Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par Messager

 

La RDC avait dissimulé les preuves des massacres de masse en 1997, mais elle vient d’être coincée sur  ceux du Kasaï.

 

En 1997, l’AFDL avait perpétré des massacres de masse des Hutu à l’Equateur. Massacres que le gouvernement de Laurent Désiré Kabila avait niés et  s’ était empressé d'en dissimuler des preuves comme l’atteste cet article d’archive de « Citizen », un journal Sud-africain du mardi 14 Octobre 1997.

Etand donné que « Qui a bu boira », le gouvernement de la RDC a poursuivi les massacres de masse un peu partout jusqu’en faire sa méthode de répression préférée, ayant provoqué des millions de morts et de femmes violées.

La communauté internationale qui avait longtemps fermé les yeux, s’est aussitôt réveillée à la suite des assassinats de ses enquêteurs au Kasaï. Ce qui a fini d’inciter l’ONU à initier une enquête internationale sur ces assassinats ainsi que sur de nombreuses fosses communes découvertes au Kasaï.

 

Messager

 

 

Enquête sur les violences dans le Kasaï : l’ONU trouve la réponse de Kinshasa insuffisante

Une des fosses communes découvertes au Kasaï

 

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a appelé ce vendredi 9 juin, au lancement d'une enquête internationale sur les violations des droits de l'Homme commises ces derniers mois dans le Kasaï.

Dans un communiqué publié vendredi 9 juin, Zeid Ra’ad Al-Hussein, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, appelle le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à établir une « enquête internationale » sur les violations graves des droits de l’homme survenues dans les provinces du Kasaï Central et du Kasaï Oriental, en RDC. Pour lui, cette enquête doit tout particulièrement porter sur les 42 fosses communes découvertes ces derniers mois dans cette province.

« Il est possible qu’il en existe d’autres », détaille-t-il dans son communiqué. Avant de préciser : « Selon les informations recueillies par les équipes du bureau conjoint des Nations Unies des droits de l’Homme, des soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo (Fardc) auraient creusé plusieurs tombes après des affrontements avec des éléments présumés de la milice de Kamuina Nsapu au cours des derniers mois. »

 

Jeune Afrique

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article