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Publié par Mohamed Mboyo Ey'ekula

Chers lecteurs d’origines congolaises.

Le problème des immigrés rwandais soulevé hier à Londres par Félix Tshisekedi concerne tous les congolais dans la mesure où il touche à l’intégrité de la RDC.

En cherchant à brader la nationalité congolaise, tout congolais intègre et jaloux de la souveraineté de son pays s’est senti trahi par celui qui devrait le protéger.

Même dans une monarchie, on consulte les forces vives de la nation avant de prendre de grandes décisions. Où est l'Etat de droit?

Le moment est venu pour chaque patriote, d’exprimer sa désapprobation à travers des écrits.C’est ainsi que nous publions la première réaction qui  nous est parvenue, en attendant les  autres messages.

Messager

1

 

 

 

 

 

 

 

Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC)

 

 

 

Non, non et non, les pseudos Banyamulenge ne peuvent être ''nos frères''' par automatisme !

 

‘’La fraternité ne se décrète pas. C’est un état d’esprit qui se traduit par un comportement et des actes précis’’, MME

 

 

Les Banyarwanda qui, par forfaiture ou imposture, se font nommer Banyamulenge, ne sont pas des congolais ''bona fide''. Que Félix Tshilombo, ci-devant masque de ''Kabila'', le clame haut et fort relève de la compromission. Le semblant de président a insulté notre intelligence, a méprisé le peuple congolais, a craché sur nos martyrs et a fait le jeu des bourreaux de notre peuple et ceux qui veulent du mal à notre nation.

 

En tourisme à Londres, l'homme qui a trahi le peuple congolais s'est livré à son exercice favori : bonimenter, flouer et blablater. A des congolais mobilisés moyennant finances, il a tenté, sans succès -les huées fusant très souvent-, de faire accepter l’inacceptable.

 

Sur la balkanisation, Tshilombo a botté en touche. Faisant dans l'esquive, il s'est évertué à banaliser la situation. ''La balkanisation relève d'une campagne mensongère menée par des ''ndoki'', entendez sorciers, qui cherchent à semer la zizanie'', a-t-il grogné sans convaincre l'assistance et sans se convaincre lui-même...

 

L'insulte dans la bouche, il a bavé sur les opposants, la diaspora patriotique et tous ceux qui ont pour tort de dire la vérité sur l'état réel de notre pays et les menaces qui nous guettent : l'occupation, la balkanisation, son incapacité à être président et la cacophonie qui règne dans la gestion des affaires nationales depuis qu'il a conclu son deal contre le peuple congolais.

 

Le long sa maladroite adresse, Félix Tshilombo a fait usage de l'ubwenge -mensonge institutionnalisé et sans limite propre aux rwandais- dans presque tous les sujets qu'il a abordés. Mais il l'a appris à ses dépens lorsqu'il a tenté de convaincre les congolais que les Banyamulenge sont ‘’des congolais’’ et ''nos frères''. Des huées ont fusé de partout et le reste de son baratin s’est fait insipide.

 

‘’Les Banyamulenge sont des congolais’’. Cette affirmation puérile de la part de quelqu'un qui joue au président dénote de l'inculture et de la légèreté. Si nous ne refusons pas à ceux qui se naturalisent légalement et prennent de ce fait notre

 

2

 

 

nationalité, le mari de la rwandaise Nyakeru doit savoir que la nationalité est une affaire de souveraineté et on ne la brade jamais!

 

Qui sont ceux qui, par imposture, se nomment Banyamulenge? La première réponse est celle-ci: ‘’Les Banyamulenge, littéralement ''ceux qui viennent de

 

Mulenge'', une montagne de l'Itombwe, sont un groupe rwandophone vivant dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Ils vivent essentiellement dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu, dans la zone proche de la frontière avec le Burundi’’. .

