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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de la République Démocratique du Congo . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance du Congo est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets de société en français ou en lingala, selon les interlocuteurs .
Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du pays, par l'entretien de notre mémoire, en nous référant à notre musique dans sa globalité.
Bonjour à tous. A la demande de mon frère Ando Changa Apusu Chalala, je vais revenir sur certaines interrogations et remarques de l' élément visuel sur Pierre Ndaye Mulamba. Je vais
essayer d'éclairer mon frère KULA et Le Messager et d'autres peut-être. Il nous souvient tous qu'en 1974 lorsque les Léopards du Zaïre à l'époque, avaient remporté la coupe d'Afrique des
Nations, pour récompense de leur bravoure et mérite, chaque joueur avait reçu des autorités de l'époque, une voiture et une maison à la cité Salongo à Lemba. Donc ce geste ne concernait pas
que Pierre Ndaye Mulamba. Du reste Mbungu Tex, "Caravelle" de Daring a encore sa voiture "passat" qu'il révise avec assiduité...Je veux dire que nos léopards avaient reçu ces biens des
contibuables congolais suite à un travail fait pour la Nation Congolaise toute entière. Comme tous nos compatriotes de Otraco, SNCZ, STK ou TCZ ont ou avaient une activité pour le pays. Je
suppose que les procédures de gratifications et d'émulation pour les plus mértitants d'entre eux existaient aussi. Par ce geste, je ne crois pas qu'on avait lésé une quelconque catégorie
socio-professionnelle du pays. Depuis quand peut-on considéré ce genre de geste ou reconnaissance comme un privilège ? Comment mon frère Kula peut-il dire que s'étaient des cadeaux qui
tombaient du ciel pour nos Léopards ? Et l'épopée "Moseka", c'était donc un don qui nous était tombé du ciel ? Je rappellerai à mon frère, peut-être qu'il l'a oublié, le vrai crime, justement
a été commis par toutes nos autorités de l'époque qui ont rançonné le pays à tous les niveaux au nom de ces mêmes Ndaye, Kilasu Masamba, Lobilo Boba, Mana Mambueni, Kibonge Mafu, Kembo Uba
Kembo, Ntumba Tshinkolankola, Kazadi Muamba etc...Aujourd'hui, mon frère, ne pensez vous pas que nous sommes en droit de demander pour quoi nos héros d'hier croupissent dans la misère ou vont
mourir dans des terres lointaines de leur patrie ? Ceci après avoir spolié même nos mamans vendeuses des beignets au nom de l'opération "Léopards"...Qu'est ce que Ndaye a fait de ces "biens"
reçu des autorités ? Il avait toute la liberté de les utiliser comme bon lui semblait. La voiture et la maison, il les a vendues. Et les sommes énormes arrachées à nos pères et mères en leur
noms, que sont-elles devenues ??? Pour information au Messager, Mutumbula wa Tshiniangu a été agressé à Kinshasa, à son retour de Tunis. C'est une manière regrettable et condamnable chez
nous....Souvenez-vous de l'agression de Nonda Shabani. C'est dans la suite de mauvaises et honteuses habitudes. Pour parler de Ntumba Tshinkolankola dit "Capsolin" ou Pouce, il faut savoir
que le discours et constat est le même: des gars qui ont été très bien floués. Par exemple, le passage de Pouce de Mazembe de Lubumbashi à Vita Club de Kinshasa avait donné lieu à toutes
sorte d'accusations. Pour les Lushois ou Katangais il s'agissait d'une trahison etc...Mais les choses vues et vécues de l'intérieur n'étaient pas comme ça...Pas du tout réluisantes. Nous
tous, nous savions qu'à cette époque, un club comme le TP Mazembe était nanti. Ce qui est archifaux. Tout joueur cherche toujours un club ayant des moyens matériels et financiers pour
s'épanouir. Comment un joueur peut-il évoluer dans un club dit "grand" qui ne disposait que d'un ballon de foot pour son entrainement ? C'est Vidinic lui même qui suppléait parfois aux
besoins de Mazembe par ses propres moyens. Pouce a vécu le même cas quand il est allé à SM Sanga Balende. Il était obligé de retourner au FC Tshinkunku de Kananga. C'est pour dire que nos
footballeurs ont parfois été utilisés pour faire briller des vitrines qui servaient les intérêts des autres. Voilà le peu que j'avais à dire. Dire ce que l'on sait n'est pas forcément
l'assurance ou le monopole de dire la vérité. Cette phrase est s'adresse à moi. Que ceux qui ont des contradictions ou d'autres versions se manifestent. Kimia, Muinda mpe Bolingo
Claude Kangudie