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Publié par Messager

CHER MESSAGER,

 

SOKI OKOKI KOLEKISA TEXTE OYO A L'ATTENTION YA BA BLOGISTES NA BISO, EZALI MONINGA NA NGAI MWANA MBOKA AKOMELAKI NGAI, AZALI KOMITUNA : TOKITI NA SE BOYE... BA MOEURS EKUFI, BA VALEURS YA BATU (VALEURS HUMAINES) WAPI ? :

 

 

Ba Kimeso, ba Diakanda, na ba Hôtel Matongé, tango batongaka ba hôtels,ezalaka pona ba touristes pe lisusu pona honneur

ya ba quartiers na biso!! ; lelo oyo, bango nioso bakomi kotonga pona débauches, vraiment quelle honte!! ; ata moto moko té

azali kozua likanisi ya kotonga école. Mawa trop !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, koko na ngai tindela ngai message oyo na blog ya Mboka mosika,

soki pe olingi anonymat , signé ata  Luvioki.

 

 

ENTENDEZ BIEN :KIMESO; DIAKANDA; MATONGE; BA HOTELS OYO EZALAKA NA BA VOCATIONS NETI YA LELO TE ! LELO OYO KAKA : FLATS...FLATS...FLATS...

 

 

PATRIOTIQUEMENT.

CHARLES A. 

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joseph pululu 22/05/2009 12:45

Franck Lassan, le dernier dandy de Léopoldville.
En 1986, je travaille sur le boulevard du 30 juin, dans une annexe de l’ambassade du Canada. Mon bureau est voisin de GEFRACO, un producteur de musiques. C’est là qu’un soir, à la fin de mon service, j’ai rencontré pour la première fois  Franck Lassan - Fariala wa Yembo.
L’homme était tiré à quatre épingles, tout de noir vêtu : Une chemise noire, agrémentée d’une écharpe blanche ; des boutons manchettes blancs sur un pantalon de même ton. Une veste noire avec une pochette blanche pour la dernière touche. Ces cheveux d’un noir de geai, cachaient mal le noircisseur qu’il devrait utiliser à outrance pour ne pas laisser un bout de cheveux blanc immerger. Il était donc là devant moi, la légende Franck Lassan. Son débit était mesuré, il parlait sans précipitation. De temps à autre, il levait sa mesure de whisky qu’il lampait aussi religieusement qu’un prêtre son calice de vin.Bonjour, Franck Lassan, me dit-il tout simplement. Franck Lassan ! au plus fort de l’épopée mobutienne du recours à l’authenticité, continuer à s’appeler ainsi dénotait d’une certaine témérité. Oui, je vous ai reconnu lui ai-je répondu. Je vous ai suivi à la télé, accompagné par « the best ». Mais où étiez-vous donc parti bon Dieu. Pourquoi ne vous a-t-on pratiquement jamais entendu depuis ces dernières années, lui ai-je demandé tout de go. Pour toute réponse, d’abord un long silence puis un sourire, avant de laisser des mots s’échapper de ses lèvres :
« J’étais ici et ailleurs ; j’ai voyagé et j’ai continué à chanter. Ici c’est chez moi ; j’y suis revenu et j’espère qu’après plus personne ne dira qu’il ne me connaissait pas. Passez me voir chez moi, si vous voulez en savoir plus sur moi. ».
Le week end d’après, je me suis rendu chez le Vieux Franck. Il habitait à la limite des zones de Kinshasa et Lingwala, sur la rue Kigoma. Sa maison était à gauche, tandis que son jeune frère Lola Checain avait sa porte à droite. Les maisons étaient comme toutes celles de vieux quartiers de Kinshasa, en brique adobe en terre. Au milieu de la parcelle et un peu en retrait, trônait une maison en dure en construction. De temps à autre, on voyait deux jeunes femmes, très belles, sortir de l’une ou l’autre maison pour étendre au soleil le linge. Je laissai courir mon imagination, laquelle des deux était parti avec le « Sarakulé » me suis-je demandé, pensant à l’une des chansons entendue à la radio qu’il avait signé.
La maison était propre et bien rangée. Le Vieux devrait être maniaque. Il me sorti un vieil album de photos en noir et blanc ; ses preuves à lui de son statut d’alter-égo de Kallé Jeef. Les photos parlaient d’elles mêmes, Franck Lassan avec ses copains de Beguin Band Tchadé Mpiana ou Tino Baroza, Franck Lassan avec des admirateurs, d’autres artistes, avec des mindele ou des étrangers tout court. Ses meilleurs souvenirs étaient là, sur ses photos de Beguin Band, son idylle avec la fille de Marcel Fila qui avait fait bouger Kinshasa, son succès à Brazzaville. parrainé par les éditions Ngoma.
Chaque photo était expliquée. Mais aussi et surtout, le lien entre chacune d’elle et l’histoire de la rumba congolaise : « C’est ici chez nous, me confia-t-il, dans cette commune de Kinshasa qui allait de Linguala à Citas, qu’est née la Rumba congolaise. Wendo habitait de l’autre côté à Barumbu, Kallé Jeef derrière le stade et nous toujours ici. Nous étions trois frères mordus de musique : Johnny, Checain et moi l’aîné. Johnny est parti trop tôt, j’ai connu mon heure de gloire et maintenant c’est Checain qui porte le flambeau de notre famille.
« Avec la musique, j’ai connu les plus belles femmes d’ici et d’ailleurs, j’ai fréquenté des lieux qui étaient interdits aux noirs avant l’indépendance et j’ai voyagé à travers le Monde, continuait le vieux.C’est peut être çà mon erreur et mon problème : je n’étais pas là à l’indépendance. J’étais parti, tout comme l’avait Papa Noèl. Je devrais revenir, mais les choses sont allés très vite après. Mon style va finalement s’exiler dans les boîtes où je vais continuer à me produire, pendant que les Franco et Rochereau révolutionnaient notre rumba.
De temps à autre, il s’arrêtait pour donner un coup de grattoir sur ses cheveux, question de les lisser encore plus.  « Je ne suis pas amer, loin de là. Je veux juste, qu’avec le peu de temps que va me donner Dieu, je me réhabilite aux yeux des zaïrois. Parce que moi, j’étais le seul vrai concurrent de Kallé.
C’était dit avec un tel calme et une telle conviction, que je ne pus m’empêcher de me demander où était la part de vérité et où se situait la part de coquetterie propre aux artistes .
Tout en feuilletant son album photo, je me demandais pourquoi ce monsieur pétri de culture n’avait pas trouvé sa place dans un pays à peine indépendant qui avait besoin de cadre pour son développement, même si cela devrait se faire en dehors de l’espace musical « vampirisé par les Franco, Kallé, Nico ou Rochereau ».
Quelques mois plus tard, lorsque très malade, son 33 tours sera mis sur le marché, je passerai des nuits entière à l’écouter et le réécouter. Mon verdict ne sera pas loin du sien : il était bien meilleur chanteur que tous ceux qui se réclamaient de Kallé ou de Wendo. Marianne José, proverbe, sarakulé ou Nuit des fêtes me sont rentrés dans la tête en un rien de temps.Aujourd’hui encore, j’ai une tendresse particulière pour Nuit de fête. C’est l’une des rares chansons « témoin » d’un certain art de vivre, des bana Lipopo, de la trempe de Franck Lassan. J’aimerai que l’on oublie jamais cette belle voix mélancolique du dernier des dandy congolais qui a su magnifier la couleur et l’esprit noir.
 Muana Mangembo