 

Ainsi, quand on parle des Banyamulenge, leurs origines rwandaises surgissent automatiquement. Des rwandais, des rwandophones et non des congolais d'origine. Or, dans tout pays qui se respecte, la nationalité est un privilège de droit pour les autochtones. C’est dans ce contexte que, sous Mobutu, il y avait la nationalité et ''la petite nationalité’’ pour ne pas loger les personnes naturalisées à la même enseigne que les autochtones.

 

Par ailleurs, ces Banyamulenge, arrivés chez nous comme réfugiés, par vagues successives, ne peuvent se prévaloir de la nationalité congolaise sans avoir entrepris des démarches légales qui confèrent ''la petite nationalité’’. Ne peuvent être congolais que les Banyamulenge qui ont formellement demandé et acquis la nationalité congolaise.

 

Félix Tshilombo doit le savoir que, c'est dépouiller le pays de l'un de ses attributs de souveraineté, que de vendre aux enchères ‘’notre nationalité’’. En parlant des Banyamulenge, il a donné l'impression que, ces gens qui ont pris les armes contre notre pays, sont des martyrs ou des congolais mal-aimés. C'est blasphémer !

 

L'histoire de notre pays retiendra que ce sont ces mêmes Banyamulenge qui ont pris les armes contre notre pays et en ont sapé ses solides fondements d'antan. Ces mêmes Banyarwanda, pour proprement les nommer, ont occasionné un génocide de plus de 12 millions des congolais. Est-ce qu’un seul jour, ils se sont sentis coupables et ils ont demandé pardon? Que nenni!

 

Fayulu; président élu, a dernièrement prié Tshilombo de renoncer et de dénoncer le deal, mais, aussi et surtout, de demander pardon au peuple congolais. En somme, c'est le seul remède qui reste au rejeton d'Etienne Tshisekedi pour commuer les effets de sa trahison. Sinon, il peut discourir et insulter, il ne convaincra que lui-même.

 

 

 

 

Madrid, 19 janvier 2020

 

Mohamed Mboyo Ey'ekula

 

Porte-Parole du CNRC

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Combattant Résistant de l'Ombre 17/04/2020 08:04

