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Publié par Messager

Après „Pourquoi“, voici encore « Mabanga na ndule », une planche BD signée  Serge Diantantu. Vous pouvez vous exprimer sur les effets de ce message.

Extrait de:www.sergediantantu.com 
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JOHN TIMA BARCLAY ND 29/12/2009 16:56



 


Bonjour Serge,

Je viens qu'aujourd'hui de découvrir votre site et je puis vous dire que je suis d'autant émerveillé que satisfait.


 


J’ai également suivi ton interview sur RFI avec Juan GOMEZ qui était bien
mené.

Je puis vous assurer qu'étant un requin de la lecture puisque pour moi c'est plus
qu'une passion, je souhaiterai connaître les points de distribution où l'on peut acquérir vos oeuvres car elles sont vraiment magnifiques et formidables.


 
Je
réside dans la région parisienne et surtout nous étions des anciens voisins étudiants car vous à l’Académie des Beaux-Arts et moi qui ai terminé mes études universitaires à l’I.S.C-Gombe avant
d’entamer une carrière dans la Finance à Kin et par la suite ici.

Pour revenir un peu au titre du BD intitulé "MABANGA NA NDULE", je pense qu'il est temps que nos musiciens et nos compatriotes congolais prennent conscience de cette attitude consistant à
une litanie des noms, que cela ne contribue qu'à la dégénérescence de la qualité de l'oeuvre musicale et que cette pollution nécessiterait de nos jours une véritable ECOLOGIE MUSICALE, si je peux
parler ainsi puisque cela s'avère alarmiste avant l'acte final d'anéantissement comme vous l'avez si bien souligné l'exemple des artistes d'antan à noter FRANCO, JEFF KALLE, FRANCK LASSAN, NICO, et
autres pour ne citer qu'eux.

Nous peuples congolais devront prendre conscience que nous sommes en train de détruire, de démolir ce que nous avons nous même construit au fil des décennies, un dur labeur à la sueur de
nos aînés; c'est ainsi que je la dénomme POLLUTION MUSICALE.

N'allons pas très loin pour résumer ce constat:
En quoi se résument aujourd'hui les oeuvres musicales de nos artistes musiciens qui nous sont proposées sur le marché?

1/ Quelques paroles prononcées à la va-vite par-ci par-là de fois sans cohérence de fond profonde;

2/ Quelques pas de danse fait à la sauvette;

3/ Enfin pour clore-le tout nous y voilà LA LITANIE DES NOMS qui ponctuera la danse jusqu'à la fin;

C'est par-là que nous sommes en train de façonner le travail non pas de construction et d'amélioration mais bien au contraire celui de DEMOLITION, de DESTRUCTION et cela à la vue et au nez
de tous et de toutes.

Prenons conscience avec un peu d'humilité et de modestie pour que le travail de nos artistes-musiciens soient reconsidérés autrement.

Je pense que le peu que je viens d'énoncer devra nous aider à nous améliorer.

A bientôt Serge.

Merci pour tes oeuvres, je voudrai en avoir la collection complète.

Cordialement.

Au revoir Mpangi ya munu.


JOHN TIMA BARCLAY


JOHN TIMA BARCLAY ND 29/12/2009 16:54



Bonjour Serge,

Je viens qu'aujourd'hui de découvrir votre site et je puis vous dire que je suis d'autant émerveillé que satisfait.


 


J’ai également suivi ton interview sur RFI avec Juan GOMEZ qui était bien
mené.

Je puis vous assurer qu'étant un requin de la lecture puisque pour moi c'est plus
qu'une passion, je souhaiterai connaître les points de distribution où l'on peut acquérir vos oeuvres car elles sont vraiment magnifiques et formidables.


 
Je
réside dans la région parisienne et surtout nous étions des anciens voisins étudiants car vous à l’Académie des Beaux-Arts et moi qui ai terminé mes études universitaires à l’I.S.C-Gombe avant
d’entamer une carrière dans la Finance à Kin et par la suite ici.

Pour revenir un peu au titre du BD intitulé "MABANGA NA NDULE", je pense qu'il est temps que nos musiciens et nos compatriotes congolais prennent conscience de cette attitude consistant à
une litanie des noms, que cela ne contribue qu'à la dégénérescence de la qualité de l'oeuvre musicale et que cette pollution nécessiterait de nos jours une véritable ECOLOGIE MUSICALE, si je peux
parler ainsi puisque cela s'avère alarmiste avant l'acte final d'anéantissement comme vous l'avez si bien souligné l'exemple des artistes d'antan à noter FRANCO, JEFF KALLE, FRANCK LASSAN, NICO, et
autres pour ne citer qu'eux.

