de convivialité sur Mbokamoska , et écarterons prochainement tous les écrits teintés de provocation qui commencent à revenir .


 


 


Messager



Mayi-Ndombe 03/05/2010 17:45



Votre explication chronologique est un chouia obsolète vu qu’elle élude
le caractère explicatif du fameux mot  selon les contextes….


 


Primo,  lorsque, le maestro,
éructe; mutu’as( !?), mutshitsha( !?), Haschisch( !?) ou mutu ash( !?), il  n’est 
pas question ici  d’une quelconque construction intellectuelle ou musicale, a ce que je sache:  lui même
n’a jamais prétendu, et á juste titre, que c’était  un concept, un rythme ou un style appart entière dont il aurait la paternité. Entendons, á
contrario, des mots sans contenus  largués sans parachutes; un grognement passagère qui n’a de signifiant  que le vide sidéral et  n’existant que par son aspect onomatopéique …


 


Secundo, en ce qui concerne  la ligne musicale,  lorsque on y tend  l’oreille, on s’ aperçoit
que  le rythme sur lequel, notre surdoué Dr, déroule Bia Ntondi, est un  contre temps  étroitement lié aux   lieux communs sud-américains, et se
différenciant, ainsi, largement  de tout ce que Tshala Mwana cristallise dans le vocable  MUTUASHI;
c.-à-d;


actualisation  du
 contre temps en boucle de nos ancêtres et ses mouvements chromatiques, qu’elle peut  fusionner des fois
avec du ndombolo (dans malu)  ou  complètement dépasser(avec mj30),  une  remise á  jour de la danse traditionnelle, ainsi qu’une
« lubalité » décomplexée et assumée .....


 


En effet, si mutua’s n’est qu’une onomatopée chez l’un, il devient  un variable aléatoire sans lequel, l’autre, ne peut idéaliser….


Faudrait de surcroit notez que, n’eut été la contribution de Mamou, la
dite vocable  serait réduit á sa plus simple expression et relégués aux oubliettes depuis belle lurette….


 


Quant á notre chroniqueur  Kangudi, il peine  á   convaincre lorsque il tente finement de restituer le fameux vocable, d’une façon exclusive et étrange, dans un contexte  hostile á Tshala Muana, d’un coté,  et  se perd en conjecture
 lorsqu’ il aligne des conditionnels  pour atterrir sur un verdict définitif; « récupération
musicale », de l’autre..


 


On a jamais  parler  de « récupération musicale »  quand  Tabu Ley, Dr Nico et Kallé Jeff  recyclaient des rythmes cubains, á tour des bras …


 


Moralité ; on ne joue pas au foot avec une baudruche en
mousse!


 


 Mayi-Ndombe



EKOKOTINGI 02/05/2010 13:05



Edjali mawa mingi bandeko mpo ete kotanga tango mosusu makambo madli kokoma na motindo boye.


Mutshuashi elingi koloba mabina to bina ndenge balobaka zenga luketo na zaiko.


mbote na bandeko banso