Chers Compatriotes,

Très heureux de lire un tel article qui tord le cou aux idées négationnistes sorties ex nihilo de l'imagination débordante des Impérialistes Nephilim qui veulent imposer aux Africains Noirs une vision étriquée de l'Humanité... Ca fait plus de 10 ans que nous connaissons ce site, c'est une mine d'informations extrêmement fouillée pour les Vrais Kongolais en particulier et les Africains Noirs Subsahariens en général..C. D'emblée nous dirons que la RDC (République des Criminels)p est occupée par le machin ONU et sa Monusco (MOnusienne de Déstabilisation du Congo-Kinshasa) en complicité tacite avec le Rwanda, l'Ouganda et autres pays voisins de la RDC... Cet épineux problème
des Nomades Occupants Banyarwanda traité avec mollesse, partisanerie, légèreté, fausse perception émotionnelle et sentimentale par quelques intellectuels RDCongolais qui sont des complices des Colons Impérialistes que personnellement nous qualifions des "Nègres de Maison Impérialiste" et "Intellectuels de la. Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" risque de coûter très cher aux futures générations des populations autochtones du KONGO-Zaïre dans les 20 prochaines années... En effet les mouvements des populations Africaines, émigrations, immigrations ne peuvent être l'objet d'une quelconque élaboration d'un Génocide-Holocauste d'un Peuple par un autre mais force est de constater que l'histoire qui est un éternel recommencement enseigne que les faits sont sacrés les commentaires sont libres, la réalité démontre clairement que l'Amérique (USA) a été vidée de ses habitants autochtones (Indiens) et l'Australie a été nettoyée des Papous par les Occidentaux qui y habitent paisiblement comme si rien n'était aujourd'hui en plein 21 ème siècle... En 2020 la RDC court un danger permanent d'inanition totale, les évènements tragiques actuels du COVID-19 et ses vaccins empoisonnés [un procédé satano-occulto-nécromancien déjà utilisé en Amérique contre les Indiens autochtones] prouvent que les Colons Impérialistes veulent une Afrique sans les Africains comme les Nomades Occupants Banyarwanda veulent à tout prix un KONGO-Zaïre sans les Kongolais mais peuplé des Kongorais de carte d'électeur... Cette quête diabolique des Occidentaux Impérialistes épouse celle des Banyarwanda faussement appelés Banyamulenge qui deviennent ipso facto leurs alliés des circonstances... Si les vrais Kongolais se laissent faire, la Terre de nos aïeux Bantous et Pygmées Kongolais jadis "Havre de Paix" risque non seulement de devenir une Terre des Discordes, des Génocides, d'Holocauste initié des Envahisseurs Nomades Sanguinaires sans terre venus tout droit du Tigré via le Yémen en longeant la Corne Africaine mais aussi une Terre des mélanges non homogènes (hétérogènes) qui désavantagent commeles allochtones au détriment des autochtones comme le sont des pays tel le Djibouti, l'Érythrée, l'Éthiopie, la Somalie, le Soudan, le Kenya, l'Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda qui vivent depuis un siècle environ voire plus une "Cohabitation forcée" en apparence pacifique reléguant les autochtones au second plan... Malheureusement cette cohabitation avec les Banyarwanda en RDC ,(République des Caïds) a déjà provoqué depuis 1996 plus de 18 millions des morts [par armes létales et machettes] et des millions des femmes, hommes et enfants violés avec des objets contondants. Le viol utilisé comme arme de guerre pour faire peur, traumatiser les populations autochtones Kongolaises qui heureusement s'oppose farouchement au bradage et confiscation de leurs terres par les envahisseurs Nomades Occupants Banyarwanda venus d'ailleurs, cette aventure du nomadisme sanguinaire des Banyarwanda s'arrêtera sans aucun doute au KONGO-Zaïre comme l'a prophétisé Mvuluzi Kimbangu.. Qui vivra verra... Ainsi soit-il. INGETA

Tony 29/01/2020 14:39

Rebonjour Messager. Merci pour votre exemple qui confirme bien qu'en Afrique les frontières sont artificielles et n'empêchent pas les communautés frontalières de vivre en bonne intelligence. Chez nous même à l'interne, de situations semblables existent. Par exemple à Ouagadougou qui est la capitale politique les Mossé qui sont les autochtones , pour certains cultes font appel au Samo!!! Il en est de même à Banfora qui est gouverné par les Cerma qui font appel aux Karaboro pour certains cultes notamment expiatoires.
Chez nous au sud ouest du Burkina Faso dans certaines ethnies, c'est le neveu qui hérite de son oncle. Signe de leur résilience - tolérance.
Il faut par conséquent accepter chaque peuple avec ses différences pour une cohabitation paisible, cependant, il faut admettre que certains sont assez difficiles à vivre. De tels peuples nous en avons aussi chez nous. Ce n'est que poussés à l’extrême que les peuples de l'Afrique de l'ouest feront preuve de cruauté.
Nous avions été sidéré devant la barbarie du génocide Rwandais et étions incapables d'en comprendre les causes. En Afrique de l'ouest nous estimons la vie humaine sacrée.
Cette valeur morale nous est inculquée dès la tendre enfance.

Messager 29/01/2020 10:20

Salut Tony.
Merci pour votre dernier commentaire. J’ai trouvé beaucoup de similitudes entre les communautés qui forment les frontières de la RDC.
Je te recommande à cet égard un article intitulé : « Les tributs à cheval en RDC », que j’avais initié il y a dix ans sur notre site. Voici un autre exemple qui corrobore ce que vous affirmez. Un ami voulait acheter un terrain aux environs de Kinshasa, précisément dans un quartier nommé Matadi Mayo. Pour concrétiser l’achat du terrain, nous avions dû attendre la propriétaire des terres, une femme qui habitait Brazzaville. Ä Kinshasa par exemple, les ressortissants des tributs TEKE et HUMBU vivent de part et d’autre. Le fleuve Congo n’a jamais constitué une frontière naturelle pour eux. Les exemples sont légions le long de nos frontières. Nos populations ont toujours cohabité, sauf les rwandais qui s’illustrent par leur cruauté et l’esprit de domination.