Nous peuples congolais devront prendre conscience que nous sommes en train de détruire, de démolir ce que nous avons nous même construit au fil des décennies, un dur labeur à la sueur de
nos aînés; c'est ainsi que je la dénomme POLLUTION MUSICALE.

N'allons pas très loin pour résumer ce constat:
En quoi se résument aujourd'hui les oeuvres musicales de nos artistes musiciens qui nous sont proposées sur le marché?

1/ Quelques paroles prononcées à la va-vite par-ci par-là de fois sans cohérence de fond profonde;

2/ Quelques pas de danse fait à la sauvette;

3/ Enfin pour clore-le tout nous y voilà LA LITANIE DES NOMS qui ponctuera la danse jusqu'à la fin;

C'est par-là que nous sommes en train de façonner le travail non pas de construction et d'amélioration mais bien au contraire celui de DEMOLITION, de DESTRUCTION et cela à la vue et au nez
de tous et de toutes.

Prenons conscience avec un peu d'humilité et de modestie pour que le travail de nos artistes-musiciens soient reconsidérés autrement.

Je pense que le peu que je viens d'énoncer devra nous aider à nous améliorer.

A bientôt Serge.

Merci pour tes oeuvres, je voudrai en avoir la collection complète.

Cordialement.

Au revoir Mpangi ya munu.


JOHN TIMA BARCLAY

Je l’ai posté de nouveau car j’ai horreur des fautes d’orthographes


JOHN TIMA BARCLAY ND 29/12/2009 16:54



Bonjour Serge,

Je viens qu'aujourd'hui de découvrir votre site et je puis vous dire que je suis d'autant émerveillé que satisfait.


 


J’ai également suivi ton interview sur RFI avec Juan GOMEZ qui était bien
mené.

Je puis vous assurer qu'étant un requin de la lecture puisque pour moi c'est plus
qu'une passion, je souhaiterai connaître les points de distribution où l'on peut acquérir vos oeuvres car elles sont vraiment magnifiques et formidables.


 



Je réside dans la région parisienne et surtout nous étions des anciens voisins étudiants car vous à l’Académie des Beaux-Arts et moi qui ai terminé mes études universitaires à l’I.S.C-Gombe avant
d’entamer une carrière dans la Finance à Kin et par la suite ici.

Pour revenir un peu au titre du BD intitulé "MABANGA NA NDULE", je pense qu'il est temps que nos musiciens et nos compatriotes congolais prennent conscience de cette attitude consistant à
une litanie des noms, que cela ne contribue qu'à la dégénérescence de la qualité de l'oeuvre musicale et que cette pollution nécessiterait de nos jours une véritable ECOLOGIE MUSICALE, si je peux
parler ainsi puisque cela s'avère alarmiste avant l'acte final d'anéantissement comme vous l'avez si bien souligné l'exemple des artistes d'antan à noter FRANCO, JEFF KALLE, FRANCK LASSAN, NICO,
et autres pour ne citer qu'eux.

Nous peuples congolais devront prendre conscience que nous sommes en train de détruire, de démolir ce que nous avons nous même construit au fil des décennies, un dur labeur à la sueur de
nos aînés; c'est ainsi que je la dénomme POLLUTION MUSICALE.

N'allons pas très loin pour résumer ce constat:
En quoi se résument aujourd'hui les oeuvres musicales de nos artistes musiciens qui nous sont proposées sur le marché?

1/ Quelques paroles prononcées à la va-vite par-ci par-là de fois sans cohérence de fond profonde;

2/ Quelques pas de danse fait à la sauvette;

3/ Enfin pour clore-le tout nous y voilà LA LITANIE DES NOMS qui ponctuera la danse jusqu'à la fin;

C'est par-là que nous sommes en train de façonner le travail non pas de construction et d'amélioration mais bien au contraire celui de DEMOLITION, de DESTRUCTION et cela à la vue et au
nez de tous et de toutes.

Prenons conscience avec un peu d'humilité et de modestie pour que le travail de nos artistes-musiciens soient reconsidérés autrement.

Je pense que le peu que je viens d'énoncer devra nous aider à nous améliorer.

A bientôt Serge.

Merci pour tes oeuvres, je voudrai en avoir la collection complète.

