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Publié par Messager

Bonsoir, je suis d'accord avec votre blog, je suis moi-même actuellement en formation de secrétariat dans une école privée à lyon et j'ai du mal à trouver un stage pratique.Alors je me suis adressée à la direction de mon école, qui dans un premier temps m'a envoyée balader, pour me faire des réflexions désagréables parla suite. La directrice m'ignore, le directeur m'agresse souvent verbalement et psychologiquement j'en ai marre. Mais je m'accroche à mon mari et mes enfants. Aller à l'école, est devenu source de stress et de conflit c'est une vraie souffrance morale.Il ne me respecte pas d'ailleurs, un jour, il m' a dt que j'avais une attitude de noir, ça m'a beaucoup vexée mais je ne dis rien pour ne pas le contrarier, je veux mon diplôme à la fin. A PLUS ET BON COURAGE MES FRERES ET SOEURS.

Zazie

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lilo 26/03/2009 02:02

YA MOTI,te remercier pour ""le noir n'aime pas lire" ne sera pas suffisant. Il m'arive de m'arracher les cheveux en suivant les débats de la chaîne télésud, et me demander parfois s'ils ne sont pas délibérement mauvais. Parler de l'africa n°1 est encore revélateur de cette lacune sans parler des radios périphériques qui foisonnent sur le web. Malheureusement le noir dans sa globalité est touché. Le problème avec le noir est celui de vouloir intervenir sur tout sujet sans au préalable chercher à se documenter.J'ai toujours nié et mis en doute l'évidence de cette fameuse solidarité africaine.Je suis triste, mais encore une fois merci.

YA MOTI 18/02/2009 13:16

ETRE NOIR, LA FIERTE DE L'ETRE, REFLECHISSONS SUR CET ARTICLE...Chers Amis et Compatriotes du blog,Ce matin, en arrivant au bureau, un collègue m'interpelle et m'envoie l'article ci-dessous, lequel mérite un longue une réfléxion de notre part; sans ambages, ni détours, il renferme une réalité sociétale des noirs que nous sommes.
 

 

 

Une lettre assommante écrite par un Caucasien (c'est-à-dire un Blanc).
 "

 

 


LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES".
 

 

 

Nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part.
 

 

 

Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l'esclavage qu'ils s'imposent eux-mêmes :
IGNORANCE, AVIDITÉ et EGOÏSME .

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.
.
 

 

 

1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien en esclavage. Un grand homme une fois déclara « la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre ». Nous vivons actuellement à l'Age de l'Information. Ils ont l'opportunité de lire n'importe quel livre sur quelque soit le sujet en rapport avec leurs efforts de lutte pour la liberté, mais ils refusent de lire.
 

 

 

Il y a d'innombrables livres facilement disponibles sans mentionner les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent des oeuvres de grande valeur susceptibles de leur permettre d'atteindre une certaine équité économique (qui devrait être en fait intégrée à leur lutte) mais peu d'entre eux lisent de façon soutenue, si jamais ils lisent, ils gardent les informations pour eux-mêmes et ensuite ils n'écrivent pas pour leur progéniture {ceux d'Afrique cachent les recettes de leurs ancêtres à leurs descendants préférant mourir avec.
Les Noirs réfusent catégoriquement les religions de leurs propres Ancêtres ; leurs propres prophètes oubliés}.


 

 

 

2. L'AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention. Les Noirs, depuis l'abolition de l'esclavage, ont eu de grandes sommes d'argent à leur disposition.

 

 

 

L'an dernier, seulement pour la période des fêtes de Noël et de fin d'année, ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450 milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel (2,22%). N'importe qui d'entre nous peut les (noirs) utiliser comme un marché cible pour quelle que soit l'entreprise. Ils viendront toujours y consommer.

 

 

 

Etant principalement des consommateurs ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes.
 

 

 

Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence à s'acheter de nouvelles paires de chaussures très chères.

 

 

 

Certains d'entre eux vont jusqu'à négliger leurs propres enfants pour se procurer les tout derniers modèles... TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu'à présent que rouler en Mercedes et vivre dans une grande maison leur octroie un certain «statut» ou qu'ils ont réalisé le Rêve . Ils sont fous !
 