Messager

Tony 29/01/2020 09:22

Bonjour Messager et merci pour ces précisions sur les relations entre Congolais et Rwandais. Contrairement à votre contexte caractérisé par l'incompatibilité des us et coutumes entre les Congolais et les rwandais, chez nous la situation est tout autre. Les mêmes communautés habitent de part et d’autre des frontières. Dans leur quotidien ces frontières artificielles demeurent abstraites. J’habite le sud-ouest du Burkina Faso. Par exemple le massa du Bas Komono qui réside dans un village en territoire Burkinabè a autorité sur des terres qui se trouvent sur le territoire Ivoirien. Une grande partie de ses cousins avec lesquels il entretient d’excellentes relations socio culturelles sont sur le territoire Ivoirien. En Afrique de l’Ouest on trouve des Senoufo en Côte d’Ivoire, au Mali et au Burkina Faso ; Les Lobi on les rencontre au Ghana, Burkina Faso et Côte d’Ivoire, Les Cerma sont de part et d’autre de la frontière Ivoiro – Burkinabè. Les Dioulas qui ont dans l’histoire conquis l’Ouest du Burkina Faso se rencontre en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. Ces conquérants ont du reste donné leur patronyme à certaines communautés du Sud-Ouest du Burkina Faso. De façon générale, les peuples de l’ouest du Burkina Faso, du Sud du Mali et du Nord de la Côte d’Ivoire, ont, aux plans social, culturel et religieux , bien de choses en commun.

Tony 27/01/2020 19:06

Bonsoir chers tous, je voudrai, si vous le permettez, faire un petit retour en arrière afin d’apporter des éléments permettant une meilleure analyse des relations entre les peuples du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.
L’histoire des relations entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire remonte à la période coloniale. A cette époque la colonie de la Haute-Volta était considérée comme un réservoir de main d’œuvre, qui devait contribuer à la valorisation des plantations de café, cacao, banane, hévéa, etc.…de la Côte d’Ivoire. Et c’est même le colonisateur français qui dirigeait la main d’œuvre Voltaïque vers la forêt Ivoirienne.
En 1932, pour des raisons économiques et financière, un décret supprime la colonie de la Haute-Volta. Ainsi, plus de la moitié du territoire de la Haute Volta est rattachée à la Côte d’Ivoire pour créer le territoire de la Haute Côte d’Ivoire allant de la frontière ivoirienne à Kaya à plus de 100 km au nord de Ouagadougou. C’est ainsi, que Ivoiriens et Voltaïques ont été représentés à l’Assemblée nationale française par les députés Félix Houphouët-Boigny, Philippe Zinda Kaboré ou Daniel Ouezzin Coulibaly.
En 1947, la colonie de la Haute-Volta est reconstituée. Le future président Maurice Yaméogo, retire son pays de la Fédération du Mali et avec Félix Houphouët-Boigny et les présidents Nigérien et Dahoméen (actuel Bénin), ils vont créer le Conseil de l’Entente.
A un certain moment, Félix Houphouët-Boigny et Maurice Yaméogo proposent à leurs peuples un projet de double nationalité. Ainsi, un ressortissant de chacun de ces deux pays serait à la fois Voltaïque et Ivoirien.
Des tensions politiques créées par l’affaire de la nationalité ivoirienne vont empoisonner les relations entre ces 2 pays où les ressortissants vivaient en bonne intelligence de part et d’autre de la frontière.
En 2007, le président Burkinabé Blaise Compaoré est désigné par son homologue Laurent Gbagbo comme facilitateur du dialogue inter-ivoirien qui a abouti à la signature de l’accord politique de Ouagadougou. Les deux chefs d’Etats renouent le dialogue et ravivent leur amitié décrispant ainsi les relations entre le Burkina et la Côte d’Ivoire.
La situation des relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso est assez complexe. Elle s’est toujours caractérisée par des hauts et des bas à l’instar de toute relation humaine. Je ne maitrise pas bien la situation des relations entre le Rwanda et la RDC. Cette méconnaissance ne me permet pas d’apprécier objectivement la similitude avec la situation entre le Burkina et la Côte d’Ivoire. Cependant la vérité est que les chefs de la rébellion Ivoirienne étaient des Ivoiriens de souche.
Espérant que ces informations contribuent à une analyse objective de la situation entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, recevez tous mes vœux de bonne et heureuse année 2020 dans une Afrique apaisée et prospère.
Cordialement à tous
Tony