Crispin-Régis lukoki 22/05/2009 05:20

Bandeko na ngai,tomikosa te.Makambo oyo ebandi lelo te.Ezali makambo ebanda kala.Ngai natika mboka depuis 1972.Na tango wana ba affaires oyo ezalaki déjà.Moi,je jouais dans les boîtes na ville.Chers amis à cet époque là on voyait des filles detoutes les classes faire le trottoir.Dans presque tous les hôtels de Kinshasa on pratiquait ce type de jeu immoral.Je recônnais ici,avec un peu plus de discrétion et ordre.Il est fort possible que cela se passait avec des gens d´une certaine classe,et dans un ordre toujours officieux.Je vous assure mes frères que cela se passe aussi en Europe comme en Amérique òu dans le monde arabe,soit disant dans le monde entier.A notre époque,on voyait déjà la corruption dans les familles qu´on croyait modèles.Des pères qui toleraient ou plutôt accéptaient de l´argent apporté par leurs filles encore mineures,dont ils ignoraient la source.Dans tout ça,nos dirigeants ont la majeure part de résponsabilité.J´ai vu des ministres de l´époque corrompre desparents,pour enfin courtiser leurs filles de 15,16 ou 17 ans(des mineurs).J´aimerais savoir ce que pensent nos élus,car je n´arrive pas à comprendre qu´il   éxistent des gens comme cet espèce des faux pasteurs qui opèrent les enfants dits sorciers pour chasser les démons de leurs corps,circulants impunis dans les rues de Kinshasa ou d´autres localités de notre pays.Les parents qui se débarassent de cesenfants devraient aller tout simplement en prison.Bien que la situation n´est pasfacile,les parents qui prostituent leurs filles devraient aussi subir le même sort.   Je me rappelle encore hier quand le congolais inspirait dignité partout où il passait.Etre Congolais était même un exploit,tous nos amis africains aimaient être congolais.Les profs ne sont pas payés,l´armée non plus,mais chaque député gagne  plus que 60 profs ensembles.Il n´y a rien qui fonctionne au pays pendant que tous les députés ont des 4x4.Et les sénateurs?.C´est la triste réalité de notre pays,notre cher pays.Mes frères,s´enrichir sans rendre service est un délit et tous ceux jouent à ça ne sont que des délinquants,des indésirables et margoulins.En résumé,tout semble être bon quand rien ne va dans une société.     

Dom MUNSIENSI 21/05/2009 10:32

Mbote ndeko!Bato nionso bazali koloba ndenge ba moeurs ekiti na se,faute eza ya biso nionso et puis en particluier na ba dirigeant ya mboka, na absence ya vraie politique economique et social.Ndenge nini okoki koloba na bato ba changer mentalité tout en sachant que perspective d'avenir ezali te;lobi na après lobi toklia nini?.loin de moi de cautionner tout se qui se passe na mboka au niveau moeurs.Un père,un grand frère,ou un oncle akoki ko imposer son autorité s'ils sont affaibli financierent.Lelo on prèfere marié sa fille,ou louer sa maison à un receveur de bus qu'à un professeur des écoles. L'un a des entrées d'argent et les profs ne sont pas payés depuis.Ba moeurs ezui coup.Dom MUNSIENSI