 

 

De l'Europe, des USA, d'Afrique ...ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs frères croupissent encore dans la misère parce que leur avidité les empêche collectivement de constituer un lobby financier pour une meilleure communauté. Avec l'aide de BET, Black Entertainment Tonight, (une chaîne de télévision pour Noirs (ndlt)), et d'autres media télévisés du même genre qui leur apportent des images destructives dans leurs propres foyers, nous continuerons à tirer d'eux d'immenses profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE.. (Tommy Hillfiger les a même insulté, déclarant qu'il ne voulait pas de leur argent.

 

 

 

Voyez cependant combien ils dépensent encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l'ont fait auparavant !) Ils continueront de s'exhiber ainsi les uns devant les autres pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté plus forte à partir des profits que nous réalisons d'eux.
 

 

 

3. L'ÉGOÏSME est enraciné en eux depuis les temps de l'esclavage et l'époque coloniale et c'est l'une des principales manières à travers lesquelles nous continuons à les y maintenir. L'un des leurs, Dubois, disait dans un livre, « le Dixième des Talents » (1/10), qu'il existait une désunion viscérale dans leur culture. Il était précis dans ses déductions qui stipulent qu'il y avait des éléments épars de leur culture qui avaient atteint une certaine forme de succès.

> > Cependant cette partie n'a pas bénéficié de l'amplitude de son oeuvre. Ils n'ont pas lu que « le Dixième des Talents » se donnait pour mission de leur permettre d'aider les 90% sans talents d'atteindre une meilleure qualité de vie.
> >

> >

 

 

Au contraire ces éléments ont crée une nouvelle catégorie de classe, la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus) et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance. La seule culture qui prend l'ascension chez eux c'est la culture de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de Caen, frère dAbel « le nivellement vers le bas ».
> >

 

 


> >

 

 

Leur ÉGOÏSME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront jamais ce que nous avons accompli.

 

 

 

Quand ils se mettent ensemble ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs prétendues organisations d'aide et de charité (...) semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de siéger dans des conférences ou des conventions dans nos hôtels (Sheraton, Intercontinental, ..., discutant au sujet de ce qu'ils projettent de faire tout en récompensant par des plaques d'honneur et des titres les meilleurs orateurs mais non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent).

 

 

 

Y aura-t-il une fin à leur ÉGOÏSME? Ils refusent obstinément de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus : TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu'il n'y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble pour contribuer à une oeuvre commune.

 

 

 

En réalité beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte que « une seule signature suffit pour qu'ils redeviennent pauvres » et que deux chèques de paie les séparent de la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par les plumes des blancs et leurs bureaux.. Une simple signature suffit !!(ndlt) Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans cet état
 

 

 

a. aussi longtemps qu'ils refuseront de lire et partager l'information,
 

 

 

b. aussi longtemps qu'ils continueront d'acheter tout ce qu'ils veulent pour satisfaire leur avidité de posséder,
 

 

 

c. et aussi longtemps qu'ils continueront de penser qu'ils «aident» leurs communautés en payant des cotisations à des organisations qui ne font pas plus que tenir d'extravagantes conventions dans nos hôtels

 

 

 

En passant, ne vous inquiétez pas qu'ils puissent lire cet article. Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS, s'ils lisaient ça ne fait rien, ils sont amnésiques, c'est-à-dire ils oublient vite (pour eux le bourreau et la victime ont la même fausse).

 

 

La meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre. Bonne méditationYA MOTI 


cigalette 08/02/2009 17:50

Bon dimanche,Pour ma part...l'âme n'a pas de couleur, la belle chanson de Nougaro Amstrong devrait être étudiée dans les écoles...Fraternellement