Cordialement.

Au revoir Mpangi ya munu.


JOHN TIMA BARCLAY

Je l’ai posté de nouveau car j’ai horreur des fautes d’orthographes



JOHN TIMA BARCLAY ND 29/12/2009 16:43



 


Bonjour Serge,

Je viens qu'aujourd'hui de découvrir votre site et je puis vous dire que je suis d'autant émerveillé que satisfait.


 


J’ai également suivi ton interview sur RFI avec Juan GOMEZ qui était bien
mené.

Je puis vous assurer qu'étant un requin de la lecture puisque pour moi c'est plus
qu'une passion, je souhaiterai connaître les points de distribution où l'on peut acquérir vos oeuvres car elles sont vraiment magnifiques et formidables.


 
Je
réside dans la région parisienne et surtout nous étions des anciens voisins étudiants car vous à l’Académie des Beaux-Arts et moi qui ai terminé mes études universitaires à l’I.S.C-Gombe avant
d’entamer une carrière dans la Finance à Kin et par la suite ici.

Pour revenir un peu au titre du BD intitulé "MABANGA NA NDULE", je pense qu'il est temps que nos musiciens et nos compatriotes congolais prennent conscience de cette attitude consistant à
une litanie des noms, que cela ne contribue qu'à la dégénérescence de la qualité de l'oeuvre musicale et que cette pollution nécessiterait de nos jours une véritable ECOLOGIE MUSICALE, si je peux
parler ainsi puisque cela s'avère alarmiste avant l'acte final d'anéantissement comme vous l'avez si bien souligné l'exemple des artistes d'antan à noter FRANCO, JEFF KALLE, FRANCK LASSAN, NICO, et
autres pour ne citer qu'eux.

Nous peuples congolais devront prendre conscience que nous sommes en train de détruire, de démolir ce que nous avons nous même construit au fil des décennies, un dur labeur à la sueur de
nos aînés; c'est ainsi que je la dénomme POLLUTION MUSICALE.

N'allons pas très loin pour résumer ce constat:
En quoi se résument aujourd'hui les oeuvres musicales de nos artistes musiciens qui nous sont proposés sur le marché?

1/ Quelques paroles prononcées à la va-vite par-ci par-là de fois sans cohérence de fond profonde;

2/ Quelques pas de pas fait à la sauvette;

3/ Enfin pour clore-le tout nous y voilà LA LITANIE DES NOMS qui ponctuera la danse jusqu'à la fin;

C'est par-là que nous sommes en train de façonner le travail non pas de construction et d'amélioration mais bien au contraire celui de DEMOLITION, de DESTRUCTION et cela à la vue et au nez
de tous et de toutes.

Prenons conscience avec un peu d'humilité et de modestie pour que le travail de nos artistes-musiciens soient reconsidérés autrement.

Je pense que le peu que je viens d'énoncer devra nous aider à nous améliorer.

A bientôt Serge.

Merci pour tes oeuvres, je voudrai en avoir la collection complète.

Cordialement.

Au revoir Mpangi ya munu.

JOHN TIMA BARCLAY



JOHN TIMA BARCLAY ND 29/12/2009 16:39



Bonjour Serge,

Je viens qu'aujourd'hui de découvrir votre site et je puis vous dire que je suis d'autant émerveillé que satisfait.


 


J’ai également suivi ton interview sur RFI avec Juan GOMEZ qui était bien
mené.

Je puis vous assurer qu'étant un requin de la lecture puisque pour moi c'est plus
qu'une passion, je souhaiterai connaître les points de distribution où l'on peut acquérir vos oeuvres car elles sont vraiment magnifiques et formidables.


 


Je réside dans la région parisienne et surtout nous étions des anciens voisins étudiants car vous à
l’Académie des Beaux-Arts et moi qui ai terminé mes études universitaires à l’I.S.C-Gombe avant d’entamer une carrière dans la Finance à Kin et par la suite
ici.

Pour revenir un peu au titre du BD intitulé "MABANGA NA NDULE", je pense qu'il est temps que nos musiciens et nos compatriotes congolais prennent conscience
de cette attitude consistant à une litanie des noms, que cela ne contribue qu'à la dégénérescence de la qualité de l'oeuvre musicale et que cette pollution nécessiterait de nos jours une
véritable ECOLOGIE MUSICALE, si je peux parler ainsi puisque cela s'avère alarmiste avant l'acte final d'anéantissement comme vous l'avez si bien souligné l'exemple des artistes d'antan à noter
FRANCO, JEFF KALLE, FRANCK LASSAN, NICO, et autres pour ne citer qu'eux.