Messager 27/01/2020 22:02

Salut Tony,
Merci pour cette description historique pour nous qui ignorons les réalités cachées de l'Afrique de l'Ouest. La majeure différence des relations entre congolais et rwandais consiste dans l'incompatibilité des us et coutumes des uns et des autres. Dans son histoire, la RDC a intégré les Nigérians(les Haoussa), les Togolais et Ghanéens (popo), les Angolais, les Malawites et Zambiens d’origines sont pleins en RDC. La RDC est un mélange des peuples africains, surtout la ville de Kinshasa. Deux grands illustres artistes, à savoir : Adou Elenga et Bowane ont des parents Ouest-Africains.
Le problème avec les rwandais est qu'ils veulent dominer et manipuler tout le monde. Mais les congolais se sont déjà réveillés. Voilà pourquoi les politiciens qui occultent cette donne sont vomis par le peuple congolais
Messager

c. Kim 24/01/2020 07:29

Qui etait mieux place que le Pere Leon de Saint Moulin en repertoriant les ethnies et tribus du Congo. A-t-il cite celle-la? Non.
On doit cesser de cajoler ces envahisseurs. Ils peuvent s'integrer comme les autres ou ils doivent rentrer chez eux ou ils ont le "meilleur" president africain qui transforme leur pays en Silicon Valley avec des richesses voles au Congo.
Ce n'est pas parceque Lumumba l'avait dit. C'este non plus parceque Mobutu l'avait evoquee.
La Balkanisation existe. Il faut amputer la RDC d'une de ses terres.
Qui avait voulu cree un Hutuland et un Tutsiland apres les tueries inter-rwandaises de 1984. Quel est ce president francais avait dit le congo a un territoire immense aux enormes richesses a partager avec ses voisins?
Ne nous leurons pas. Il n'y a pas des NDOKI ( Cardinal Ambongo serait-il un Ndoki?), le plus mauvais aveugle est celui qui refuse de voir en fermant les yeux.
Et aussi quand on evoque cette ethnie, James Kabarebe etait un ressortissant du Sud Kivu ou du Nord Kivu? Que dire de Bosco Ntagada? Nkunda Batware et Makenga seraient-ils du Sud Kivu?
Les Congolais doivent cesser d'utiliser meme le terme qui colle la montagne de Mulenge a ces gens. Il faut les appeler comme a l'epoque des Belges des "Banyarwanda", ca c'est leur vrai nom. Banyarwanda. Quand on utilise l'expression pseudo "Banyam..." nous essayons de legitimer leur these et imposture.
Une loi peut etre revue a tout moment. Quand Mobutu leur avait donne vers 1971 cette nationalite collective, il fallait qu'ils la refusent en ce temps-la en disant pourquoi nous donner une nationalite zairoise au moment ou nous le sommes.
Monsieur le President, le Munyarwanda de ton cabinet risque de reediter l'exploit de son predecesseur et eclaireur Bisengimana. Car il vient de vous rappeler que vous toucherez du braise car l'or ne vous va pas.

