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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de la République Démocratique du Congo . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance du Congo est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets de société en français ou en lingala, selon les interlocuteurs .
Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du pays, par l'entretien de notre mémoire, en nous référant à notre musique dans sa globalité.
Duma na likanzenze dans mon enfance c'était le menu absolu des célibataires. On était habitué a voir les bakongo manger la chikwangue avec le poisson salé sec et du piment car dans tout
ménage bakongo respectable il y avait toujours une bouteille rempli de piments pilés qui accompagnaient toutes sortes de mets. Qu'on ne s'y méprenne pas les bakongo ont une variété de mets et
de recettes culinaires de grande appréciation. La morue sèche et le kwanga c'était notre fast food à nous. Tiens s la notion de fast food existait,Djakarta sur Victoire à Kinshasa c'est un
fast food géant.
Likanza,likanzenze,likayabu,munsambu,kwanga,mumbanda,ntolola,nsesa ou ntsesa,mongwele etc. Avec tous ces mots on se met l'eau à la bouche.
Kwanga na munsambu eleki kio,eleki kio kio. Qui n'a pas chanté ça dans sa jeunesse en groupe,à l'école,chez les scouts,dans la vie de tous les jours. On ne peut imaginer la convivialité que
génère kwanga na munsambu . C'est un repas fédérateur.
Messager parle de l'attachement que chacun développe vis à vie des mets liés à sa tradition mais aujourd'hui les gens se délectent de malemba ces maniocs râpés et fin qu'accompagnent bien le
pondu na mongusu,bilolo na mboto... Moi même j'adore le nsesa avec les haricots de ma mère,je vous avoue qu'on n'a pas fait mieux dans ce domaine. Essayez vous m'en direz des nouvelles.
On devrait se pencher sur notre gastronomie,il y a sûrement des perles à exploiter. On a dit ci-haut que makayabu était une traduction de bacalhau et ici en France j'assouvis ma nostalgie de
likanzenze dans une épicerie fine portugaise qui vend des morceaux de morues comme on trouverait chez nous dans la rue ou à Djakarta. Il existe une similitude dans la façon d'accommoder
certains mets que nous avons en commun avec les portugais qui me fait dire que nous avons subi certainement l'influence culinaire des lusitaniens.
Likanza,likanzenze,likayabu,munsambu,kwanga,mumbanda,ntolola,nsesa ou ntsesa,mongwele etc. Avec tous ces mots on se met l'eau à la bouche.
Kwanga na munsambu eleki kio,eleki kio kio. Qui n'a pas chanté ça dans sa jeunesse en groupe,à l'école,chez les scouts,dans la vie de tous les jours. On ne peut imaginer la convivialité que génère kwanga na munsambu . C'est un repas fédérateur.
Messager parle de l'attachement que chacun développe vis à vie des mets liés à sa tradition mais aujourd'hui les gens se délectent de malemba ces maniocs râpés et fin qu'accompagnent bien le pondu na mongusu,bilolo na mboto... Moi même j'adore le nsesa avec les haricots de ma mère,je vous avoue qu'on n'a pas fait mieux dans ce domaine. Essayez vous m'en direz des nouvelles.
On devrait se pencher sur notre gastronomie,il y a sûrement des perles à exploiter. On a dit ci-haut que makayabu était une traduction de bacalhau et ici en France j'assouvis ma nostalgie de likanzenze dans une épicerie fine portugaise qui vend des morceaux de morues comme on trouverait chez nous dans la rue ou à Djakarta. Il existe une similitude dans la façon d'accommoder certains mets que nous avons en commun avec les portugais qui me fait dire que nous avons subi certainement l'influence culinaire des lusitaniens.
Anaclet