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Publié par Messager

LE DÉCÈS DE L’ASPIRANTE MWANZA KAPANGALA EST UN CAMOUFLET POUR LA KABILIE !

 

La manifestation des laïcs catholiques du 21 janvier 2018 à Kinshasa a fait 6 morts par balle, selon le rapport rendu public le mardi 23 janvier 2018 par le Cardinal Laurent Monsengwo, qui s’est interrogé si les congolais n’étaient pas dans une prison à ciel ouvert.

Parmi les victimes du 21 janvier 2018 figure l’aspirante religieuse Dechade Mwanza Kapangala, 24 ans, fille du Major Mwanza de la Police des frontières en RDC.

Plusieurs commentaires ont été émis au sujet de la brutale disparition de l’aspirante religieuse en plus du deuil organisé au domicile familial largement relayé par plusieurs médias. Répondant aux questions des journalistes, son père, le Major Mwanza s’est dit consterné par le décès de sa fille qui suivait une formation de religieuse, après l’approbation paternelle.

 

UN CAMOUFLET POUR LA KABILIE !

 

Jusqu’à présent, les commentateurs ont argumenté différemment le décès de cette aspirante. D’aucuns y ont vu un message à l’Eglise, aux congolais, ou au gouvernement.

En ce qui nous concerne, nous estimons qu’en plus des hypothèses émises, le décès de l’aspirante Mwanza est une réponse, mieux un camouflet à la Kabilie qui avait prétendu après la manifestation du 31 janvier 2017 qu’il n’y avait aucun décès, ou que les seules victimes étaient des « Kuluna ». Comme si des kuluna n’étaient pas des êtres humains à leurs yeux.

À travers la mort de l’aspirante Mwanza Kapangala, fille d’un officier bien connu dans une paroisse de Kitambo, Dieu a confondu ceux qui avaient minimisé les victimes du 31 janvier 2017. Les yeux du monde entiers sont tournés vers la CPI

 

SUR LES TRACES D’ANOUARITÉ !

 

Les similitudes de l’assassinat de l’aspirante religieuse Mwanza Kapangala et celle de la sœur Anouarite à Isiro sont frappantes. Les deux ont été tuées dans l’enceinte des paroisses. L’une fut religieuse, et l’autre en voie de la devenir. L’une avait succombé des balles des rebelles mulelistes, et l’autre a été abattue par des policiers aussi indisciplinés que les insurgés de l’époque.

Vu l’organisation de l’Eglise catholique, il n’est pas étonnant que dans une période proche, le processus soit déclenché en vue de déterminer si la victime pourrait un jour devenir « Bienheureuse ». Quoi qu’il en soit, le lieu d’assassinat de Mwanza Kapangala a toutes les chances de devenir un lieu de pèlerinage.

 

Messager

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