Messager 21/01/2020 16:52

Salut mon cher Blondė.
Ceux qui prétendent que tous ceux qui étaient au Congo en 1960 sont congolais oublient un fait. En effet, en 1960 il y avait des millions de belges, des millions d'angolais, des milliers de congolais de Brazzaville. Selon cette vision, ils peuvent aussi revendiquer la nationalité de la RDC.
Ce qui est plus grave est le fait qu'en cherchant à faire des immigrés tutsis, des prétendus banyamulenge des congolais, on va faire de tous les tutsis du Rwanda, Burundi, Ouganda des congolais, dans la mesure où chaque tutsi peut à un moment se prévaloir un munyamulenge. James Kabarebe a déjà usurpé la nationalité congolaise, en accedant aux fonctions de chef d'état-major général de notre armée sous l'étiquette de munyamulenge.
Les dirigeants corrompus, oeuvrant pour le compte de Kagame, kanambe et Museveni doivent être désavoués.
Messager

sir 23/01/2020 21:12

une petite information en 1960 la belgique avait une population d environ 9 million et 90000 vivaient au congo rwanda urundi , le congo brazza avait une population de 1 million et l angola avait une population d environ 5 millions et le bakongo font 11 a 15% de la population , le congo rwanda urundi 18millions et le congo 14 millions .

Messager 22/01/2020 18:00

Il y a deux jours, nous avons suivi un reportage sur les fermes de cacao clandestines en Côte d'Ivoire. Tous les enfatns qui ėtaient employės venaient du Burkina. Certains avaient été vendus par leurs parents.
Dommage.
Messager

Blondé 22/01/2020 12:00

Mon frère Messager,
Je suis souvent dépassé par la similitude des situations que vivent nos deux pays. En Côte d'Ivoire, ses sont les burkinabés, les maliens et autres nigériens qui pour s'être installés chez nous depuis 1960 revendiquent la nationalité. Ils sont soutenus par l'ONU et les dirigeants actuels du pays. Le mal est que en vérité ils sont combien arrivés en 1960 ou avant? Mais tous ceux qui arrivent aujourd'hui de ces pays là disent être là depuis 1950 ou 1960. Ils sont sans respect de la constitution à plus forte raison des autres lois. Ils s'accaparent des terres. Ne les traduisez pas en justice, vous allez perdre. Ici le peuple est dos au mur mon frère. Le seul moyen la résistance, la lutte chacun selon les moyens à sa disposition.

Blondé 21/01/2020 13:36

Qui est surpris? Personne en RDC je pense. A partir du moment où Fayulu a été balayé par ceux qui se prétendent dieu du monde au profit de Tshisékédi, il fallait s'attendre à tout. Je suis à l'aise de dire que '' où les congolais cherchent à se cacher, nous ivoiriens nous y dormons depuis..'' Il n'y a qu'à remplacer BANYAMULENGE par DIOULA et TSHISEKEDI par ALASANE et on n'a pas besoin de changer de territoire. C'est à cette lutte que nous sommes ta plupart confrontés. Des gens qui ont mal de leur pays t qui viennent vous envahir en proclamant qu'ils sont plus nationaux que vous autochtones parce que soutenu par le régime en place. Vous avez demandé aux congolais de réagir mais moi, j'en parle parce que nous souffrons de la même meurtrissure. Du courage et luttons c'est la seule voix. Que Dieu le vrai nous soutienne!

c. Kim 24/01/2020 07:35

Chere soeur ou cher frere de la Cote d'Ivoire. Vous avez la meme lutte.Fier de vous parceque je me souviens de votre frere Ble Goude qui mettait les Ivoiriens en garde contre l'ONUCI en 2004 en disant "Vous voulez que ca se passe comme a Bukavu?" Oui ce jour-la, la force neutre onusienne va bomborder par erreur les troupes congolaises qui faisaient face aux enhaisseurs commandes par Jules Mutebusi. Et en Cote d'Ivoire, les troupes d'une armee... " tirait a terre" sur un pont d'Abidjan mais on va denombrer des morts.