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Publié par Messager

 

Les images de gaieté sont de plus en plus rares sur la RDC. Parfois, il faut une véritable compilation  avant de tomber sur une exprimant la joie dans un pays en proie à des conflits armés voilà bientôt une décennie. Un pays où la désolation a remplacé la liesse populaire, où les pleurs ont remplacé les festivités de danses, bref où l'allégresse n'est plus qu'un lointain souvenir.

 C’est ainsi que le festival de Gungu, qui s’est tenu il y a quelque temps dans la Région de Bandundu constitue un événement qu’il convient de mettre en scène afin d’oublier, un moment, le cauchemar provoqué par les atrocités des conflits à répétition.

 Espérons que ce festival est un prélude à une paix durable et généralisée sur l’ensemble du territoire.

 

Messager

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volpaja2a 07/01/2012 21:06


Je tombe incidemment sur cette vidéo que j'ai tourné à Gungu il y a quelques années et qui reste pour moi un grand souvenir de mes voyages en RDC.


J'ai encore quelques contacts avec des amis de Gungu.J'avais lié de bonnes relations lors d'une mission à l'hôpital où avec quelques amis nous avions amélioré le service de maternité et la salle
d'opération.


Je salue votre communauté et lui souhaite une bonne année 2012.

Messager 30/07/2009 19:57

Personnellement je préfère encore ceux qui tirent profit des réjouissances aux seigneurs de guerre qui se nourrissent du sang du peuple.Messager

Jean-Pierre 30/07/2009 07:35

Elément complémentaire de L’Avenir sur une controverse autour de ce festival. Je m’excuse d’avance sur la longueur de cet élément :
L’épouse Gizenga rattrapée par la justice dans un conflit autour de l’appropriation du Festival de Gungu
Kinshasa, 29/07/2009 / Culture
L’épouse de l’ancien Premier ministre Antoine Gizenga est traduite en justice pour s’être appropriée de la structure culturelle Festival de Gungu qu’elle aurait acquise de son premier propriétaire se considérant à ce jour victime d’abus de confiance dans l’arrangement convenu de cette cession
Décidément voici une sombre affaire qui risque si l’on y prend pas garde de ternir l’image de l’opposant histori­que devenu premier ministre en 2006. Tenez, un document parvenu à la presse fait état de la comparution de son épouse Mme Anne Gizenga Mbuba mercredi 29 juillet au tribunal de Grande Instance de Kinshasa Gombe.Dans cette affaire enrôlée sous le numéro RC 102.320, elle fait l’objet de poursuites judi­ciaires pour abus de confiance. En clair, elle est accusée de s’être attribuée la paternité du Festival de Gungu sans en payer le prix en recourant à des moyens qualifiés de frau­duleux, lit-t-on noir sur blanc dans ledit document. En dehors de cela, une autre affaire l’op­posant, inscrite sous le rôle n° 21.729 l’obligerait à se présen­ter une fois de plus cette fois-­ci devant les juges du tribunal de paix de Kinshasa Ngaliema, mais la date n’est pas encore fixée. A en croire le document.Le Festival de Gungu est l’œuvre de Mr. Placide MIDI de­puis 1986. Il a organisé ses ac­tivités de manière ininterrompue jusqu’aux pillages dont il fut vic­time. Venue au pouvoir avec son mari, Mme Gizenga proposa la relance des activités de cette unité artistique, pour permettre une meilleure visibilité de son couple qui n’a plus jamais re­mis les pieds dans le territoire de Gungu dans la province de Bandundu depuis les années d’exil. Au vu du succès de l’édi­tion 2008, Madame Gizenga proposa le rachat du Festival.Une convention fut signée à cet effet en date du 18 septembre 2008. Aux dires de la famille Midi, le prix de la vente était de 600.000$ Us, ce que semble­rait nier l’acheteuse qui affirme, au contraire, que la valeur du Festival est de 20.000 dollars  Us sur lesquels 10.000 $ Us seraient déjà remis à Mr Placide Midi pour ses soins en Europe.Qui dit vrai? Dans tous les cas, il est reproché à Mme Gizenga d’avoir créé une ONG dénommée Fes­tival National de Gungu et obtenu les autorisations nécessai­res, en utilisant tout le fonds culturel, les danseurs, les insi­gnes et les sites du Festival de Midi dont elle n’a pas encore  payé le prix intégral.C’est ce qui fait l’objet de la plainte pour escroquerie car, dit un expert ayant requis l’anonymat, les moyens utilisés dans le cas d’espèce pour l’obtention de l’agré­ment n’ont pu être que fraudu­leux, renseigne le document. Par ailleurs, si l’appropriation du Festival se fait en violation de la convention, poursuit l’expert, il y a abus de confiance.Les avocats de la famille Midi abordés à ce sujet, n’ont pas voulu faire de commentaire, préférant laisser la justice faire son travail tout en espérant de tout cœur une issue à l’amiable à cette affaire. Surtout qu’avec la dernière restructu­ration opérée dernièrement par le Chef de l’Etat au ni­veau de la magistrature, res­tructuration saluée par l’opinion nationale congolaise et internationale, ce procès de Mme Gizenga risque d’être le premier exemple. Ce sera la première preuve que la magistrature a changé.Cela démontre le souci actuel du Président de la République de lutter efficacement contre les antivaleurs, entre autre la corruption ou le trafic d’influence, pour une bonne ad­ministration de la justice en RDC. Une affaire à suivre.(DN/TH/GW/Yes)Franck Ambangito/L’Avenir
http://www.digitalcongo.net/article/59917