Nous peuples congolais devront prendre conscience que nous sommes en train de détruire, de démolir ce que nous avons nous même construit au fil des décennies, un dur labeur à la sueur de
nos aînés; c'est ainsi que je la dénomme POLLUTION MUSICALE.

N'allons pas très loin pour résumer ce constat:
En quoi se résument aujourd'hui les oeuvres musicales de nos artistes musiciens qui nous sont proposés sur le marché?

1/ Quelques paroles prononcées à la va-vite par-ci par-là de fois sans cohérence de fond profonde;

2/ Quelques pas de pas fait à la sauvette;

3/ Enfin pour clore-le tout nous y voilà LA LITANIE DES NOMS qui ponctuera la danse jusqu'à la fin;

C'est par-là que nous sommes en train de façonner le travail non pas de construction et d'amélioration mais bien au contraire celui de DEMOLITION, de DESTRUCTION et cela à la vue et au
nez de tous et de toutes.

Prenons conscience avec un peu d'humilité et de modestie pour que le travail de nos artistes-musiciens soient reconsidérés autrement.

Je pense que le peu que je viens d'énoncer devra nous aider à nous améliorer.

A bientôt Serge.

Merci pour tes oeuvres, je voudrai en avoir la collection complète.

Cordialement.

Au revoir Mpangi ya munu.

JOHN TIMA
BARCLAY


 




 



Massamba 17/07/2009 20:00

Bravo Serge, si dans la diaspora y’a deux Zaïrois qui  font la fierté du pays, Diantatu tu fais parti,ya yo mosala emonanaka.

Messager 17/07/2009 19:59

Jean-Pierre,Swerge va te contacter. je viens de lui filer ton email.Messager

Jean-Pierre 17/07/2009 17:54

1) Belle planche et personnages convaincants de Serge Diantantu. Je l’encouragerai aussi à nous produire une série hebdomadaire ou mensuelle en lingala car notre langue se meurt sans support écrit. Cela dépendra bien sûr de son emploi du temps qui, je le suppose, est fort chargé. Je prie aussi Messager de transmettre mon adresse courriel à Diantantu.
2) Je crois que le musicien qui a commencé cette tendance de saturation des chansons par des « mabanga » est Koffi Olomide dont les chansons virent ces derniers temps à la pornographie. Avant Olomide, des chansons se contentaient de mentionner un ou deux noms de mécènes.  Cette tendance fait partie de l’antivaleur de la corruption qui mine la société congolaise. Même les journalistes se font payer pour assister à des conférences de presse. L’exemple le plus frappant des « mabanga » chez les journalistes, c’est le cas de Zacharie Babaswe qui admet publiquement sur les antennes de la RTNC qu’il se fait soudoyer par des opérateurs économiques et politiques pour les « lancer »… La chose la plus grave, c’est que nos musiciens corrompus traversent maintenant nos frontières pour aller polluer l’atmosphère politique des pays étrangers en lançant leurs mabanga ou en chantant la gloire des politiciens du Congo-Brazzaville, de la Côte d’Ivoire ou du Gabon — comme le clip de Madilu transformé en griot de Bongo que Messager a eu la bienveillance de nous montrer.
Par ailleurs, les musiciens congolais s’infantilisent de manière éhontée. Voici un exemple. J’étais à Kinshasa en 2006 lors de la campagne des élections présidentielles. Les supporters de Bemba avaient  brûlé La Samba Playa où répétait Werrason car ce dernier avait écrit une chanson de campagne pour Kabila. Grand fut mon étonnement de voir et d’entendre Papa Wemba défendre Werrason à la télé en ces termes : « Un musicien est une prostituée. Il chante pour celui qui le paie ». Partout dans le monde, des musiciens qui se respectent prennent et défendent des positions politiques — sans chercher à se défiler avec des justifications stupides telle celle de Papa Wemba !
Cette infantilisation des musiciens congolais se remarque même dans les noms qu’ils se donnent : il y en a un qui s’appelle « Bill Clinton » ; Koffi lui-même se fait appeler sans rire « Sarkozy »… Ces mabanga sont une honte et un empoisonnement culturel qu’il est du devoir de chaque Congolais d’éliminer de notre musique — par le boycott des albums truffés de mabanga par exemple...