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Publié par Messager

La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à se répercuter après que le son s'est éteint.

Samuel

 

Les vestiges des éd. Ngoma :  Angola Nsieto et Tusambila Nzambi, de d’Oliveira, Freitas & LAU.

 

Nous n’avons pas encore terminé l’exploitation des vestiges des éditions Ngoma offertes par Mr Flemming Harrev. Leur diversité nous permet de changer de style et de rythme au et à mesure de leur publication.

 

C’est ainsi que notre choix d’aujourd’hui tombe sur deux œuvres en kikongo réalisées par M. D’Oliveira, Freitas et Lau, en compagnie de Jazz Beguen. À travers des chansons en kikongo, les ténors de San-Salvador répondent à Nzolameso qui de se demandait l’autre jour si d’autres artistes musiciens avaient également chanté en Kikongo, de dehors de Paul Mwanga.

Au-delà de l’aspect linguistique, ces deux chansons traduisent le mal du pays des ressortissants Angolais, forcés par les colonisateurs Portugais, à vivre en dehors de leur terrotoire natal.

 

Plus de 60 ans après, la diaspora congolaise qui revit l’exil vécu par les Angolais jadis, mesurent le déchirement de vivre en dehors de sa terre natale, paradoxalement occupée par des étrangers.

Voilà comment des œuvres d’une certaine époque pour les uns peuvent être d’une brûlante actualité pour les autres.

 

"Lelo ya yo , lobi ya moninga". Hier les Angolais, aujourd’hui les Congolais.

 

Messager

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Nzolameso 11/04/2018 06:02

Merci ya trop pona nzembo o poster. Eloko nini esala que ba Portugais babengana na Angola ? Et pourquoi ba Angolais ebele bazalaka na ba noms africaines te lokola biso ? Bayokelaka ngo soni to nini ?