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Publié par Messager

Après la victoire du FPR, le Rwanda fut présidé par le pasteur Bizimungu du 19 juillet 1994 au 23 mars 2000, avant que Paul Kagame ne s’en pare du pouvoir jusqu’à ce jour.

Durant les cinq ans de son règne, ce pasteur Hutu ne fut qu’une marionnette téléguidée par le commandant du FPR et responsable des questions sécuritaires, Paul Kagame.

D’après notre observation, la RDC risque d’avoir son « Bizimungu » à l’issue des élections du 23 décembre 2018. En d’autres termes, la RDC risque d’avoir à sa tête, une véritable marionnette sans pouvoir réel, qui sera chargée d’exécuter les missions concoctées au Rwanda et en l’Ouganda. Sa « congolité » et son élection seront un gage pour servir toujours les intérêts rwandais, Ougandais et occidentaux.

En effet, l’histoire de notre pays nous apprend que le pouvoir réel est détenu par celui qui contrôle l’Armée et les services de sécurité, comme fut le cas de Mobutu de 1960 à 1997.

À la veille des élections en RDC, force est de reconnaître que ce processus constitue un échec pour nous tous congolais. En abandonnant les actions initiées par le Comité Laïc catholique, nous avons remis le pouvoir au clan Kabila. L’unique moyen de secouer Kabila était les actions sur le terrain. Ne l’avons-nous pas vu entre les manifestations sillonner les pays limitrophes tel un homme perdu et sonné, à la recherche d’un pays de refuge ?

LE TRIO GAGNANT DE LA KABILIE: (EMMANUEL RAMAZANI, FELIX TSHISEKEDI, VITAL KAMERHE)

En convaincant l’opposition à légitimer un processus électoral taillé à sa mesure, la kabilie s’est assurée une victoire certaine. Par la suite, elle a effectué un tri qui l’a permise de miser sur le trio Ramazani Shadari, Felix Tshisekedi et Vital Kamerhe. Le premier (Ramazani), fait partie de son clan ; le deuxième (Felix), est un habitué des négociations sécrètes, compromettantes et auteur d’un discours conciliant sous forme d’appel du pied à l’égard du pouvoir actuel; le dernier (Kamerhe), est un spécialiste des « volte-face » et un soutien de première heure de Joseph Kabila. Tout celui qui sortira de ce trio n’aura la main ni sur l’Armée, ni sur les services de sécurité, encore moins sur les finances du pays.

Donc en nous acheminant vers les élections du 23 décembre 2018, nous nous dirigeons vers un piège malignement tendu par les envahisseurs. Seule une action d’éclat et soudaine, peut encore sauver les congolais.

 

Messager

ET SI TOUS LES PAYS AFRICAINS S’APPELAIENT AFRIQUE!

Depuis que je suis les événements en RDC sur ce Blog, je me pose la question de savoir si tous les pays de l'Afrique noire excepté quelques rares, ne sont pas les mêmes. Et souvent je me réponds en disant " SI " parce que en fait nous africains nous sommes tous pareils. En décembre, en RDC, trois hommes en mission vont accompagner les prédateurs de leur propre pays. En 2015, en Côte d'Ivoire, le mot d'ordre qui semblait faire l'unanimité était qu'il n'y aurait pas d'élection, que personne ne se porterait candidat tant que les conditions réclamées par le peuple et la société civile et les partis d'oppositions ne sont pas satisfaites. Mais mon cher Messager, à l'approche de ces élections le pays s'est retrouvé avec plus d'une dizaine de candidats. Des personnes qui se sont désolidarisées et qui ont validé ce que nous souffrons aujourd'hui encore.

 La conscience de nombreux politiciens africains sont des marchandises à la portée du premier offrant qui est toujours les pays colonisateurs par des pantins interposés. C'est pourquoi bien que le continent le plus riche, l'Afrique est à la traîne des autres. Les premiers dirigeants africains (en tout cas beaucoup parmi eux) étaient des africains. Actuellement sur le continent il peut en exister mais dès qu'il sont détectés, ils sont bâillonnés pour les plus "heureux" ou simplement liquidés pour les autres. Tous ce que cherchent ces politiciens, c'est se faire une popularité, se faire adopté par le peuple pour pouvoir le vendre au plus offrant.

 La jeunesse est hélas! Instruite dans leurs universités avec un lavage de cerveau et oublient la notion de la patrie en Afrique. Nous souffrons, nous qui subissons ces affres mais avons-nous des personnes pour réagir? Nous nous consolons toujours en disant que cela arrivera. Mais quand? Aujourd'hui personne ou presque ne voit le drame qui se produit en Côte d'Ivoire. Tous les opposants au régime actuels sont passés par la prison.et curieusement ceux d'entre eux qui ne se soumettent pas malgré tout, sont en train de mourir à une certaine cadence. On peut compter à ce jour près d'une dizaine dont le dernier en date est Aboudrame Sangaré, le gardien du temple et président par intérim du FPI le parti de Laurent Gbagbo. Je fais cette parallèle pour bien montrer que les africains sont partout pareils et en tout domaine. Prions ensemble que les choses changent un jour. Les dirigeant africains ont toujours été des BIZUMUNGU, tous ou presque. Donc du courage à tous et à l'Afrique.