Joseph Pululu 06/02/2009 15:25

La saga des Fratries dans la musique congolaise moderne.Wendo Kolosoy a pleuré toute sa vie son frère de Poto-Poto (Brazzaville) Paul "Polo" Kamba, Rochereau a pleuré Arsène Dionge et Kashama Nkoy, Franco de Mi'Amor dans un boléro célèbre repris par Myriam Makeba a pleuré Petit François Wetshi ou le Grand kallé et son ami Papa Laurent Masibu. Les frères de Mikaté ou de "tango ya Kupé ont souvent passé au second plan les vraies fratries de nos musiciens.Aujourd'hui pour retracer les fratries de nos artistes, il faut encore une fois recourir au matériaux de référence que sont pour nous les chansons du répertoire de la rumba congolaise, que nous pouvons, par recoupement, dater avec plus ou moins de précisions.Rochereau Pascal Tabu « Sinamoy », lors de son passage à l'Olympia de Paris en 1970, a repris dans son répertoire "Nakonzemba", pour retracer toutes les fratries qu'il connaissait au sein de la grande famille musicale des deux Congo. En voici quelques unes, parmi les plus ou moins connues. Pour une meilleure compréhension, je les ai découpé en types:- La fratrie ya mikate ou kupé : pour souligner les relations plus que fraternelles qui ont liés les artistes qui ont grandi ensembles.- La fratrie de lait ou de sang : pour les frères et cousins- la Fratrie ya Lisano ou mosala : ceux qui se sont rapprochés par leur activité.Bondeko ya mikaté to ya kupé : Dewayon et Franco.
L’amitié qui a longtemps lié, le jeune Franco à Dewayon entre 1935 et 1953, serait née grâce aux beignets que Franco remettait chaque matin à son aîné Dewayon. Fils de la locataire de la famille Isenge, Franco Luambo a grandi dans la même parcelle que Ebengo Isenge et ses frères, dont Jean Johnny qui avait le même âge que Franco. Dewayon né au début des années 30, a commencé à travailler dès l’âge de 14/15 ans dans la société Texaf. Franco lui est encore un gamin qui de temps à autre, s’il ne sèche pas l’école, va encore à l’école primaire saint georges. Il est dans le quartier le « secrétaire » de Dewayon. Chaque matin, il ramène à Dewayon son paquet de beignet, préparé par sa Maman Mbongi. Grâce à ce geste régulier, il va s’attirer les grâces de Dewayon, au détriment de Johnny Bokelo, le frère de lait de Dewayon. Dans ces années d’initiation, Dewayon qui dispose et gratte déjà à la guitare, passe plus de temps avec son acolyte. Signe de la confiance qu’il lui témoignait, il lui en confiait même la garde, lorsqu’il travaillait de nuit.
C’est ainsi que Franco, jusque là maracassiste, va, par la force des choses changer de statut pour devenir guitariste à côté de « Wayon ». Selon un contemporain des deux artistes, Johnny Bokelo a souffert de ces années d’indifférence de son grand frère, et n’aura de cesse de lui prouver qu’il était aussi bon artiste que l’autre, Franco.Mais n’en déplaise à Bokelo, frère de lait de Ebengo Isenge Dewayon, aux yeux de son grand frère, Franco l’avait complètement éclipsé. Il faudra que des années plus tard, à la tête de son Conga, Bokelo proclame haut et fort, qu’il est le frère de Dewayon (Ngai leki ya Dewayo – mwambé n°7)
Bondeko ya Lindanda : Wendo et Polo Kamba
A quoi ressemblait Polo Kamba, quel âge avait-il lorsqu’il a rencontré Wendo kolosoy, très peu de personne peuvent nous le dire. Mais il était le grand frère de Wendo. Celui qui lui aurait tout appris. Polo Kamba habitait le quartier Poto Poto à Brazzaville. « Fançais », il avait plsu davantage qu’un noir du Congo belge. C’est chez lui que Wendo écoutera ses premiers disques. C’est chez lui qu’il grattera sa première guitare. Et c’est lui qui l’initiera à la poésie et à la rumba. Wendo n’aura de cesse de rappeler la mémoire de « ce grand frère » de Poto-Poto Ville. Sa mémoire a traversé les époques jusqu’à nous. Sûrement que sa mort a fait beaucoup^de peine à son ami. Celui-ci lui dédiera une complainte dans laquelle il dira toute sa douleur « Soki basombaka liwa na mbongo, nde nasombi ya Polo » chantera Wendo pour pleurer son frère de Victoria, de qui le séparait seulement le Congolia, du nom du bateau à aube qui reliait Knshasa et Brazza.