BLONDÉ

Le parallélisme entre l'article de Messager et le commentaire de notre frère Blondé est pertinent. L'Afrique coule sans que personne ne réagisse. Le Congo pour sa part est depuis longtemps devenu l'endroit où les puissances étrangères ont mis en place une nouvelle façon machiavélique d'exploitation gratuite des richesses minières d'un État souverain. Comme à l'époque de Léopold II, les Congolais sont massacrés sans que cela n'ébranle le monde. Il suffit seulemenr qu'un terroriste tue quelques Européens ou Américains pour que l'Occident mobilise ses médias.

 Le drame congolais passe toujours inaperçu. Les Occidentaux ont tout intérêt à ce que le Bizimungu congolais passe à la présidence. Il sera comme la reine d'Angleterre qui règne mais ne dirige pas, ne gouverne pas. Il sera un président de pacotille. Attendons voir si ces élections auront lieu, Car à près d'un mois du scrutin, la CENI , malgré son vacarme comparable à celui fait par un tonneau vide, ne laisse rien entrevoir sur l'organisation concrète desdites élections.

 Le Congo sera-t-il toujours cette vache à lait de ses voisins et de l'Occident? Jusqu'à quand les Congolais continueront-ils  à supporter l'insupportable? L'avenir nous le montrera sûrement, même si aujourd'hui toute la classe politique est sournoisement invitée à la mangeoire, le peuple congolais qui jugera un jour, aura toujours le dernier mot.

Samuel Malonga

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Samuel Malonga 06/11/2018 17:20

Le parallélisme entre l'article de Messager et le commentaire de notre frère Blondé est pertinent. L'Afrique coule sans que personne ne réagisse. Le Congo pour sa part est depuis longtemps devenu l'endroit où les puissances étrangères ont mis en place une nouvelle façon machiavélique d'exploitation gratuite des richesses minières d'un État souverain. Comme à l'époque de Léopold II, les Congolais sont massacres sans que cela n'ébranle le monde. Il suffit seulemenr qu'un terroriste tue quelques Européens ou Américains pour que l'Occident mobilise ses médias. Le drame congolais passe toujours inaperçu. Les Occidentaux ont tout intérêt à ce que le Bizimungu congolais passe à la présidence. Il sera comme la reine d'Angleterre qui règne mais ne dirige pas, ne gouverne pas. Il sera un président de pacotille. Attendons voir si ces élections auront lieu, Car à près d'un mois du scrutin, la CENI , malgré son vacarme comparable à celui fait par un tonneau vide, ne laisse rien entrevoir sur l'organisation concrète desdites élections. Le Congo sera-t-il toujours cette vache à lait de ses voisins et de l'Occident? Jusqu'à quand les Congolais continueront-ils à supporter l'insupportable? L'avenir nous le montrera sûrement, même si aujourd'hui toute la classe politique est sournoisement invitée à la mangeoire, le peuple congolais qui jugera un jour, aura toujours le dernier mot.

Blondé 06/11/2018 11:42

ET SI TOUS LES PAYS AFRICAINS S’APPELAIENT AFRIQUE!

Depuis que je suis les événements en RDC sur ce Blog, je me pose la question de savoir si tous les pays de l'Afrique noire excepté quelques rares, ne sont pas les mêmes. Et souvent je me réponds en disant " SI " parce que en fait nous africains nous sommes tous pareils. En décembre, en RDC, trois hommes en mission vont accompagner les prédateurs de leur propre pays. En 2015, en Côte d'Ivoire, le mot d'ordre qui semblait faire l'unanimité était qu'il n'y aurait pas d'élection, que personne ne se porterait candidat tant que les conditions réclamées par le peuple et la société civile et les partis d'oppositions ne sont pas satisfaites. Mais mon cher Messager, à l'approche de ces élections le pays s'est retrouvé avec plus d'une dizaine de candidats. Des personnes qui se sont désolidarisées et qui ont validé ce que nous souffrons aujourd'hui encore. La conscience de nombreux politiciens africains sont des marchandises à la portée du premier offrant qui est toujours les pays colonisateurs par des pantins interposés. C'est pourquoi bien que le continent le plus riche, l'Afrique est à la traîne des autres. Les premiers dirigeants africains (en tout cas beaucoup parmi eux) étaient des africains. Actuellement sur le continent il peut en exister mais dès qu'il sont détectés, ils sont bâillonnés pour les plus "heureux" ou simplement liquidés pour les autres. Tous ce que cherchent ces politiciens, c'est se faire une popularité, se faire adopté par le peuple pour pouvoir le vendre au plus offrant. La jeunesse est hélas! instruites dans leurs universités avec un lavage de cerveau et oublient la notion de la patrie en Afrique. Nous souffrons, nous qui subissons ces affres mais avons nous des personnes pour réagir? Nous nous consolons toujours en disant que cela arrivera. Mais quand? Aujourd'hui personne ou presque ne voit le drame qui se produit en Côte d'Ivoire. Tous les opposants au régime actuels sont passés par la prison.et curieusement ceux d'entre eux qui ne se soumettent pas malgré tout, sont en train de mourir à une certaine cadence. On peut compter à ce jour près d'une dizaine dont le dernier en date est Aboudrame Sangaré, le gardien du temple et président par intérim du FPI le parti de Laurent Gbagbo. Je fais cette parallèle pour bien montrer que les africains sont partout pareils et en tout domaine. Prions ensemble que les choses changent un jour. Les dirigeant africains ont toujours été des BIZUMUNGU, tous ou presque. Donc du courage à tous et à l'Afrique.